Bonjour voilà le chapitre 1
remercions ensemble Matraque-san pour la correction de ce textes. Bonne lecture
Chapitre 1 : rencontre.
Dans la ville de Karakura, un jeune homme se prépare pour la rentrée des classes en ce matin d'avril.
- Séfir tu vas être en retard pour la rentrée ! Dépêche toi de t'habiller ! Cria une femme
- Oui, oui j'arrive ! Répondais-je en mettant un tee-shirt bleu et un pantalon blanc.
Je descends prendre mon petit déjeuner avant d'aller en cours, je mange à une vitesse folle les tartines de beurre, j'ai faillis m'étouffer en avalant.
- Fais attention ! Mange plus doucement ! Cria-t-elle, je t'ai mis de quoi manger dans ton sac au cas où tu es un petit peu faim.
- Merci, tu es géniale !
L'école n'étant pas tellement loin, je m'y rends à pied. Je vois le lycée de la où je suis, je descend la pente sur la gauche et remarque que les rue sont plutôt calme pour une rentrée de classe. En m'approchant de l'établissement, je remarque que le bâtiment est plutôt imposant. J'entends progressivement le bruit des élèves dans la cours. J'arrive enfin devant l'école et en continuant, je vois les élèves rentrer et se retrouver. Je m'arrête lorsque je suis dans la cours de l'établissement, je vois une horloge sur la façade du bâtiment principal. En regardant à ma droite je remarque un terrain de foot avec des paniers de basket situé sur le coté du terrain, je remarque également un petit local que je suppose être le local pour ranger les affaires de sports. Je vois un autre bâtiment au fond, c'est sûrement les vestiaires. Je porte mon regard sur ma gauche et je vois un parking pour les vélo et j'en vois tellement que je me dis que la plus part des élèves doivent venir en vélo, à coté il y a aussi assez de place pour garer des motos et scooter. Je rentre dans le hall du bâtiment, la couleur des murs est blanc, je remarque le bureau et m'approche pour demander où est ce que je dois aller. La femme me sourie et m'indique le 2ème étage, je la remercie et me dirige vers les escaliers. Je rentre dans la salle de classe qui est vide pour le moment, je me place à un bureau qui se situe près d'une fenêtre.
Du coté de la mère de Séfir.
Elle arrive à l'hôpital et prend directement ses fonctions. Aujourd'hui, elle doit juste faire le tour de ses patients. Et voir s'ils se remettent de l'opération. Après ceci fait elle se dirige vers le bureau d'accueil pour remplir des papiers. Son amie l'interpelle alors qu'elle range les documents.
- Bonjour Marina, tu as vu le nouveau docteur ? Il est trop craquant ! Lance-t-elle.
- Non et sérieusement ce n'est pas mon soucis du moment ! Exclame Marina. Et tu sais très bien que je ne mélangerai pas vie professionnel et vie privé, Mélanie !
- Franchement, plus coincé que toi y a pas ! Tu ne sors que très rarement et tu n'essayes même pas de trouver un mec !
- Je te rappel que j'ai un fils !
- Oui je connais le refrain, tu dois t'occuper de lui et la plus part des mecs qui sont venus vers toi et qui ont su que tu en avais un sont partis la queue entre les jambes. Mais franchement il est grand ton gosse maintenant.
- Je sais, mais une mère ne peut pas s'empêcher de s'en faire pour son enfant, dit-elle d'un ton attendris.
« Mais je doit le protéger d'une plus grande menace que d'arriver en retard en cours » pense-t-elle. Mais elle n'a pas le temps de penser plus, car une ambulance arrive à l'hôpital. Elle se met en tenu et va directement accueillir le patient.
Du coté de Séfir.
La journée se passe relativement bien, on nous donne notre emploi du temps et on nous présente le programme de cette année. Il est déjà 17h, il faut que je rentre vite. Je cours vers la sortie du lycée, je souhaite une bonne journée aux personnes devant la grille. Et file en vitesse, monte les escaliers et je vois un homme attendre là; je ne fais pas plus attention et je rentre chez moi.
- Maman, je suis rentrée je monte faire mes devoirs et après je viens t'aider ! Criai-je
- D'accord Séfir, dit-elle
Je fais mes devoirs en toute vitesse, que je commence à me dire que finalement les cours sont facile pour un début. Je descend aider ma mère à mettre la table, il parait que ce soir on reçoit des amis de son travail. Le dîner se passe avec des discutions sur le boulot, leur mec, et puis d'un peu n'importe quoi. J'ai décroché depuis un petit moment, je débarrasse la table et je dis au personne présente que je vais préparer mon sac et me coucher.
Le lendemain, j'ai cours d'anglais et de physique, puis sport. Une bonne journée si on peut dire. En allant en cours sur la route je vois l'homme que j'ai vu hier, bizarre qu'est ce qu'il fait là. Il a une forte carrure la preuve qu'il a du passer un temps fou à salle de sport. Les cheveux assez cours et gris, il a l'air d'avoir la trentaine pas plus. Il porte un pantalon vert et un débardeur violet brodé de blanc, une paires de militaires oranges. J'aperçois aussi deux piercing à l'oreille gauche. Je vois enfin son visage lorsqu'il tourne la tête dans mon sens et je vois un autre piercing à son sourcil gauche. Ces yeux sont marron clair. Je me rends compte que j'ai passé trop de temps à l'observer et que je vais être sûrement en retard.
Je rentre chez moi à bout de force et me traîne jusqu'à mon lit. "J'ai été en retard et je me suis fait remonter les bretelles, génial alors que la rentrée vient à peine de commencer" pensais-je
Et je m'endormis en repensant à cette journée.
Le premier trimestre se passe bien, j'arrive à être premier de la classe, je suis fier de moi. Je sors de l'école et rentre lentement chez moi. Je sens des regards sur moi mais je n'y prêtes pas attentions. "Les jeunes sont bizarre de nos jours" pensais-je "Qu'est ce que je raconte ? J'ai 15 ans et je parle comme un vieux". Je soupire, exaspéré par mes pensés. Je vois encore l'homme au cheveux gris attendre en haut de cette monté ça fait plus de 3 mois que je le vois là, attendre. Mais il attend quoi ? Je vois qu'il observe l'horizon. Je me mets à coté de lui cherchant à comprendre l'attitude de ce mec. Je regarde au loin mais ne voit rien. Dès que je me suis mis à coté de lui, j'ai remarqué qu'il me regardait. Je le regarde et sourie puis je fille car sinon ma mère va s'inquiète.
Cet homme sens quelqu'un le regarder de loin, puis une présence à coté de lui. Il tourne la tête, puis la baisse, il voit un enfant. il se demande que faisait cet enfant si prêt de lui. Il reconnaît l'enfant car il sait que trois mois plus tôt ce petit l'avait déjà observé. Il croise le regard de l'enfant et il n'y voit aucune méfiance. L'enfant lui sourie et part dans la même direction qu'il prenait le soir. "Ce gamin est bizarre" pensa l'homme en se grattant la tête.
C'est le week-end, j'ai prévu d'aller m'inscrire à une salle de sport et une salle pour des cours d'auto défense. C'est pour rassurer ma mère. Après ceci fait nous retournons à la maison et ma mère prépare le repas de midi. Je vais prendre un peu l'air. Et remarque que l'homme était encore là. Je m'approche de lui. Je vois sur son visage, que j'ai pu observer tant de fois, de la tristesse.
