Bonjour, je viens de finir de corriger le chapitre 3, en espérant que celui ci va vous plaire.
Pauvre Kensei, il va devoir supporter Séfir.
N'hésitez pas à laisser votre avis.
Chapitre 3 : Vision ou hallucination ?
Dans la mairie.
Ça faisait plusieurs minutes qu'ils étaient pris en otage et ils ne savaient pas comment ça allait se terminer. Ils s'étaient tous mis à penser au dernier mots dit à leur proche et ils auraient aimé les revoir. L'agent de sécurité était touché à l'épaule et il saignait abondamment. Un des agresseurs avait un téléphones à la mains, celui de Maxime, et il n'arrêtait pas de sonner ou de vibrer.
- À qui est ce téléphones ? Demande-il
- À moi ! S'exclame Maxime
- Ho ! Répond-il, c'est mignon ton petit copain n'arrête pas d'essayer de t'avoir.
- Hein ?
- Un dénommé Séfir, depuis tout à l'heure il alterne entre texto et appel. Il doit s'inquiéter je parie.
- Il s'inquiète pour tout, répond Maxime faussement désolé, tant qu'il est dans cette état, si on ne lui envoie pas de message il ne s'arrêtera pas.
- D'accord je vais lui envoyer un message de ta part.
Il était tombé dans le piège, impossible que Séfir se fasse trompé en terme de message. Il saura que c'est pas lui. Mais il pria que Séfir arrive à différencier les
messages.
Du coté de Séfir
J'en ai marre pourquoi je n'arrive pas à le joindre putain ! J'en peux plus de cette inquiétude qui m'oppresse. Une petite brise s'insinue dans la pièce et vient faire bouger légèrement mes cheveux. Une voix était porté par la brise : « Putain seigneur, pourquoi n'ai-je pas écouté Séfir ? ». je reconnais la voix de Max, mais pourquoi je l'entends ?
Je reçois un message de Maxime disant : « Salut Séfir, dsl de ne pas t'avoir répondu d'suite, je n'avais pas sentis le tél, je viens juste de rentré, ne tkt pas ». Pas sentis son portable, il le met tout le temps sur sonnerie. Et déjà Maxime n'écrit que rarement en abréger. Et je sais qu'il laisse son téléphone en sonnerie, au cas où Julie veut lui envoyer un message. Je sais que ce n'est pas lui mais il faut quand même en avoir la preuve, car devant les flics, dans ce genre de situations, il faut des preuves réel. J'appelle la maison de Max, car je sais que sa mère est rentrée, elle me confirme qu'il n'est pas rentré. Je n'hésite pas une seconde, je compose le numéro de Kensei.
- Muguruma Kensei a l'appareille …
- Kensei, il se passe quelque chose à la mairie, j'en suis sûr, il se passe quelque chose. Maxime est là bas et j'ai pas reçu de nouvel enfin si, il me dit être chez lui mais sa mère ne l'a pas vue...
- Ho la calme toi Séfir et raconte moi tout depuis le début.
Je lui raconte tout, sauf mon mauvais pressentiment, car je savais qu'il n'allait pas me croire.
- D'accord, Mais tu es sûr de ça ! Il aurai pu être juste dans la ruelle quand il a écrit le message.
- Oui, j'en suis sûr Kensei, et puis je …..
J'ai un vertige durant un moment en regardant le message, je voyais des truc dans ma tête qui me faisait légèrement mal. Puis j'entends des voix que je ne connais pas. Je voyais Maxime et les autres allongé au sol et je voyais aussi l'agent de sécurité. Je faillis perdre l'équilibre. Je vois un nom sur le gilet du mec qui tenait le téléphone de Max. Un certain Akio kato ? C'est qui ?
- Ho ! Séfir, tu es toujours là ?
- Oui, Kensei connaîtrai-tu un certains Akio kato ?
- Hum ... comment tu le connais ?
- Je ne sais pas. Mais qui sait ?
- Ce mec a eut quelque soucis avec notre maire, il avait multiplié des plaintes mais sans preuves on ne pouvait pas l'incarcérer. D'ailleurs il était assez proche d'un des types qu'on a boucler lors du sauvetage de l'enfant.
