Chapitre 2 : Lecture Instructive et Maison Abandonnée

Jour 3 – Day 3

La journée se passa dans la morosité. Après les événements de la veille, Mai avait beaucoup réfléchi. Tous ce qui s'était passé dans la maison abandonnée pouvait s'expliquer de façon rationnelle. La porte fermée du premier étage qui l'avait tant intriguée n'était sûrement que le résultat de l'humidité à fine force. La veille, le vent avait recommencé à souffler fortement dans la nuit, au moment où elle se trouvait dans la maison. L'animateur de son petit poste de radio dans sa cuisine l'avait confirmé pendant qu'elle prenait son petit déjeuner le matin même. Ainsi, la porte s'était débloquée avec le vent qui s'était avéré plus violent que la veille, elle supposait.

Tandis que l'ombre qu'elle avait cru voir était certainement le chat ou le fruit de son imagination influencée par la fatigue qui avait induit la peur.

Mai se traita intérieurement d'idiote en repensant aux paroles de Lin. « Tu as peut-être envie que nous ayons une nouvelle enquête mais pour le moment il n'y en a pas. Il peut arriver que nous n'en ayons pas avant plusieurs mois ». La jeune fille s'était faite tout une histoire sur la maison abandonnée parce qu'elle s'ennuyait. Pathétique.

Elle soupira alors qu'elle arrivait devant la porte de l'agence en recherches paranormales. Elle se força à se reprendre.

- Bonjour, dit-elle avec un enthousiasme feint en entrant.

Mais personne ne lui répondit. En même temps, il n'y avait personne dans la pièce. Elle mit son sac d'école dans le casier au fond de la cuisine puis elle s'attela à la tâche principale qui lui était confiée. Préparer le thé. Naru l'avait prévenu qu'il ne serait pas revenu à l'agence avant dix-huit heures à cause d'une affaire à l'extérieur dont elle n'avait eu aucun détail. Il n'y avait que Lin, certainement dans son bureau à taper silencieusement sur son clavier d'ordinateur. Elle prit un plateau sur lequel elle déposa deux tasses de thé et une théière. Ensuite, elle toqua à la porte du bureau de Lin. Mais le silence lui répondit. Même si cet homme était aussi loquace qu'un paravent, il n'en était pas moins poli. Et Mai fut étonnée de ce silence.

Elle se permit d'ouvrir la porte mais l'homme n'était pas là. Donc elle était seule à l'agence. Ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait seule ici. Souvent, elle en profitait pour faire ses devoirs. Mais, la routine de ses derniers jours était de préparer le thé et d'attendre l'arrivée d'un client. Naru ne lui faisait plus confiance dans le tri des documents puisqu'elle avait renversé malencontreusement la tasse de son patron sur lesdits documents. Autant dire qu'elle s'ennuyait ferme.

Mai n'avait pas envie de faire ses devoirs pour le moment. Elle s'assit sur le canapé pour siroter tranquillement le thé alors que ses pensées vagabondaient. Sa boisson terminée, elle reposa sa tasse puis se leva. Elle observa la reliure des livres sur les innombrables étagères. « Différence entre le surnaturel et le naturel ». Mai s'arrêta sur ce titre. Cette thématique était totalement en adéquation avec sa situation. Elle le prit dans ses mains et feuilleta quelques pages. Le texte était compliqué et commençait par la naissance de l'être humain puis parlait de son évolution. Ensuite, il relatait des différentes religions et croyances à travers le monde. A un moment, Mai tomba sur un passage où l'auteur écrivait que certaines personnes étaient plus sensibles que d'autres au surnaturel. Elles pouvaient voir, entendre et ressentir des choses que d'autres ne pouvaient pas ou ne voulaient pas voir. Aussi, il était dit qu'il pouvait être difficile de distinguer quelque chose de surnaturel à quelque chose d'explicable à cause de la peur qui pouvait nous faire imaginer beaucoup de choses.

