Coucou les enfants !
Bon, pour être honnête, cette idée m'est venue un soir vers minuit, avec 1 grammes d'alcool dans le sang. Humpf bon. Ou peut-être que les insomnies sont juste un peu trop lourde pour que je ne fasse rien. M'enfin, la première excuse est bien trouvée, non ? Non ? Bon.
Si je peux me dédouaner, l'idée vient d'un défi de Nanasaki ( qui n'est pas que PAS BIEN ) donc si vous perdez un morceau de votre QI allait la voir, hein.
C'est juste du léger. Aucune prise de tête. Promis, promis. Pour ceux qui me lisent déjà, mon style d'écriture est totalement différente, en effet. J'ai voulu innover un peu héhé.
L'histoire fera cinq/six chapitres, juste de l'humour :)
N'hésitez pas à donner votre avis !
Chapitre l : SEVERUUUUUUUUS :
« SEVERUUUUUUUUS !
- Aïeuuuuh, tu m'as marché sur le pied !
- Quelqu'un peut me détacher, s'il vous plaît ?
- C'est qui, elle, d'abord ?
- On est où, là ?
- Attendez ! On a perdu les bonbons !
- C'est qui le gros monsieur, là-bas ?
- Ohhhhhh, du sang ! Regardez, regardez, du sang !
- Attention ! Ron s'envole ! »
Si Severus avait été présent à ce moment-là, il aurait certainement perdu de sa santé mentale. Ou alors, il aurait fait une syncope. Ou il les aurait tous tué. À moins que ce ne soit les trois à la fois ? Blaise argumente que c'est marrant, l'idée que Severus fasse une syncope en les tuant parce qu'il avait perdu de sa santé mentale, mais Hermione lui répond que mourir, c'est pas sympa, parce que la mort, ça tue. Ron est d'accord, mais il ne peut rien dire parce qu'il est soutenu par Zabini comme un ballon et qu'il ne veut pas que le garçon le lâche. Il n'a pas très envie de s'envoler dans le ciel. Même si le ciel, ça, c'est un sujet marrant, parce qu'il y a des oiseaux et que les oiseaux c'est trop chouette, quand même.
Harry ne parle pas, il n'est pas content d'être ligoté à Draco. Et encore moins que Théo se moque de lui. Du coup, Harry lui dit qu'il a des plumes à la place des cheveux, alors il n'a pas le droit de rire. Théo rigole encore plus fort.
« On est perdu ! dit Draco.
- Peut être, mais il y a pire ! s'exclame Ron en sentant les larmes lui monter aux yeux. On a perdu les bonbons ! »
Tout le monde hoche la tête, soudain très tristes. Ils ont perdu les bonbons qu'ils avaient gentillement demandé au garçon bizarre qui dit des trucs incompréhensibles. Ron flotte dans les airs, Draco et Harry sont ligotés ensemble, Théodore a des plumes à la place des cheveux, ils sont perdu dans la forêt interdite où ils suivent une traînée de sang, Hermione et Nott portent à bout de bras une fille qu'ils avaient gentillement attaché, mais ils s'en fichent un peu. Ils ont perdu leurs bonbons. Et ils étaient trop bon leur bonbons, en plus. C'est trop pas juste.
« Ça, c'est de la faute de Blaise, de toute façon ! s'écrie Harry qui aime bien râler depuis qu'il se fait marcher sur les pieds par Draco.
- Mais non, mais non ! s'exclame Blaise avec horreur. C'est Hermione qui voulait les redonner à Severus !
- Mais Severus, il avait dit non, au début ! On avait pas le droit ! riposte Hermione en faisant la moue.
- Et alors ? dit Draco en marchant sur le pied de Harry. C'est pour ça qu'on a demandé au garçon.
- Mais oui, mais c'est Ron qui gardait le paquet, d'abord !
- Hey ! crie Ron pour se faire entendre de là-haut. Mais moi je savais pas que j'allais me mettre à voler ! Et c'est Théodore qui a reprit le paquet, après !
- Mais non ! Enfin si, mais non. Mais oui, mais c'est parce que vous alliez l'oublier ! »
Tout le monde jete un regard de mort à Théo. C'est drôle, les regards de morts. C'est trop mortel.
