BONJOUUUUUR ! ( trop de bonne humeur pour un début de chapitre, ça me fatigue )
Voici el secundo chapitre ! Merci à vos humbles avis :p
D'ailleurs, si vous voulez plus de moi, je suis dans l'écriture d'une autre histoire un peu ( beaucoup ) plus sérieuse que celle-ci, j'ai nommé : Invasion ! ( lumière blanche, applaudissements, musique d'ambiance) Bon, c'est un Drarry, donc ça ne plaira pas forcément à tout le monde, oups. Mais c'est dans le thème pas du tout original du Time-travel, avec des adolescents exaspérants qui se proclament nouvelle génération - dont les, je vous le donne dans le mille, Malfoy-Potter ( ow, quelle surprise ! ) Alors Hmmmm, si ça vous intéresse, n'hésitez pas à aller voir et à déposer votre avis !
Bref-euh. Pub, coché. Ensuite... Voyons... Oh, oui ! Si vous avez envie de venir discuter de Harry Potter, ou de panda roux, ou juste pour passer le temps comme ça, venez en PM, un de ces quatre ! J'adore faire de nouvelles rencontres :p
Oh, eh bien, bonne lecture !
AVERTISSEMENT : toute perte de QI sera non-remboursable par la maison.
PS : Certaines erreurs d'orthographes se sont glissées dans la fic, saurez-vous les retrouver ? ( Je blague. Mais il reste certainement des fautes, honte à moi. )
Chapitre ll : SEVERUUUUUUUUUUUUUS !
Ça devait faire cinq minutes que Severus avait traîné les mini-cornichons dans sa salle de classe, et le moins que l'on puisse dire... c'était qu'il avait très très envie de se rouler en boule dans un coin de la pièce, ou de les assassiner, ou de les pendre par les oreilles histoire que leurs hurlements résonnent agréablement à ses oreilles. Parce que, ne nous mentons pas : à part les parents mièvres et aveugles, personne ne peut censément dire qu'il apprécie entendre des enfants hurler en jouant.
En jouant à attraper l'autre. Sérieusement, qu'est-ce que c'était que ce jeu de gogole ?
Le moyen infaillible de Severus pour ne pas être dérangé, c'était les boules Quies. Respectable invention Moldu.
« Mais nan ! Tu m'as pas touché !
- Bien sûr que si sale menteur !
- T'es trop méchant, j'vais le dire à Severus !
- Menteur, menteur, menteur !
- Ou le menteur, il est amoureuuuux !
- MAIS JE SUIS PAS UN MENTEUR !
- Menteur !
- SEVERUUUUUS ! »
Severus se pinça l'arrête du nez en inspirant profondément. Ne pas tuer. Pas bien.
« SEVERUUUUUUUS ! »
Pas bien.
« SEVERUUUUUUUUUS ! »
Pas bi-
« SEVERUUUUUUUUUUUUUUUUUUS ! »
Oh, et puis merde, c'est quoi un mort dans une vie ?
« Qu'est-ce qu'il se passe, encore ?! » rugit-il.
Il allait devenir dingue. Il commençait déjà à perdre de sa santé mentale. Nom de dieu, Dumbledore n'avait vraiment aucune pitié ! On pouvait difficilement faire pire comme torture !
« Blaise il a dit que j'étais un menteur ! » hurla Potter, à la fois furieux et dévasté. Dévasté ?
Par la barbe argenté du grand oncle cafetière de la sœur de Bellatrix, c'était ça, qui devait tous les sauver ?!
« Parce qu'il a dit que je l'avais pas touché ! Alors que si ! » riposte Blaise
Severus regarda Blaise avec un regard vide. Le garçon, debout dans un chaudron, paraissait véritablement indigné par ce, ô combien affreux, mensonge.
« Sort de là, Zabini. » souffla Severus en désespoir de cause. En cinq minutes, il avait appris qu'il ne fallait jamais, oh grand jamais, prendre partit pour l'un ou pour l'autre. Ça finissait généralement en bagarre générale. Ou en crise de larmes. Ou en vengeance.
« Nan. » dit Blaise.
Comment ça, nan ?
« Ça fait quoi si j'allume le chaudron ? » demanda innocemment Draco en s'approchant de Blaise.
En deux pas, Severus avait empoigné Draco par le bras. Le tenant fermement malgré les protestations du blond, il fit léviter le petit garçon basané pour le sortir du chaudron. Puis, traînant Malfoy et soulevant Zabini, il s'approcha à grand pas de Potter qui boudait dans son coin et les fit assoir tout les trois - de force - sur trois tabourets, côte à côte.