- Monsieur ? Lançais-je
- Il semble revenir sur terre et il tourne la tête vers moi.
- Qu'est ce que tu me veux gamin ? Demande-t-il d'un ton sévère.
- Désolé, je ne voulais pas vous déranger, mais vous m'aviez l'air triste monsieur. Répondis-je sans être déstabiliser par le ton qu'il avait employé.
- Des affaires de grand, et puis occupe toi de tes affaires, dit-il en fronçant les sourcils. Tu es trop petit pour que je te parle de ça, tu n'as rien de mieux à faire. Et tu devrai faire attention et ne pas parler au inconnu comme ça. Ta mère ne t'a pas appris ça gamin.
- Ma mère ... lançais-je ne voulant pas m'étendre sur le sujet. Si ça devait être un truc du style. Mais je n'ai pas à avoir peur de vous.
- Qu'est ce qui te fais penser ça gamin ? Demande-t-il
- Car si vous vouliez vraiment me faire du mal, c'est vous qui m'auriez abordé, dis-je. Et puis si vous vouliez m'amadouer vous me parleriez normalement ou alors vous serriez entrain d'insister voir même de me prendre le bras et de me forcer à vous suivre. D'ailleurs vous ne m'avez même pas proposé de venir avec vous. Donc à part votre air sévère il n'y a pas à avoir peur de vous.
La surprise se lit sur son visage pour être vite remplacer par cet air sévère.
- Tu n'as pas tord gamin ! Pour un microbe, tu as un assez bon sens de l'observation. Dit-il
- Arrêtez de me traiter de gamin ou de microbe, c'est pas parce que vous êtes plus vieux que vous devez me traiter de la sorte, répondis-je en colère par ces répliques alors que j'essaye de rester calme et polie.
- Quel est ton nom gamin ? Dit-il avec un sourire narquois
Je voyais bien qu'il essayait de me mettre en rogne pour ce foutre de ma gueule.
- Séfir Fujita et vous ? Demande-je
- Kensei Muguruma ! Exclame-t-il
- Oh merde je vais être en retard, dis-je affolé. Elle risque de s'inquiéter.
Je parts à toutes allure pour rentrée à l'heure où ma mère me l'avait demandé.
"Il est peu commun ce gamin." pense Kensei.
Séfir se demande toujours ce que fait Kensei ici, à force de trop réfléchir sur la question, il réalise qu'il n'a pas trop avancer dans son travail.
La semaine se passe normalement. Séfir ne revoit plus Kensei de la semaine. Le vendredi soir, alors qu'il rentre chez lui, Séfir a l'impression d'être suivit. Il se met à marcher plus vite, il prend un embranchement puis il monte une ruelle. L'inquiétude et la peur se lit sur le visage du jeune garçon, il entend un bruit qui le fait frissonnait. Maintenant, il en était certain quelqu'un le suivait. Il se met à courir, sentant la personne s'approcher de plus en plus. Il tourne légèrement la tête et voit une silhouette courir vers lui. Puis il percute un corps robuste, il allait tomber mais la personne le rattrape avant l'obligeant à rester debout. Séfir est tenu par une poigne ferme au épaule.
- Oï, qu'est ce qui te prend de courir comme ça, Gamin ? Demande-l'homme qui l'avait percuté.
- Muguruma-san ? Interroge Séfir en reconnaissant la voie.
- Qui veux-tu que se soit d'autre ? Dit Kensei comme si la réponse était évidente, alors qu'est ce qui te prend de courir comme ça ?
- Euh ... commence Séfir en tournant la tête derrière lui, pour rien.
Il ne voit ni ne ressent la présence de tout à l'heure.
- Et que fais-tu dehors si tard ? Demande Kensei
- J'ai un peu trop traîner à ranger le matériel à l'école que du coup je suis sortit plus tard que prévu.
- Je vois, répond Kensei en regardant le visage de Séfir, il y voyait encore de la peur dans ses yeux même s'il essaye de le cacher.
- Muguruma-san, pourquoi vous n'étiez pas là de la semaine ? Demande Séfir.
- Je devais faire quelque chose pour un ami tu dois savoir ce que sont les amis ?
- Oui biens sûr. Répond Séfir
- Si tu veux je te raccompagne, Séfir ? Propose Kensei
- Pourquoi pas, répond Séfir docilement
C'était la première fois qu'il entend Kensei prononcer son prénom. Ils arrivèrent devant la maison de Séfir et Kensei lui souhaite une bonne soirée, puis il s'en va de son coté. Séfir était rentré et avait reçut un sacré savon de la part de sa mère.
Le lendemain, Séfir fait ses devoirs et descends après avoir finis pour dire à sa mère qu'il va au dojo pour les cours de judo. Durant sa première leçon, il a appris quelque mouvement de base ippon seoi nage, ça consiste à bloquer le bras de l'attaquant et d'utiliser le bras bloquer pour le faire passer au-dessus de soi. Puis il termine le cours en s'inclinant pour saluer. Séfir sort du court et il a l'impression qu'on le regarde, il tourne la tête mais il n'y a personne. Il prend la route pour rentrer tendis qu'une personne le surveille depuis les airs. Cet homme se demande ce qu'il y avait bien pu y avoir hier pour que Séfir est ainsi peur. Il était tellement absorbé dans ses réflexions qu'il ne sentit pas une personne approcher.
- Yo Kensei, la forme ? Qu'est ce que tu fais là ? Demande un mec blond en dévoilant ces dents dans un grand sourire.
- Shinji Hirako, rien de spécial, j'observe juste les environs, répond Kensei en soupirant.
- Si loin de notre terrain, ça m'étonnerai que ce ne soit juste pour observer. Dit-il en suivant du regard le direction dans laquelle Kensei observer. Ho je vois alors c'est lui le gamin dont tu nous as parlé ? Je ne savais pas que tu faisais dans le baby-sitting ! Ce moque-t-il ouvertement.
- La ferme Shinji ! Crie Kensei, Ce gamin s'appelle Séfir et il est assez étrange.
- Je vois pas en quoi, il n'a rien de plus que les autres gamins que l'on trouve partout.
- Pense ce que tu veux ! Tu m'excuse mais je vais le suivre au cas où il lui arrive quelque chose.
Shinji reste surpris par cette conversation. "Qui aurai cru que le grand Kensei s'attacherait à un gamin" pense-t-il " il ne veut pas l'admettre mais il commence à s'attacher à ce jeune garçon". Shinji regarde Séfir et Kensei le suivre. Il se demande comment Séfir a fait pour rentrée dans le cœur de Kensei. Shinji retourne voir ses amis, en étant impatient de savoir comme cette nouvel amitié va se développer.
Après avoir finit de manger, Séfir débarrasse la table et va se changer pour aller mettre un jogging noir et un tee shirt blanc, il met ses chaussures de sport et descend en trompe.
- J'y vais Maman, puis j'irai à la salle de sport !
- D'accord Séfir, mais ne rentre pas trop tard, dit-elle un peu inquiète, soit de retour avant 18h à la maison.