- Il est à la mairie, affirmais-je ne sachant pas pourquoi je suivais ce que je venais de voir. Il retient en otage tout le monde là bas.
- Mais comment tu peux ….
- S'il te plaît Kensei-san, crois moi quand je dis qu'il y a un truc là bas.
- Je veux bien te croire mais je n'ai encore reçu aucun appel venant de ….. j'entendis une porte s'ouvrir à l'autre bout du file. Att deux minute.
- Capitaine Muguruma, nous venons de recevoir des appels de passant disant qu'ils ont vu des hommes armée dans la Marie.
- D'accord préparez vous ! Nous partons sur le champs ! Ordonne-t-il, désolé Séfir mais je vais devoir y aller. Par contre, nous devrons discuter de tout ça une fois cette affaire résolu.
Il raccroche sans que je puisse répondre. Pour vu qu'il arrive à tous les libérer, je crois en Kensei, je sais qu'il réussira. J'espère juste que ça ne dégénérera pas.
Du coté de la mairie.
Les policiers mettent un périmètre de sécurité, tendis qu'à l'intérieur de la mairie les ravisseurs s'agitent alors que le dénommée Akio reste calme. Il avait un plan pour sortir de la en vie. Il demande à ses hommes d'emmener le maire et Maxime dans un coins. Il avait une affaire à régler avec ces deux là. Il prend le téléphone à coté qui était entrain de sonner.
- À qui ai-je l'honneur pour négocier ? Demande-il avec un sourire moqueur.
- Je suis le capitaine Muguruma, si vous relâchez les otages et que vous vous rendez sans faire d'histoire, je promets que le juge se montrera clément à votre égard.
- À d'autre, c'est des promesses en l'air, je veux du concret. Je veux que 100 Millions de yens soit viré sur notre compte et qu'un moyen de locomotion nous soit donner sinon je tue un otage toutes les demi-heure
Il raccroche, et Kensei jure contre cette enfoiré. Kensei apprend que c'était bien Akio kato. Il se demande comment Séfir avait fait pour le savoir et le connaître. Mais il y a plus important s'il sait que Maxime a participé à l'arrestation de ses potes, il se peut qu'il n'attende pas les demi-heure. Un hélicoptère de la télé tourné autour du bâtiment. Et les journalistes se pressent contre les barrières de sécurité.
Du coté de Séfir
Je suis chez les parents de Max, je sais qu'ils ont besoin de soutiens, même Julie est là avec ses parents. Je ne sais absolument pas comment ça va se terminer. La télé est allumé, on écoute tous les journalistes, toutes les chaînes ne parlent que de ça.
- D'après les derniers informations que nous avons, les négociations ne tournent pas à notre avantage. En effet, les ravisseurs veulent 100 millions de yens et un moyen de pouvoir partir en sécurité, selon ce que nous savons, si d'ici une demi-heure ils n'ont pas eut ce qu'ils demandaient ils tueront un otage ! Informe la journaliste.
- Comment peut-on réunir autant d'argent en si peu de temps ? Demande Julie.
- C'est impossible, répondais-je catégorique, à supposer qu'on enlève tout ce qui est paperasse le temps de contacter tout le monde le temps sera écoulé.
- Mais ça veut dire que quelqu'un va forcément y passer !
Malheureusement les derniers mots de Julie sont vrai. À moins qu'ils arrivent à gagner du temps. Je suis debout alors que les informations de la télévision sont répété. J'ai comme l'impression que quelque chose cloche. Je suis envahie par une vive douleur à la tête qui m'a fait perdre légèrement mon équilibre. Je me rattrape de justesse au canapé, ce qui me permet de ne pas tomber. J'ai comme un flash, et je me retrouve à l'intérieur de la mairie. Je vois Maxime se mettre debout face au dénommé Akio, ce dernier avait son flingue diriger sur la tête de Max. Mon cœur s'arrête d'un seul coup, puis repart à un rythme effréné. Je veux m'interposer, mais mon corps ne bougeait pas, je n'étais que spectateur de la scène. Je ne voulais pas voir la suite, mais je ne pouvais rien faire et impuissant je vois et j'entends le coup de feux partir et Maxime tomber au sol.
