Bonjour nouvel histoire, je vous publie le chapitre 2, en espérant vous mettre l'eau à la bouche.
Chapitre 2 : Catastrophe en chaînes
Un adolescent est entrain de courir dans les rue de Karakura. Il est essoufflé, effrayé, mais il ne sait pas quoi faire d'autre. Il s'arrête derrière un mur, et il essaye de reprendre son souffle tout en réfléchissant comment il en est arrivé là. « Mes coups n'ont rien fait » se dit-il « Je me suis fais plus de mal que de lui en infliger. Il est fait en acier ce type ou quoi. Faut que je trouve quelque chose et vite sinon je vais y rester. »
Ça fait plus d'un an que la mère de Séfir est morte. Kensei l'a aidé à ne pas sombrer et ne pas se retrouver à la rue. C'est comme ça que Séfir est venu héberger chez Kensei. Il lui en était très reconnaissant. Mais pour aider Kensei, Séfir fait des petits boulot pour au moins aider financièrement son ami qui avait déjà fait beaucoup pour lui.
Je suis souvent allé sur la tombe de ma mère, pour y apporter des fleurs. Mais je sais qu'elle voulait que j'aille de l'avant. Et c'est ce que je fais malgré la douleur que je ressens, je devais et je dois le faire.
Nous somme au mois de mai, je finis les cours et je me dirige vers mon lieu de travail. J'avais trouvé du boulot dans un restaurant pas loin du lycée. En arrivant, je salue les employés, en allant dans les vestiaires, je croise Maxime, un étudiant du même âge que moi. Il avait les cheveux blond et les yeux bleu, il était d'origine française. J'ai appris sa langue natale et aussi j'ai pu découvrir la culture française.
- Hey Séfir, comment tu vas depuis hier ? Demande-il
- Très bien, et toi ? Tu as l'air en forme.
- Je pète la forme tu veux dire ! J'ai réussis à avoir un rendez-vous avec une fille, elle vient chez moi, demain soir vu que je ne serai pas de service.
- Quoi encore une nouvelle ? Qu'est ce qui clochait avec l'ancienne ?
- Bah ….. elle était ennuyante.
- Haha c'est sur que si tu leur laisses 2 semaines pour faire leur preuve, elles ne pourront pas te surprendre et te paraître intéressante.
- Cherche pas, elle n'était pas pour moi cette fille.
- Je sais très bien pourquoi tu n'arrives pas à te caser avec une fille et que tu les enchaînes en ce moment, dis-je en fermant mon casier.
- Quoi ?
Mais je le laissais cogiter sur ce que je pouvais savoir. Je sais qu'il est amoureux d'une fille mais ne sachant pas s'il a ses chance il ne lui a pas avoué. Que la vie est dure quand il s'agit d'amour pour certain.
Je ne vois pas le temps passer, ce soir il y avait beaucoup de client. Et je slalomais entre les tables pour prendre les commandes, apporter les apéritifs ou les plats et débarrasser les tables. Maxime a cherché à savoir ce que j'avais découverts sur lui mais je restais muet.
J'avais changé de lycée et du coup je m'étais retrouvé dans la même classe que Maxime. Une aubaine pour moi. En rangeant mes affaires pour partir après le service, je remarque qu'il était déjà partis « Aurai-t-il rejoins un plan cul ou la fille qui a volé son cœur ? » pensais-je avec un sourire. Je rentre à l'appartement en ouvrant la porte je n'entends ni télé ni ne voit le manteau de Kensei. « il doit être de garde » pensais-je. Je suis fatigué de cette journée, je prends vite fait un peu de salade dans le frigo et mange tranquillement. Il est 23 h et je n'avais pas eut le temps de manger à arrivant au restaurant. Kensei n'est pas tout le temps présent, surtout en ce moment. Il parait qu'il y a pleins d'affaires qui lui tombent sur le dos et que du coup il passe pour prendre une douche et changer de vêtement. Je crois que mercredi je ne suis pas de service je pourrai au moins lui apporter autre chose que les burgers et sandwichs qu'il doit avaler. Mon dieu ! Je vais réviser un peu car les examens vont pas se réussir en claquant des doigts. Je commence à lire mes cours et je m'endors devant.
