Bonsoir ! ( désolé ) Hier, j'ai eu un regain d'inspiration incroyable ( du ) alors je vous le sort enfin, le troisième chapitre tant attendu ! ( retard ) Il est tout frais, tout beau, donc sûrement bourrée de fautes à en faire saigner les yeux. Je m'excuse d'avance. Bon, comme je l'ai écrit le soir, la nuit, au alentour de deux heures du mat' entre deux fics MHA, l'humour doit donc certainement être un peu lourd. Sorry ( not sorry )
Bref, je suis là pour souhaiter une bonne rentrée à ceux qui retrouvent les bancs de l'école ou les amphis, et cœur sur vos têtes.
Merci pour tout vos adorables commentaires, je vous aime, je vous estime, bonne lecture !
Chapitre 3 : Severuuuuus !
Severus serre très fort le poing sur sa fourchette, blanchissant ses jointures. Il ne s'en préoccupe pas. Tout va bien. Pour l'instant. Il est certain qu'à un moment donné, ça allait partir en mandragore. Merlin, c'était d'une évidence affolante.
Mais il n'y avait aucune raison d'être affolé, pas vrai ? Pas vrai ?
...
Par le caleçon du grand-père beauf de l'oncle cracmol à la citrouille sénile. Il est déjà affolé.
Même si les mini-cornichons étaient des piles électriques, il avait rapidement convenu qu'ils avaient besoin d'être nourris. Il s'en serait bien passé, pour être honnête. Mais les entendre geindre et pleurnicher était particulièrement exaspérant. Résultats : les six monstres se trouvaient assis à la table des Serdaigles et mangeaient presque calmement. Severus, lui, avait reprit sa place de professeur, histoire qu'il garde sa réputation de vampire insondable.
Même si la susdit réputation avait dû être détruite lorsqu'il était rentré dans la Grande Salle avec Nott dans les bras. Il avait prié que Merlin ai grâce de lui. Mais Granger lui avait réclamé un câlin. Que Merlin l'envoie en Bolivie. Et Potter s'était accroché à ses robes comme une pastèque à sa plante parce qu'il ne voulait pas qu'il parte. Que Merlin l'achève. Et Weasley avait commencé à avoir des yeux larmoyants. Finalement, Severus avait préféré que Merlin l'achève en l'envoyant en Bolivie. C'était beau, la Bolivie. Même s'il s'y rendrait mort.
Dans tout les cas, actuellement, Severus garde un œil inquiet sur les gamins qui piaillent fort, mais qui ne font - pour l'instant, ça ne tardera pas à arriver - rien d'aussi idiots que leur personne. Ils transpirent la bêtise humaine, c'est fatiguant.
« Beuuurk, c'est pas bon ça ! » geint Potter en repousant vivement son jus de citrouille, le renversant sur le pauvre Serdaigle face à lui.
« C'est quoiiiiiii ? » minaude Zabini en se penchant par dessus la table pour prendre le numéro de La Gazette que tente de lire une sixième année.
Le gamin essaye de le lui arracher des mains, mais la jeune fille ne semble pas très contente de son manque de savoir-vivre.
« Laisse-moi lire, morveux. Déjà que vous avez effrayé Cho avec vos manières de sauvages ! Retourne à ton assiette et fait pas chier. »
Zabini écarquille les yeux. Draco les plisse.
« C'est pas très gentille, lance Hermione qui ne semble avoir que cette phrase à la bouche.
- C'est pas bon, ça aussi, marmonna Potter en repoussant son bouillon de légumes.
- AHHHHHHH ! C'EST CHAUD ! »
Apparemment, le gamin vient encore de renverser quelque chose. Ça ne semble pas plaire au Serdaigle face à lui qui se redresse d'un bond, sautille sur place comme un demeuré, et pointe un doigt accusateur vers le petit garçon qui l'observe avec de grands yeux innocents.
« Toi !
- Moi ? minaude Potter.
- Je vais te... AHHHHHHH ! »
Il semble que Nott ne trouve pas non plus son bouillon très bon, car il vient littéralement de verser son contenu sur le Serdaigle. De manière totalement consciente, cette fois.