Il salue sa mère et sort, en regardant sa montre il voit qu'il est 13 heure. Séfir se met à courir lentement, il aimait bien courir, sentir le vent caresser son visage, il se sentait libre, vider de toutes pensés, la seule chose qu'il devait faire s'était courir rien de bien compliqué. Ses pas le menère d'abord à la petite supérette du coin, puis devant un parc non loin pour finir par la salle de sport. Essoufflé il s'assit sur un banc en face de la salle de sport, une fois qu'il se sent suffisamment reposé il rentre dans la salle et va directement à l'accueil.
C'est également la première fois qu'il va à la salle de sport donc il demande d'abord quel exercice il doit faire pour débuté et comment marche certaines machines. Il va travailler d'abord les bras en portant des altères de 2kg, il fait 3 série de 15 pour commençais. Puis il va sur une machine qui renforcera ses jambes, et il finit par faire du vélo. Il sort de la salle et s'étire un peu et il décide de marcher car il a assez travailler pour aujourd'hui.
Séfir remarque qu'il est 16 heure, donc ayant encore un peu de temps il décide de voir si Kensei est toujours à sa place habituel. Mais en passant par la chemin qu'il prend habituellement en semaine, il ne le voit pas et il est un peu déçu, il avait envie de lui parler mais ce ne sera pas aujourd'hui. Séfir commence à frissonner et décide donc de rentrer au plus vite pour être au chaud. Ce qu'il ne savait pas, c'est que Kensei le suivait toujours depuis les airs, et il avait vu la déception sur le visage du jeune garçon.
Le lendemain, Séfir va courrir de bonne heure, en revenant il croise Kensei qui l'attend.
- Je t'attendais Séfir, tu en as mis du temps ! Lance Kensei.
- Hein, et pourquoi tu m'attendais ? Demande Séfir surpris
- Pour discuter, pourquoi fais-tu autant de sport le week-end ? Interroge Kensei
- Pour garder la forme, j'ai beau travailler mon cerveau avec les cours et les devoirs mais je dois aussi m'entretenir et garder la forme. Je préfère courrir que rester devant la télé ou un écran d'ordinateur.
- Haha tu as bien raison de dire ça, rigole Kensei.
- Muguruma-san, je peux te poser une question ?
- Vas-y, mais s'il te plait appel moi Kensei j'ai l'impression d'être un vieux quand tu m'appel comme ça.
- Tu n'es pas vieux Muguru ... euh Kensei, dans quoi travail-tu ?
- Ho ... fait kensei surpris par la question, pour l'instant je ne fais rien de spéciale, je faisais partie de l'armée à un moment, mais je l'ai quitté il y a très longtemps. J'aide de temps en temps la police sur certaine enquête spéciale, mais je ne peux pas en dire plus désolé.
- Je comprends ... et sinon qu'est ce que tu fais quand tu n'es pas sur une enquête ?
- J'aide mes amis ou je me repose.
Ils discutent durant encore quelque minutes et Séfir ne remarque pas le temps passé, en regardant ça montre il remarque qu'il est déjà 17 h 30. Il allait dire au revoir à Kensei, mais ce dernier décide de le racompagner. Arriver devant chez Séfir, Kensei se met à partir. Séfir le regarde et une fois qu'il ne le voit plus, il rentre. Ça mère le gronde, car elle commençait à se faire du soucis pour lui.
Les fêtes de noël se sont passés dans le calme, comme chaque année je les passe avec ma mère uniquement. J'étais dans mes pensées lorsque ma mère me ramène à la réalité.
- Séfir, tu ne veux pas passer le nouvel ans avec tes amis de classe ?
- Non pas vraiment, ils font le nouvel an en familles.
- Et pourquoi tu n'inviterai pas ce jeune homme avec qui tu traînes souvent ?
- De qui tu parles ?
- Tu sais le mec avec les cheveux argentés, il t'a ramené la dernière fois.
- Ho tu parles de Muguruma-san, dis je surpris par ça demande, pourquoi pas mais je pense qu'il fait le nouvel avec ses amis.
- Ah ... fait-elle déçue, c'est dommage j'aurai bien aimé le rencontrer.
J'ai profité des vacances pour continuer mon entraînement à la salle de sport et de m'avancer aussi sur le programme de l'année. Kensei, je ne l'ai pas vu depuis qu'il m'a raccompagné la dernière fois. Je suppose qu'il doit être avec ses amis. Quand je suis arrivé en cours, notre professeur était impréssionné que j'ai pu avancer autant en 2 semaines, j'avais fait ce qui était prévu de faire durant ce mois-ci. Du coup, j'avais plus de temps pour m'occuper sur d'autre activité que j'avais envie de connaitre, comme l'informatique par exemple.
À la sortie des cours je remarque un attroupement autour des sportifs du lycée. Je passe devant sans me préocuper d'avandage des autres. En rentrant chez moi, ma mère me pose quelques questions sur comment c'est passé la journée. Je suis dans ma chambre quand j'entends un bruit de vaisselle cassée. Je descends vite les escalier et je vois ma mère appuyée sur le l"évier, j'accours vers elle et je vois une grand souffrance sur son visage.
- Maman, qu'est ce qu'il t'arrive ? Demandai-je inquiet.
- C'est rien ... ça va passer, dit -elle pour me rassurer
- Je voyais très bien que ça n'allait pas. Je prends son bras et l'amène vers le canapé et je l'aide à s'allonger.
- Repose-toi, je vais m'occuper de ranger. Dis-je en me relevant.
- D'accord mon fils, désolé pour les soucis que je te cause, lance-t-elle faiblement
Je la regarde inquiet de son état, puis je vais ranger la cuisine et faire le ménage, je jette tout le temps un oeil à ma mère et remarque que la douleur est toujours présente. Je décide d'aller chercher des médicaments dans le placard. Je prends un verre, met de l'eau et retourne auprès de ma mère avec le verre d'eau et un cachet. Elle l'avala et je vois son visage s'adoucir un peu plus mais la douleur est encore présente. Je vais m'asseoir dans un fauteuil près du canapé et je reste là à surveiller le moindre mouvement qui pourrai indiquer une détérioration de son état. Je me lève le lendemain, et sort les poubelles. En rentrant, je vois ma mère debout entrain de faire le ménage.
- Maman, ce n'est pas raisonnable ! Tu devrais rester couchée, dis-je en m'approchant d'elle.
- Je vais bien mon fils, ce n'était rien de grave, répond-t-elle comme si rien ne c'était passé.
Je la regarde méfiant mais je ne vois aucun signe de douleur. Je lui demande quand même de ce ménager un peu. J'avais cours que cette aprèm car un de nos professeur était absent j'en profite donc pour l'aider durant la mâtiné.
En cours, je ne peux pas m'empêcher de penser à ma mère. Qu'est ce qui a bien pu se passer pour avoir une douleur pareil ? Et comment a-t-elle disparu aussi vite ? Le cachet ? Peut être mais une douleur pareil, ça ne peut pas être rien... Je range mes affaires et je rentre chez moi, tout en continuant de me poser des questions.
