Disclaimer : Les personnages de My Hero Academia appartiennent à Kohei Horikoshi.

Rating : T (Katsuki arrête de jurer èwé !)

Personnages : Katsuki Bakugo, Hizashi Yamada, Eri, Neito Monoma, Eijiro Kirishima, Tomura Shigaraki, Tamaki Amajiki (avec en guest Jiro Kyoka et Kurogiri)

On se retrouve avec un OS beaucoup moins tragique, et avec bien plus de monde que ce dont j'ai l'habitude xD Il est aussi plus long, comparé aux autres défis, car il ne s'agit pas d'une seule petite scénette. J'ai essayé d'en faire quelque chose de beaucoup plus léger, j'espère que ce sera réussi !

Genre : Humour (j'ai tenté xD)

Défi : N° 9 - Texte contenant les personnages choisis par les membres de mon équipe (Katsuki Bakugo, Hizashi Yamada, Eri, Neito Monoma, Eijiro Kirishima, Tomura Shigaraki et Tamaki Amajiki)


- Hé, Katsuki, au sujet du cambriolage...

Putain, ça commençait bien. Huit heures pétantes au commissariat et il savait déjà à la tête d'Eijiro qu'il allait passer une journée de merde. Il la connaissait par coeur, cette expression - dix ans qu'il traînait avec lui, depuis les bancs de leur foutu bahut, et rien n'avait changé. Son collègue et ami avait le regard un peu fuyant, une main derrière la nuque, les pommettes un peu rosies.

- Quoi ? il aboya, déjà de mauvais poil et Jiro, une autre flic de leur équipe - qui prenait son café matinal à côté -, lui jeta un regard noir. En l'ignorant superbement, il badgea sa carte sur la grande machine pour utiliser l'une de ses cinq tasses gratuites quotidiennes - l'un des rares avantages de ce putain de département.

- C'est que… hésita Eijiro, puis il dût se rappeler à qui il avait à faire, car il reprit plus posément. On a le chef de l'Alliance dans une des salles d'interrogation.

Katsuki en oublia d'appuyer sur le bouton pour lancer sa commande. Au lieu de ça, il se retourna vivement vers Eijirou.

- Quoi ? il s'époumona encore, avant de reprendre plus méfiant. C'est quoi l'arnaque ?

- Ben en fait… C'est pas lui qui est responsable, pour le braquage.

- Quoi ?! Et pour quelle raison ?

Neito, ce connard qu'il n'avait pas vu rentrer dans la petite salle de repos, s'arrêta près de lui, un gobelet fumant à la main.

- Tu te répètes, fais gaffe, tu deviens sénile.

Puis il ajouta, sur un ton tout aussi moqueur, en sortant de la pièce :

- Je te remercierai bien du café, mais on sait tous que ceux de la première division sont dégueulasses. M'enfin, un de plus pour moi.

Ils entendirent son rire moqueur pendant encore plusieurs secondes, puis la connexion se fit dans le cerveau de Katsuki. Son paiement… Il tourna les yeux lentement vers la machine à café, pour y voir son petit écran afficher "Veuillez badger votre carte avant de commander". Putain de merde ! Il n'avait que cinq tasses par jour ! Il sentit sa patience, déjà compromise, se faire découper à coups de hache. C'en était trop, il allait faire payer cette raclure ! Mais avant même qu'il n'ait pu se jeter à la suite du connard de la division deux, avant même qu'il n'ait pu rugir de colère, Eijiro l'interrompit :

- On a aussi récupéré une gamine de six ans qui existe dans aucun fichier… Et Present Mic.

Une gamine qui n'existe pas. En cet âge de technologie avancée ? Katsuki sentit distinctement ses muscles se contracter, et ses poings se serrer. Et Present Mic ? L'une des stars du pays, un homme aimé de tous qui présentait absolument tout ? Que ce soit des putains de matchs de sports ou de la météo de merde, en passant par les bulletins de news et même les putains de débats gouvernementaux ? Sa mâchoire se contracta, son souffle se raccourcit. Il le sentait, il était proche de l'explosion.