Quelqu'un interrompit sa lecture en frappant à la porte. Puis Bou-san et John apparurent sur le seuil. Un sourire se dessina sur le visage de la jeune fille, trop heureuse d'avoir enfin de la compagnie. John remarqua le livre qu'elle tenait encore dans ses mains.

- Tu étudiais ? demanda-t-il.

Mai leur montra la couverture où était écrit le titre en lettres imprimées vertes.

- Tu penses encore à la maison abandonnée que tu as exploré avec tes amis ? En déduisit Bou-san qui décidément commençait à la connaître même si cela ne faisait pas longtemps qu'ils s'étaient rencontrés.

Il y eu un silence.

- Tu n'y es pas retourné j'espère ?

Mai se força à sourire.

- Tu y es retourné, répéta à l'affirmative cette fois, le moine. Seule ?

Mai ne répondit pas. John retira sa veste et le mit sur le porte manteau dans l'entrée, imité par son collègue dans une lenteur calculée. Puis ils se rapprochèrent d'elle.

- Quoi ? S'étonna la jeune fille qui se demandait pourquoi ils avaient changé soudainement d'attitude.

Ils s'arrêtèrent devant elle.

- Tu vas bien ? On dirait que tu n'as pas dormi depuis des jours, finit par dire le moine.

À vrai dire, en trois jours de temps, la jeune fille n'était pas certainement d'avoir dormi plus de six heures. Les yeux de ses collègues la scrutaient alors qu'elle se demandait si Bou-san n'essayait pas de lire dans ses pensées. Elle finit par détourner les yeux et s'éloigner d'eux pour se diriger vers la table basse.

- Vous voulez du thé ? Je vais le réchauffer un peu.

Elle ne leur laissa pas le temps de répondre qu'elle prit la théière avant de disparaître dans la cuisine. La cuisinière allumée, elle posa le récipient en fonte dessus puis sortit une tasse – celle destinée à Lin étant encore sur la table. Une fois terminée, Mai retourna dans le salon où ses collègues s'étaient installés et discutaient tranquillement. Elle s'assit et versa le thé brûlant dans les trois tasses.

Le sujet fut évité tout au long de la conversation qui dura jusqu'au retour de Lin et de Naru, revenus plus tard que prévu. Masako arriva peu de temps après. Mai s'attela aussitôt à la préparation du thé et tout le monde fut servi rapidement. Au moment où Mai releva la tête, elle vit tous les regards peser sur elle.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Masako lui rendit un regard ennuyé lorsqu'elle le croisa alors que John le fuyait. Naru avait croisé les bras dans une attitude qui voulait dire qu'elle avait fait une bêtise. La jeune fille s'arrêta sur ce détail qui lui fit tout de suite comprendre que Bou-san avait parlé de sa deuxième visite dans la maison abandonnée. Elle regarda son collègue en colère. Celui-ci leva les mains en signe de reddition.

- Je suis désolée mais il fallait que je leur en parle.

- Non, tu n'en avais pas besoin, rétorqua Mai, avec un sentiment de trahison qui lui serrait la poitrine.

Naru poussa un soupir.

- Ils t'ont déjà dit qu'il n'y avait rien. Pourquoi tu y es retournée ? fit Masako.

Lin, Naru et John n'avaient toujours rien dit mais c'était la réaction de son patron qu'elle craignait.

- C'était dangereux. Tu n'aurais pas dû y aller la première fois. Mais surtout tu n'aurais pas dû y aller seule, la deuxième fois, dit Bou-san sur un ton paternel.

- Je n'irais plus, répondit Mai qui serrait le plateau contre elle. J'ai compris qu'il n'y avait rien de surnaturel là-bas.

- La question n'est pas là, intervint Masako d'un ton cassant.

- Imagine une seconde qu'il te soit arrivé quelque chose, insista Bou-san.

L'inquiétude dans sa voix et dans ses yeux toucha la jeune fille en plein cœur.

- Tu y es retournée pour prouver que tu avais raison, martela Masako.

