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Chapitre 15

Arrivée à Maui

Bella

C'est une journée magnifique pour une balade en voiture. La température est d'environ 30°, il fait soleil et il n'y a pas un nuage dans le ciel. Et même si je suis triste que nous ayons quitté l'hôtel Royal Sea, au moins notre dernière balade en décapotable sera drôlement agréable de Kona à Hilo.

Notre vol pour Maui n'était qu'à 17 heures cet après-midi, alors nous pouvions prendre notre temps sur la route qui faisait le tour sans nous presser. Nous étions tous les deux d'accord pour prendre la route du sud pour rejoindre l'aéroport puisque nous étions arrivés par celle du nord. Et nous pourrions passer à Punalu'u que nous avions négligé en revenant des volcans. J'avais entendu de très bonnes choses concernant cette petite boulangerie mais nous n'avions pas eu assez d'énergie pour nous arrêter après le camping et notre visite à la plage de sable noir.

"Si tu as sommeil, tu peux te reposer. Ça m'est égal de conduire," me propose Edward.

"Et rater notre dernier voyage dans cette voiture? Enfer non!" Je souris et me fais une queue de cheval pour éviter que les cheveux me gênent.

Quelques minutes après nous arrivons à la boulangerie et prenons un moment pour visiter les magasins de cadeaux et le centre des visiteurs. Je ne refuse pas les échantillons gratuits mais c'est difficile de convaincre Edward de se prêter au jeu.

"Allez! Ce pain aux noix de macadania est à mourir," essayé-je de dire sans mettre de miettes partout.

"Femme, tu vas me faire devenir gros," marmonne-t-il mais il me permet de lui faire goûter ce délicieux pain. "Hummm c'est délicieux." Sa langue lèche mes doigts.

"Vraiment?" Je me hisse sur la pointe des pieds et l'embrasse en laissant un petit bout sucré qui reste au coin de sa bouche et il grogne. J'aime le faire grogner. "Tu as quelque chose en tête Capitain'?"

"Toi. Toujours toi," répond-il d'un ton sexy et ensuite il pince ma cuisse juste au bord de mon short.

J'essaie de rediriger la conversation avant de commencer à me frotter contre sa jambe. "Tu sais nous avons accès à la salle de sport et n'oublie pas nous avons joué au tennis hier." J'essaie d'apaiser ses grognements mais je pense que ça ne fonctionne pas.

"Ouais et ensuite nous avons mangé deux cent cinquante grammes de glace en regardant le film hier soir!"

"Pffft… ça n'était pas le pot entier," contré-je même si je savais que c'était juste de la gourmandise.

Il haussa les sourcils et me regarda. "Tu as de la chance que nous ayons fait beaucoup d'exercices ces derniers jours ou alors j'aurai amené ton joli cul face à mon officier le mois prochain pour qu'il t'explique pourquoi il voit que ma tenue de camouflage est un peu trop serrée."

"Oh je serai heureuse de lui faire savoir comment nous avons passé notre temps," gloussé-je mais ensuite mon monstre vert redresse sa tête hideuse. "Oh et surtout n'oublie pas de t'assurer que Mme Cullen est avec lui et invite-la, tant qu'elle y est, à amener sa très attirante, ravissante, grande et au teint mat magnifique copine…"

La mâchoire d'Edward se décroche. "Isabella Newton, je ne peux pas croire que tu viennes juste de dire cela?!"

"Et bien crois-le" le défié-je. "Quand nous reviendrons à Oahu, ne m'oblige pas à écrire sur ton front 'Propriété de Clémentine' parce que je le ferai!"

Son rire résonne dans la boulangerie et il me saisit d'un seul bras et me serre contre lui. Ses muscles durs comme du roc crient 'sexe' pendant que ses mots ne sont que pur réconfort. "Tu n'as à t'inquiéter… absolument de rien, tu m'entends?"

Je hoche la tête timidement.

"Fais-moi confiance quand je te dis que personne ne demandera qui appartient à qui quand je reviendrai au travail. Mes actions rendront cela parfaitement clair," ajoute-t-il avec un tendre baiser. "Mais juste au cas où il y aurait des questions, je serai très heureux d'éclaircir la situation, d'accord?"

"Ok."

"Et juste pour que tu saches, Leah n'est pas si mauvaise. Je ne sais toujours pas comment Mme Cullen voit les choses mais Leah ne fera jamais aucun commentaire désobligeant à ton sujet."

"Je te crois."

Il sourit et m'embrasse chastement à nouveau. "Bon. Allez, choisissons quelque chose à emporter à Maui."


Quinze minutes et quatre autres échantillons plus tard je commande des sablés ananas-coco noix de macadamia sans lesquels nous ne pourrions vivre.

Je doute même qu'ils survivent au vol de vingt minutes, ils sont tellement savoureux.

La route du sud est beaucoup moins dangereuse que celle que nous avons prise en arrivant, d'autant plus que nous nous approchons du Parc National des volcans. Ça nous amène plus à l'intérieur – donc plus de falaises abruptes protégées par des rambardes minables – et le voyage n'en est que plus agréable.

Notre radio est réglée sur une station satellite et je me retrouve à bouger la tête et à chanter avec Pete Townshend des mots d'espérance d'amour.

"Milo."

Je m'aperçois qu'Edward me regarde bizarrement.

"Milo."

Il me regarde de nouveau rapidement et son nez se fronce de confusion. Je dois m'empêcher de rire.