Qu'est-ce que ces putain de gens venaient faire dans leurs locaux ? Et quel était le putain de rapport entre ces deux personnes, et le putain de bordel de rapport avec l'Alliance, ces connards de malfrats qui se prenaient pour une organisation ?! i

Il badgea à nouveau sa carte, la main tremblante, sur la machine. Il eut tout le loisir d'observer le message sur le petit écran numérique : "8h04 - Il vous reste trois tasses gratuites aujourd'hui" !

Trois.

Tout ce qui lui restait de self-control se jeta contre la fenêtre et s'écrasa contre le sol cinq étages plus bas. Le cri de Katsuki s'entendit dans tout le bâtiment.

- Qu'est-ce que vous avez putain de foutu cette nuit ?!


- Shigaraki s'est pointé au poste hier à vingt-deux heures, pour témoigner sur le cambriolage, mais aussi pour nous parler d'une autre affaire, commença à lui raconter Tamaki, assis dans le fauteuil de son bureau.

- J'imagine qu'il était avec l'autre connard ? cracha Katsuki.

Son supérieur acquiesça.

- Putain !

À chaque fois qu'ils soupçonnaient l'Alliance, cette pseudo société de dépannage, et qu'ils demandaient à en voir leur PDG, ce connard de Shigaraki, ce dernier se pointait à une heure complètement aléatoire avec Kurogiri, l'un des meilleurs avocats du pays. Et comme ils n'arrivaient jamais à amasser assez de preuves, même si la division entière était persuadée de leurs activités malhonnêtes, ils repartaient toujours quelques heures plus tard.

- Son alibi est en béton armé, ajouta Eijiro, qui les avait suivi pour ce briefing improvisé.

- Comme d'habitude, commença à s'énerver Katsuki, mais son ami l'interrompit.

- Pas exactement. Cette fois, ça n'a pas l'air d'être un truc monté de toutes pièces. Il y a beaucoup plus de témoins que d'habitude, et des vidéos de surveillance en haute qualité, Denki a tout passé au peigne fin cette nuit.

- Mais si c'est pas eux, alors qui ? Ce putain de braquage était bien trop organisé, et avec bien trop de moyens pour être quelques voleurs du dimanche !

Tamaki se leva et alla observer la rue par la fenêtre de son bureau, lui présentant maintenant son dos. Son supérieur aurait probablement été plus crédible dans ses actions si les stores étaient levés et qu'il ne faisait pas du coup face à une putain de paroi grise.

- On pense que c'est les Huit Préceptes, reprit le chef de la division.

- Ces yakuzas de pacotille qui se terrent depuis qu'on a choppé leur boss ?

- Justement, il semblerait qu'ils aient repris de l'activité. Il faudra les frapper plus fort, la prochaine fois ! s'enthousiasma Eijiro en frappant son poing dans sa main.

- Shigaraki est venu nous donner une piste, en même temps que son témoignage, ajouta Tamaki.

- Depuis quand il coopère avec nous, ce connard ?

- Tu sais comment il est, les Huit Préceptes ont dû se mettre sur son chemin.

Une théorie acceptable, mais tant qu'il ne l'aurait pas entendu de la bouche de cet enfoiré, cela resterait une théorie à ses oreilles.

- Il nous a dit qu'il avait entendu des discussions, reprit Tamaki, et qu'une gamine semblait retenue contre son gré dans un hangar des docks.

Son supérieur se décala légèrement, comme s'il regardait un autre endroit de la rue en bas - alors que ce putain de volet électrique était toujours entièrement descendu.

- Comme il ne pouvait pas ignorer cette alerte, il reprit, Tenya m'a téléphoné vers une heure du matin, et je l'ai envoyé avec Ochako et Shoto sur le terrain, pendant que Denki les supervisait d'ici. Ils sont revenu avec la petite et Present Mic.