Le drôle de groupe continuent donc leur conversation, inconscient de l'anormalité de la situation. Mais, au fait, comment en sont-ils arrivé là ?
Tic tac, tic tac
L'horloge ricane, Severus en est certain. Il se complait dans le silence religieux de la pièce, pour faire entendre son cliquetis incessant. Les Gryffondors et les Serpentards sont penchés sur leur chaudron, ils ne doivent même pas le remarquer. Ou alors, ils ont trop peur de faire la moindre réflexion devant leur professeur. C'est envisageable. C'est plus plausible. C'est certain, en y réfléchissant bien.
tic tac, tic tac
Hop ! D'un geste vif de la main, l'horloge se décroche et fait un vol plané au dessus de la tête des adolescents avant de s'écraser sur le mur d'en face. L'horloge s'est cassé, c'est la seizième, cette semaine. Dumbledore ne sera pas très content de l'apprendre, mais ce n'est pas comme si Severus en avait quelque chose à faire. Il replace sa main sous son nez, jetant un regard circulaire dans la salle pour faire baisser les yeux ahuris des cornichons qui se trouvent devant lui. Les horloges ne durent jamais longtemps, de toute façon. Les cornichons non plus, d'ailleurs.
Severus attend patiemment. Il ne fait que ça, d'attendre. Il espère presque que Londubat fasse exploser son chaudron pour qu'il puisse fondre sur lui. C'est quand même un sacré cornichon, celui-là.
Mais Londubat est avec Granger, ce qui ne facilite pas forcément la tâche de Severus pour trouver une occupation. Sa préféré, c'est celle de coller des retenues aux Gryffondors. Aujourd'hui, apparemment, ils ont décidé de se tenir à carreau. Il n'en ait pas très satisfait. Les Gryffondors sont quand même particulièrement exaspérants, même lorsqu'ils ne le font pas exprès. De vrais abrutis ambulants.
Cela dit, Severus ne le dit pas souvent à voix haute, sans sous-entendu. Ça aurait put lui coûter son poste, s'il n'était pas le protégé de Dumbledore. Avantage pour désavantage.
Un mouvement attire alors son attention. Tout attire son attention, surtout quand c'est mortellement calme et que personne n'ose faire un geste trop brusque. Du coup, quand une bouillie de Mandragore atterrit sur le nez de Potter, Severus sait pertinemment que c'est Malfoy le responsable.
Pas que cela soit embêtant.
« Cessez donc de vous agiter, Monsieur Potter. » dit Severus d'une voix doucereuse alors que Potter enlève la bouillie et fusille le blond du regard.
Malfoy ricane, il a l'air assez content de lui-même. Severus ne dit rien.
Par contre, il lève un sourcil agacé lorsque la bouillie de Mandragore fait un nouveau vol plané dans le pièce et atterrit sur le visage de son propriétaire.
« Potter ! Vingt points en moins. Retournez à votre chaudron, vous n'êtes certainement pas assez doué pour faire deux choses à la fois. »
Au fond, Severus est presque reconnaissant à Potter d'être aussi idiot. Ça l'occupe, au moins.
Potter grommele quelque chose, Severus est trop loin pour l'entendre. De toute façon, ça ne l'intéresse pas.
Cependant, ces échanges lui ont redonné un peu d'entrain pour effrayé ses élèves, alors il se lève théâtralement de sa chaise et se dirige entre les étudiants le long de l'avenue. Parfois, il se penche sur un chaudron, émet un borborygme de mépris, et laisse l'adolescent en panique interpréter si c'est mauvais signe au non. Il aime bien les observer sadiquement feuilleter fébrilement leur manuel pour savoir où est-ce qu'ils avaient pus se tromper. Severus ne leur dit jamais qu'ils s'étaient trompés de chaudron. Il se délectait toujours de leurs têtes de cornichons stupides lorsqu'ils apprennaient à la fin de l'heure que pour créer une potion de Changement, ils leur fallait des chaudrons plus aptes à supporter les grosses chaleurs.
Seuls les groupes Malfoy et Zabini, et Londubat et Granger y ont songé. Sûrement parce que Zabini est un garçon intelligent, lui. Et que Granger... C'était Granger.