Je reviens à la réalité alors que Julie me secoue dans tout les sens pour me faire réagir. Ce que je venais de voir c'était quoi. Julie me relâche, voyant que j'étais revenu sur terre. Elle me pose une question mais je ne l'entends pas obnubilé par ce que je venais de voir. « Je viens de voir Maxime mourir sous mes yeux putain ! ». Je ne perds pas de temps, mon corps se met en mouvement, sous le regard interrogatif de tout le monde. Julie me rattrape lorsque je sors de la maison, et elle me demande ce qu'il se passe.
- Je dois voir Kensei ! Dis-je en me mettant à courir en direction de la Mairie.
Mon cœur bat à un rythme que je n'aurai jamais soupçonné. Je fais signe à un taxi, il s'arrête et je lui demande d'aller en direction de la Mairie. Une fois arrivé et avoir payé le taxi, je remarque la foule. Je m'élance dedans calculant un trajet dans ma tête. Je me faufile jusqu'au barrière. Une fois à leur hauteur, je les franchis mais un agent des forces de l'ordre m'arrête et me force à retourner derrière. Je lui dis que je veux parler au capitaine Muguruma. Il me répond qu'il n'a pas de temps à perdre avec un gamin. Je vois Kensei sur la droite. Je l'appel et il se retourne et me remarque. Lorsqu'il me voit son regard change, j'y décèle de l'agacement et de l'exaspération. Il arrive à ma hauteur.
- Qu'est ce que tu fous là, Séfir ! Lance-t-il sur un ton un peu colérique. Retourne à l'appart !
Il va pour partir mais j'arrive à le retenir avec ce que je m'apprête à lui dire.
- Je dois te parler Kensei c'est important ! Dis-je essayant de calmer mon inquiétude.
- Je n'ai pas le temps !
- C'est au sujet de ce qu'il se passe à l'intérieur.
- Laissez le passer !
Kensei me mène en retrait et il ouvre la bouche pour dire quelque chose mais je le devance.
- Kensei, écoute-moi je t'en supplie, Maxime va mou …. il va mourir, dis-je ayant du mal à réalisé moi même.
- Mais non il est toujours en vie !
- Non mais c'est pas encore arriver, mais il va recevoir un balle dans la tête !
- Mais comment peux-tu le savoir ?
- Je l'ai vu, s'il te plaît crois moi.
- Malheureusement, je ne le peux, soit réaliste Séfir, c'est ton imagination qui te joue des tours. Tu as été guidé par ta panique. Mais il ne se fera pas tuer. Maintenant retourne à l'appart !
Il me laisse même pas le temps de protester qu'il me remmène derrière la barrière. Kensei ne croit pas en ce que j'ai vu, c'est compréhensible. Mais moi j'y crois, et s'il croit me faire rebrousser chemin, il se fourre les doigt dans l'œil. Je sais que tout bâtiment à un issus de secours ou une entrée pour le personnelle et c'est en général derrière ou sur les cotés. Je contourne la foule et passe par une ruelle. Je me retrouve derrière le bâtiment. J'entre discrètement, mon intuitions me guide à travers le labyrinthe. J'arrive finalement à la salle principal. Je suis caché grâce au mur du couloir et je peux entendre la conversation.
- Je sais très bien que ça prendra plus d'une demi-heure pour réunir ce que j'ai demandé.
- Ho tu vas tuer un otage, tu es vraiment sadique, mais lequel ?
- Lui ! Je regarde légèrement en tournant la tête et il montre Max.
Je le savais, putain Kensei pourquoi tu ne m'as pas écouté. Un des otages allonger m'a vu. Je lui fais un chut discret. Faut que je trouve un plan pour arriver à les sortir de là. J'énumère des étapes dans ma tête, « règles 1 : observation du terrain et analyse pour trouver la meilleur solutions d'attaque. Règles 2 trouver le ou les points faible des solutions et des adversaire. »
À l'extérieur du bâtiment.
J'espère qu'il est bien rentrée, j'écoute d'une oreille distraite, repensant à la conversation avec Séfir. Il avait l'air d'y croire dur comme fer à sa prétendu vision. Putain Séfir, franchement des visions, j'aurai tout entendu.