« Maintenant, vous ne bougez plus.» siffle Severus avant de se tourner vers Granger et Nott qui discutent ensemble.
«... dominer le monde ! s'exclame Théodore avec excitation.
- Je pense qu'il faudrait plus de chats roux, dans ce cas, répliqua Hermione.
- Et du pain ! Tout le monde sait que les chats roux et le pain, c'est le bon plan pour ça !
- Oui, tu as raison, approuve Hermione comme si c'était logique d'utiliser du pain et des chats roux pour dominer le monde.
- Je pense qu'on devrait utliser de la betterave et l'huile des cheveux de Sev' pour repousser les méchants. »
Severus se glisse derrière eux. Comme un serpent. Logique incomparable. Il allait tous les séquestrer dans une cave avant la fin de la journée, ce n'était pas possible autrement.
« Je vous demande pardon ? » siffle t-il, arrachant avec satisfaction un sursaut aux deux gamins.
Hermione devient blème, mais Théodore se tourne vers Severus, un grand sourire aux lèvres.
« On disait qu'il faudrait égorger des chats roux et mettre du pain en offrande pour Merlin, comme ça on pourra dominer le monde, tout les deux¹. » dit naturellement Théodore.
Severus dévisage le garçon avec effroi en se demandant s'il devait l'emmener à l'hôpital psychiatrique. Six ans, hein ?
« Je vous demande pardon ?!
- Normalement, chez les gens saint d'esprit, » commence Granger de sa voix de professeure qui en sait plus que tout le monde. À moins que ce ne soit sa voix d'enfant de six ans qui parle à des gamins encore plus petit et un peu arriéré sur les bords ? Bon, apparemment Granger pensait toujours qu'ils étaient des fous. « il y a le sacrifice, c'est une pratique qui permet de-
- Je sais ce qu'est un sacrifice, morpion. » marmonna Severus, provoquant un regard indigné de Hermione.
Théodore fixa Severus, et sa lèvre inférieure se mit à trembler.
« T'es trop méchant ! » s'exclame t-il d'une voix suraigu, et Severus se demande si c'est bien ce même gosse qui parlait d'assassiner des chats roux il y a deux minutes à peine.
Severus leva les yeux au ciel, pas vexé pour un sou, et les entraîna vers les trois autres enfants qui, miracle de miracle, n'avaient pas bougé.
Enfin, en dehors de Zabini qui s'était assis sur les genoux de Draco. Le blond jouait tranquillement avec le t-shirt du basané. Merlin, merci !
Soudain, Severus se rendit compte de quelque chose.
« Où est Weasley ?! »
« Il a serré trop fort... » chouine Hermione.
Ils hochent la tête. En plus, ils ont faim. Le problème, c'est que Severus les avait attaché. Tous. Théo s'est remit à pleurer en disant qu'il voulait sa maman. Draco lui répond qu'il devrait se taire, parce que son papa à lui lui a dit que les enfants qui pleuraient, on les mettait dans des chaudrons pour les manger. Hermione est sceptique, elle lui dit qu'il veut juste leur faire peur. Harry s'exclame qu'il sait compter jusqu'à cinquante, et ça, c'est trop cool. Blaise lui répond que c'est encore un menteur, alors Harry s'énerve, ça fait rire Draco, et Harry s'énerve encore plus. Et il se met à compter.
« Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept... »
Théo fait la moue, boude, lui ordonne de se taire parce que ça lui donne mal à la tête, mais Harry continue à compter en parlant très fort. Blaise dit à Théo que lui, il pleure tout le temps et qu'il crit très fort, alors il n'avait rien à dire à Harry. Harry regarde Blaise, Blaise regarde Harry, Harry sourit à Blaise, Blaise sourit à Harry, et ils se sont fait la paix et sont devenu les meilleurs copains du monde.
« Pourquoi il nous a attaché ? » demande Hermione qui a terminé de se disputer avec Draco pour savoir si oui ou non on mangeait les enfants qui pleuraient trop.
Blaise, qui s'est penché pour faire le bisou des copains à Harry, dit :
« Ron a disparu, et il a peur qu'on disparaisse aussi alors il nous a attaché.
- C'est pas très gentil, dit Harry.
- Mais c'est facile de se libérer ! s'exclame Théodore.
- Oui ! » renchérit Draco.
Ils se regardent avec un air de méchant de dessin animé - c'est Harry qui l'a dit - et Draco se tord dans tout les sens pour ramper jusqu'à Théo, qui sort un petit truc pointu de sa poche. Blaise demande pourquoi il a un petit truc pointu dans sa poche, et Harry trouve ça intelligent.