« Dix points pour Serpentard. » lance t-il automatiquement, provoquant une vague de protestation de la part des Gryffondors.
Toujours à crier à l'injustice, ceux-là, dès qu'ils n'étaient pas avantagés. Qu'est-ce que Severus y pouvait s'ils étaient des tomates stupides ? ( Tomates en rapport avec la couleur rouge. Il arrive quelques fois à Severus de faire des blagues.)
Severus tournait le dos à Potter et Malfoy, au moment où ça avait dégénéré. Il ne s'en était pas rendu compte, d'abord. La plume de Phoenix que Malfoy faisait voler avec application jusqu'au chaudron de Potter avait quelque chose d'alarmant, mais ils fallaient croire que les Serpentards commençaient à se faire influencer dans la bêtise des Gryffondors. Et qu'ils devenaient aussi boulet que eux. Parce que lorsque Potter se rendit compte de la plume, il tenta de la rattraper, mais elle avait déjà coulé dans son chaudron. Et que Malfoy, dans un recul de satisfaction, renversa son propre pot de plume de Phoenix dans sa propre substance
Sérieusement, qui avait mis à Severus des handicapés pareils ?
Le comble du comble, c'est que Potter, quoi qu'on en dise, est un vengeur. Et qu'il s'est vengé. En lançant un sort.
Severus songe sérieusement à prendre des vacances.
Il se retourna au moment où le chaudron de Malfoy explosa. Rapidement suivit par celui de Potter. Le sortilège que le cornichon venait à peine de formuler devia de trajectoire sous le coup de la surprise. Et percuta la potion de Changement combinée à la plume de Phoenix.
L'espace d'une seconde, Severus crut que tout allait bien se passer. Que le sort lancé n'était pas dangereux lorsqu'il rencontrait un élixir. Sauf que Severus était un homme malchanceux. En compagnie d'adolescents malchanceux. Et qu'eux tous combinés... C'était comme un signaux d'alerte. Des gens qui se mettaient à hurler : « Eh Oh, on est là ! Venez nous faire souffrir ! On adore souffrir ! »
Et le mélange du sortilège et du liquide provoqua une nouvelle explosion.
Severus se réveilla avec l'impression que des millions de personnes hurlaient dans son crâne. Et dansaient. Et chantaient. Et cognaient, aussi, parce que sinon c'est pas marrant.
Severus se redressa et inspecta l'endroit où il se trouvait. Il était dans un lit nacré blanc, au matelas rugueux. Il était coupé du reste du monde par des draps tendu autour de son lit, mais ça ne l'empêchait pas de sentir l'odeur entêtante de plantes médicinales. Pas de doute : il se trouvait à l'infirmerie.
L'homme balança ses jambes en dehors, tâtant le terrain pour voir s'ils le soutenaient encore. Tout avait l'air correct. Hormis les millions de personnes qui hurlaient dans sa tête.
Severus écarta un pans du rideau... et ses yeux s'ecarquillerent en grand sous le choc.
Les millions de personnes dans sa tête étaient en réalité six gosses. Parfaitement réveillés. Parfaitement excités.
Un gamin aux cheveux noirs indisciplinés étaient attachés à une chaise, et il hurlait à corps et à cris de le libérer. Un autre, aux cheveux blonds purs, dansait autour de lui d'un pied sur l'autre en émettant le bruit des indiens : plaquer sa main sur sa bouche à plusieurs reprises en criant un son continu. Un troisième morveux, roux cette fois, était debout sur l'un des lits de l'infirmerie, un oreiller à la main, en hurlant à la bataille... Hurlement de guerre qui se transformera en crise de larme lorsqu'un petit garçon basané tira sur la couverture sur laquelle était debout le troisième et que le rouquin s'écrasa lamentablement par terre. Un cinquième garçon, aux cheveux noir lui aussi, se disputait avec... Pomfresh ?! Mais avec tout les cris, Severus ne comprit pas bien ce qu'il lui disait. Et le dernier gosse, qui était en fait une fille, s'était avancé vers le blond et lui hurler d'une voix perçante de détacher celui aux cheveux noirs qui ressemblait quand même beaucoup à Potter, après reflexion.