Putain, pourquoi personne ne l'avait prévenu ! Et c'était son débile de supérieur, incapable de faire le moindre discours sans devoir tourner le dos à son public, qui avait été réveillé, bien sûr ! S'il n'avait pas été aussi compétent sur tout le reste, Katsuki se serait fait une joie de lui arracher sa place, mais... Là était le problème. Il ne pouvait pas nier, même avec toute la mauvaise foi du monde, que Tamaki était extrêmement compétent - excellent, même.

- Ochako m'a raconté quand je l'ai relevée à six heures, commença Eijiro, toujours aussi enthousiaste - Katsuki ne comprendrait jamais comment il était aussi actif en commençant aussi tôt, à croire qu'il avait du café à la place du sang. En allant là-bas, ils ont entendu des tirs, et ont réussi à sauver Present Mic et son garde du corps, qui avaient été pris en chasse par les Huit Préceptes.

Son collègue attrapa l'un des rouleaux de surimi dans la boîte qui trainait sur le bureau de leur supérieur, avant de continuer :

- D'après Shoto, Eri - la petite, il précisa face à son incompréhension -, avait réussi à s'enfuir par elle-même, mais elle avait déjà des yakuza à ses trousses.

Eijiro se mit à rire, et Katsuki se crispa - quoi, encore ?!

- Elle s'est orientée en suivant la voix de Present Mic, et si ça c'est pas un truc viril, je sais pas ce que c'est !

Putain, quelle journée de merde. Katsuki finit sa tasse de café d'une traite. Si on lui avait dit un jour que le volume exubérant et insupportable de la voix de Present Mic sauverait quelqu'un… Il l'aurait qualifié d'abruti fini, et autres joyeusetés fleuries. Mais le monde ne tournait pas rond, ce matin.

- Et c'est comme ça qu'ils se sont retrouvés dans cette situation, finit Eijiro. Le garde du corps a été blessé par une balle, il est à l'hôpital. Les yakuzas ont pris la fuite. Jiro s'occupe des deux autres, Present Mic et Eri.

- La gamine, comment elle va ? Katsuki demanda.

Si ces bâtards avaient osé s'en prendre violemment à une enfant...

- Elle a quelques bleus et coupures, mais rien de grave. Ochako et Present Mic l'ont accompagné faire une visite médicale complète à l'hôpital dans la nuit, mais elle a l'air en bonne santé.

Eijiro grimaça.

- Enfin, physiquement, il ajouta.

Katsuki serra les poings. Quel connard fini s'en prenait à une enfant ? Si l'avait sous la main...

- Du coup, reprit Tamaki, il semblerait que le témoignage de Shigaraki ait été véridique, et on va pouvoir le laisser partir.

- Il est encore là ?!

- Tu n'obtiendras rien de plus, Katsuki, l'avertit simplement son supérieur. Les interrogations sont déjà terminées, et je viens de finir la paperasse.

Mais Katsuki s'y précipita, Eijiro et Tamaki sur les talons - il avait besoin d'en avoir le coeur net, de l'entendre lui-même !

Ils passèrent devant l'îlot central, entre les bureaux, où se trouvaient deux canapés face à face, autour d'une petite table. Leurs invités inattendus s'y trouvaient, en compagnie de Jiro. Il leur jeta un coup d'oeil en passant.

La fillette était terrorisée, et serrait de toutes ses forces le bras de la célébrité - qui ne cessait de lui répéter des "It's fine, ça va aller !", doux mais plein d'entrain. Lui qui était tout le temps en train de gueuler d'habitude, ça faisait bizarre. Mais Katsuki avait d'autres considérations en tête que le volume de la voix de Present Mic. Comme par exemple, à tout hasard, le fait que le seul putain de jour où il était parti tôt du travail depuis le cambriolage, ils avaient eu du nouveau dans la soirée, et que ce connard de Shigaraki était venu leur filer un coup de main. Ça n'avait aucun sens, bordel !