"Laisse Milo ouvrir la portière," je chante et tape en même temps.

Il secoue la tête. "De quoi parles-tu enfin?"

Je lui montre la radio. "Laisse Milo t'ouvrir la portière. Il est très courtois… tu devrais le laisser faire pour l'amour du ciel! Du moins c'est ce qu'il pense." Je hausse les épaules, satisfaite de mon explication absurde mais néanmoins complète.

Edward aboie de rire et attrape ma main puis la lève pour l'embrasser rapidement.

"Laisse Milo ouvrir la portière," répète-t-il en riant. "Tu es vraiment bizarre mais c'est drôle, Clémentine!"

"Milo… mon amour… tu as compris ce que je disais…"

Il serre ma main en continuant à rire tout seul. Je ne peux m'empêcher de sourire. Ça réchauffe mon cœur de le regarder se laisser aller et s'amuser. Et si je suis le catalyseur qui lui permette de le faire alors c'est avec bonheur que je porterai cette casquette.

Nous continuons notre voyage, chantant en même temps que la radio, profitant d'être ensemble. J'ai aussi remarqué qu'il y a peu de circulation sur cette route et ça me donne une idée fabuleusement coquine.

Je détache ma ceinture de sécurité et me penche sur la console centrale puis vers le visage d'Edward et l'embrasse sur le côté de la bouche.

Il sourit et se tourne vers moi. "Non pas que je m'en plaigne mais c'est en quel honneur?"

"Parce que j'ai envie," ricané-je. "Et puis tu ne t'en plains pas…" Je laisse traîner mes doigts sur sa poitrine et je peux sentir les ondulations de ses abdos au fur et à mesure, ma main descend plus bas jusqu'à son entrejambe et je commence à frotter sa bosse.

"Euhhhh," bafouille Edward en regardant dans le rétroviseur. "Bella… je ne… sais pas…"

Je l'embrasse sous l'oreille puis déplace mes lèvres pour embrasser les taches de rousseur qui se trouvent juste à la racine de ses cheveux. "C'est bon," je remonte en léchant. "Je sais."

Sa respiration devient plus difficile à présent. "Bella c'est en plein jour et nous conduisons une décapotable sur la route principale de l'ile…"

"Détends-toi Captain'. "Je le calme avec des baisers le long du cou et me délecte de la sensation de sa queue qui grandit de plus en plus dans son short kaki. "Il n'y a personne derrière nous, j'ai déjà regardé."

Il proteste en grognant mais je reste imperturbable. Je retourne dans mon siège vérifiant qu'il n'y ait personne derrière nous une dernière fois. Personne donc je me penche vers en bas et entends Edward murmurer "Dieu tout puissant," Son côté bien élevé veut désespérément gagner cette bataille mais ce n'est pas aujourd'hui que ça arrivera. Je défais habilement son bouton et baisse la fermeture éclair. Son érection est à son comble bien qu'elle soit encore confinée dans son boxer bleu marine.

Je repousse le tissu tendu et je suis accueillie par le fer de sa lance. Je le prends dans ma main et me mouille les lèvres en prévision alors qu'il laisse reposer son bras sur mon dos, frottant l'ourlet de mon t-shirt. Je passe ma langue sur son bout puis enveloppe ma bouche sur la moitié supérieure de son manche. Il siffle bruyamment au contact alors que je souris de le voir perturbé. J'aime cette partie.

"Putainnnn, Bella."

J'enlève mes lèvres avec un pop et lèche ma paume plusieurs fois avant de le reprendre et de commencer à pomper en rythme avec le mouvement de ma tête. Ma langue glisse de haut en bas, je prends autant de lui que je peux, rentrant mes joues pour créer la meilleure aspiration possible. Savoir que je suis la cause de son excitation et profiter du petit goût salé qui fuit de son bout m'excite beaucoup aussi.

La voiture fait un écart et je me fige.

"DESOLEE! Désolée…"

Je rigole et je retourne à mon occupation. Je serre les lèvres et fait aller ma tête de plus en plus vite, ma langue tournant et tourbillonnant encore et encore. J'aime avoir la bite d'Edward dans ma bouche. A vrai dire ça me fait un peu planer de savoir que je peux le faire complètement lâcher prise en lui donnant une attention spéciale avec ma bouche et mes mains. En parlant de mains je glisse mon autre main dans son pantalon et masse et fait rouler ses boules dans ma paume.

"Oh… mon… Dieu!" divague-t-il, ses hanches bougeant dans le siège. "Bella, merde… je …"

Si ma bouche n'était pas sur cet homme en train de travailler à lui faire voir des étoiles je sourirai d'une oreille à l'autre en ce moment. A la place je me mets à fredonner et suce son bout, passant ma langue sur sa fente et revenant en bas avec un gémissement.

"Omph… Bel…." halète-t-il, "jouis!"

Je détends ma gorge et garde les yeux ouverts et concentrés sur les dents de sa fermeture éclair pour ne pas avoir un haut le cœur. Moins de deux secondes après je sens le flux de semence contre le fond de ma gorge et j'avale à plusieurs reprises du mieux que je peux.

Son érection commence à se ramollir dans ma bouche et je continue à le lécher jusqu'à ce qu'il soit propre et sans plus aucune trace de son orgasme. Je me redresse, sa main toujours sur mon dos, le frottant de haut en bas. Je pousse doucement sa queue molle et satisfaite dans son boxer et referme son short.