« Où suis-je ? » je ne reconnais pas l'endroit. « Séfir ! » à qui appartient cette voie ? « Séfir soit prudent ! »
- Qui êtes vous ?
« Méfie-toi des ombres Séfir, la lumière est parfois trompeuse. » la voie devint un murmure puis elle disparaît. Je vois une petite fille blonde pleurer, elle devait avoir dans le ans. Je m'approche d'elle.
- Pourquoi pleures-tu jeune fille ? Demandé-je d'une voix douce.
- Je cherche mes parents …. personne veut m'aider... chouine-t-elle.
- Je vais t'aider à les retrouver, tu te souviens du derniers endroit où tu étais avec eux ?
- oui mais j'ai peur d'y retourner, les messieurs là bas ils font peur.
Je vois des silhouette, mais je n'arrivais pas à les distinguer. Un peu comme des ombres. « Des ombres ? Bizarre. »
- Ne t'inquiète pas, reste près de moi. Je suis sûr qu'on les retrouvera, et on évitera ces messieurs.
- D'accord … merci.
Je pris sa main pour la rassurer et l'emmène avec moi. Les deux ombres nous suivaient de près. Je vais sûrement devoir en venir au main. Les ombres sautent sur la petite, mais je la tire vers moi. Je lui dis de rester derrière moi. J'esquive quelque coup et je réussis à en donner mais j'avais l'impression de frapper dans le vent et je n'arrivais toujours pas à distinguer clairement leurs visages. Ils étaient flou. Je vois l'un deux me bloquer le bras par derrière et je tombe au sol sous le poids du gars dans mon dos qui me maintien au sol pendant que l'autre enlève la fille. Je frappais le sol du poing avec ma main libre. Je l'envoie dans la gueule de l'autre mais ça ne lui fait rien. Je le vois sortir une lame. Mes yeux s'élargisse et il allait l'abattre sur moi. Il prend de l'élan puis abat la lame. Je me réveille en sursaut. Je regarde autour de moi, pour savoir où j'étais, je reconnais ma chambre.
Je regards le réveil, il était 6h. Quel cauchemars, assez bizarre. Mais ce n'est qu'un cauchemars parmi tant d'autre qui n'ont aucune logique. Bon faut se lever, j'ai cours à 8h et je termine vers 17h. J'aurai le temps de faire des courses pour préparer quelque chose de mangeable, autre que des frites et des sandwichs. J'entends l'eau couler de la doucher, je présume que Kensei est rentré. Je sors de la chambre dans le bute de préparer le petit dèj, mais je vois déjà Kensei entrain de mettre tout en place. « tain comment il a pu arrivé aussi vite. » Je ronchonne en partant me doucher.
Après la douche je m'installe près de la table.
- Alors, est ce que les affaires s'arrange ? Demandé-je prudemment.
- Non, il y en a une qui ne s'arrange pas mais pas le droit d'en parler au enfant.
- Enfoirés, je suis plus un gamin, vieillard.
- Vieillard ? Dit-il en haussant le ton.
- Chacun son surnom.
- Tu ne tiens pas à la vie.
- Euh si si.
Il cherche toujours de quoi me faire chier, je sais que c'est pour se défouler. Mais franchement c'est pas marrant. Je regard l'heure sur le four et je m'aperçois que si je ne me bouge pas je risque d'être en retard. Je vais vite dans ma chambre et prépare mon sac, je dis à Kensei de penser à se reposer sinon il risque de faire peur au gens avec ses cernes sous les yeux.
Le cours a été annulé du coup je rejoins Maxime qui m'attend dehors. Je vois également Julie, la fille qui a su volé le cœur de Maxime. Elle était très belle, les cheveux long, brune et les yeux couleur océan, elle est spécial comme fille. Je m'approche d'eux et elle se plante devant moi d'un air sérieux.
- Qu'est ce que t'es long Séfir ! Même un escargot est plus rapide !
- Tu exagère là !
- Elle a raison, ça fait 2 h qu'on t'attend !
- Tu aurais préféré que je sois plus long, dis-je un sourire sur les lèvres.