Les salles d'interrogation se trouvant à l'étage d'au-dessous, Katsuki profita de leur passage par la salle de repos, où se trouvait l'ascenseur, pour se faire un nouveau café. En même pas une minute, ils furent devant la salle où les attendaient les deux de l'Alliance.

Katsuki but lentement une gorgée de son breuvage salvateur, tentant de calmer ses nerfs, puis il ouvrit la porte de la pièce.

Shigaraki était fidèle à lui-même - irritable, insupportable avec son sourire vicieux. Son fidèle toutou, Kurugiri, portait son éternel masque noir, celui qui ne révélait que ses yeux. Il en avait l'autorisation, même au sein du commissariat - Katsuki savait qu'il était extrêmement défiguré sous son costume intégral, et que la reconnaissance optique ou l'ADN était le seul moyen de vérifier son identité. Quant au pourquoi… Pourquoi se serait-il intéressé aux petits problèmes d'un putain d'avocat qui l'empêchait de faire son job ?

Les deux se retournèrent vers eux lorsqu'ils entrèrent - ils attendaient sans aucun doute qu'on vienne leur autoriser à sortir. Mais Katsuki avait d'autres plans.

- Pourquoi ? asséna-t-il en posant brusquement sa paume sur la table.

Shigaraki sourit - ce connard avait très bien compris sa question, depuis le temps qu'il essayait de le foutre sous les barreaux.

- Parce que ces connards essaient de salir le nom de l'Alliance.

Évidemment. Cet enfoiré ne supportait pas que quiconque se mette sur son chemin. Ça tombait bien, lui aussi, et Shigaraki était l'obstacle qu'il allait piétiner allègrement.

- Comme si tu ne jouais pas dans la même cour qu'eux, le provoqua Katsuki.

Kurogiri interrompit la discussion en se levant.

- Mon client refuse de répondre plus longtemps à ces accusations sans fondement. La procédure a été respectée, nous nous tenons à votre disposition pour la suite de l'enquête.

Takama hocha la tête, et leur fit signe de le suivre, et le trio prit la direction de la sortie. Katsuki enrageait et Eijiro dû le sentir car il posa une main encourageante sur son épaule.

- T'inquiètes, on finira par les avoir !

Il se dégagea brusquement - putain, heureusement qu'Eijiro se ne formalisait pas aussi facilement - et s'élança à leur suite. Il les retrouva au niveau de l'ascenseur, qui donnait sur la salle de repos, dans lequel les deux de l'Alliance s'étaient déjà engouffré. Ce connard de Shigaraki lui fit un sourire vicieux, alors que les portes se refermaient sur lui et son avocat. Mais comme si ce n'était pas assez, il lui glissa aussi quelques mots :

- Nous nous reverrons.

Quel putain de criminel disait ça à la police qui essayait de le foutre sous les barreaux ? De rage, il frappa son poing contre la première surface à sa portée.

- Katsuki, les vitres des locaux ne sont pas… Si solides.

Il regretta un peu, mais pas à cause de la remarque de Tamaki, simplement parce que la gamine assise sur le canapé un peu plus loin sursauta et recommença à trembler. Il regarda la tasse presque vide qu'il ne tenait à la main, et jeta un coup d'oeil à la machine à café qui se trouvait à proximité. Les gamins, ça aimait les chocolats chauds, non ? Il badgea sa carte sans aucune hésitation, et sélectionna le programme adapté. Quelques dizaines de secondes plus tard, il s'approcha d'un pas plus calme de la fillette.

- J'suis énervé parce des méchants ont réussi à s'échapper, il lui fit en lui tendant le gobelet.