« C'est pour les chats roux, je l'ai prit sur le bureau de Sev. »
Personne ne comprend pourquoi il parle de chats roux, sauf Hermione qui lui fait un grand sourire et qui lui dit qu'ils devraient trouver du pain à quelques parts.
En tout cas, le petit truc pointu est pointu, ce qui est logique, en soit. Et la corde de Draco s'arrache facilement, sous les cris de joies des autres enfants. Harry dit que c'est comme dans le film trop cool que regarde Dudley, et Hermione répond que c'est pareil que les Totally Spies et que Jerry allait bientôt sortir de l'armoire pour les emmener en mission secrète pour retrouver Ron qui s'est fait kidnapper par une chaussette machiavélique. Tout le monde rigolent, même s'ils n'ont rien compris, parce que les chaussettes machiavéliques, c'est marrant, quand même.
« Vite, il faut pas que Sev' revienne ! »
Les six enfants se glissent en dehors de la salle. Ils jettent des regards derrière leurs épaules alors qu'ils traversent rapidement le couloir. Ils voulaient trouver Ron avant Severus, où alors ils allaient encore se retrouver enfermé dans cette salle de classe pendant dix mille ans. Personne ne dit que ça faisait seulement dix minutes qu'ils étaient là.
Soudain, quelqu'un apparaît dans le fond du couloir. Blaise se fige au milieu du couloir en se cachant les yeux avec ses mains. Si je le vois pas, il ne me voit pas ! se dit-il comme un mantra. Sauf que les autres se rendent bien compte qu'eux le voient encore, et au lieu de s'indigner sur le fait qu'on leur avait mentit toute leur petite vie, Draco et Théo attrape chacun l'épaule du mini-Serpentard, et les deux trio - diminué de Ron - se ruent jusque dans une salle de classe désaffectée.
Là, il faisait tout noir, et tout sombre, et ça faisait peur à Théo.
« Je veux partir, gémit-il.
- Non, sinon on va se faire attraper par cette grande personne et on va se faire punir pour être partit, répond Draco.
- Mais il fait tout noir, ici. Et il y a un monstre, là-bas. »
Il pointe du doigt un endroit dans un coin sombre, où il y a effectivement un grand et gros monstre avec des yeux jaunes qui les fixent, babines retroussés, près à les avaler tout cru. Harry pousse un cri de terreur. Draco agrippe le bras de Blaise si fort que ça fait mal. Le bête est terrifiante, et Harry sent son cœur accélérer. Ses mains tremblent. Son corps entier tremble.
Seule Hermione lève les yeux au ciel.
« Mais non, il n'y a rien. Vous êtes juste en train de vous faire peur à vous même. Maman m'a dit que dans le noir, on peut imaginer pleins de choses, mais que c'est juste dans notre tête. »
Théo regarde Hermione avec des yeux ronds.
« Tu es courageuse, pour une fille. »
Hermione lève le menton.
« Alors peut être que si tu coupes ton pénis tu seras aussi courageux que moi. »
Théo rougit, Blaise rigole avant de dire à Draco qu'il ne sent plus son bras, et que ce serait sympa si il le lâchait. Draco le lâche, et attrape le bras de Harry à la place.
En fait, maintenant qu'ils y regardaient d'un peu plus près, ce n'était pas un monstre, il n'était ni gros, ni grand, et n'avaient pas de babines retroussés pour les manger tout cru. Ils se sentent un peu bête, parce que lorsque le monstre s'approche, ils n'y voient qu'un chat.
Un chat moche, maigre, mais un chat quand même.
Hermione se met à gazouiller.
« Oh, minou minou minou ! Viens ici ! »
Le chat feule, sort les griffes, faisant reculer Harry et Draco de quelques pas. Soudain, la grande personne qu'ils avaient vu dans le couloir se met à parler. Ils entendent sa voix de derrière le mur, parce qu'il parle très fort.
« MISS TEIGNE ?! OÙ ES-TU MA BELLE ? »
Le chat crache, miaule, piaille, s'agite. Théo porte un doigt à sa bouche et fait signe à l'animal de se taire en prononçant « Chuuuuuuuut ! » qui fait encore plus de bruit. Blaise lui jette un regard de mort trop mortel et dit à Théo de se taire en faisant un « Chuuuuuuuut ! » qui fait encore plus de bruit que le Chuuuuuuuut de Théo qui fait déjà pas mal de bruit.
La porte de la salle de classe s'ouvre alors, et la grande personne entre dans la pièce.