- Mais non pas du tout je suis d'accord sur le fait que tu es une vrai limace.
- À d'autre !
- Bon les mecs vous allez vous bouger oui ou non ! Au faite Séfir on fait un bout de chemin tout les trois.
- Pourquoi pas, comme ça je pourrai faire chier Max.
On se mit en route, on arrive sur une grande aller, ils viennent avec moi dans la supérette et on achète aussi des canettes. Ensuite, on arrive à un croisement et j'entends un bruit bizarre, comme un cris. Je me retourne, mes amis me demande ce qu'il m'arrive et je vois un mec, à une rue plus élever tenir un enfant par le cou dans le vide. Mon cœur rate un battement, un éclair passe devant mes yeux, je prends appuis sur mon pied droit et fonce en direction de l'enfant pour le rattraper, mon accélération était tel que mes amis étaient restés sans voie. Le mec lâche l'enfant et je saute pour l'attraper au vol, je le réceptionne et atterris difficilement sur le sol, mon dos étant contre le sol, je me relève légèrement pendant que mes amis arrivent affoler.
- Ça va petit, tu n'as pas été blessé ? Demandé-je inquiet alors qu'il se tenait à mon tee shirt.
- Non …... il était effrayé, il tremblait de tout ses membres.
- T'inquiète pas ça va aller maintenant. Tu ne crains rien.
- Séfir ça va ? Et le petit il va bien ? Demande Julie inquiète,
- Oui, tout va bien, il est juste encore effrayé et en état de choc. Je ne pense pas qu'il pourra mettre deux pas en avant maintenant.
- Comment tu as fait pour savoir ça et faire une tel accélération ? Interroge Max
- Je ne sais pas et je pense que l'on va pas tarder à être dérangé, dis-je en faisant un signe de tête pour indiquer derrière eux.
En effet, des types arrivent vers nous, je regarde vers là où le petit a été lâché et je vois le mec nous regarder de haut avec un sourire au visage. Il descend tranquillement sans se presser. Je prends un moment pour envoyer un message à Kensei, en lui donnant le nom de la rue et en marquant « urgent », puis je l'appel ensuite pour qu'il puisse être témoin. Certain de ses hommes avaient des battes d'autres étaient en retrait, ils se disent sûrement qu'une ou deux battes aller régler le compte de trois lycéen et un gamin. Leur chef fait un geste à ses hommes pour les retenir et commence.
- Vous savez que maintenant que vous avez sauvé ce garçon et vu ma tête je ne peux vous laisser la vie sauve.
- Pourquoi vouloir tuer cet enfant ?
- Il a fourré son née dans ce qu'il le regardait pas et vu des choses qu'il n'aurait pas dû. Allez vous autre nettoyez moi ces gêneurs.
Je ne comprendrai jamais ces gens qui se croient meilleurs que les autres. Nous avons tout les trois un art martial avec lequel on est devenu bon, moi c'était le judo, Max le karaté et Julie le taekwondo. Ils vont en baver. Ils arrivent d'abord à 5, on esquive leur coup, Max en met un au tapis avec un de ses coup. Puis Julie désarme son adversaire et l'envoie au sol avec un coup de pied. Je bloque le coup du mec, agrippe son bras et l'envoie par dessus mon épaule et il mange le sol maintenant.
Dans le commissariat
Je soupire encore, ces affaires sont fatigantes, surtout celle là impossible de la résoudre. Je pousse un juron devant la complexité. Je bois mon café et regard le tableau où était répertorié tout les endroits où l'on avait vu ce type et où il pourrait bien se trouver. J'entends mon portable vibrer et l'ouvre, tiens un message de Séfir, un nom d'une rue pourquoi il m'envoie ça, urgent ? Qu'est ce qu'il y a d'urgent dans une rue. Puis mon portable se met à sonner, voyant que c'est Séfir je décroche pour savoir s'il ne perd pas la boule.
- Séfir, Qu'est ce que tu fous et c'est quoi ce message bizarre ?
- Pourquoi vouloir tuer cet enfant ? L'entendais-je demander
- Qu'est ce que tu racon...
- Il a fourré son née dans ce qu'il le regardait pas et vu des choses qu'il n'aurait pas dû. Allez vous autre nettoyez moi ces gêneurs.