Une fois que je me redresse sur dans mon siège je prends une gorgée de thé glacé et souris au spectacle devant moi. La tête d'Edward est basculée contre l'appui-tête. Je fixe son profil, ses lunettes de soleil ne peuvent pas cacher ses yeux mi-clos et un sourire satisfait apparait sur ses lèvres. Je regarde aussi le compteur de la voiture et vois que nous avons ralenti à un 43 km/h. Vois un peu ça, NASCAR. Pauvre gars qui ne veut pas perdre le contrôle de la voiture… juste celui de ses inhibitions.

"J'ai pensé que je devais te rembourser pour le trente-quatre et demi de l'autre jour."

"Quoi?" Il se tourne vers moi confus. "Qu'est-ce que ça veut dire?"

Je hausse les épaules et sirote mon thé. "Nous avons essayé le soixante-neuf mais j'ai perdu ma concentration… donc pour moi c'était un trente-quatre et demi."

Edward éclate de rire et vérifie les rétroviseurs. Et tout ce que je sais c'est qu'il nous fait entrer dans ce qui ressemble à un sentier de randonnée et avance la voiture dans un pré.

"Viens par-là," ordonne-t-il, m'attrapant alors que je passe mes genoux par-dessus les siens et recule son siège aussi loin que possible. Mon genou est entre le bord du siège et le montant de la portière mais Edward me tient bien par les hanches alors je ne m'inquiète pas.

J'incline la tête en souriant. "Je suis convoquée?"

Le sourire en coin qui n'appartient qu'à lui fait son apparition et ma bouche s'assèche. Il lèche ses lèvres et passe ses mains fortes de mon dos à mes épaules et me tire vers lui pour m'embrasser intensément. Lécher, sucer, soupirer. Nous nous perdons dans l'autre pendant quelques secondes jusqu'à ce que nos lunettes de soleil frottent l'une contre l'autre, ruinant le moment sexy et nous rions tous les deux.

"Assieds-toi."

J'obéis facilement et pose mes lunettes sur ma tête comme lui.

"Je me souviens de t'avoir dit que je serai plus que bien le jour de notre…" il s'éclaircit la voix " trente-quatre et demi. Si tu te souviens nous avons eu des moments forts et rapides plus tard," dit-il avec les sourcils levés.

"Je me souviens bien," ronronné-je.

"Et comment il y a environ deux nuits tu m'as convaincu que personne ne nous verrait si nous nagions nus dans la piscine après que tout le monde soit parti, tu te souviens?"

Je souris me demandant où il veut en venir avec tout ça.

"Alors ce petit coup que tu as tiré là…" dit-il en passant sous mon t-shirt à la recherche du bouton de mon short, "… qui a été plus apprécié que tu ne peux le savoir … aurais-tu des tendances exhibitionnistes?"

Je me penche et l'embrasse doucement une fois puis je suis sa lèvre inférieure. "C'est toi qui l'a fait apparaître. Il semblerait que je n'arrive plus à me contrôler quand il s'agit de toi. Et le mieux c'est le risque de pouvoir être surpris."

"Hum je suppose oui. Je suis devenu plus courageux près de toi." Ma respiration devient difficile alors qu'Edward passe ses longs doigts dans mon short desserré. Quand il s'approche de l'endroit humide de ma culotte, ses yeux se ferment et il mouille ses lèvres avec sa langue.

"Putain déjà tellement mouillée…" gémit-il de satisfaction. Avec toutes ces réactions qu'il provoque en moi cet homme ne devrait pas être surpris que je sois déjà sacrément trempée. Tout à coup nous entendons le bruit d'une voiture qui se rapproche. Il me fait le sourire du chat du Cheshire puis glisse lentement deux doigts à l'intérieur de moi, me faisant gémir.

Ma tête bascule vers l'avant, ma queue de cheval basse que j'avais faite avant de visiter la boulangerie lâche.

"Oh non madame," dit Edward en rabattant mes mèches derrière mes oreilles de sa main libre. "Ne recouvre pas ton beau visage au cours de ce petit épisode. Tes yeux rivés sur les miens tout le temps, compris?"

Je commence à serrer ma lèvre inférieure entre mes dents et hoche la tête. "Hummmm"

"Je pense que c'est juste que je te retourne la faveur avant de rendre cette voiture à l'agence de location," murmure-t-il à mon oreille avant de me fixer à nouveau. "Comment ça te parait?"

Le pouce d'Edward me taquine et effleure mon clitoris pendant que ses doigts frottent délicieusement mon point G. Pas besoin de carte pour cet homme, il sait exactement où aller et quoi faire pour me faire me déchaîner. Bien sûr il sait que j'ai besoin qu'il pianote furieusement sur mon clitoris pour que je jouisse ce qui est exactement la raison pour laquelle il prend son temps ne faisant que l'effleurer. Comme je l'ai dit… ça me rend folle.

Une autre voiture passe mais peu m'importe. J'halète comme une chienne en chaleur, bougeant des hanches, montant la main d'Edward. Même en public où tout le monde peut nous voir, cet instant me parait incroyablement intime. Nos yeux ne se quittent pas. Je le vois déglutir et déplacer son autre main sur mon visage, je me penche contre son contact quand il pose sa main sur ma joue.

"Putain TU es magnifique," dit-il doucement avec de la nostalgie dans les yeux. La chaleur se répand dans tout mon corps, ma respiration s'accélère encore. "Comment se fait-il que le frottement de ce petit clito ne te fasse-t-il pas décoller?"