Chez Séfir :
La mère de Séfir était entrain de jurer contre elle même. C'était quoi cette douleur ? Mes pouvoirs ont peut être dimunué depuis le temps, mais de là à ressentir ça. "Je ne penses pas que se soit ça qui est engendré cette douleur. J'ai un très mauvais pressentiment, devrais-je augmenter le sort de protection autour de la maison ?" pense-t-elle, "il doit se passé quelque choses je sens les esprits s'agiter. La mère de Séfir entend la porte d'entrée s'ouvrir, suivit :
- Man, je suis rentrée !
- Je suis dans la cuisine, mon chéri, répond-elle.
- Ça c'est bien passé ? Pas d'autres douleurs ? Demande Séfir
- Non, je t'avais dis que ce n'était rien. Et toi ta journée ?
- Rien de spéciale, la routine on a reçu les contrôles de la semaine dernière et les cours se ressemblent tous.
- Ho, et combien tu as eu ?
- 20, il était assez simple, je trouve.
- Et tu as revu ton ami Kensei, aujourd'hui ?
- Non, je n'ai pas trop fait attention, mais il me semble qu'il n'était pas là aujourd'hui. Bon je monte réviser, je viendrai mettre la table et sortir les poubelles après.
Elle se contente d'acquiescer. Séfir regarde sa mère un moment et monte dans sa chambre.
Quand il va sortir les poubelles, il remarque une présence au coin de la rue. Elle ressemblait à celle qu'il y avait dans la ruelle la dernière fois. Séfir commence à reculer d'un pas, puis deux, la silhouette s'avance puis il entend une voix s'élever.
- Oi, Séfir !
- Muguruma-san ? Dit-il en tournant la tête vers lui.
- Je t'ai déjà dit de m'appeler Kensei, répond-il en regardant Séfir.
- Désolé, s'excuse Séfir en tournant la tête vers la direction où devait se trouver la silhouette de tout à l'heure mais elle avait disparu.
- Ça n'a pas l'air d'aller aujourd'hui ? Tout à l'heure je t'ai appelé quand tu rentrais des cours mais tu n'as pas répondu.
- Ah bon ? Excuse moi, je devais être dans mes pensées.
- C'est pas grave, est ce que tu as des soucis ?
- Non, non c'est rien !
Kensei était septique, il savait que quelque chose n'allait pas. Il avait remarqué la silhouette qui avait disparu peu de temps après son apparition. Séfir rentre chez lui en le saluant au passage. Et Kensei continue de regarder Séfir avant de partir chez lui.
Ça faisait un mois qu'il n'avait pas vu cette silhouette ni Kensei. Séfir ne s'en formalise pas, il sait que Kensei est en général très occupé.
Pour Séfir :
J'étais dans la cours entrain de penser, je redescends sur terre, et je vois un attroupement." Les starlettes sont de retour"me dis-je exaspéré par tant de bruit pour rien.
Un jeune homme plus petit que les sportifs bouscule un des joueurs sans faire expres, je le vois s'excuser, il allait partir mais le joueur l'attrape par le colle de son tee-shirt et le soulève de quelques centimètres. Ça sent les ennuies, je l'entends déblatérer des insultes au jeune qui était mort de peur fasse à tous ces joueurs qui l'insultaient, il est au sol et l'un des joueurs aller le taper. Je cours vers eux et m'interpose, je bloque son pied avec mon bras. Les spectateurs sont stupefé que j'ai osé intervenir au risque de me chopper la colère des joueurs.
- Pourquoi vous en prendre à lui il ne vous a rien fait ! M'exclamai-je à l'intention du groupe.
- Ce minable m'a bousculé, il mérite son traitement ! Crache un mec.
- Ho j'ai à faire à un prétentieux, il s'est excusé il me semble, et puis quel courage s'attaquer à un mec seul à plusieurs... Votre lâcheté n'a pas de limite ?
- Comment ose-tu espèce de petite merde ! Crie l'un d'eux en lançant son poing vers moi, je le bloque sans problème avec l'autre main.
- Tu ne vois pas que ça sert à rien, le mec que tu défends ne vaut pas grand chose ! Crache un autre.
- De quel droit vous vous permettez de juger la valeur des autres ? Vous êtes pathétique.
- Tu vas le regretter raclure !
Il allait frapper mais des surveillants arrivent vers nous.
- Que se passe-t-il ici ? Lança une surveillante
- Vous allez tous dans le bureau du directeur ! Enchaîne son collègue
J'avais expliqué l'altercation au proviseur, il disait qu'il allait faire quelque choses, mais à mon avis il ne ferra rien. Le capitaine de l'équipe en question vient d'une famille importante de l'établissement, c'est eux qui font en quelque sorte tourné l'école. Avoir une telle personne au sein de l'école était une chance pour eux. "Quel bande de con" pensais-je. J'allais sur le toit de l'école pour me changer les idées, et j'attendrai la fin des cours.
La journée touchait presque à sa fin, le soleil commençait à se coucher. Kensei passe devant le lycée de Séfir. Il regarde, aux alentours, mais ne le voit pas, "pourtant les cours sont finis" se dit-il, "il a dû rentrer". Il regarde un moment le ciel. Il allait partir mais d'un seul coup ses yeux s'élargirent, son sang ne fait qu'un tour et il ne réfléchit pas plus. Il rentre dans l'établissement, monte les escaliers à une vitesse fulgurante. Et il se retrouve sur le toit du lycée, et voit Séfir de dos sur la rebord du toit.
- Séfir ! Ne saute pas ! Crie-t-il
- Hein ? Kensei-san ! Exclame Séfir en rouvrant les yeux qu'il avait précédemment fermé et tournant la tête vers Kensei.
- Je ne sais pas ce qu'il te pousserai à le faire, mais ne saute pas pense à ta mère, à tes amis tu ne peux pas leur faire subir une telle perte.
- Ken...
- Tu es encore jeune, le coupe-t-il, je ne sais pas ce qu'il t'arrive, et je suis désolé je n'ai pas pu savoir qui était la personne qui rôdait devant chez toi la dernière fois. Mais ne t'inquiète pas je trouverai. Ne saute pas sur un coup de tête. Je t'aiderai à régler tes problèmes si tu veux et même si tu veux pas je le ferai quand même. Car je sais que tu n'aimes pas que les gens t'aident.. et je ...
Il fut coupé dans sa tirade par une main posé sur son épaule.
- Merci, Kensei, ça me touche énormément que tu veux être là, dit-il calmement, mais je n'allais pas sauté.
- Mais alors pourquoi étais-tu sur le bord du toit ? Tu aurai même pu tomber si tu perdais l'équilibre, mais qu'est ce qu'il te prend ?
- Je suis venu sur le toit pour réfléchir et j'ai toujours aimé la hauteur, c'est excellent pour observer. Et avec le vent, tu as vraiment l'impression de voler
- Tain, tu m'as fait peur crétin, je me suis inquiété pour rien. Ne refait plus jamais ça ! Répond-il en donnant un coup sur la tête de Séfir
Ils descendent dans la cours de l'école et sortent de l'enceinte de l'établissement. Kensei raccompagne Séfir chez lui. Ils ne parlèrent pas beaucoup durant le trajet l'un était énervé de s'être inquiété pour rien, et l'autre ne savait pas quoi dire pour qu'il pense à autre choses et se faire pardonner.