- Capitaine Muguruma, nous avons réussit à nous connecté aux caméras du bâtiment ! Lance un de mes hommes
- Bien faites moi voir ça ! Ordonné-je
Je le suis jusqu'au écran qu'ils avaient installé. Je regarde la foule et ne voit pas de gamin au yeux gris. J'en déduis qu'il a suivis mon conseil. Un brin soulagé, je tourne m'a tête vers les écrans, et mes yeux s'écarquille en voyant Séfir sur l'un des écrans. Putain, mais qu'est ce qu'il fout à l'intérieur ce con, il va se faire tuer. Plus borné que lui tu meurs. Je tape du poings sur la table. S'il s'en sort je vous jure que je lui fais passer un salle quart d'heure. Nous devons agir et vite mais malheureusement il n'y a pas que sa vie qui est menacer mais celle de plusieurs innocent.
Dans le bâtiment.
Je recule de quelque mètre voyant un homme approcher. Sans faire exprès je fais du bruit en tombant quelque chose sur la commode qui était derrière moi. Je me cache dans une petite sale juste à coté lorsque j'entends.
- Va voir ce qu'il se passe !
Dans l'embrasure de la porte je voyais le gars arrivé. Il est là juste devant la porte de la salle où je suis. Il a bien dû voir ce qui était tombé et il sait qu'il y a quelqu'un maintenant. Il se tenait prêt. Mon corps se met en mouvement je donne un gros coup de pieds dans la porte. Il se la prend en pleine tête, je ne lui laisse pas le temps de s'en remettre, je fais une balayette pour le déséquilibré. Puis une fois à terre, je lui donne un coup pour l'assomme. J'avais enchaîné les attaques, qu'il n'avait rien vu venir. Je récupère l'arme sur le type, je ne sais pas m'en servir mais je pourrai toujours bluffer. Je surveille Akio qui avait entendu les bruits de coups et ne voyant pas son pote revenir décide de faire sauter un otage. Il prit Maxime et le Maire, il pointe son arme vers l'un des deux et l'un de ses potes cible l'autre le troisième se met en position au cas où je décide de faire une attaque suicidaire.
- Sort de ta cachette et je ne tirerai pas sur le maire ! Lance Akio. je suis impressionné que tu es pu t'occuper d'un de mes gars.
- Suffit d'une bonne attaque surprise sur quelqu'un et tu es sûr à 90 % d'avoir l'avantage, dis-je en sortant de ma planque et en pointant mon arme sur akio, tendis que les deux autres mettent le leur sur moi.
- Tu es jeune pour te prendre pour un héro ou pour être de la police. S'il envoie que des gamins pour m'arrêter c'est que la police est tombé bien bas.
- Pfff …. la police, on ne peut leur faire confiance pour faire sortir des otages donc autant s'en charger soit même.
- Haha... tu me fais marrer gamin. Mais qui es-tu ?
- Je suis celui qui a porté le coup de grâce à tes potes, si je me rends gentiment permettez à ces gens innocent de quitter ce bâtiment.
- Tu n'es pas en positions de marchander gamin, et pourquoi je les relâcherai ?
- J'ai un ami très bien placé dans la police qui pourrai vous aider à sortir d'ici. Mais si tu ne les relâche pas, je ne le ferai pas venir.
Il réfléchit quelques secondes, puis il accepte à conditions que moi, maxime et le maire restions. Il insiste pour que Kensei vienne aussi, comme ça il pouvait avoir des otages de poids et pouvoir venger ces potes. Tout les otages sont sortis et Kensei entre dans la pièce. On se regarde dans les yeux un instant, et je lui envoie un désolé du regard. Même si le sien était dur, j'avais compris qu'il préfère être là que dehors. J'avais lâché mon arme depuis, et Kensei n'en a pas sur lui. Les deux hommes d'Akio s'approche de nous pointant leur jouer sur notre tête. Je donne un coup de coude à l'estomac du type qui me visait. Puis un autre sur la tête. Kensei a lui aussi neutralisé son agresseurs. Il ne reste plus qu'Akio quand les flics arrivent en trompe. Il commence à prendre peur. Le temps s'arrête un instant, j'entends un coups de feu partir du coté d'Akio, un balle arrive sur moi et la seconde d'après je me retrouve allonger sur le sol. J'ouvre les yeux que j'avais précédemment fermer suite au coup de feu. Je regarde Kensei allongé juste à coté, tenant sa jambe. Mon cœurs s'emballe, je le retourne. Maxime arrive près de moi alors que Akio est maîtrisé.