- Je ne pense pas qu'elle l'a fait avec de mauvaises intentions, la défendit Bou-san.

- En tout cas, si tu recommences la SPR … commença la jeune médium.

Naru posa sa tasse sur la table ce qui l'interrompit. La tête baissée, Mai ne vit pas le regard qu'il lui lança avant de quitter la pièce pour se terrer dans son bureau. Après un instant de silence, Lin finit par briser le silence.

- Evite de faire ce genre de choses. Nous avons besoin d'une assistance en bonne santé qui plus est compétente.

Puis lui aussi, il s'enferma dans son bureau. La jeune fille soupira. Malgré elle, elle se sentait en colère contre eux.

- Mai, tu …

- Ce n'est pas grave. N'en parlons plus, coupa Mai, contrite. Il se fait tard, je ferais mieux de rentrer chez moi.

Celle-ci récupéra le plateau et les tasses vides et les lava dans le coin cuisine. Lorsque cela fut terminé, elle regarda l'heure. A son grand soulagement, il était l'heure de débaucher. Ainsi, elle prit son sac et se dirigea vers la porte. Ensuite, elle leur dit au revoir avant de claquer la porte.

Finalement, la jeune fille était plus déçue par elle-même que par ses collègues. Elle était même embarrassée d'avoir été si immature et entêtée. Elle descendit les marches et se retrouva sur la terrasse du café ouvert encore à cette heure en-dessous de la SPR. Elle entendit la porte s'ouvrir à nouveau derrière elle.

- Taniyama, l'appela John.

Une main la retint par le bras. Elle se retourna et vit le visage fermé de Bou-san.

- Attends, dit-il avec hésitation.

- Nous nous excusons de t'avoir blessée, enchérit John.

Mai se tourna complètement vers eux et aperçut Masako quelques mètres plus loin, le visage caché derrière sa manche de kimono.

- Nous acceptons de t'accompagner à la maison abandonnée, reprit le prêtre.

- A conditions que tu ne te mettes plus en danger comme cela, insista Bou-san.

Le silence tomba alors que Mai les observait avec étonnement.

- Ce n'est pas la peine. Vous aviez raison, il n'y a rien de surnaturel dans cette maison.

- Tu dis ça parce qu'on te l'a dit, répondit Bou-san.

- Hara, Bou-san et moi-même sommes d'accord pour venir avec toi une dernière fois, dit John.

Mai croisa le regard de Masako qui le détourna ensuite.

- Nous sommes d'accord que c'est la dernière fois que tu y mets les pieds.

La jeune fille observa Bou-san d'une autre façon. Il lui fit penser à un grand frère qui mettait en garde sa petite sœur. Elle finit par hocher la tête alors qu'un sourire étirait ses lèvres.

- Bon, vous êtes prêt ? demanda Bou-san.

- Attendez ! Vous voulez y aller maintenant ? s'étonna Mai.

- Comme cela, c'est réglé, répondit Masako en la dépassant.

Ils prirent la voiture du « grand frère » puis plusieurs minutes plus tard, ils furent arrivés. Ils n'avaient que deux lampes de poche qu'ils devaient se partager. Lorsque Bou-san passa par le trou du mur, il se cogna la tête dans le mur à cause de sa taille. Il était plus grand que les autres.

Ce fut John qui prit la tête du groupe avec une des lampes de poche et pénétra le premier sur les lieux. Mai guetta la réaction de la médium lorsqu'elle entra à son tour. Mais elle demeura neutre. Bou-san qui fermait la marche observa la pièce en désordre dans son ensemble.

- Nous ne sommes pas les premiers à être venu, vous mis à part, décréta-t-il en jetant un regard à Mai.

La jeune fille hocha la tête.

- Vous voulez commencer par où ? demanda-t-elle.