Je commençais à comprendre, j'écris vite la rue sur un bout de papier et sort en trompe du bureau, tout les policiers présent s'étaient retournés d'un seul homme. J'entends le bruit de la bagarre au téléphone.
- Que des hommes viennent avec moi une bagarre à éclater !
Tout le monde se met en marche, ils m'accompagnent quasiment tous et on entend plus que les sirènes de notre groupe. « Pour vu qu'on arrive pas trop tard et qu'il pourra tenir jusqu'à mon arrivé » pensais-je.
Du coté de Séfir.
On se débrouille bien, on a mis plusieurs personnes à terre, je lance des coups œil au petit, tenant à ne pas rester éloigner de lui au cas où. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai un mauvais pré-sentiment. Je me retrouve dos à dos avec Max et Julie arrive vers nous peu de temps après.
- Restez sur vos garde, on ne sait ce qu'ils peuvent faire, dis-je en bloquant un coup et en envoyant un dans le ventre.
- Qu'est ce que tu racontes on les écrases, lance Max en assommant son adversaire.
- Je comprends ce que tu veux dire, commence-t-elle à expliquer, en esquivant un coup et lançant un coup de pied dans les cotes. Les mecs au fond n'ont toujours pas bouger, c'est louche.
Elle a raison pour l'instant ils ne sont encore que spectateur mais à mon avis quand ils vont arriver ça signera notre mort imminente. Il faut tenir jusqu'à l'arriver de la police. J'entends des alarmes au loin, mais apparemment je suis le seul à avoir entendu. Arriveront-ils à temps ? tel est la question. Je désarme et prend sa batte pour m'aider dans mes blocage, j'esquive les attaques difficilement, je commence à fatiguer. Il faut en finir et vite je frappe dans son abdomen, il a le souffle couper et tombe à terre. Il ne reste que les spectateurs, et on est tout les trois épuisés. « Bougez vous ! »
- Bon finis de jouer les mioches, vous savez vous défendre je le reconnais mais vous m'avez suffisamment casser les couilles comme ça. Allez y, descendez les qu'on finisse vite !
Ils sortirent tous un flingue, nous tenant en joug, on va se faire descendre. J'essaye de bouger, mais mes membres me font souffrir. Je dois gagner du temps.
- Eh la mocheté. Tu peux nous le dire, maintenant qu'on va mourir ce que le petit a vu ! Exclame-je.
- Comment oses-tu me parlais sur ce ton ? Mais soit je veux bien t'accorder ce derniers vœu. Dit il en se tournant vers moi. Nous avons stocker des bombes dans un entrepôt, prêt à l'emploi, et ce petit a vu les bombes mais il a aussi entendu notre conversation.
- Et où contez vous utiliser ces bombes ? Demande rapidement Julie.
- Nous avons plusieurs cibles à abattre, il va y avoir une grande fête près d'un temple pas très loin d'ici. C'est l'occasion de faire mouche et tuer un maximum de gens. Puis le commissariat, comme ça on massacre c'est sataner flic et leur fameux capitaine Muguruma qui est apparemment un bon enquêteur.
- Comme ça vous éliminez une potentiel menace ! Lance Maxime, alors qu'une colère s'insinuer en moi.
- Tout à fait, mais avant toutes chose. Il pointe son pistolet vers moi, puis en direction de mon portable et tir. Tu croyais que je n'avais pas remarqué. Tu es malin mais pas assez discret je l'ai su quand tu m'as posé la question sur ce qu'avait vu l'enfant. Mais malheureusement pour vous quand ils seront arrivé il y aura 4 cadavres. Désolé mais c'est finis pour vous.
- Non c'est pour vous que c'est finis. Lançais-je en voyant les voitures de police arriver.
Ils déboulèrent tous et sortirent en tenant des pistolets à la main près à tirer au moindre mouvement suspect.
- Lâchez vos armes et mettez vos mains derrières la tête ! Cria Kensei
- Chef qu'est ce qu'on fait ? Demande un type ayant Maxime en joug.
- Je ne sais pas crétin.
