Bonjour, je viens de finir de corriger le chapitre 3, en espérant que celui-ci va vous plaire.
N'hésitez pas à laisser votre avis.
Chapitre 4 : Vision et Sauvetage.
Pour Kensei
Je dors tranquillement, mais je me réveille en sursaut. En entendant Séfir crier, je me lève d'un bon et fonce dans sa chambre pour voir ce qu'il se passait. Je vois Séfir bouger dans tout les sens, comme s'il se débattait et il criait en même temps. Je me dirige vers son lit essayant de l'appeler d'abord pour le réveiller, mais cela n'eut pas l'effet escompté.
- Sortez-moi de là ! il bougeais dans tout les sens. Ne m'enterrez pas vivant, hey je suis encore dedans ! Vous m'entendez ! Laissez moi SORTIR !
- Ne voyant pas d'autre alternative, je mets mes mains sur ses épaules, le secouant légèrement pour le réveiller.
- Ho Séfir ! Calme toi ! Tu es en sécurité ici, ce n'était qu'un cauchemars, dis-je en refermant un peu plus ma poigne.
- Ah …. Kensei, lance-t-il encore un peu perdu, ça semblait si réel, j'étais enterré vivant.
- Ne t'inquiète pas il ne t'arrivera pas ce genre de chose.
Je voyais de la panique dans ses yeux gris. Je regarde le réveille, il était 5h30. Je relâche la pressions sur ses épaules, et je m'assoie sur le bord du lit. Je passe une main sur mon visage, essayant de trouver la motivation de bouger, car la fatigue s'accumule. Je me lève dans le bute d'aller préparer le petit déjeuner avant de repartir au boulot. J'entends Séfir se lever quelques minutes après. Il mange en silence tendis que je bois mon café. Je vois Séfir dans la lune, je m'approche de lui.
- Séfir, redescend sur terre ! Lançais-je voulant le faire réagir.
- Il va y avoir un incendie dans un immeuble prêt du lycée, dit-il tout haut.
- Mais non Séfir, il n'y aura aucun incendie, tu divagues complètement en ce moment. Tu devrais peut être te reposer un peu.
- Non je commence à 10h30, si je veux être à l'heure, va falloir que je me bouge.
Il se lève et se dirige vers la salle de bain. Je prends ma veste et mes clés, avant de sortir je préviens Séfir que je pars travailler.
Du coté de Séfir.
Je sens l'eau chaude couler sur ma peau qui détend légèrement les muscles. « C'était quoi ça, est ce mon imagination encore ? J'ai vu un incendie, et une femme était à l'intérieur » pensais-je. « Il y avait même un mec avec une tenu de livreur ». Je finis de me laver, et après m'être habillé et avoir rangé l'appartement, je vais travailler.
Après le services qui était, disons le, fatigant, je me change dans les vestiaires puis me dirige vers la sortis du restaurant. Je commence à marcher en direction de l'appartement pour rentrer. Je passe devant le lycée. Au bout d'un moment j'entends et je vois des pompiers s'agiter autour d'un immeuble en feu. Je m'avance vers les barrières de sécurité, puis j'entends la police arriver pour disperser un peu les gens qui s'amassait autour. Soudain je me souviens que c'était l'immeuble que j'avais vu plus tôt dans la matinée. Je regarde vite fais les personnes qui était sortis de la mais je ne voyais pas les personnes que j'avais vu dans ma « vision ». La lumière se fait vite dans ma tête et je sais qu'ils sont encore à l'intérieur alors que j'entends un pompier disant que tout le monde était déjà sortis. J'essaye de me frayer un chemin en dessous des barrières mais un pompier m'arrête vite fait.
- Mais il y a encore des gens à l'intérieur ! s'il vous plaît envoyer quelqu'un ! Criai-je.
- Mais qu'est ce que tu raconte tout le monde est sortis !
- Mais croyez moi quand je vous dis qu'il y a encore des civils à l'intérieur !
- Séfir qu'est ce que tu fou là ! Cria Kensei en colère.