Severus cligna des yeux en se demandant s'il ne commençait pas à devenir un peu fou. Depuis quand six gosses se trouvaient-ils à Poudlard ?
Pomfresh le remarqua, et elle accourut vers lui, traînant le petit garçon aux cheveux noirs qui s'étaient accrochés à sa robe pour l'empêcher d'avancer et qui hurler quand même très très fort.
« Severus ! lança t-elle d'une voix particulièrement soulagé. Comment vous sentez vous ? Vous êtes resté endormi pendant quatre heures ! »
Quatre heures ?
« Eh bien, Je-
- JE VEUX MA MAMAAAAAN ! hurla le gamin accroché à Pomfresh en tapant du pied.
- Tu la retrouvera quand... BLAISE ! REDESCEND IMMÉDIATEMENT !
- Nan ! s'écria le gamin basané pendu au lustre du plafond. ( Comment il s'était retrouvé là relevait du mystère pour Severus )
- C'est un ordre ! Tu vas te faire mal !
- J'ai dit na- AÏEUUUUUUUH.
Le gamin roux venait de balancer son coussin à la tête du gamin suspendu et celui-ci venait de tomber. Pile sur le roux. Les deux étaient en pleine crise de larmes.
« Calmez-vo-
- ET MA MAMAAAAAN ! hurla à nouveau le gamin à côté de la pauvre infirmière.
- Écoute, ta maman va-
- DÉTACHEZ MOI ! s'écria le gamin aux cheveux noirs en bataille qui était toujours attaché.
- Eh bah nan, nananère ! répondit le petit blond en dansant encore plus vite autour de l'autre.
- DÉTACHEZ-MOI !
- Arrête de faire ça, toi ! C'est pas gentil ! s'exclama la seule fille en pointant un doigt accusateur vers le petit blond.
- J'AI MAAAAAAAAL ! hurla le roux.
- C'est de ta faute, d'abord ! cria le basané.
- DÉTACHEZ-MOI !
- T'ES TROP MÉCHANT !
- POMFREEEEESH !
- JE VEUX MA MAMAAAAAN !
- HEY-EUUUH !
- SILENCE ! »
Apparemment, Pomfresh était au bout de sa patience. Severus se promit de ne jamais au grand jamais faire d'enfants. C'était trop... Merlin, trop effrayant. Cela dit, l'infirmière imposa aussitôt le respect, car les six gamins se stoppèrent immédiatement, surpris de se faire crier dessus de cette manière. Le roux se remit à pleurer.
« Allons allons, du calme. » dit Pomfresh en se penchant pour prendre le gamin aux cheveux noirs qui n'arrêtait pas de la harceler pour voir sa maman dans ses bras. Le petit garçon s'accrocha à son cou, les yeux larmoyants.
Severus le regarda, et il se demanda s'il préférait les cris ou les larmes. Il réfléchit une longue minute, et conclut qu'il préférait Bellatrix.
« Severus, dit Pomfresh. Ces enfants sont vos élèves. Lorsque le chaudron de Messieurs Potter et Weasley, et celui de Messieurs Malfoy et Zabini ont explosé, la potion les a touché. Elle a également touché Mr Nott ( elle lança un bref regard au gamin dans ses bras ) et Miss Granger. »
Severus regarda les six enfants avec horreur.
« Je... vois. Je suppose que la potion de changement et la plume de Phoenix n'a pas fait bon ménage.
- La plume de Phoenix a des vertus de jeunesse. On l'utilise notamment contre les rides. Mais je suppose que vous le savez déjà. Cependant, d'après les dire de Miss Parkinson et Monsieur Londubat qui étaient venu voir leurs amis, Mr Potter a lancé un sort au même moment. Savez-vous lequel ?
- Non. J'étais... occupé ailleurs. »
Severus se pinça furieusement les lèvres. Il était de notoriété publique qu'il menait ses cours d'une main de maître. Apparemment pas aussi maître qu'il le pensait, cette main.
Pomfresh hocha la tête. Puis elle parut gênée.