Ils peuvent fuir mais se serai laissé des témoins qui connaissent leur plan. Sinon ils peuvent mourir ici en nous emportant avec eux s'ils y arrivent. Je vais essayer quelque chose, ils sont assez proches avec un coup je peux les avoirs. Ils sont concentrés sur les flics.
Du coté de Kensei.
On est arrivé à temps, mais ils n'ont pas encore fait de geste agressif. Je regarde les lycéens dont Séfir, ils sont épuisés. Je vois Séfir s'avancer vers eux. Je vois à son expression qu'il souffre et qu'il va essayer quelque chose.
- Je vous ai dit de lâcher vos arme ! Crié-je de nouveau. Je fais signe vers mes hommes de se tenir prêt.
Séfir fait attention. Ne tente pas l'impossible s'il te plaît. Je le vois marcher sans faire de bruit. Comment fait-il ? Il arrive derrière et assène un coup puissant à la nuque des trois type qui les assommes sur le coup. On commence à avancer vers eux pour les arrêter mais une personne se relève, dirige son flingue sur le petit garçon resté en retrait, il tire. Je vois Séfir accélérer et prendre le petit dans ses bras en criant un « NON ! ».Mon cœur rate un battement et mon sang ne fait qu'un tour, mes hommes arrivent sur le gars et le plaquent au sol. Je me précipite vers Séfir et le petit, suivit par ses amis, je croyais que Séfir avait été touché mais la balle l'a juste éraflé. Je le retourne et il serre le petit de toutes ses forces, il ferai rempart de son corps s'il devait lui arriver quelque chose de plus.
- Séfir, tu peux le relâcher, il ne craint plus rien. Dit-je d'une voix qui se voulait rassurante malgré l'inquiétude qui j'avais eut en le voyant ce jeté sur la trajectoire de la balle.
- Kensei ? lance-t-il en ouvrant ses yeux gris, je vois dans ses yeux un grand soulagement.
Il se relève difficilement, le petit encore accroché à son tee shirt. Il passe sa mains dans ses cheveux.
- Je t'avais dis que tu ne craignais rien.
- Désolé de vous avoir mis en danger monsieur.
- Ce n'est rien petit, tout ira bien maintenant. Allez, ça va aller, dit il en le tenant dans ses bras. Et désolé les amis de vous avoir mêlée à ça.
- Ne t'inquiète pas, c'est pas comme si on avait pas l'habitude avec toi ! Et puis on ne pouvait pas rester là sans rien faire ! Exclame Julie.
- Et désolé Kensei de t'avoir inquiéter tout à l'heure.
- C'est pas grave, je crois que j'ai pas finis de m'en faire pour toi encore.
Les ambulances arrivent rapidement et on réussit à arracher le petit à Séfir pour aller le faire soigner, prévenir ses parents. Les amis de Séfir était aussi près des secouristes pour penser leur plaie. Je vois Séfir au loin ramasser ses courses, il regard la scène et je vois dans son regard un élan de déception, et de tristesse. Je le rejoins et m'apprête à prendre la parole mais il me devance.
- J'ai baissé les bras à un moment, confie-t-il, j'ai cru qu'on allait pas s'en sortir. Je m'en voudrais toujours pour avoir entraîner mes amis, regarde à cause de moi ils ont été blessé.
- Je ne penses pas qu'ils voient les choses de cette façon, ils sont content d'avoir pu t'aider et que tu es pu sauvé cette enfant, dis-je en regardant l'enfant en question. Et puis, sans eux aurais-tu pu tenir si longtemps et serais-tu encore là pour parler. Ils t'ont aidé car ils le voulaient, et inconsciemment ils t'ont sauvé et tu les as sauvé en retour en neutralisant les gars.
- Merci Kensei, je vais aller voir les secouristes.
- Tu deviens raisonnable ? Plaisanté-je, il sourit en retour.
- Je l'ai toujours été ….