C'était le week-end, il était très tôt donc Séfir partit courir. Il décide d'allonger son parcours, il fait le tour de son quartier, allant à la petite supérette du coin jusqu'à devant son établissement, passant par un parc où des enfants commençaient à s'amuser avec les balançoires. Séfir continue son chemin, essayant d'aller toujours plus loin, il était perdu dans ses pensés. Il monte une petite colline et se retrouve en dehors de la ville, le vision qu'il avait de la ville était stupéfiante et assez belle. Il se dit que c'était un bon endroit pour réfléchir ici et observer. Il s'allonge dans l'herbe et se repose un peu, le bruit d'un court d'eau non loin, l'apaise tant qu'il finit par s'endormir.
Séfir se réveille en sursaut, il regarde vite fait où il était et se rappel comment il était arrivé jusqu'ici. Un frisson le parcouru, il se lève et regarde sa montre, il était déjà 11h. Il se met à courir pour rentrée chez lui, passant par des petites ruelles pour gagner du temps. Il arrive bien vite chez lui et voit sa mère sur le bas de la porte.
- Où étais-tu ? Et c'est quoi cette boue sur tes vêtements ? Interroge-t-elle
- J'étais aller courir désolé, j'avais besoin de faire un peut de sport.
- Vas vite me mettre tes habits dans la machine !
- D'accord, je vais en profiter pour me doucher.
Après ça douche, Séfir s'habille dans une tenu à l'aise pour faire du sport. Il finit de manger, et part prendre son sac de sport dans sa chambre. Puis il part en direction de la salle de sport.
En sortant de la salle de sport, il sent un frisson le parcourir. Il avait un mauvais pressentiment. Il décide donc de rentrée directement chez lui sans faire de détour. Il est proche de l'endroit où il parle souvent avec Kensei. Son mauvais présentement ne le quittait pas. Il sent une présence derrière lui puis plusieurs. Il se fait arrêter dans sa progression par 3 types plutôt costaud devant lui.
- Alors on se promène tout seul, et sans protection cette fois, parle un des types devant.
- Je savais bien que je te connaissais, tu es le type de notre bahut, dit une voix venant de derrière.
- Je t'avais dit qu'on se retrouverai enfoiré ! Cracha un autre mec derrière Séfir.
Il n'avait pas besoin de se retourner pour savoir que c'était le sportif de la dernière fois. Le sportif se lance sur Séfir pensant qu'il le toucherai car il était dos à lui. Mais Séfir avait prévu le coup, et il l'évite facilement. Séfir va pour mettre un coups au sportif mais un des potes qui était devant lui tantôt, lui donne un coup de poing assez puissant dans les côtes. Séfir se recule de quelque pas et tiens ses côtes d'une main.
- Pas mal pour des brutes sans cervelle !
- Enflure, tu vas regretter ce que tu viens de dire ! S'énerve un des type.
- J'aimerai bien voir ça, répond Séfir.
Il s'élance sur Séfir, près à donner un coup de poing. Séfir pare l'attaque et envoie son poing dans l'estomac du mec. Ce dernier met les genoux à terre, tenant son ventre et un regard remplis à la fois de surprise et de colère. Deux autre mecs arrivent sur Séfir, se disant qu'à deux ils auraient une chance. Séfir se met en garde près à parrer esquiver et donner de coups, il ne se laisse pas déconcentrer. Il esquive le premier coup le second lui effleure son visage, il donne un coup de genoux dans les bijoux de famille d'un des deux types, qui crie de douleur et s'écroule en les tenant. Le second arrive à toucher Séfir à l'épaule, il recula et donne un coup de pied dans la tête du gars. Deux autre gars arrive vers lui, il se remet en position, il voit le dernier arriver par le coté et l'esquive rapidement mais il avait oublier le premier gars, qui le bloque, empêchant toutes possibilité d'esquive, de parade ou de fuite. Les trois mecs ne se pressent pas pour arriver sur leur proie sachant qu'elle est actuellement impuissante. L'un d'eux donne un violent coup sur la cage thoracique de Séfir, il a le souffle couper et il se met à respirer difficilement.
- Tu vois, je te l'avais dis qu'on t'aurai ! Exclame l'un des gars un sourire au lèvre.
- Tsssss ... répond Séfir ce qui fait encore plus sourire les personnes en face.
Ils commencent à lui donner plusieurs coups. Séfir encaissant les coups sans broncher, ne voulant pas leur donner raison. Il pense à sa mère qui attend certainement son retour, puis il pense à Kensei.
Séfir s'attendait à recevoir d'autre coups, mais ils ne viennent pas et il sent d'un coup la force du gars qui le maintenait s'évanouir. Il ouvrit les yeux et voit Kensei devant lui. Il allait tomber quand il sentit des bras puissants le rattraper et le maintenir. Il sent la poigne forte et puissante de Kensei sur lui, il tourne la tête vers Kensei et lit de l'inquiétude dans son regard. "il ne dit rien pourquoi ?" se demande Séfir. Il avait du mal à garder les yeux ouverts.
- Mugu ... tente d'articuler Séfir
- Chut, économise tes forces, chuchote Kensei en regardant l'état dans lequel était son ami.
"Je pourrai utiliser le kido, mais je ne suis pas un expert dans ce domaine" pense-t-il, "je pourrai demander à un ami de venir". Il ne savait pas quoi faire, Séfir était dans un sale état mais il pouvait encore tenir, il décide donc de le ramener au près de sa mère qui doit se faire un sang d'encre, qu'il savait être une médecin très compétente. Sachant que Séfir ne pouvait pas marcher de suite il le fait monter sur son dos et il commence à marcher vers la maison de Séfir.
- Je suis désolé de te causer tant de soucis Kensei, chuchote Séfir
- Idiot ! C'est normal entre amis de se faire du soucis.
Séfir se sentait impuissant, encore une fois Kensei était venu l'aider. Ils arrivent devant la maison de Séfir. Et on entend des pas précipités
- Séfir ! Qu'est ce qui t'es arrivé ? Venez monsieur vite ! Rentrez, dit elle d'une voie inquiète.
Kensei entre avec Séfir sur le dos. Ils entrent dans une pièce où un lit pour des patients était dans le coins de la pièce.
- Posez le là ! Dit-elle à Kensei, ce qu'il fait en faisant attention, il a des bleu partout, il y a peut être quelques côtes casser. Dites monsieur, pouvez vous attendre dans le salon.
Il ne sait pas pourquoi mais il obéit quand même et sort de la pièce. La mère de Séfir pouvait maintenant se concentrer sur son fils. Elle commence par faire un rapide examen grâce à ça magie. "c'est quoi ça ?" pense-t-elle "de la magie noire ? Impossible alors se serai intentionnel les coups qu'il a reçu" Elle soigne ces blessures interne avec sa magie, une lueur verte et jaune recouvre ses mains et bientôt le corps de Séfir. Ces côtes cassés se ressoudent, tout os fracturé ou felé; était remis à sa place. Elle avait finis de le soigner et elle commence à s'occuper des bleu et des petites plaie ouverte avec des instruments Humain, pansements et autres. Elle songe à regarder ses souvenir pour savoir comment c'est dérouler la scène et pourquoi une telle magie était présente sur son corps. Elle pose la mains sur le front de son fils et incante un sort pour voir ses souvenirs. Les personnes comme elle, pouvait utiliser ce sort, mais ils ne pouvaient voir que quelques jours ou semaines précédente; contrairement à sa déesse qui pouvait aussi bien voir toute la vie passé de la personne, mais également son avenir, bien que pour se dernier, elle ne l'utilisait que très rarement.