- Maxime passe moi ta ceinture, je vais faire garrot.
Il me la passe, je la serre autour de la jambe de Kensei, juste avant la blessure.
- ça va Kensei ? Je sais que tout va bien ce passer ….. j'avais les larmes au yeux tendis que le visage de ma mère ensanglanté refait surface.
- Ha franchement ….. qu'est ce que tu ne me fera pas faire Séfir ! T'inquiète pas j'ai pas l'intention de te laisser seul.
Ils l'emportent dans une ambulance mais ne voulant pas le laisser seul je monte avec lui et Maxime me suit.
Narrateur
Ils sont dans l'ambulance lorsque Kensei tombe dans le coma, son état se détériore. Séfir essaye de retenir ces larmes il répète ces mots dans ça tête : « Ne m'abandonne pas je t'en pris ! ». Les ambulanciers essayent de le maintenir en vie jusqu'à l'hôpital. À cause d'un barrage suite à des travaux, ils ont pris un autre chemin. Séfir pose ça mains sur le bras de Kensei, pour lui dire, « je suis là, je ne t'abandonne pas alors ne fait pas de même. » Il serre sa mains autour du bras de Kensei. Les veines du bras de Séfir commencent à virer au noirs, comme s'il prenait qu'elle chose à Kensei. Séfir grimace quelque peu sentant quelque chose en lui de désagréables.
Arrivé à l'hôpital Kensei est pris en charge par le personnel, tendis que Séfir et Maxime attendent dans le couloir. Un médecin vient voir nos deux adolescent après l'opération et dit que tout c'est bien déroulé, et que si tout va bien il se réveillera demain. Puis il laisse les adolescent dans le couloirs. Séfir est soulagé d'apprendre la nouvelle, et il se dirige vers sa chambre suivis de près par Maxime. Ils arrivent dans la chambre et Séfir se place à coté de lui. Maxime est un peu en retrait, restant silencieux, on entend que le bruit de l'électrocardiogramme. Maxime commence à s'avancer vers Séfir et il pose une mains sur son épaule.
- Séfir, ça va aller ? Il va s'en remettre t'inquiète pas.
- Je sais, tu devrais rentrer chez toi Maxime, tes parents se sont fait du soucis pour toi. Tu dois aller les voir pour les rassurer que tu sois enfin rentré, dit Séfir d'une voix douce. Ne t'inquiète pas pour moi, je vais rester là et attendre qu'il se réveille.
- D'accord Séfir, mais je repasserai plus tard dans la soirée ou demain en début de matinée.
Maxime sort de la pièce, laissant Séfir seul le temps de pouvoir revoir ces parents.
Pour Séfir
Après le départ de Maxime, je me retrouve dans ce silences absolue. Je repense à cette rue où je l'avais vu pour le première fois, je sourie au souvenir de notre échange pour le moins original que nous avons eut. Finalement, je suis trop plongé dans mes souvenirs que je sursaute quand la porte s'ouvre. Je tourne la tête en direction de l'entrée de la chambre, c'était le coéquipier de Kensei. Un frisson me parcourt le corps, je n'ai jamais su pourquoi mais depuis que je l'ai rencontré, je ne me suis jamais sentis à l'aise avec lui. Je ne sais pas d'où ça venait, pourtant il était sympas, mais sa présence me mettait mal à l'aise.
- Désolé, je ne voulais pas te faire peur, commence-t-il d'une voix douce, je n'ai pas pu venir plus tôt je devais réglés …
- Pas grave, l'important c'est que vous soyez venus lui rendre visite, dis-je du même ton en souriant pour cacher mon malaise.
- Comment il va ?
- Bien, d'après le médecin il se réveillera demain, je resterai là cette nuit.