« ESPÈCE DE SALE PETIT...
- Pourquoi tu as fais ça ? demande Harry à Théo.
- Oh, tu n'avais pas fait exprès ? Dommage..., répond Théo qui n'a pas l'air de trouver ça dommage.
- ... VOUS ENFERMER DANS UNE SALLE DE...
- C'est marrant, quand même, continue Potter.
- Oui, je trouve aussi.
- ...VOUS PENDRE AVEC VOTRE LANGUE EN VOUS ETRAN...
- Qu'est-ce qu'il est en train de dire ? demande Harry.
- Pourquoi est-ce que cette grande personne crie ? intervint Ron.
- Je crois qu'il parle des légumes. » répond Théo.
Les trois enfants concentrent leur attention sur le Serdaigle.
«... MIJOTERAI VOTRE CARCASSE DANS LE CHAUDRON ET MELANGERAI JUSQU'À CE QU'UN DOUX FUMET S'ÉCHAPPE ET ALORS...
-Oui, conclut Ron. Il parle des légumes. »
Ils hochent la tête en chœur, exaspérés par le manque de savoir-vivre des grandes personnes. Ne peuvent-ils pas se comporter dignement à table ? C'est agaçant, quand même.
Attiré par les hurlements vociférants, Hermione lève le nez de son assiette.
« C'est pas très gentille. » dit-elle, avant de retourner manger son bouillon.
À côté d'elle, Blaise est en train de regarder son bouillon avec une fascination morbide.
Draco a un grand sourire lorsqu'il brandit sa cuillère.
Ils s'échangent un regard complice.
( Severus a un très mauvais pressentiment... )
Leur regard converge vers la sixième année malpolie qui ne veut pas donner son journal.
Blaise se met debout sur le banc, attrape le bouillon de Hermione qui suspend sa cuillère à mi-chemin entre sa bouche et l'emplacement initiale de sa nourriture, lève le bras... Draco envoie un morceau de légume sur le visage de la Serdaigle en le catapultant avec sa cuillère.
La jeune fille lève un regard furibond vers le gamin blond qui lui fait un grand, très grand sourire.
« Sale gosse, tu vas voir... » commence t-elle furieusement.
Et Blaise verse le bouillon sur la tête de la pauvre fille.
« AHHHHHHH ! BANDE DE VERACRASSES ! hurle t-elle en se levant.
- C'est pas bon, ça non plus. » grogne Harry en reversant - volontairement, cette fois - son coulis de framboise sur le garçon qui hurle encore.
- PUTAIN DE SALE GOSSE DE MES DEUX ! s'exclame le Serdaigle. JE VAIS VOUS COUPER LES MAINS ET VOUS ÉTOUFFER AVEC VOTRE LANGUE ET VOUS...
- ... PENDRE AVEC VOS LACETS DE CHAUSSURES POUR VOUS DONNER À BOUFFER À CROCKDUR...
- ... ABANDONNER VOS CADAVRES AGONISANTS DEVANT LES OGRES...
- C'est pas très gentille, marmonne Hermione.
- VOUS ROULEZ DANS UN TAPIS...
- VOUS ENFERMEZ DANS UN PLACARD...
- Comme moi ! lance joyeusement Harry.
- VOUS LAISSEZ MOISIR DANS...
- C'est pas gen-
- LA FERME ! » hurlent les deux Serdaigles en fusillant la fillette du regard.
Hermione ouvre de grands yeux. Sa lèvre inférieure tremble. Son regard se dilate.
Harry plisse les yeux. Ron serre les poings. Draco fait un sourire mauvais. Théo pince les lèvres. Blaise penche la tête sur le côté.
« Vous pensez à ce que je pense ? demande Blaise avec innocence.
- Je crois bien..., murmure Draco avec délectation.
- Oh oui, ricane Théo en souriant en coin.
- Prêt ? rigole Harry en se redressant.
- On va acheter des glaces ? » lance joyeusement Ron.