Je grogne d'excitation réalisant que je peux bouger au rythme dont j'ai besoin pendant que les doigts d'Edward continuent à s'affairer. Un moment après, mon ventre se contracte et tout ce que je veux faire c'est exploser mais Edward refuse que je détourne le regard.

Il secoue la tête. "Hummm mmmm. Je ne veux pas que tu regardes ailleurs que dans mes yeux quand tu jouis. Ça y est presque, non?"

Je hoche la tête rapidement et la vague de plaisir déferle. "AHHHH," fais-je, "Oh mon dieu!" Une expression rêveuse passe sur le visage d'Edward alors qu'il me regarde avec une attention soutenue qui n'est rien de moins qu'envoûtante.

Chaque moment que nous partageons comme celui-ci me fait me sentir comme si nous approchions d'un point de non-retour - émotionnellement, je veux dire. Cela fait seulement trois semaines et demie mais imaginer ma vie sans Edward devient de plus en plus difficile à chaque nouvelle expérience que nous partageons. Je ne veux plus jamais que cette bulle éclate.

"Viens là," dit-il en me tirant par la nuque jusqu'à ce que nos bouches se heurtent, nos langues se cherchant. Notre baiser est passionné, humide…. Totalement enivrant. "Tu es au-delà du sexy Bella je le jure, je souhaiterai que mon job soit juste de pouvoir te voir venir."

Je souffle. "Etre payé pour me voir avoir un orgasme encore et encore et encore hein? Je pense que je me lasse assez facilement."

Il sourit avec un petit rire. "Je suppose que tu serais autorisée à dormir… tant que tu le fais à côté de moi, ça ira," ajoute-t-il avec un clin d'œil.

Je me penche pour embrasser bouche ouverte sa bouche piquante. "Et où pourrai-je être ailleurs?"


Avant d'arriver à l'aéroport de Hilo, nous décidons de nous arrêter au World Botanical Gardens et de nous promener.

Nous tenant par la main tout le temps, nous marchons dans les sentiers qui nous conduisent à travers des milliers de fleurs de différentes tailles, formes et couleurs. Nous échangeons des baisers volés tout au long de notre itinéraire tandis que les fragrances flottent autour de nous, me rappelant le plus heureux des jours de printemps de ma jeunesse.

On nous a dit qu'il y a des sentiers qui mènent à des chutes d'eau et des prés où le public est autorisé à pique-niquer mais nous n'avons pas autant de temps à perdre. Nous avons juste profité d'un avant-goût de ce que les jardins ont à offrir et faisons le vœu de profiter de la verdure autant que possible sur Maui.

Le vol vers l'île voisine est scandaleusement court. Je pense que nous atteignons notre altitude de croisière et commençons immédiatement notre descente vers l'aéroport principal de Maui où nous arrivons vers six heures moins le quart du soir. L'expérience de la location de voiture est tristement loin d'être aussi excitante que sur la Grande Île. Aucune Mustang convertible cette fois. La voiture s'avère être un monospace Chevrolet Impala noire.

Les prochaines quarante-cinq minutes Edward nous conduit vers la résidence, où nous sommes accueillis par un gentleman extrêmement amical – que je devine doit être le valet - qui se présente comme Anton.

"D'où venez-vous?"

Edward dit. "Nous venons d'arriver de la Grande Île mais en fait je suis stationné à la base du Corps des Marines d'Oahu."

"Ahh bien, Semper Fi, monsieur!" Il salue, et Edward aboie contre lui avec son "Oorah", me faisant rire. "Et cette charmante dame est votre ... "

Anton traîne avec un sourire attendant que l'un de nous remplisse les blancs. Juste quand je suis sur le point de clarifier, Edward dit, "Oui, elle est à moi ... alors ne vous faites pas d'autres idées! "

Nous rions tous d'Edward tandis qu'Anton et un autre groom déchargent nos sacs sur un chariot en laiton.

Quand je me retourne, je vois Anton qui chuchote avec Edward, qui sourit soudainement en hochant la tête. Mon capitaine lui donne un coup d'épaule disant : "Très bien mec"! Ensuite Edward vient, sa main tendue, cherchant la mienne et m'attire pour un baiser.

"Laisse-moi parler ici, d'accord?" murmure-t-il, avec un air de conspirateur.

Mes yeux se plissent, soupçonneuse, mais je change immédiatement mon regard en sourire, excité de voir ce qu'Edward a dans son sac.

En marchant dans l'atrium je fais tout ce que je peux pour garder ma bouche fermée, de peur de l'ouvrir et de laisser tomber ma mâchoire par terre.

Si le St. Regis à Princeville sur Kauai était luxueux, alors ce doit être la quintessence de l'extravagance sur Maui.

La superficie du hall d'entrée est énorme. Nous sommes entourés de poutres en noyer, avec des détails complexes et des sculptures et un sol en carrelage impeccable et brillant. D'énormes tables avec de magnifiques arrangements floraux décorent chaque recoin. Il y a des pièces d'art de bon goût, des fontaines, des chaises longues, des canapés, pas un mais deux bars, un piano à queue... c'est juste époustouflant.

"Bonsoir! Bienvenue au Honua Kai Resort," dit la gentille réceptionniste au moment où nous approchons, "... votre nom?"

"Masen, s'il vous plaît, Edward et Isabella Masen."

Je tourne la tête pour faire face à Edward et il sourit simplement sans s'occuper du reste du monde. Le baiser qui suit affaiblit mes genoux déjà tremblants.