- Je commence à comprendre, chuchote-t-elle, oh Déesse de la vie puisses-tu nous guider et protéger ce jeune garçon à l'avenir incertain.
Elle l'embrasse sur la joue et attends quelques minutes.
Dans le salon
"Qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi met-elle autant de temps pour le soigner ?"pensais-je, je soupire pour la centième fois. Je continue à faire les cent pas sans pouvoir réussir à me calmer. "Comment tout ceci est-il arrivé ? Pourquoi ces jeunes s'en sont pris à Séfir" tant de question mais aucune réponse. Il y a une question qui me martèle l'esprit depuis que je suis entrée. En arrivant ici j'ai ressentis une pression qui c'est vite dissiper, c'était quoi cette chose. Ça n'avait rien à voir avec l'énergie spirituel que dégage les êtres de ce monde.
J'entends la porte de la pièce où j'étais précédemment, s'ouvrir. Je me précipite vite, vers la jeune femme qui venait à peine de sortir.
- Ne vous inquiétez pas tout va bien, dit-elle avec un sourire, il fut soulager de cette réponse. Merci, de m'avoir ramener mon fils !
- Il n'y a pas de soucis.
J'entends du raffuts dans la pièce derrière la femme. La porte s'ouvre sur un Séfir habillé comme quelqu'un de presser. On se regarde sans dire un mot. Et c'est la mère de Séfir qui coupe notre échange visuel.
- Allons dans le salon, on sera mieux pour parler, lance-t-elle le sourire au lèvre. Je vous remercie encore pour Séfir. Mais qui êtes-vous ?
- Je suis Muguruma Kensei, enchanté, réponds-je en tendant la main vers la femme, tout en rougissant pour le remerciement.
- Ho, vous êtes le fameux Kensei, je suis heureuse de pouvoir enfin vous rencontrer, je me nome Marina Fujita ! S'exclame-t-elle joyeuse, restez pour dîner j'insiste, c'est ma manière de vous remercier !
- Heu ... Je ne sais pas si je peux accepter cette proposition, dis-je hésitant, je regarde Séfir et vois que ça ne le dérange pas et qu'il serai près à m'attacher sur une chaise. D'accord j'accepte l'invitation, merci Madame Fujita.
- Séfir met la table je vais préparer le repas ! Dit-elle
- Oui Maman !
Je vois Séfir mettre la table, puis comme il reste un peu de temps, du coup il m'invite à le suivre à l'étage. J'entre dans sa chambre, et je remarque qu'elle est très épuré, pas comme les ado de son âges. Il n'y a que le stricte minimum, un lit près de la fenêtre, avec des draps représentant une forêt, les murs étaient peint en vert clair ce qui rendait bien avec les draps du lits. Un bureau était placé à côté du lit. Des étagères sont dans un mur, cacher par un rideau bleu.
Je vois Séfir s'asseoir sur son lit, sa chevelure noir, bien que courte, bougeais avec la petite brise qui passait dans la chambre. Ces yeux gris ressortait bien avec la faible lueur qu'émanée la lampe sur le bureau.
- Ta mère a l'air sympa, lance-je pour briser ce silence.
- Oui, elle l'est, mais c'est aussi une travailleuse acharnée, elle n'hésite pas à faire des heures supplémentaire à l'hôpital.
- Je vois tu tiens d'elle, dis-je en m'approchant de son bureau, tu bûches beaucoup à ce que je peux voir.
- Pas tellement, je révise certes mais ça me prend que quelque minutes. C'est simple les leçons, j'ai commencée l'informatique.
- Comment tu trouves le temps de faire tout ça ? Avec tes cours, l'informatique, et le sport que tu fais le week-end.
- Et encore, j'aimerai essayer le tire à l'arc, jouer de plusieurs instruments, le chant, la médecine. Mais bon pas le temps.
- Tu t'intéresses à tout.
- Oui
Je vois le pansement sur son front, je me demande toujours comment ça a pu arriver. Et je regrette de ne pas être intervenu plus tôt. On entend Marina nous prévenir que c'était prêt. Je me dirige vers la porte et je m'apprête à l'ouvrir, mes yeux s'élargissent en sentant des bras m'entourer la taille. Je tourne la tête légèrement.
- Merci d'être intervenus, dit-il les larmes aux yeux, si tu n'étais pas intervenue qui sait dans quel état je serai, je t'en suis reconnaissant.
- Ce n'est rien t'inquiète pas, je serai là si tu as besoin de moi. Dis-je.
On descend dans le salon et on se met à table. L'ambiance est chaleureuse, Séfir et Marina parlent de leur journée, m'invitant à faire de même. Je ne le remarque que maintenant, mais le sourire qui irradiait le visage de Séfir est contagieux.
La mère de Séfir :
Je suis entrain d'observer le fameux Kensei et je me dis que s'il a croisé la route de Séfir c'est qu'il y a une raison. "Où est ce le fruit du hasard ?". En tout cas son aura dégage une grande force de caractère mais aussi une puissance impressionnante.
À la fin du repas je lance :
- Séfir va ranger ta chambre et réviser un peu, ne t'inquiète pas ton ami ne va pas s'envoler.
- D'accord, ça ne me prendra que quelques minutes.
- Je vais vous aider à débarrasser ! propose Kensei
- Je vous remercie, sourie-je.
Je vois Séfir monter, tandis que Kensei m'aide à débarrasser. On se dirige vers la cuisine et j'entame la conversation.
- Je suis heureuse que Séfir est enfin trouvé un ami digne de confiance, dis-je doucement. Vous êtes la première personne qu'il invite à la maison, bien qu'involontairement.
- Euh ... Merci !
- Je pense que c'est lui qui est venu vers vous, il a du sentir quelque chose en vous, certainement vos remord.
- ...
- Ne vous inquiétez pas, je pense qu'il attend que vous lui parliez de vos problèmes.
- Je sais mais c'est compliqué.
- Je comprends.
Maintenant qu'il est un peu plus à l'aise il est temps de passé aux choses sérieuses. Je fronce les sourcils et je prends un air sérieux.
- Vous n'êtes pas tout à fait normal, il se tend, je ne sais pas exactement qui vous êtes ou ce que vous êtes. Mais je ressens une grande puissance en vous et vous n'êtes pas quelqu'un de mauvais sinon la barrière ne vous aurez pas laissé entrer.
- Hum ... Alors c'est ça que j'avais sentis plus tôt, pense-t-il tout haut.
- En effet, une personne normal n'aurai rien sentis.
- Vous allez ...
- Non, je ne dirai rien à Séfir, il ne connaît pas ce monde là. J'aimerai vous faire par de quelque chose à propos de Séfir.
- Hum ...