Je vois ses jambes vaciller et tomber en avant. Je le rattrape avant qu'il ne touche le sol. Je passe son bras par dessus mon épaule et l'aide à aller jusqu'à l'ambulance. On ne dit rien de plus jusqu'à l'ambulance. Les secouristes vont l'amener à l'hôpital pour faire des analyses. Mais il a plus besoin de repos apparemment. Si tout va bien et que les analyses ne montre rien il sortira demain. Je devrais aller avec lui mais il risque de râler en me disant que je ferai mieux de m'assurer qu'ils aillent en prisons. Et c'est ce que je vais faire. Il est en sécurité maintenant. Il part avec l'ambulance et ses amis et je me dirige vers ma voiture où mes hommes n'attendaient plus que moi pour rentrer au commissariat.
Le lendemain à l'hôpital.
Je me réveil dans une pièce qui m'est d'abord inconnu, puis après inspection des lieux je réalise, que je suis dans une chambre d'hôpital. J'entends une porte s'ouvrir, je tourne donc la tête en direction de la personne qui venait d'entrer. C'était une infirmière, ses yeux me scrutent un moment avant qu'elle ne prenne la parole.
- Vous êtes réveillé ! Exclame-t-elle, vos analyse n'ont rien montré d'anormal, si tout va bien vous pourrez sortir d'ici 11 h.
- D'accord, merci !
J'entends du bruit dans la couloir, puis je vois Julie et Max débouler dans la chambre.
- Séfir, dieu soit loué tu vas bien ! Tu nous as fait peur quand tu as perdu connaissance dans l'ambulance ! Lance Julie qui avait visiblement été inquiète.
- Désolé de vous avoir inquiété, dis-je en passant mon regard sur mes deux amis.
- Ce n'est rien, reprend Julie. Tu t'es bien rétablis.
- Oui, tu es aussi frais que s'il ne s'était rien passer hier, approuve Maxime. Bon, il n'y a que le pansement qui peut attester les faits.
Après quelques minutes, ils me disent à demain et partent chez eux. L'infirmière m'explique que le petit garçon va très bien et que d'après le psy il ne restera pas traumatiser. Les parent du petit me remercient de l'avoir « sauvé ».
À 11 heure, je rentre à l'appartement et j'envoie un message à Max et Kensei pour leur dire que je suis sortis. D'après le médecin, j'ai besoin de repos du coup je vais directe suivre ce précieux conseil.
Je me réveille vers les 6h, j'en profite pour prendre une douche, le petit déjeuner et préparer mes affaires. Je termine ma tasse de chocolat chaud sur la terrasse, je sens la brise fraîche du matin. Et une odeur bizarre emplis mes narines. Je rentre en entendant la porte d'entrée et je retrouve un Kensei complètement fatigué et à de doigt de dormir dans la seconde qui suit.
- Ce travail va me rendre dingue … soupira Kensei.
- À quel heure tu reprends ?
- Je repart vers 13h, je vais me reposer un peu sinon je ne tiendrai pas.
- Bonne nuit le zombi, plaisanté-je
Il a même pas la force de ronchonner comme d'habitude. Je regarde la porte de sa chambre, puis je détourne le regard sur l'horloge et voyant qu'il est déjà 8h je me bouge pour aller en cours. J'en profite pour prendre un parapluie dans mon sacs et une veste au cas où. J'ai comme l'impression qu'il va pleuvoir aujourd'hui. Je file en vitesse. J'arrive au lycée et pas en retard, me reste encore 5 minute pour aller dans ma salle. Arriver dedans les élèves se tournent comme d'un seul homme et je vois Maxime arriver vers moi.
- Salut Mec ! Comment tu te sens ?
- Bien, merci de t'en inquiété, dis-je en allant m'asseoir à ma place, pourquoi me regardent-ils tous ? J'ai l'impression d'être un phénomène de foire.
- Parce que tu as empêché un attentat voilà pourquoi ! S'exclame-il comme si c'était évident.
- Bonjour tout le monde, asseyez vous et prenez vos livres nous allons continué la leçon d'hier, lance le prof en rentrant dans la salle, ses yeux se posent sur moi. Séfir, bon retour parmi nous, n'hésitez pas à demander d'aller à l'infirmerie si vous n'allez pas bien.
- D'accord Monsieur.