"D'accord, monsieur Masen, je vois que vous avez réservé une de nos suites à deux chambres, laissez-moi juste ..."

"En fait, Kamea," interrompt doucement Edward et oui, il utilise sa voix. La voix ... yup, cette pauvre fille n'a aucune chance. "Y a-t-il une chance que vous ayez des suites disponibles dans la catégorie supérieure?" Il lui fait un clin d'œil. "J'essaie encore d'épater cette petite dame," il incline la tête vers moi et me rapproche, m'embrassant sur la tempe.

Les joues de la jeune fille rougissent et elle rit comme si elle allait dévoiler un secret. Elle se penche sur le bureau, amenant Edward à faire de même.

"Vous avez vraiment de la chance que ce soit mardi soir," murmure-t-elle et commence à taper avec fureur sur son ordinateur. "Les gens qui avaient réservé notre suite Roi Kamehameha ont annulé à la dernière minute. C'est vacant depuis trois jours maintenant mais mon directeur l'a libéré à cinq heures ce soir. Je peux vous la donner pour un minimum de frais si vous le souhaitez. "

Il lui sourit et je peux pratiquement entendre sa culotte tomber. On ne peut pas la blâmer La mienne aussi… si elle ne s'était pas déjà désintégrée dans le cabriolet sur la Grande Ile. "Vous seriez capable de faire cela pour nous? Waouh, ce serait vraiment excellent."

"Ce serait un plaisir, monsieur."


Edward

"Je ne peux pas croire que tu aies menti comme ça! Tu es Capitaine de Marines!" murmure Bella durement, quand nous entrons dans l'ascenseur. "Où est passée votre intégrité, monsieur?"

Je ris, la renversant et l'épinglant contre le mur pour lui sucer le cou. "Je vais te montrer mon intégrité." Je pousse ma bite durcie dans son estomac, parce que je suis classe comme ça…

Elle rit en me repoussant. "J'ai honte d'avoir été témoin de cette scène en bas." Oh, le mélodrame.

"Clémentine," grogné-je à son oreille et je vois la chair de poule s'étaler sur son cou et son épaule. "Quand tu verras ce qui nous attend… tu ne seras pas déçue."

"Oh ouais?" Elle gémit, tandis que je tire sur son lobe d'oreille avec mes dents. "Comment sais-tu ce qui nous attend?"

Je me redresse et me réajuste. "Eh bien, mon homme, Anton, en bas avait le scoop et m'a chuchoté que j'avais besoin de demander la catégorie supérieure parce qu'il savait que le gestionnaire venait de libérer cette suite…"

"Ohhh n'est-ce pas gentil… nous pourrions peut-être lui demander un conseil supplémentaire pour avoir des conseils de sortie."

"Dix pas devant toi, bébé." Je souris, en l'embrassant durement une dernière fois avant que l'ascenseur s'ouvre dans un hall exubérant. Nous sortons et voyons un arrangement tropical coloré de fleurs sur une table en verre.

"Dieu, c'est magnifique!" Bella se précipite en avant, enfouissant son visage dans le bouquet. Elle recule et j'atteins sa main.

"Prête à voir notre nouveau lieu de résidence?"

Elle acquiesce, animée. "Prête et prête, monsieur!"

Nous contournons la table et je glisse la carte-clé dans la fente sur les portes doubles en bois. Le petit voyant passe du rouge au vert et la porte clique juste avant que je tourne la poignée.

Entrant à l'intérieur, je me sens soudain comme si je regardais la scène d'un film. Jamais, dans mes rêves les plus fous, je n'aurai imaginé qu'une suite se rapprocherait de la grandeur de ce véritable palais. Maintenant je comprends pourquoi Anton a dit ce qu'il m'a dit quand nous sommes arrivés.

"Un tuyau : demandez une catégorie supérieure et prétendez que c'est votre lune de miel. Les filles à l'accueil ce soir sont romantiques et ont un faible pour les couples heureux et nouveaux mariés. Ce que je sais, c'est que la suite King Kamehameha est inoccupée. Mon ami, vous ne voudrez jamais la quitter... mais vous devez promettre que vous le ferez, parce que Maui est trop belle pour être ignorée."

"Oh." Pause. "Mon." Plus de pause. "Dieu." Bella sourit, laissant tomber son sac au sol et reste figée debout à la porte d'entrée. Nous sommes tous les deux figés. Après au moins trente secondes de silence total, elle murmure : "Quelles sont les chances pour que ce soit ici que le sultan de Brunei vienne pendant ses vacances? "

Je reste bouche bée en regardant autour. "Je pense que ta supposition est juste."

Elle me reprend la main et nous avançons dans l'immense pièce ouverte. Un grand coin salon à notre droite avec de longs canapés, des chaises et un écran plat géant sur le mur. A notre gauche, une cuisine complète avec un comptoir en granit et îlot, une rangée de tabourets de bar rangés dessous. Plus loin dans la pièce, il y a une grande table ovale avec huit chaises qui l'entourent.

Puis nous arrivons sur la terrasse. Pour l'effet spectaculaire, les portes coulissantes ont été laissées ouvertes nous permettant d'avoir une vue complète qui mène à l'océan. Sa taille est facilement des deux tiers de la suite. Il y a un énorme bain à remous, de multiples chaises longues, des tables avec des parasols, une grande table et des chaises assorties, des plantes en pot, des paniers suspendus avec des fleurs en cascade... il y a tout. Je me sens presque coupable d'avoir pris la suite vu que nous ne sommes que deux ... presque.