- J'ai sentis quelque chose en touchant son corps, dis-je en remarquant sa surprise, ça n'a rien avoir avec vous ou moi mais c'est comme si quelqu'un avait imposé une marque ou essayait de trouver quelque chose en lui alors qu'il est tout à fait normal. Mentis-je
- Je crois savoir d'où ça vient. Je vois souvent une silhouette qui tourne autour de Séfir et de votre maison. Mais elle disparaît toujours quand j'arrive.
J'écarquille les yeux sous la surprise de cette révélation. "Ça explique tout, autour de la maison ? Aurai-t-il découvert qui était Séfir" . Je ne peux me permettre d'avoir des doutes. Cette personne semble avoir peur de Kensei, pourquoi ? Serai-t-il si puissant que ça ?
- Kensei, j'ai une faveur à vous demander, pouvez-vous rester le plus longtemps possible avec Séfir?
- Oui, c'était mon intention.
- J'ai finis, crie Séfir dans les escaliers.
- Je crois que je vais y aller, dis Kensei en regardant sa montre.
- Ho Déjà ! Séfir raccompagne ton ami, lançais-je d'une voie douce.
Je les vois sortir de la pièce tout en étant inquiète pour le suite.
Dehors (Pour Séfir)
- C'était bien ce repas ! Exclame Kensei
- Content qu'il t'ai plus, répond-je, bonne fin de soirée Kensei et encore merci.
- Y a pas de quoi ! Toi aussi bonne soirée !
Je lui serre la main et je le regarde partir.
Plus d'un mois est passé depuis le problème avec les lycéens. Nous sommes le vendredi 19 mars. Lorsque j'étais retourné en cours, le lendemain de cette altercation, les étudiants qui m'avaient tabassé, ne m'avaient plus calculé, et c'est comme s'ils avaient oublié ce qu'il s'était passé. Pour ma part j'étais très heureux dans un sens car au moins ils me fichaient la paix.
Kensei, je l'ai revu plusieurs fois. En général il est toujours à l'endroit habituelle où l'on s'était vu pour la première fois ou alors il vient directement m'attendre devant le lycée, mais c'est rare. Bizarrement, je n'ai pas revu cette silhouette sombre depuis longtemps et j'en suis très heureux. Par contre je me suis donné à fond durant mes entraînements pour ne pas avoir à dépendre de l'intervention de Kensei à l'avenir.
Je viens de terminé les cours et en prenant le chemin du retour, je remarque que Kensei est au même endroit comme d'habitude, on discute un peu sur le chemin du retour, en lui racontant ma journée. Et je me rends comptes que ça fait un moment qu'il n'a plus disparu à cause de son boulot.
- Dit Kensei ?
- Hum ...
- J'ai remarqué que ça fait un moment que tu n'es pas partis pour le boulot, Est ce qu'il y aurai moins de boulot ? Pas que je veuille que tu partes ou que ta présence me dérange au contraire, mais c'est bizarre tellement c'est rare.
- Idiot, répond-il en me tapant sur l'épaule, oui en ce moment c'est calme, bien que très étrange en parlant de ça.
- Je vois
On est arrivé chez moi et on se sépare.
Le lendemain, je me lève et j'entends le bruit de la vaisselle. Je descends voir ce que fait ma mère car je sens une bonne odeur dans la maison.
- Bonne anniversaire mon chéri ! Exclame ma mère
- Ho c'est mon anniversaire, j'avais complètement oublié, mais merci, répondais-je
- Comment peux-tu oublier ton anniversaire franchement ?
- Euh ... quand on a beaucoup de devoirs ?
- C'est ça, trouve toi des excuses, en attendant ce soir je te ferai l'un de tes plats favoris des ramens au porc. Et je ferai également un gâteaux pour ce jour.
- Tu es sérieuse, dis-je avec des étoiles dans les yeux.
- Oui bien sûr !
- Est ce que je peux inviter Kensei ? Demandais-je
- Pourquoi pas, plus on est de fou plus on rit. Tu vas à la salle de sport ce matin ?
- Oui j'ai encore besoin de m'entraîner.
Je fais la bise à ma mère et je monte me préparer pour aller à la salle de muscu. Je ne me presse pas dans la rue pour y aller, arriver devant la salle, je vais directement au vestiaire pour poser mes affaire et je fais également mes étirements.
En sortant de la salle de sport, j'ai des douleurs partout dans les muscles. Je prends la direction de la maison tout en sortant mon portable pour envoyer un message à Kensei. Il me répond que bien plus tard quand je suis arrivé chez moi : "je serai peut être à la bourre mais je viendrai promis !"
Après mangé, j'aide ma mère à débarrasser, puis je monte dans ma chambre pour me changer et mettre une tenue plus à l'aise pour courir. Je descends et dit à ma mère que je sors courir. Elle me dit de ne pas rentrée trop tard.
Je fais mes étirements et je me lance, courant toujours plus loin, à un moment je ferme les yeux, pour bien sentir le vent glisser sur mon vissage. J'avais l'impression de voler. Au bout de quelques minutes je me retrouve à cette prairie que j'avais vu il y a quelques mois, j'entends toujours le bruit de la rivière pas loin. Je m'assois et me détend un peu. Je m'endors avec le son paisible de l'eau qui coule et le chant des oiseaux.
Au même moment dans la ville. (Pour Kensei)
Tu me cherches ? Répliquais-je
Je sors mon sabre de son fourreau et tranche la créature en deux. Ça fait le 15ème que je tue aujourd'hui. "c'est la première fois que je vois autant de hollow en si peut de temps, c'est bizarre, j'ai un mauvais pressentiment." Je réintègre mon corps et je vois qu'il est déjà assez tard. Je me dirige vers la maison de Séfir. Mais je sens sa présence ailleurs, je vais donc en direction de là où j'ai localisé Séfir.
Dans la maison de Séfir. (Pour la mère de Séfir)
"Ça s'agite en ville on dirai" pensais-je. Je vais dans ma chambre et je récupère quelque objet et une sacoche. Je vais faire la vaisselle. Et je me tends d'un seul coup en sentant la barrière de la maison se briser. Je sentis une présence derrière moi.
- Vous pensiez réellement qu'une barrière de ce niveau, pouvait arrêter un gars comme moi ? Lance l'homme dans mon dos.
- Je savais bien qu'un jour vous viendriez, dis-je en me retournant.
- Où est votre fils, j'aimerai le voir s'il vous plaît.
- Tu peux toujours rêvé pour que je te dise où il est !
- Dommage comme il n'a pas encore ses pouvoir divin, je ne peux pas le pister, seul les personnes proches de lui peuvent sentir sa présence et savoir où il se trouve. J'ai essayé d'être gentil mais il me semble que seule la force pourra vous faire cracher le morceau.
- Tu te crois à la hauteur gamin.
- J'ai largement le niveau pour te battre mais j'ai besoin de toi pour savoir où est cette enfant de dieu.
Je lui lance une assiette à la figure pour le distraire. Invoquant mon bâton et ma tenu de combat. Je lui lance une boule de lumière pour l'éblouir. Il esquive l'assiette mais ce prends la boule dans la gueule. Je serre les dents et prie la déesse de la vie de m'aider. Les plantes de la maison commencent à grandir et à s'attaque à l'homme. Tout ce qui vit ici ce mit en mouvement. Il esquive les branches une à une, il y en a une qui déchire sa manche. Je croyais l'avoir mais son regard change en un instant et il découpe les branches à une vitesse impressionnante.