Le cour commence et j'écoute attentivement la leçon malgré les regards qui se posent sur moi. À un moment, je déconnecte un peu du cour, mes pensés vont vers Kensei et la tête qu'il tirait. Le prof m'interroge, je me lève et réponds par automatisme, puis il me demande de me rasseoir. Je me met à regarder par le fenêtre, je soupires. Je vois quelque chose de bizarre, un frissons me parcourt le corps, je ressens un léger coup de froid. Mon cœur commence à battre rapidement, je ressentais de la peur sans savoir pourquoi. Je vois un homme dans la cour, que je ne reconnaissais pas, je l'observe, puis sa tête se lève d'un coup vers moi. Je sursaute sur ma chaise, alors que Maxime me crie dessus.
- Oi, Séfir tu m'entends ? Reviens sur terre !
- Hein ?... dis-je perdu en croisant ces yeux bleu.
- Ça va ? Tu avais l'air d'être effrayer par quelque chose.
- Oui ça va, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, dis-je embarrasser de savoir tout les regards braquer sur moi.
- Tu es gelé, me signale-t-il.
- Ah bon ?
C'est vrai, j'avais froid et je ne sais pourquoi. Le prof me demande si je veux sortir, mais je répond que ça va aller. Maxime me regard d'un air suspicieux. Il sait que quelque chose cloche. Je détourne le regard et il retourne à sa place. Je regarde par la fenêtre et je ne vois pas le mec de tout à l'heure. Je me reconcentre sur le cours. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais il n'y a eut aucun autre incident de ce genre. Le reste de la journée se déroule dans le calme, même si au bout d'un moment il commence à pleuvoir des cordes et que du coup j'arrive avec les pieds trempés à l'appartement. Je sais que Kensei doit être au boulot. J'aurai aimé le voir plus mais il est très occupé. Ayant avancé mes devoirs durant ma journée de repos imposé, je pouvais directe aller me coucher.
Au commissariat
Une personne entre dans le bureau de Kensei, lui donnant un autre dossier, alors que son bureau en était remplis ces jours ci. Il avait ressentis quelque chose de bizarre aujourd'hui mais ça c'était estompé.
- Capitaine Muguruma ! Voici le rapport des témoignages sur l'affaire n°17.
- Bien, posez le dans un coin je le lirai dans quelques minutes.
Il pensait pas accumuler autant les affaires, franchement, il se demandait ce qu'il se passait. Il prend machinalement le rapport posé quelques minutes plus tôt. La moitié des affaires sont en cours, et l'autre moitié attend juste d'être remplis. Mais franchement, il ne verra pas encore le bout. Il aurait besoin d'un bol d'air frais mais malheureusement il n'a pas la temps. Il remplit rapidement les formulaires de fin d'enquête à une vitesse folle. Il gagne une place non négligeable sur son bureau qui était un peu envahit depuis plusieurs jours.
- Capitaine Muguruma ! S'exclame une voix masculine.
- Je t'ai dis que tu pouvais m'appeler Kensei, depuis que le commissaire t'a placé avec moi.
- Kensei-san, vous devriez faire une pose, ça fait des jours que vous êtes dessus et malheureusement nous n'avancerons pas si nous nous reposons pas un minimum.
- Mais nous avons tellement à faire ! S'écria Kensei
- Oui mais il vous faut du rep …...
- Je prendrai du repos quand on aura boucler ces enquêtes ! Le coupe-t-il.
- Très bien c'est vous qui voyez... je vais me retirer à présent, bonne soirée Capitaine, dit-il avant de quitter le bureau.
Franchement, prendre du repos, comme s'ils avaient le temps.
Du coté de Séfir.
- Hey Séfir, content de te voir, pas de crise comme hier de prévus ? Demande Maxime
- Non et ce n'était pas une crise ! Criai-je pensant qu'il me prenait pour un fou.
- Laisse le tranquille Max ! S'exclame Julie d'une voix autoritaire. Il a juste du mal à récupérer je pense, il avait faillit se faire tuer !
- Ouai c'est vrai !
- Hey je ne suis pas en porcelaine non plus et puis fichez moi la paix avec ça !
- D'accord parlons d'autre chose, rit-il adorant se foutre de ma tête. Tiens ça tombe bien qu'aujourd'hui on termine tôt, je vais en profiter pour déposer un truc à la mairie.