Heureusement, je me souviens que Riley et Nalani vont se joindre à nous pendant trois jours et ma conscience est soudainement libre et claire. Bella mérite ça. Je suis juste heureux d'avoir ravalé ma peur normale d'aller à contre-courant et dit mon petit mensonge.

Eh bien, je pense que nous présenter comme Edward et Isabella Masen était plus comme un mensonge de proportions épiques mais c'est sûr comme l'enfer que ce mensonge a roulé de ma langue naturellement.

Glops. Ne pas aller par là maintenant.

"Je ne peux pas croire que nous restons ici, Edward." Bella a une main sur son front et l'autre sur sa hanche. "C'est trop!" Elle secoue la tête et me regarde avec une expression douloureuse et coupable.

Je fais quelques pas rapides vers elle et l'enveloppe dans mes bras.

"Hey, hey, hey", fais-je légèrement. "Tu as entendu la jeune fille en bas. Les invités ont annulé leur réservation mais c'était encore réservé pendant trois jours," j'essaie de me calmer. "Le directeur a finalement levé la réservation en pensant qu'il pourrait faire quelques dollars, pas vrai?"

Elle hoche la tête pendant que je lui frotte le dos.

"Alors tout va bien. Nous avons fait une faveur à cet hôtel, le directeur récupère un peu d'argent et nous continuons nos vacances en occupant cette suite vide!?"

Je suis son lointain regard vers l'océan bleu azur. L'horizon est infini, l'océan paisible et magnifique.

Quand elle tourne son visage vers le mien, elle sourit.

"Vous êtes un beau parleur, capitaine, je parie que vous vous êtes sorti de toutes sortes d'ennuis quand vous étiez petit."

"Qui, moi? "Je feins l'innocence. "Je suis et ai toujours été, un parfait petit ange, " je tente de garder un air sérieux.

Elle roule les yeux. "Mhmmm. Eh bien, je suppose que je dois arrêter de m'inquiéter," soupire-t-elle. "Alors laisse-moi juste te dire que cet endroit est incroyable... merci. "

"C'est avec plaisir. Veux-tu aller voir la chambre?"

Elle sourit, malicieusement. "Je pensais que tu ne demanderais jamais!"


Je finis ma douche avec un dernier rinçage et en m'essuyant les yeux. En éteignant le robinet, je suis alarmé d'entendre Bella crier à propos de quelque chose. Je sors rapidement, enveloppant à peine une serviette autour de ma taille. Toujours trempé je vais vers notre chambre en trempant le carrelage, ne sachant pas à quoi m'attendre. Après un regard autour, je me rends compte qu'elle est seule et bien physiquement. Psychologiquement c'est une autre histoire. C'est seulement alors que je vois qu'elle n'a pas de robe sur elle. Elle porte un superbe soutien-gorge noir et une culotte, qui me font saliver instantanément.

Mon rythme cardiaque a maintenant changé de vitesse car je pensais qu'elle avait quelque problème et maintenant j'ai cédé à la luxure pure, en regardant ses cheveux se balancer sur ses épaules pendant qu'elle fait des va et vient le long du lit, la respiration lourde, clairement bouleversée par quelque chose.

"Oh super, tu es là!" s'écrie-t-elle en sortant de sa transe aggravée par quelque chose. "Tu DOIS entendre cette absurdité!"

Elle attrape son téléphone et appuie sur quelques touches. Son haut-parleur s'active et j'écoute une voix inconnue :

"Bella, ça devient franchement ridicule, tu ne peux pas continuer à m'ignorer. Je souhaite vraiment que tu me rappelles pour que nous puissions discuter en adultes de ton comportement imprudent. Honnêtement je m'inquiète pour ta sécurité. Je ne pense pas que tu aies les idées claires. Je suis hors de moi. Tu me brises le cœur et nous devons en parler."

Je regarde la poitrine de Bella se soulever, ses narines s'évaser, de la fureur dans les yeux. Merde, cette femme est féroce. Je dis une prière silencieuse dans l'espoir de ne pas être à l'origine de cette expression ou à tout le moins, sa cause.

"Est-ce que tu peux même croire ça? Elle a beaucoup de putain d'aplomb de me dire que J'AI besoin d'agir comme un adulte à ses conditions quand c'est elle qui a raccroché il y a deux semaines…" Bella jette son portable sur le lit, attrape un oreiller et crie comme une damnée. Je la regarde, les yeux écarquillés tandis qu'elle pose tranquillement l'oreiller et commence alors à déballer le contenu délicat, pure dentelle - sans mentionner bandant – de sa valise sur le bureau.

"Je veux dire ... Je peux presque entendre son attitude acariâtre et les mots qu'elle va me jeter au visage quand elle entendra que je déménage à l'autre bout du globe... que je flirte à travers l'état avec toi. UGH! " Elle claque le tiroir du haut et se tourne vers moi, sa poitrine et son cou rougis de rage.

J'ai dû devenir un pro pour gérer ce type de situation, étant donné que j'étais le seul gars auprès de ma mère et de ma sœur. Je me suis pris la tête plus de fois que je ne peux me rappeler quand l'officier de logistique en moi essayait de voir où était le problème, quand tout ce qu'elles voulaient était qu'on les écoute et qu'on sympathise. A ce point dans la tirade de Bella, je suis assez averti pour réaliser qu'elle ne cherche pas le solutionneur de problèmes en moi pour dire quoi que ce soit, alors j'acquiesce et écoute.