Finalement, ils prirent le parti de prendre le même circuit qu'elle avait pris. Ainsi, ils commencèrent par la cuisine puis la salle de réception. Lorsqu'ils arrivèrent au niveau de l'escalier entouré par plusieurs portes de chambres, John demanda :

- A quoi cet endroit pouvait bien servir ?

- Des chambres d'hôte, proposa Masako en désignant un placard ouvert où se trouvait une pancarte « réception » que Mai n'avait pas vu lors de ses explorations précédentes.

Ils poursuivirent leur chemin en allant dans le fameux bureau du militaire mais ils ne trouvèrent pas davantage d'indices.

- C'était peut-être un militaire à la retraite qui tenait une auberge, fit Bou-san en regardant les photos de l'homme en treillis.

- En tout cas, il a beaucoup voyagé, remarqua Masako.

- Oh ! s'exclama soudain le moine alors qu'il tenait quelque chose dans les mains.

Mai vit un disque vinyle d'un groupe de musique qu'elle ne connaissait pas.

- C'est un disque de Rokkubando !

Les trois autres échangèrent un regard d'incompréhension. Bou-san soupira.

- Evidemment que vous ne connaissez pas, dit-il, boudeur. Vous êtes trop jeune.

Il reposa le disque en secouant la tête et en marmonnant quelque chose à propos des musiques du moment et des jeunes d'aujourd'hui.

- Tenez, regardez, fit John d'un coup.

Il tira sur une languette qui dépassait d'un meuble puis un lit se déplia sous leurs yeux. Finalement, plusieurs autres minutes leur suffirent pour terminer leur exploration dans le bureau.

Une fois à l'étage, Mai leur montra l'endroit où la porte était bloquée deux jours plus tôt.

- Faites attention où vous marchez, les prévint le moine.

La jeune fille avait envie de lui répondre « Oui, Papa » mais elle se retint. Il n'était pas vraiment l'heure ni le lieu pour rire. Lorsqu'elle fut dans la salle-de-bain, elle l'observa plus en détail cette fois-ci. Elle était composée d'une baignoire gris de poussière, d'un toilette de la même couleur que la baignoire et d'un lavabo surplombé d'un miroir crasseux et craquelé. Pendant que John et Bou-san examinaient la porte, Mai posa un doigt sur le miroir. Mauvaise idée. Le miroir se décrocha du mur et se brisa sur le lavabo en porcelaine.

- Attention, l'avertit Bou-san. Il ne faut rien toucher.

- Désolée.

Mai retourna son attention vers la porte.

- Il n'y a rien qui cloche avec cette porte. Comme disait John, cette maison contient beaucoup d'humidité. Il n'y qu'à voir la tapisserie qui se décolle des murs. Cette porte n'y a pas échappé. Regarde.

La jeune fille approcha et constata qu'effectivement le bois était plus épais et la peinture dessus s'écaillait. Elle entendit le soupir de Masako. Elle l'a vit regarder autour d'elle avec ennui.

Ils firent le tour des chambres. Bou-san siffla devant l'armoire à glace qui avait terminé sa course contre le sol.

- Attention, le sol est fragile ici, les prévint Mai, cette fois.

Soudain, un grand bruit retentit dans la pièce alors que personne n'y était entré. Le bruit ressemblait à un bruit de craquement de bois. Ils mirent cela sur le compte du sol ou de l'armoire fabriqués de la même matière. Masako et Mai virent en même temps le chat arriver de l'autre côté du couloir. Le félin vint directement vers eux et se frotta aux jambes du moine. Celui-ci le caressa gentiment avant qu'il s'éloigne finalement d'eux. Les quatre collègues montèrent avec lui l'escalier qui menait au deuxième étage. Là, les meubles avaient été sortis des chambres et jonchaient le sol du couloir comme si la personne avait été furieuse. Mai se sentit soudain mal à l'aise.

- C'est bizarre. Ce n'était pas comme ça quand je suis venue.

Elle croisa le regard de Masako.

- Et je ne dis pas ça pour prouver quoi que ce soit, ajouta-t-elle.