- Ha, tu n'as pas cours demain ?
- Non c'est samedi demain.
- Ha oui c'est vrai et …. son téléphone sonne, Oui, d'accord j'arrive. Il raccroche, désolé je vais devoir y aller c'était le bureau.
- Ne vous inquiéter pas, je lui dirai que vous êtes passé.
Il sort et je me retrouve à nouveau seul. Je regarde par la fenêtre, il faisait déjà nuit depuis un moment. Une infirmière passe pour me donner une couverture vu que je reste ici, je la remercie et elle quitte la pièce.
Au bout de quelque moment, je sors pour me chercher une boisson au distributeur. Arrivé la bas, je sens un courant d'air puis une présence. Je vois une petites filles au loin dans le couloir, elle me regarde.
- Salut petite, tu es perdu ? Demandais-je
Elle me répond pas et part dans le couloir à sa droite. Je ne sais pas pourquoi mais je me dirige vers l'endroit où elle était. Je la vois dans le couloir de gauche, elle me fais signe de la suivre, je n'arrive pas à expliquer mon comportement, je la suis. Puis elle accélère la cadence, j'arrive dans une large salle. Je la voyais là, elle me montre quelque chose du doigt, je tourne le regard dans la direction qu'elle me montrait. Le néon éclaire très mal, l'un clignotait, l'autre était éteint. Je vois des personnes le visage en sang, et la fillette au milieu de la pièce se faire enlever. J'arrive pas à bouger, le mec me voit et fonce sur moi un couteau dans une mains. Je me mets en posture de combat prêt à le désarmer, mais il est trop rapide et je sens un liquide chaud sur mon coté droit. Je regarde, par réflexe je lui envois un coup de pied dans sa tête, mais elle lui traverse la tête. C'est quoi cette farce, je recule et je suis très vite pris au piège à cause du mur. Il allait me poignarder, et je me réveil en sursaut.
- Encore un cauchemars, en ce moment ça devient de plus en plus souvent, pensais-je tout haut.
Je sens quelque chose au niveau de mon bras, je baisse les yeux et vois le mains de Kensei. Il avait légèrement bouger. Ou est ce quand j'ai sursauté que j'ai fais bouger son bras sans le vouloir ? Je me rendors quelques minutes après cette réflexion.
Le lendemain.
Je sens quelque chose sur ma tête, c'était une mains, mais à qui appartenait-elle ? Je lève la tête et j'ouvre les yeux difficilement. Je vois Kensei me sourire, sans me poser de question, je lui saute au cou, soulagé qu'il soit réveillé. Puis je me rends compte de mon geste et je me remets sur ma chaise et je reprends mon air sérieux.
- Tu as l'air de t'être fait du soucis pour moi Séfir, mais que c'est mignon, dit-il en se foutant un peu de ma gueule.
- Tu es réveillé et la première chose que tu fais c'est te foutre de ma gueule.
- Ho boude pas, sinon tu ressemblera au gamin que tu as toujours été.
- Urusai !
- Hahaha ….. tu es trop facile à emmerder.
- Pfff …. on peut même pas discuter sérieusement.
- Séfir, ça me touche que tu t'inquiète pour moi. Mais tu n'as pas de soucis à te faire, j'ai connus pire.
Il dit sûrement la vérité, mais c'était impossible pour moi de faire ce qu'il dit. Il allait reprendre la parole. Mais ses collègues arrivent en trompe dans la pièce. Elle devient rapidement bruyante. Commençant à me sentir de trop, je sors de la chambre en lançant un dernier regard à Kensei. J'étais dans le couloirs où même là, le silence n'avait plus sa place. Je soupire et me dirige vers la cafeteria. Je suis arrêté par Maxime et Julie que j'aperçois me faire signe à l'entrée. Ils arrivent à ma hauteur accompagné par les parents de Maxime. Suite à l'événement, je comprends qu'ils veulent garder un œil sur leur fils.
- Alors Séfir ? Comment tu te sens ?
- C'est à toi que je devrai dire ça ! Tu as été pris en otage donc c'est toi aussi le plus à plaindre.