Ils ne savaient pas qu'il pouvait y avoir des grandes personnes aussi moches. Enfin, à part Harry qui trouve que ce monsieur rivalise pas mal avec son cousin-face-de-porcinet, et Draco qui se dit qu'il a une beauté égale à sa tante bizarre qui dit des trucs encore plus bizarre - il la voit sur la photographie posée sur la table préférée de sa maman, et sa tante bizarre lui parle même, parfois, d'un monsieur sans nez avec une peau bizarre. Tout est trop bizarre dans sa famille, de toute façon.
« Un zombie ! » s'exclame Harry avec terreur et cette fois, c'est lui qui sert très fort le bras de Draco qui ne sait pas ce que c'est qu'un zombie, à part que c'est aussi moche que ce monsieur, apparemment.
L'homme fronce le nez en les voyant, et fait un pas vers eux.
« Alors c'est vous les morpions ? Le professeur Snape cherche votre camarade, mais il va avoir du soucis à se faire en revenant dans sa salle de classe. Heureusement, Rusard est là ! »
Il s'approche encore, attrape le bras de Théo... et se fait agresser par une bande de sales gosses furibond.
« Tu touches pas à Théo, d'abord ! » s'exclame Blaise qui mord vivement dans la main du monsieur moche pour qu'il lâche son meilleur copain. Enfin, son deuxième meilleur copain après Draco, mais il fallait pas le dire, c'est un secret.
Harry saute sur le dos du monsieur moche et essaye de lui tenir les bras contre son corps. L'homme tente de se dégager, mais Harry est trop fort depuis qu'il se fait embêter par Dudley et ses copains. Surtout que, il ne sait pas pourquoi, mais les bras du monsieur semble s'être vraiment collé contre son corps, ce qui aide beaucoup Harry. Il remercie le monsieur invisible du ciel que sa tante va voir le dimanche, pour lui avoir donné des pouvoirs magiques comme dans la BD froissé qu'il avait volé à Dudley. En plus, grâce à ce monsieur bizarre, il pouvait garder ses cheveux².
Draco, lui, donne des coups de pieds aux jambes de Rusard, mais Hermione lui explique que ça fait plus mal si on frappe entre les jambes. Draco se moque d'elle, mais il essaye quand même, et l'homme tombe à genoux sur le sol. Blaise le pousse, et Rusard, entraîné par le poids de Harry et la secousse de Zabini, se retrouve face contre terre.
Les gamins, fiers de leur bêtise, se redressent en se tapant dans les mains.
« Bande de morveux ! Sales gosses ! Vauriens ! Voyous ! Vous allez voir ! »
Draco éclate de rire.
Puis Harry reprend la parole d'une petite voix :
« Et le chat ? »
Hermione s'offusque aussitôt.
« Je vous ai laissé ce pauvre monsieur parce qu'il s'en est prit à Théo. Mais le chat n'a rien demandé !
- Il est moche, dit Draco comme une justification.
- De toute façon, toi t'es méchant !
- N'importe quoi ! C'est toi qui m'a dit de mettre un coup de pied là !
- Mais le chat, il a rien fait !
- Oui, mais il est moche. »
Et comme c'est son meilleur ami, Blaise approuve.
« C'est... pas gentil, dit Harry. Après tout, Severus est moche aussi, mais il est.. euh...
- Gentil ? demande Théo d'une voix ironique.
- Mais non, mais oui, mais non, mais c'est que... »
Draco lève les yeux au ciel et se tourne avec Blaise et Théo vers le chat. Hermione et Harry se regardent. Hermione se sent très triste.
Le chat sort les griffes et feule, faisant reculer Draco. Harry se moque de lui. Le blond croise les bras contre son torse et se met à bouder.
« Bon, alors qu'est-ce qu'on en fait ? » demande Blaise.
Hermione se remet à sourire.
« Il pourrait prévenir Sev', alors il faut qu'on le laisse enfermer dans cette pièce. » dit Théo.
Harry fronce les sourcils en demandant à quel moment un chat pouvait prévenir Sev', mais Théo le regard comme s'il était fou, et Harry trouve pas ça très gentil. Il tire la langue à Théo, alors Théo lui fait une grimace, Blaise les trouve idiots, et Draco rigole. Hermione approuve Théo.
« C'est vrai. On le laisse là. Mais il faut qu'on retrouve Ron. »
Ils hochent la tête. Ils ouvrent la porte, sortent. Un éclair de fourrure écailles de tortues jaillit à leur suite. Les six enfants se lancent un regard effaré.
« Il va prévenir Severus ! s'exclame Hermione.
- Rattrapez-le ! » hurle Blaise.