- Tu vois tu ne fais pas le poids, tes pouvoirs n'ont pas d'effets
- Je n'ai pas dit mon dernier mot.
Je concentre mon énergie dans un sort, et lui balance un rayon de lumière qu'il esquive. Il me lance une sphère de vide et je l'esquive de justesse. Il y avait un trou dans le mur la où se trouvait ma tête précédemment. Les couverts et autres objets dans la pièces s'anime et fonce sur lui mais ils sont réduit en poussière à cause du bouclier qu'il a mis autour de lui. Il envoie une onde d'énergie noir autour de lui. Ne pouvant l'évite, je suis envoyé contre un mur et une lame effleure mon bras qui coupe la manche de ma robe et ouvre une petit plaie.
- Alors dit moi où est ton enfant ?
- JAMAIS ! Crachais-je
- Pourquoi résisté c'est futile, dit-il en enfonçant une lame dans mon bras.
- Aaaaaaaargh ... Aussi longtemps que je vivrai, que je pourrai me relever je protégerai Séfir, quoi qu'il m'en coûte, lançais-je sous la douleur. Je suis Aliana Macelena, Grande Prêtresse de la vie, mon devoir est de protéger ce garçon, tel est le serment que j'ai prononcé devant ses parents.
- Mais tes dieux sont mort, répond-il un sourire psychopathe au visage, pourquoi donc honorer un engagement qui n'a plus lieu d'être.
Je suis surpris par la révélation mais je m'en doutais un peu, car sinon ils seraient venu voir Séfir depuis le temps. Je rassemble mes forces et pousse sur mes pieds pour le repousser, je retire la lame à mon bras et soigne ma blessure.
- Je ne résiste pas seulement pour honorer un engagement, dit-je sûr de moi. Je me suis attachés à ce garçon et je le considère comme mon fils. Et il est normal qu'une mère protège son fils.
- Bah ... tu me donne envie de vomir.
Mon bâton et la lame dans mes mains brillèrent d'une vive lumière tout comme mon corps et mes vêtement. Tendis que mon adversaire lançait des sorts de feu et du vide.
Du coté de Séfir
J'étais dans un endroit obscur, tout est noir, j'appelle Kensei et ma mère. Mais je ne les vois pas ni les entends. Au bout d'un moment j'entends la voie de ma mère. Elle arrive et saute sur moi l'air désespérer comme si elle voulait me protéger de quelque chose. Je me réveille en sursaut.
- Ah ce n'était qu'un cauchemard, pensais-je tout haut.
- Alors c'était là que tu te cachais ! Lance une voie que je connais bien
- Kensei, content de te voir, tu ne devais pas venir plus tard ?
- Si mais j'ai pu me libéré plus tôt. Et au faite. Bon anniversaire ! Alors ça te fait quel âge gamin!
- 16 ans.
- Pourquoi tu es ici ?
- Je trouve cette endroit paisible, c'est ici que je viens pour réfléchir ou me détendre.
Il n'ajoute rien, mais n'en pense pas moins. Une brise vient caresser mon visage et j'entends une voix douce. "Séfir ... Séfir ... Séfir ..." je cherchais à qui appartenais cette voix tout en cherchant d'où elle provenait. "Séfir ... Séfir reste avec Kensei"
- Qui êtes vous ? Demandais-je devant un Kensei surpris par mon comportement.
- Hé Séfir tu as perdu la boule.
- J'ai cru entendre une voix qui me demander de rester avec toi mais c'est sûrement mon imagination.
- Je crois oui.
- Ha ... Il ne va pas tarder à pleuvoir !
- Comment tu sais ça toi ?
- Le vent est plus frais.
Il se demande certainement si je suis sérieux ou pas. On entend le bruit d'une explosion dans la ville. On tourne la tête en direction du son. Ça provenait de chez moi. Mon sang ne fait qu'un tour, mon cœur commence à battre rapidement. La peur et l'inquiétude s'empare de moi. Sans réfléchir je cours le plus vite possible en laissant Kensei derrière moi.
- Attends Séfir !
Mais je ne pouvais pas, je passais les rues à toute vitesse. J'arrive devant chez moi essouffler. Je vois ma maison en feu. Je vais pour rentrer et sauver ma mère si elle est toujours dedans. Mais un bras me retient dans mon action.
- Attends c'est dangereux Séfir !
- Ma mère est peut-être à l'intérieur, je dois y aller, criais-je en essayant de me défaire de sa poigne.
Mais au contraire il m'éloigne du feu et une flamme est passé de justesse devant mon visage. On entend un vitre se briser. En tournant la tête je la vois, étendu sur le sol. Je cours vers elle, la prenant dans mes bras. Les larmes commencent à couler. Tout comme le ciel.
- Maman ! Criai-je en arrivant vers elle. Ne t'inquiète pas maman, les secours vont arriver.
- Séfir ... c'est toi, lance-t-elle d'une voie faible, son corps était couverts de coupure. Je suis contente que tu n'es rien, elle tousse et crache du sang au passage.
- Tu vas t'en sortir reste avec moi ! Pleurai-je
- Je suis désolé ... je ne serai pas là pour voir ce que tu vas devenir, je pourrai pas être là pour voir ta remise des diplômes ni lorsque tu aura une copine.
- Non maman dit pas ça, tu sera là, accroche toi !
- J'aime bien ta naïveté mon chéri... tousse ... tu deviendras un homme bon j'en suis sûr. Écoute moi mon chéri, j'ai un requette.
- Oui ...maman tout ce que tu voudras !
- Je t'en supplie reste avec Kensei ... C'est un homme bon ... il saura te guider.
- Oui Maman ... je le ferai.
- Kensei ? Dis-elle en tournant la tête vers lui.
- Oui Madame ? Répond-il avec les larmes aux yeux, même s'il ne la connaissait pas, il ne pouvait rester insensible à cette scène mais il ne versera pas de larme pour pouvoir soutenir Séfir.
- Prenez soin de mon fils ... tousse... s'il vous plaît !
- Comptez sur moi !
- Merci, je vais pouvoir reposer en paix, dit elle dans un dernier souffle en fermant les yeux.
- Non maman réveille-toi ! Réveille-TOI ! je ne sentais plus son coeur battre, plus de vie dans cette être si vivant d'habitude. AAAAAAAAAAAAAAHHHHHH ...
Séfir ne peut pas s'empêcher de crier et de pleurer. Kensei prit Séfir dans ses bras pour essayer d'alleger sa souffrance. Séfir s'accroche au tee shirt trempes de Kensei et ainsi à Kensei, et puissant dans sa force pour ne plus ressentir cette souffrance. Son cœur, lui fessait horriblement mal. Kensei le serre le plus fort qu'il peut. Et il se dit que quoi qu'il arrive il sera là pour soutenir Séfir. Le ciel pleurait aussi la mort de Aliana Macelena, grande prêtresse de la vie.
Voilà le premier chapitre de notre cher Séfir, je savais que vous l'attendiez avec impatience et les chapitres suivant sont déjà.
J'espère que ça vous donne envie de lire la suite. Pauvre Aliana et Pauvre Séfir.
Je vois dis à la prochaine, et penser à laisser un commentaire pour donner votre avis.