- Ça va, mon meilleurs amis m'a sauvé, et c'est du coup Kensei qui t'a sauvé. Vous êtes géniaux. Mais pourquoi n'es-tu pas avec lui ?
- Ces collègues sont arrivés et je l'ai laissé avec eux. Je repasserai sûrement dans l'après-midi, ou demain s'il est encore là. Mais je pense qu'il vont le forcer à se reposer sinon c'est des monstre ses supérieures.
On se met à rire, puis on sort de l'hôpital. Je devais rentré car j'avais beaucoup de chose à faire. En rentrant dans l'appartement, je vois directement le bazar dans la pièce. J'ouvre les fenêtres, je commence à me mettre au travail. Je range, fais le pavé, la poussière. Je nettoie de fond en comble. Après avoir fait le ménage, je me pose sur le canapé. J'en oublie de manger tellement je suis fatigué. Je m'endors sur le canapé et me réveille que vers 18h. Je me prépare à manger puis je vais réviser un peu, je m'endors vers 23h.
La semaine reprends et hier j'étais retourné voir Kensei, son coéquipier était là, je suis quand même rester neutre devant eux, et ils n'ont pas perçu mon malaise. Aujourd'hui Kensei doit rentrer à l'appartement, il me semble que c'était un de ses amis qui devait le ramener. Je range mes affaire et je me dirige vers l'arrêt de bus. Ce soir je ne travaille pas, et je vais sûrement avoir droit à un sermon de la part de Kensei. Mais étrangement, quand je rentre dans la pièce, je n'entends rien. J'espère qu'il n'est pas retourné bosser ce con. Je me dirige vers la chambre, il est juste entrain de dormir. J'en profites pour me doucher et aller préparer le repas. Je mets la table et j'entends Kensei se lever, on mange en silence puis étant certainement trop crever, il retourne se coucher. Je hausse les épaules ne sachant pas comment réagir à cette attitude.
Le reste de la semaine, je n'eus pas le temps de parler avec Kensei, travaillant tout les soirs je rentrais à des heures pas possible, et là on était vendredi, il était retourné au bureau Mercredi mais ce soir je ne savais pas pourquoi, mais c'était prévus qu'il rentre cette nuit. J'arrive dans l'appartement et le repas était déjà près.
- Tu es déjà rentré ! Je pensais que tu rentrerai plus tard !
- Et non, ce soir, on mangera tout les deux ! S'exclame Kensei ravis de sa surprise. Avec tout ce que tu fais quand je suis pas là, j'ai bien le droit de te faire plaisir.
- Euh … se serai plus à moi de dire ça.
- Tu vas pas commencer Séfir !
Je sors une bouteille de vin et je lui sers un verre. Il me remercie et je m'assoie à table tout en me servant du jus de fruit. Il vient porter les plats. Et on commence à manger.
- Séfir, Je voulais revenir sur ce qu'il s'est passé la semaine dernière, non laisse moi finir, dit-il en voyant que j'allais parler. Je te remercie pour ce que tu as fais, mais tu sais que tu aurai pu te faire tuer dans cette histoire.
- Je sais grâce à toi je suis encore ici pour te parler. Mais je ne voulais pas que Maxime meurt.
- Mais ce que tu as vu c'était le fruit de ton imagination, tu t'es mis en danger à cause du fait que tu t'inquiétais pour ton amis. Tu as pris de gros risque !
- Je sais que j'ai été trop insouciant sur ce coup, si c'est ce que tu essaye de me dire, commence-je à m'énerver face au reproche de Kensei et à ma prétendu imagination.
- Calme-toi Séfir ! C'est pas ce que je voulais dire, dit-il en posant sa main sur mon bras, ce qui me calme aussi tôt. Je sais qu'il y avait des chance que ce dont tu es « imaginé » arrive, mais de la à venir sur les lieu et en plus rentrée dans le bâtiment. Il faut que tu prennes conscience que tout ça aurai pu finir très mal Séfir !
- Oui Kensei, je ferai plus attention à l'avenir.
Nous continuons de manger tranquillement. Tendis que j'amène le dessert, Kensei lance un autre sujet de conversation.