"Je viens juste d'avoir maman au téléphone et elle a dit qu'Alice l'a appelée plus tôt aujourd'hui, voulant lui soutirer les informations."

Je déglutis, espérant que ce soit correct d'intervenir avec une simple question à cet instant. "Est-ce que ta mère a répondu à toutes les questions d'Alice?"

"Non," dit-elle en sortant du placard avec une demi-douzaine de cintres. "Elle ne lui a rien dit. Elle a poliment remercié Alice de s'inquiéter mais elle lui a dit que j'appelais une fois par semaine et que j'allais parfaitement bien." Bella prend une profonde inspiration et se concentre sur moi. "Au fait tu es super sexy. Si je n'étais pas si furieuse en ce moment, je te molesterais sans fin…"

Je prends ma bouteille d'eau sur la table de chevet et je m'adosse contre le mur, en riant. "S'il te plaît n'hésite pas à passer toute ta frustration sur moi. Je serai un participant heureux et volontaire."

Elle souffle avec un sourire.

"Mais de toute façon, c'est bien que ta mère n'en ait pas dit plus à Alice." Je décide d'essayer d'ouvrir une autre boite de Pandore, avant de prendre une autre gorgée de mon eau. "Tes parents savent que toi et moi voyageons ensemble, n'est-ce pas?"

Elle me regarde avec incrédulité. "Bien sûr qu'ils le savent! Bon sang, j'ai même dit à ma mère que nous sommes comme des lapins bourrés de Viagra."

Et pour la deuxième fois en moins d'une semaine, je finis par cracher l'eau de ma bouche comme une putain de statue dans une fontaine, haletant désespérément pour respirer.

La prochaine chose que je sais c'est que je suis penché mes mains sur mes jambes et soudainement Bella est devant moi sur le sol, à genoux me regardant.

"Je suis tellement désolée," plaide-t-elle. "Je n'arrive pas à croire que je continue à te dire ça comme ça au moment où tu bois."

Ce qui commence comme un souffle mène à un rire et avant que je le sache, je ris à voix haute.

Je me redresse et la regarde. Putain sensationnel. Sa poitrine se soulève d'inquiétude au sujet de l'incident d'étouffement, ses seins cachés à l'intérieur de son soutien-gorge.

"Je ne peux pas croire que tu te moques de moi, je m'inquiétais vraiment pour toi!"

Je secoue la tête, essayant de me calmer.

"Tu sais, maintenant que j'y réfléchis... tu as probablement fait cela pour me mettre à genoux devant toi."

Je tends la main vers elle et elle me permet de l'aider à se mettre debout. "Eh bien, j'avoue que je ne serai jamais déçu de te retrouver à genoux." Je l'attire contre ma poitrine tandis que son corps entre en collision avec le mien, je sens la torsion où j'avais fixé ma serviette et elle commencer à se desserrer. "Tu m'as encore une fois, pris au dépourvu, avec ta franchise."

Elle ronronne de contentement. "Je suis désolée de t'avoir fait avaler de travers," murmure-t-elle et embrasse ma poitrine toujours mouillée, juste au-dessus de mes plaques, les gouttelettes d'eau continuant à s'écouler entre mes épaules, ma poitrine et mes jambes.

"Tu es pardonnée, Clémentine." Je repousse ses cheveux dans son dos et elle me regarde. "Maintenant, rappelle-moi encore une fois de ce que tu disais à propos de me molester."

"Oh, c'est ça ... ça."

Je soulève son petit corps et elle enroule ses jambes autour de ma taille, défaisant efficacement le nœud qui retenait la serviette. La seule raison pour laquelle elle n'est pas tombée au sol, c'est parce qu'elle est coincée entre nous.

"Parce que, je pense... nous avons moins de soixante-douze heures à baiser sans fin sur tous les surfaces de cette suite avant que nos invités de fin de semaine n'arrivent. "Je tourne nos corps et l'appuie contre le mur.

Elle gémit quand je commence à planter de petits baisers le long de sa clavicule et jusqu'à son cou.

"Ce n'est pas ... ohh, oui ... beaucoup de temps," sa voix fredonne alors que je commence à pousser ma bite dans la matière fine de sa culotte. Deux poussées et la serviette tombe au sol. Putain, oui.

"Compte tenu des mètres carrés dont nous disposons ..." Pousse. "... nnnngh ... nous devrions certainement commencer."

Ma bouche se déplace vers la sienne et instantanément ce n'est plus assez. Ses lèvres tirent et sucent les miennes tandis que nos langues tournent autour de l'autre. Des gémissements et des soupirs s'ensuivent alors qu'elle bouge ses hanches contre les miennes, ça me rend sauvage. Je déplace ma main sur sa culotte vers son centre humide et hors d'atteinte.

"Puis-je?" Je grogne, accrochant mes doigts autour du tissu incriminé.

Elle acquiesce frénétiquement à travers notre baiser.

Quelques tiraillements plus tard, la couture se déchire, et comme un missile à la recherche de chaleur, ma bite trouve son ouverture et je plonge à l'intérieur.

"AHHH!" Nous grognons à l'unisson, et je hisse son corps une fois de plus, en veillant à la tenir fermement.