« Hum. Dumbledore a dit qu'à votre réveil... Je devais vous informer que vous êtes chargé de la garde de ses... enfants. »
Severus pria d'avoir mal entendu. Mais Pomfresh répéta, et cette fois, il pria tout les sorciers de se faire appeler, là, maintenant, tout de suite, par le Seigneur des Ténèbres. Pas qu'il préférait le Seigneur des Ténèbres à des monstres survoltés mais... en fait si, il préférait le Seigneur des Ténèbres à des monstres survoltés.
« Et pourquoi moi ? » demanda poliment Severus, même s'il avait très envie de s'enfermer à double tour dans ses appartements.
Il savait pourquoi. C'était cette histoire d'horloge cassé. Dumbledore voulait se venger. À sa manière. Diaboliquement amusante pour lui. Juste histoire qu'il rie sadiquement dans son bureau en observant Severus se faire agresser par un groupe de mini-cornichons.
« Vous êtes le professeur qui était présent lors de l'incident. Et puis... nous ne pouvons pas demander à Rusard de les garder, si ? »
Severus aurait préféré que ce soit Rusard qui les garde, cela dit. Il les aurait fait astiquer les trophées et tout le monde aurait été content. Enfin, sauf les monstres, mais ce n'était pas comme s'ils avaient leur mot à dit. Le problème, c'est que Severus non plus n'avez pas son mot à dire.
« Ils sont un peu... dynamiques. J'ai été obligé d'attacher le petit Harry, il n'arrêtait pas de dessiner sur les murs. Mais Draco en a profité pour jouer à l'Indien qui a attaché le cow-boy, et ça énerve un peu Harry. »
Si être un peu énervé signifiait hurler à corps et à cri qu'il voulait se faire détacher pour pouvoir brûler Draco dans un bûcher comme dans le dessin animé trop cool que regardait Dudley le matin, alors oui, Potter était un peu énervé.
« Je ne suis pas sûr qu'attacher un enfant soit la meilleure solution, renifle Severus, inconscient du fait qu'il allait tous les attachés d'ici pas moins de dix minutes.
- Je ne suis pas mère, Severus. Dans tout les cas, Blaise est le plus ingérable. Il grimpe et saute partout ! Et il se dispute sans arrêt avec le petit Ron, qui est un peu susceptible sur les bords. »
Severus observa Weasley bombarder Blaise de coussins pour se venger qu'il soit tombé sur lui, ignorant royalement le fait que le basané était complètement en larmes. Légèrement susceptible.
« J'ai du passé une demi-heure à expliquer à Hermione que oui, nous sommes des sorciers, et que non, on ne se moque pas d'elle et que non, on est pas des clowns méchants de la Tévésilion et-
- Télévision, corrigea automatiquement Severus.
- ET qu'on était là pour l'aider. Mais je crois qu'elle ne nous fait pas confiance, vu qu'elle est resté dans son coin en mamonnant à toute vitesse un plan pour s'échapper de l'asile dans laquelle elle était tombée pour appeler la pofice.
- Police. »
Severus se pinça l'arrête du nez pour soulager son mal de tête. C'était lui, qui était dans un asile. Ou qui devrait bientôt y aller. Les cris des gamins commençaient sérieusement à lui taper sur le système.
« Quand à notre petit Théodore, il n'arrête pas d'appeler sa maman. » Elle tourna les yeux vers le gamin larmoyant qui suçait son pouce dans ses bras. « N'est-ce pas mon grand ? »
Elle n'aurait pas dû dire ça. Théodore ouvrit de grand yeux sombres, et se remit à hurler :
« MA MAMAAAAAAAAAAAAAAN ! »
Avant de fondre en larme. Severus avait très certainement perdu quatre points d'audition, mais sinon, tout allait bien !
Severus poussa un profond, très profond soupir.
« Ils ont quel âge, exactement ?
- Je dirais six ans.
- Je vois. »
Severus ne savait pas gérer des cornichons. Des cornichons hyperactifs et survoltés. Des monstres tout droit sortit des Enfers. Merlin, qu'avait-il fait pour mériter ça ? Bon, en fait, il ne voulait pas entendre la réponse.
« AÏEUUUUUUH ! »
Severus sentait qu'il allait passer une très, très longue journée.
A la semaine prochaine !
N'hésitez pas à donner vos avis ! :))