- Séfir, tu devais être un enfant sans soucis, vu comme tu es maintenant ! Exclame-t-il souriant. Car franchement, malgré le faite que tu te mettes en danger, tu n'as jamais posé de problème tu es même responsable, vu que tu m'aides avec ton boulot alors qu'au départ je t'avais rien demandé .
- Ho, détrompe toi, j'ai pas toujours été comme ça ! Lance-je un brin mystérieux dans ma voix.
- Ah bon, comment ça ?
- En faite, j'étais un enfant assez bagarreur à l'époque, si si je te jure, dis-je voyant qu'il avait du mal à me croire.
- C'est pas vrai mais alors comment tu as fait pour devenir comme ça ?
- Ma mère ! Exclame-je nostalgique au souvenir. En faite, étant différent par rapport à ma couleur d'yeux, j'étais souvent traité un peu différemment par mes camarades, qui eux se privé pas pour se moquer de moi et me provoquer. Ça finissait toujours en bagarre collective, et comme je n'étais pas née au japon, être étranger n'aidait pas l'affaire.
- Je vois tu étais le souffre douleur de tes camarades, ça a dû être difficile.
- Ça va, mais du coup je m'écartais du droit chemin. Et pour la énième fois où je suis arrivé couvert de griffure, bleue et morsure, que ma mère s'est approché de moi et ma dit ces mots : « Pourquoi te bats-tu mon fils ? Pour leur prouver que tu es plus forts ? Pour te venger de leur insulte ? Tu n'as pas à le faire, tu vaux mieux que ça. Tu n'as pas à taper la personne qui te traite mal. Sert toi de ta force pour aider les autres, encaisse les coups pour te rendre plus fort. Et tu verra un jour tu passeras outre leurs insultes et tu pourras aider ton prochain grâce à ton expérience. »
- Elle a raison, dit Kensei ayant écouter le monologue de Séfir.
- Oui, elle savait atteindre le cœur des gens, et je ne faisais pas exceptions à la règles. C'était une femme remarquable.
- Nous finissons nôtres désert et débarrassons la table. On se met un films et après une heure, on va dans nos chambre. J'étais trop fatigué, je m'endors de suite.
Je me réveille dans le noir, je ne savais pas qu'il faisait si noir dans ma chambre. J'avais une sensations bizarre dans le dos, mon matelas était extrêmement dur. Je vais pour allumer ma lampe de chevet mais je me retrouve coincer par un mur. Au toucher je sentais bien que ce n'était pas un mur, mais une sorte de paroir. Je commence à paniquer, je lève les mains mais je rencontre une surface au dessus de moi, comme une porte en bois. Je commence à m'habituer à l'obscurité. J'arrive à bouger légèrement le capot au dessus de moi laissant apercevoir un peu de lumière. J'entendais des bruits plus haut. Je sens quelque chose sur mon bras, je regarde à ma gauche et je vois un squelette. « ok, là ça devient glauque », j'essaye de soulever le couvercle, mais j'y arrive pas, je gueule. J'avais bien compris dans quoi j'étais, et ce n'est pas un cercueil qui devrait me poser problème. J'entends quelque chose tomber sur dessus du cercueil et de la terre passer un peu par le trou. Je commence à crier.
- Sortez-moi de là ! Je bougeais dans tout les sens. Ne m'enterrez pas vivant, hey je suis encore dedans ! Vous m'entendez! Laissez moi SORTIR !
J'arrêtais pas de me débattre et de crier. Je me réveille alors que Kensei était sur moi, me secouant pour me réveiller, en essayant de maîtriser mes bras.
- Ho Séfir ! Calme toi ! Tu es en sécurité ici, ce n'était qu'un cauchemars, dit-il en refermant un peu plus sa poigne.
- Ah …. Kensei, lance-je encore un peu perdu, ça semblait si réel, j'étais enterré vivant.
- Ne t'inquiète pas il ne t'arrivera pas ce genre de chose.
J'ai du mal à arrêter les battements trop irrégulier de mon cœur.
J'espère que ce chapitre 3 vous aura plu, j'ai encore 7 chapitres à corriger, il doit y avoir encore des fautes je pense.
Alors vision ou Hallucination selon vous ?
N'hésitez pas à laisser un commentaire