Ils ne se le font pas dire deux fois et commencent à courir comme s'ils avaient la chaussette machiavélique à leur trousse. Harry court très vite et c'est trop classe, mais le chat est vraiment le meilleur coureur que Blaise n'ai jamais vu. En même temps, Harry court beaucoup, lui, parce que d'habitude, il se fait courser par Dudley et se retrouve sur le toit de son école. C'était marrant, ce jour là. Harry commence à rire en courant, et Hermione le regarde comme s'il était vraiment fou. Harry n'aime pas qu'on le prenne pour un fou.
Le chat tourne à droite, alors ils tournent à droite. Draco est déjà essoufflé, il n'a pas l'habitude de courir, lui. La plupart du temps, il a un majordome qui le porte. Il s'appelle Jean-Michel. Ou Jean-Paul ? À moins que ce ne soit Jean-Claude. Ou Jean-Marc. Ou Jean-Pierre. Après réflexion, c'était peut être Sébastien. Ou Baptiste ?
« Fabien ! s'écrie Draco.
- Quoi ? demande Blaise.
- Mon majordome s'appelle Jean-François. Non, Fabien.
- Ah bon ? Je croyais que c'était Jean-Jean, dit Théo.
- Mais nan, c'est Jean-Luc ! dit Blaise.
- Le chat est là ! » hurle Harry qui tourne vivement sur la gauche.
Ses pieds dérapent, il fait un virage (in)controlé, se remet à courir. Ses lunettes rebondit sur son nez, c'est embêtant. Mais il n'allait certainement pas laisser échapper ce chat qui pouvait révéler leur présence à Severus. Si ça se trouve, la chat moche va droit vers Severus, là, les emmenant avec lui. Harry aurait préféré ne pas réfléchir, comme il le fait d'habitude.
Comme il est le plus proche, il tend la main. Ses doigts effleure la fourrure hérissée du chat. Le bruit de leurs pas et de leurs respirations haletantes résonnent étrangement dans les couloirs. Mais ils allaient attraper cette bête, foi de cornichons ! ( C'est Sev' qui l'a dit. )
Soudain, derrière lui, il entend la voix de son nouveau meilleur copain trop cool Blaise, mais il ne comprend pas ce qu'il dit. Peut être parce que, au même moment, il percute quelqu'un et s'écrase lamentablement contre le sol.
Le chat s'échappe. Théo, Blaise, Draco et Hermione s'arrêtent derrière Harry, et Hermione lui demande si ça va. Harry grogne, se redresse, regarde la personne qu'il a percuté.
C'est Ron.
Les six enfants étaient de nouveau réuni. Ils s'échangent des regards. Hermione sourit.
« Tu étais où ? demande t-elle au rouquin.
- Pas... le temps ! »
Ron saute sur ses pieds, attrape la main de Harry, tire la manche de Théo, pousse Hermione en avant... Il s'exclame :
« Severus me cherche ! Je l'ai vu, mais lui non... Mais il s'approche, je le sais ! »
Draco cligne des yeux et trottine derrière eux pour suivre la marche rapide de Ron. Blaise l'imite.
« Et le chat ? demande t-il.
- Le chat ? Il y avait pas de ch-
- On s'en fiche ! s'exclame Hermione. Où est Sev' ?
- Ici. »
Les six gamins sursautent. Se retournent. Derrière eux, Severus les observe avec un sourire qui dévoile ses dents. Ils se regardent. Font la moue. Théo s'arrête, forçant les autres à s'arrêter eux aussi. Puis :
« JE VEUX MA MAMAAAAAN ! »
Si ses cris pouvaient effrayer Pomfresh, pourquoi pas Sev' ?
¹. J'ai déjà fait du baby-sitting vers mes treize ans. Oui, si jeune. Et je peux vous assurer que l'un des enfants avait fait un plan pour « mettre une bombe sous la chaise de la maîtresse pour pas qu'elle revienne à l'école. » Voilà, voilà... Donc avec l'innocence d'un enfant, dominer le monde ne doit certainement pas être quelque chose de sortie de ma tête. Je suis certaine qu'un enfant dans sa vie à bien voulu dominer le monde, un jour, dans un rêve. ( À part A.H, s'entend )
². Dans l'école des sorciers, il est stipulé qu'une fois, Pétunia avait décidé de couper la tignasse indiscipliné de notre sympathique héro, et que le lendemain, il s'était réveillé avec son iconic tête mal coiffé :p
J'espère retrouver vos gentils reviews :D
Et venez découvrir la fiction qui me prends la majorité de mes week-end ! ( si l'intrigue en elle-même vous intéresse, bien sûr :p )
A la prochaine !