Les quatres enfants lui lancent un regard affligé.
« Mais nan ! soupire Théo.
- À L'ATTAQUE ! » hurle Draco.
Severus regarde avec impuissance la plus grande bataille de nourriture de Poudlard se dérouler sous ses yeux.
Oui. La Bolivie était définitivement un beau pays.
« Vous êtes dégoûtant ! » grogne Severus avec l'envie de s'arracher des touffes de cheveux par centaine.
Les six gamins face à lui le regardent avec innocence. Ils n'ont pas l'air de comprendre le problème.
« Tu as de la carotte dans l'oreille, Blaise. » se moque Ron.
Si personne ne l'arrête d'ici une minute, il va faire un barbecue de gosses pour le dîner.
...
Parfait.
« Pourquoi Sev' vient de faire apparaître ce drôle d'objet bizarre ? » demande Draco.
Harry ouvre des yeux pétillants.
« Un barbe-cul ! » chantonne t-il en sautant au cou de Severus. « Oncle Vernon ne voulait jamais que je mange de barbe-cul avec eux, j'ai le droit de venir, dit ? »
Severus esquisse un rictus machiavélique. Pour un peu, il se mettrait à rigoler diaboliquement.
« Oh oui, tu as le droit de participer, cornichon. »
Harry fait la moue, et lui dit qu'il n'est pas un cornichon, mais qu'il voulait bien être un potiron, si ça ne le dérange pas. Severus est affligé, mais venant du fils de James Potter, ce n'est même pas surprenant.
« Moi, je veux être un radis ! s'exclame Ron.
- Mais nan, toi t'es une carotte ! se moque Blaise.
- Tais-toi, cacahuète !
- C'est celui qui le dit qui l'est ! s'exclame Cacahuète.
- C'est toi qui as commencé, d'abord ! rétorque Carotte.
- Calmez-vous, grogne Severus en ligotant Potiron contre un pique de brochette grandeur nature.
- Qu'est-ce qui se passe, ici ? » demande McGonagall en s'approchant des six gamins et de son collègue.
Severus lève la tête, et se rend compte que littéralement toute la Grande Salle les observent avec des yeux ronds, et il se dit que faire un barbecue d'enfants devant des centaines d'adolescents allaient certainement lui redorer sa réputation.
Parfait.
« Severus, posez Harry, s'il vous plaît. »
Bon, McGonagall a l'air vraiment inquiète. Elle n'a pas l'air de trouver Harry appétissant.
Severus devrait peut être cessé de songer à ça de cette manière, ça fait un peu pédophile, même dans son esprit.
« Soit... » dit Severus, qui compte bien sur la manie de Blaise de grimper partout pour monter seul sur son lit de mort.
« Les enfants, et si vous alliez vous excuser auprès des Serdaigles ? propose calmement Minerva. Vous les avez assez embêté comme ça. »
Les gamins n'ont pas l'air de trouver cette idée vraiment sympa, en dehors de Hermione qui hoche vivement la tête plusieurs fois. Elle propose même de faire de la coiffure sur eux, pour que les élèves se rendent compte qu'ils peuvent être gentils, quand ils veulent. Elle ne dit pas que c'est surtout parce qu'ils ont des coupes vraiment trop nazes.
C'est pas très gentil.
« Un, deux, trois, nous allons au bois. » chantonne doucement Hermione en arrachant une touffe de cheveux à une pauvre première année qui semble sur le point de fondre en larme.
« Quatre, cinq, six, manger des saucisses. » continue Ron en enroulant la tête d'un sixième année avec du scotch.
« Sept, huit, neuf, juste pour chier un œuf. » rajoute Théodore en disposant une montagne de plumes sur la crâne d'une septième année qui a l'air de préférer aller en rendez-vous avec Rusard plutôt que d'être ici.
« Dix, onze, douze, il sera tout mou ! » conclut Blaise en mettant une tonne de couche de peinture rouge dans les mèches d'un adolescent effrayé.