Avec mon visage enfoui dans son cou, léchant et mordillant, je me mets au travail, pistonnant mes hanches, envahissant ses parois chaudes et lisses. Elle serre ses muscles à plusieurs reprises, la sensation de tiraillement me tue à petit feu.

"Approche," murmure-t-elle, ses mains sur le côté de mon visage le tirant vers le sien. Elle m'attaque avec un baiser, gémissant dans ma bouche. "Edwarrrrrrd," elle traîne et cela me fait sourire. La façon dont elle dit mon nom envoie une secousse à mon cœur à chaque fois.

Je sais que son orgasme approche. Je peux sentir l'intérieur pulser et ses jambes commencent à se tendre autour de moi.

"Seigneur, c'est si bon," dis-je et je me perds dans un autre baiser, ma langue plongeant dans sa bouche comme si elle appartenait à cet endroit pour toujours. "Tu y es presque…"

Bella laisse échapper un piaillement aigu accompagné d'une floppée d'obscénités et sa tête retombe contre le mur.

Ce moment-là, quand elle jouit si fort, le temps se fige pour elle, et elle ne peut pas se concentrer sur autre chose - c'est ce que j'aime, la regarder se défaire. C'est aussi quand je sais qu'il faut que je bouge plus fort et rapidement en elle.

Je continue à chasser mon orgasme, mes jambes et mes bras brûlent du fait que je la tienne depuis si longtemps.

"Lit!" Bella pleure, descendant du septième ciel. "Maintenant."

Je resserre ma prise autour de son dos, toujours dur et à l'intérieur d'elle, et nous ramène au lit prêt à la poser. Elle secoue la tête.

"Non. Je veux être dessus."

Je souris, assis sur le bord du lit, et je retombe avec mes bras au-dessus de ma tête, exhalant de soulagement après mon intense exercice.

Bella se repositionne et me fait un clin d'œil. "Attends, capitaine." Elle redescend, et mes mains touchent légèrement sa taille la serrant doucement.

Immédiatement, Bella commence à rebondir sur mon sexe, même en prenant le temps de décrocher son soutien-gorge et de le jeter de côté, libérant enfin ses seins afin que je puisse les malaxer autant que mon cœur le désire. Ses hanches tournent et broient, puis retournent au pompage. Elle plante ses mains sur mes abdos, tandis que ses ongles dansent à travers les poils sur ma poitrine.

Mes cuisses et mes boules commencent à se resserrer tandis que j'essaie de serrer mes fessiers voulant faire durer ce moment le plus longtemps possible. Les mouvements de Bella sont implacables et je n'ai pas d'autre choix que de succomber avec un rugissement.

"Putain, OUIIII!" Je crie, soulevant ma tête de l'oreiller pour regarder ma bite continuer à disparaître en elle. Mon corps tressaille et je finis violemment en plusieurs jets.

Ma tête tombe sur le lit et Bella s'effondre sur ma poitrine, en sueur et consumée. Nous sommes allongés là silencieusement jusqu'à ce qu'elle interrompe mes pensées du divin néant.

"C'était spectaculaire."

Je plie un bras sur son dos et traîne mes doigts le long de sa colonne vertébrale. "Oui, tu l'es."

Elle lève la tête en souriant. "Nous le sommes."

"Je suis d'accord."

"Je pense que tu pourrais avoir besoin d'une autre douche," ricane-t-elle.

"Ça peut s'arranger. Veux-tu te joindre à moi?"

"Bien sûr."

Une autre minute passe alors que nous nous regardons silencieusement. Je remplis le temps en caressant ses lèvres et en repoussant ses cheveux derrière ses oreilles.

"Quel est le plan pour demain, capitaine?"

"Je pense que nous devrions aller faire des courses et ensuite regarder ce que Maui a à offrir. Je n'ai aucune idée de ce que Riley et Nalani veulent faire, s'ils veulent faire quelque chose mais je refuse de laisser cette semaine ou plus passer sans essayer toutes les possibilités qui s'offrent à nous."

Elle remonte mon corps et m'embrasse doucement. "Cela semble parfait, je ne peux pas attendre de nous aventurer sur cette île." Elle déglutit bruyamment. "Ces vacances ont surpassé toutes les attentes que je n'ai jamais eues, Edward."

Je souris et pose un baiser sur sa lèvre supérieure puis je retombe à la recherche de ses yeux à nouveau. "Tu as sorti ces mots directement de ma bouche, ma belle. "


Vocabulaire militaire :

Semper Fi- raccourci de la phrase latine, Semper Fidelis, qui signifie "toujours fidèle". C'est la devise des Corps des marines des États-Unis.

Oorah - cri de guerre de motivation du Corps des Marines.

*Maui est la deuxième plus grande île de l'archipel d'Hawaï, avec une superficie de 1 902 km2 et un littoral de 240 kilomètres de longueur1. Elle fait partie de l'État d'Hawaï, aux États-Unis, et forme le comté de Maui avec trois autres îles, Molokai, Lanai et Kahoolawe.

Selon la tradition hawaïenne, le nom de l'île est lié à la légende de Hawai'iloa, le navigateur polynésien qui aurait découvert l'archipel. L'île aurait été nommée d'après un des fils de Hawai'iloa, qui tenait lui-même son nom de Māui, un demi-dieu hawaïen, qui aurait fait sortir l'archipel de la mer. Maui est également appelée The Valley Isle (« l'ile Vallée ») d'après l'isthme très fertile qui sépare ses deux volcans, Haleakalā et Mauna Kahalawai.