La médium n'ajouta rien et se contenta d'observer le couloir en bazar. Elle s'avança en premier alors que les trois autres la regardaient traverser la moitié du couloir. Mais quelque chose l'arrêta. Un objet non identifié la manqua de peu et s'écrasa contre le mur à quelques centimètres d'elle. Mai vit qu'il s'agissait d'un petit dessin encadré représentant un garçon qui regardait le soleil couchant. Puis un bruit de verre se brisant contre le sol retentit dans la pièce la plus proche de Masako. Mai vit l'expression de la jeune fille changer lorsque celle-ci regarda dans la pièce.

- Masako, reviens ! Lui cria-t-elle.

Mais elle restait immobile. John et Bou-san l'appelèrent à leur tour. La médium esquissa lentement un mouvement vers eux puis elle se mit à courir comme une dératée. Un objet s'écrasa une nouvelle fois contre le mur. John entama aussitôt une prière alors qu'il sortait la bible et une croix. Masako et Mai restèrent toutes les deux derrière le moine qui voulaient leur servir de bouclier. Lorsque la prière se termina, il ne se passa rien. Tout était silencieux. Mai ne s'attendait à rien mais elle avait peur de bouger même un cil. John se retourna vers la médium.

- Il est parti ?

Masako se détacha de Mai et hocha lentement la tête. Les bras de Mai lui en tombaient. Elle se sentait bizarre, pas comme lorsqu'ils avaient retrouvés le couloir en bazar mais comme si cela était trop facile.

Soudain, alors qu'ils descendaient l'escalier, elle se souvint de sa première enquête avec la SPR. Il y avait eu des manifestations surnaturelles à cause de Kuroda. Un poltergeist. Ce phénomène surnaturel qui survenait lorsqu'une personne de moins de vingt ou encore dans la puberté était très angoissée et provoquait l'apparition de bruits divers, de déplacements d'objets ou d'apparitions.

- C'était … C'était un poltergeist ?

Elle croisa le regard du moine, effrayée qu'elle s'en soit faite autant pour prouver qu'elle avait raison. Elle n'osait même pas regarder Masako. Mais celle-ci lui répondit.

- C'était certainement l'homme que nous avons vu en photo dans le bureau, l'ancien propriétaire.

Même John et Bou-san furent surpris par le fait qu'elle lui donnait raison et qu'elle lui parlait gentiment. Mai leur fit part de ses sentiments quant au fait que l'esprit ai disparu aussi rapidement. Elle pensait que cela serait plus difficile.

- Il arrive parfois que les exorcismes ne fonctionnent pas dès la première fois. Mais ici, il s'agissait d'un esprit d'assez faible énergie, ce qui m'a permis de l'exorciser plus facilement, expliqua John.

- Donc je n'ai pas rêvé alors.

- Et non, tu avais raison depuis le début, conclut Bou-san.

Ce fut sur ces bonnes paroles qu'ils quittèrent la maison abandonnée. Bou-san tint à boucher le trou qui menait à celle-ci. Il trouva des planches en bois et trafiqua avec ce qu'il dénicha dans le jardin de la maison une porte blindée, impossible à ouvrir.

Ce fut grâce à cette affaire que Mai parvint à prendre davantage de recul et à faire plus attention à son instinct. Néanmoins, cela ne l'avait pas guéri de sa capacité à s'attirer des ennuis et à aller aux devants de ceux-ci. Et cerise sur le gâteau, les membres de la SPR ou en tout cas ceux qui étaient venus ce soir-là la prirent plus au sérieux lors des enquêtes suivantes.


Voilà la fin d'une nouvelle aventure avec Mai. J'espère que vous avez apprécié cela même si je vous l'accorde ces deux chapitres sont plus légers. En fait, l'affaire suivante sera aussi lourde voire plus que la précédente. Je vais mettre un peu de temps pour l'écrire alors veuillez m'excusez d'avance pour l'attente. Je vous remercie en tout cas de continuer à me lire ! A bientôt :)