Draco et Harry se concertent à voix basse en s'insultant, avant de décider qu'ils avaient vraiment envie de se venger de la lectrice de journal pas très gentille, alors ils demandent gentiment à Severus s'ils peuvent avoir une corde, promit ils feront rien de méchant, non ce n'est pas du tout pour attacher quelqu'un, oui ils allaient faire attention, c'est juste pour accrocher les pots de peintures et les ciseaux de chirurgien à leur hauteur.
Ils ne savent pas comment, mais ils arrivent à obtenir cette corde, et là, Draco et Harry s'échangent un regard entendu en continuant de s'insulter ( parce que Draco est vraiment trop naze comme copain, et que Harry est vraiment un abruti qui n'y connait rien à son père ).
« Ce n'est pas très gentil. » soupire Hermione en regardant Harry pousser la sixième année malpolie et lui marcher sur le dos, pendant que Draco l'entoure avec une corde pour la transporter tant bien que mal sur un banc.
Là dessus, Hermione arrache une cinquième touffe de cheveux à la première année.
Les poings sur les hanches, Harry observe sa victime vociférer. ( - ... VOUS FAIRES BOIRE DU FEU EN VOUS FORÇANT À REGARDER UN STRIP TEASE DE RUSARD... )
Soudain, un raclement de gorge digne d'Ombrage attire l'attention de Harry, Ron, Hermione, Théo, Draco et Blaise, qui vient de s'assoir sur la tête de l'adolescent effrayé qu'il peignait.
« Vous êtes en train d'attirer les Dyphtons, les enfants, dit Luna en s'approchant d'un pas léger jusqu'aux gamins suspicieux.
- Les Dyphtons ? répète Blaise d'une voix inquiète.
- Tsk, elle raconte n'importe quoi, elle ! lance Draco en reniflant avec mépris.
- C'est quoi ? s'exclame Hermione en ouvrant des yeux ronds.
- Ça se mange ? demande Harry qui a vraiment faim vu qu'il a jeté son bouillon sur la grande personne.
- Vingt-cinq, vingt-six, vingt-sept, c'est une côte que j'pète ! » continue Théo, qui, après les chats roux et le pain, pense que leur slogan de domination du monde avec Hermione sera cette chanson trop classe de la mort qui tue.
Le regard affligé de Ron le vexe, alors il imite la malpolie de Serdaigle et lève son majeur. Il trouve ça rigolo, parce que c'est un peu compliqué de lever le doigt du milieu tout seul.
Ron ouvre grand les yeux et essaye de l'imiter, sauf qu'il n'y arrive pas, alors il croise les bras en tapant du pied et se met à bouder sur sa chaise. Harry se moque de lui, Ron est vraiment trop naze, quand même.
« Vous devriez mettre une plume dans vos cheveux pour les repousser. » explique Luna aux quatres enfants attentifs, sans faire attention aux deux autres qui rentrent dans un duel de doigt d'honneur.
Les yeux de Théodore se mette à briller, et il se précipite sur le Serdaigle qu'il coiffait pour lui arracher les plumes qu'il lui avait collé aux cheveux. Le Serdaigle hurle, mais Théodore s'en fiche, et il verse tout le pot de colle sur sa tête avant d'y poser les plumes.
Lorsqu'il revient vers ses trois copains, ils le regardent avec jalousie. Théo leur tire langue, c'est bien fait pour eux, lui au moins n'aura pas de Nyph.. De Syph...Dypho... De trucs près de lui.
« Passe-moi en une ! s'exclame Hermione en lui tendant sa petite main.
- Théoooo ! Donne ! geignit Draco.
- Hé, les gars, regardez, ce pigeon a des plumes, lui aussi ! »
Tout le monde tourne la tête vers l'endroit que désigne Blaise, même Ron et Harry qui n'ont pas envie de se faire envahir par les Syphduns-trucs. Voient la chouette esseulée face à un Poufsouffle. Se précipitent vers elle.
Théo, resté près de Luna, croise les bras devant sa poitrine et se fou de leur gueule.
Quelle bande de ringards.
Avis ? :P