Son approche sembla changer l'attitude effrayée de la gamine - Eri, rien de plus, un truc comme ça - car elle ouvrit de grands yeux plein d'espoir, mais elle n'osa pas récupérer ce qu'il lui offrait. Bon, c'était déjà pas trop mal, se consola Katsuki, et il posa délicatement la boisson fumante sur la petite table devant elle.

- C'est du chocolat chaud, tu aimes ça, non ? Fais juste gaffe, il est encore brûlant.

Il pouvait déjà entendre Eijiro se foutre de lui dans son dos, mais ce n'était pas très grave - il réglerait ça plus tard.

- Tout va bien se passer, il fit à la jeune fille, avec un sourire.

Enfin, ça devait plus ressembler à un rictus supérieur qu'autre chose - putain, comment on faisait pour faire un sourire chaleureux, pourquoi cet abruti de Deku était en congé pile lorsqu'on avait besoin de lui ? Mais cela sembla suffire, car la gamine hocha la tête. Il s'approcha encore plus d'elle, et lui désigna Present Mic du menton.

- Tu es sûre que tu veux aller avec lui ?

Elle hocha la tête, encore, mais il eut cette fois droit à une réponse plus détaillée.

- Oui... Monsieur Hizachi est très gentil !

Y'avait probablement une procédure, d'ordinaire, mais la fillette n'existait dans aucune base de données, semblait terrorisée, et ils ne pouvaient pas la laisser seule dans le commissariat. Tamaki connaissait très bien Present Mic, qui avait toujours été extrêmement coopératif et clean. Et puis il y avait Tsuyu, leur psy, à qui il faisait confiance les yeux fermés, même s'il ne l'avouerait jamais et qu'elle le faisait grave chier à lire en lui comme un putain de livre ouvert - c'est qu'elle était grave douée, la crapule ! Ouais, Tsuyu, donc, avait dit que ce serait une très bonne chose pour la petite, à condition que Present Mic l'amène pour une séance tous les deux jours. Tout le monde semblait être ok avec la tournure des évènements, mais il tenait à s'en assurer personnellement, question de principe.

Katsuki laissa la gamine - qui prit finalement le gobelet de chocolat chaud entre les mains - dans le canapé, et il se releva, pour se diriger vers le bureau de Tamaki, où le propriétaire des lieux, Eijiro et Present Mic étaient en train de rédiger et compléter le dossier pour la petite. Il entra sans frapper - manquait plus que ça, encore.

- Vous êtes sûr ? il lâcha à la star.

Present Mic lui sourit largement.

- Oui, of course ! Il faudra juste que je voie avec mon partner, mais il a un faible pour les enfants et tout ce qui est cute en général, ça le gênera pas !

Katsuki soupira, et reporta son regard sur l'enfant derrière le mur vitré des bureaux. Jiro l'avait rejoint, et semblait lui partager de la musique. Il devait être à peine dix heures, et il était déjà exténué. Sans compter ce connard de Shigaraki qui entrait et sortait du commissariat comme si c'était un putain de moulin !

Mais lorsqu'il vit s'en aller la petite Eri, un peu plus tard, la main dans celle de Present Mic et plus curieuse que terrifiée, les papiers ayant été signés pour faire de Hizashi Yamada son tuteur en attendant mieux, il ne put s'empêcher de sourire. C'était peut-être pas tant une journée de merde, finalement.

Puis il badgea sa carte sur la machine à café de la salle de repos, qui lui indiqua "10h27 - Il vous reste une tasse gratuite aujourd'hui".

- PUTAIN DE MERDE !


Ouais, la cohérence des âges, tout ça…

Katsuki regrette probablement d'avoir offert un chocolat chaud à Eri xD

J'essayais de trouver une idée pour rattacher Shigaraki à tous ces gens, mais je ne voulais pas copier l'idée de mes camarades d'équipe, de le faire apparaître séparément, planifiant ses méfaits dans l'ombre, et cet univers alternatif est né ! C'est probablement le texte que j'ai préfère écrire, alors j'espère qu'il vous aura fait passer un bon moment :)