J'ai un frissons qui me parcourt le dos et j'ai comme l'impression d'être malade, j'ai un haut les cœur alors que Julie essaye de savoir ce qu'il va y faire. J'ai la tête qui tourne légèrement et tout cela en quelques seconde je faillis perdre l'équilibre mais j'arrive à rester debout. Julie me regarde d'un air inquiet et me demande si je vais bien.
- Oui t'inquiète pas mais s'il te plaît Maxime ne va pas là bas.
- Pourquoi ça ? C'est la seul occasion que j'ai de pouvoir y aller et mes parents n'ont pas le temps d'y aller non plus.
- Vous allez me prendre pour un dingue.
- Mais nous sommes tes amis dit nous ce qu'il ne va pas.
- J'ai eut un mauvais pressentiment,lorsque tu as parlé de la mairie.
- Mais qu'est ce qui pourrai arriver à la mairie à part avoir une queue pas possible et ne pas trouver de place. T'inquiète pas il ne se passera rien.
Je restais septique, mais qu'est ce qui m'arrive, je commence à me fier à mes mauvais pressentiment.
La journée se passe bien, mais j'arrive pas à m'enlever le sentiment qu'il va se passer un truc. Comme prévu on termine à 15h, Julie rentre chez elle et Max va directe à la mairie, tendis que j'essaye de faire abstraction de mon sentiment en prenant la direction de l'appartement. Je n'arrive pas à chasser cette inquiétude qui grandit de plus en plus, j'envoie un message à Max quand je rentre dans l'appartement pour savoir s'il est toujours là bas, pas de réponse. « étrange d'habitude il est pendu à son tel et réponds de suite », au bout de 10 minute je réessaye au cas où ils n'auraient pas sentis vibrer, je multiplie les messages mais toujours aucune réponse. Je suis de plus en plus inquiet, je demande à Julie si elle a des nouvelles mais elle me dit que non et que je m'inquiète pour rien. J'essaye de l'appeler mais toujours rien, je tombe sur sa messagerie.
- Oui, Max, c'est Séfir, j'essayais à grand peine de cacher mon inquiétude dans le son de ma voix. C'était pour savoir si tu étais arrivé chez toi. Rappel dès que possible s'il te plaît !
Je raccroche tout en commençant à faire les cent pas.
Peut avant le harcèlement de message de la part de Séfir.
Max avait quand même pris le bus pour arriver jusqu'à la mairie. Il avait trouvé Séfir très bizarre aujourd'hui et très inquiet à son sujet et en ce qui concerne la mairie. Même si son explication était pour le moins étrange, Maxime garderai son portable à porter au cas où son ami décide de lui envoyer des messages. Et puis il se dit qu'il enverra un message à Séfir quand il sera sortie de la Mairie et quand il sera chez lui pour le rassurer.
Maxime venait d'entrer dans la Mairie, et il commence à s'avancer dans la file d'attente de l'accueil. Il était presque arriver vers l'hôtesse d'accueil quand un brouhaha assourdissant se faisait entendre dans tout le bâtiment. Des hommes armés jusqu'au dents déboulèrent, tendis que les caméra furent couper. Des coups de feu retentirent et une voix s'éleva, alors qu'un agent de la sécurité était tombé, blessé à l'épaule.
- Que personne ne bouge ! Mettez-vous tous allonger par terre et balancer vos téléphone comme ça aucune chance d'appeler les flics.
Tout le monde obéis, tendis que Maxime faisaient de même sachant qu'il ne ferrai pas le poids contre des armes à feu. Il ne savait pas comment ça allait se finir, il pense à Julie, la fille qu'il a aimé dès le premier jours et qu'il sait que toutes relations avec elle est impossible. Puis il pense à son ami Séfir, qu'il aimait taquiner. Il se rappelait maintenant ce qu'il avait dit sur son mauvais pressentiment, il croyais que Séfir perdait la boule. Il se met à penser « Putain seigneur, pourquoi n'ai-je pas écouté Séfir ? ».
J'espère que ce chapitre 2 vous aura plu, j'ai encore 8 chapitre à corriger, et je suis sûr qu'il doit y avoir des faute vu que celui ci je l'ai corrigé moi-même.
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