- Kensei ? Lançais-je étonné de le voir sur un incendie. J'arrête pas de lui dire qu'il y a encore des gens à l'intérieur, une mère et un livreur.
- Mais comment peux-tu savoir tout ça ?
- Croyez moi !
- Arrête ta folie Séfir et rentre ! Lâche-t-il apparemment exaspérer par mon comportement.
Je lui attrape le bras alors qu'il commençait à partir. Il lance un regard qui en disait long sur ce qu'il pensait de mon comportement et de mon obstination. Même si pour ça j'allais me faire, peut être détester par Kensei, je ne peux pas reculer alors que des vies sont en jeux. J'avais vu le pompier partir.
- Kensei c'est cet immeuble que j'ai vu brûler ce matin ! Essayais-je de le convaincre.
- Mais arrête avec ces histoires de vision, ce n'est qu'une coïncidence que tu es pensé à un incendie ce matin et que ça arrive ici.
- Maman ….. Maman où es-tu ? Réponds moi ! Crie une voix.
On se retourne et on voit un jeune adolescent, qui devait avoir dans les 15 ans, chercher sa mère qu'il ne trouve pas. Je m'avance vers l'ado sous le regard agacé de Kensei que j'ignore.
- Dit moi tu cherches tes parents ?
- Oui ma mère elle devait attendre un livreur, quand elle devait revenir de son boulot ! Exclame-t-il
- Ta mère serai pas rousse, les cheveux long et lisse, les yeux bleu ? Elle portait attend laisse moi me rappeler un tailleurs, elle a un anneau à sa main et deux bracelet à son poignet ? Énumérant ce que je me souvenais de ma vision, alors que du coin de l'œil je voyais Kensei commencer à se demander ce que je racontais mais il avait tilté au mot livreur.
- Oui c'est bien ça ! Vous l'avez vu !
- Non malheureusement je ne l'ai pas vu ici.
- Elle m'avait envoyé un message vers 13h30 pour dire qu'elle rentrait.
Je lève la tête vers Kensei, qui se demandait comment j'avais pu décrire sa mère si je ne l'avais jamais vu.
- Tu me crois quand je te dis qu'une femme et un livreur sont à l'intérieur ! Répétais-je encore une fois.
- Je ne sais pas mais ça mérite qu'on vérifie, je vais demander au pompier de rentrer.
- C'est tout ce que je demandais.
Kensei se dirige vers le groupe de pompier et dit qu'un adolescent n'avait pas vu ça mère dehors. Deux pompier se décident à rentrer pour jeter un œil. Ils étaient à l'intérieur depuis un moment je pensais qu'ils allaient vite abandonner vu qu'ils ne m'avaient pas cru. Mais après 30 minutes d'attente inquiet, je les vois sortir avec la femme et le livreur. Je suis soulagé, je voulais rester mais je devais partir d'ici. Donc discrètement je sors de la foule et rentre à l'appartement pour me changer.
Je retrouve mon service, j'entends de temps en temps la télé quand j'étais en salle. Ils parlaient du mystérieux incendie. En partant du restaurant, j'étais l'un des derniers à partir, faisant la fermeture avec un responsable. J'ai un frissons quand j'arrive à un certain carrefour. Je ne sais pas si c'est mon imagination ou moi qui est froid, mais je ne me sentais soudainement pas en sécurité. Je précipite le pas pour arriver rapidement. Lorsque l'immeuble était visible, j'étais soulagé.
Le dimanche se passe normalement entre boulot et révision, on a 4 évaluation Lundi. Donc comment dire que c'était un peu short.
Lundi, j'arrive en cours, et on passe les contrôles sans encombre. Sauf que Maxime est entrain de stresser car il le sent pas sa note.
- Mais dit pas ça Max, je sens que tu aura des bonne notes ! Exclamais-je
- Comment tu peux savoir, on aura les résultat que demain pour certains et le reste jeudi !
- Je le sens c'est tout, dis-je comme une évidence, je peux te dire tes notes mêmes. Tu as sûrement 20 en français, 16 en japonais, 15 en histoire et 17 en math.
- Haha je te jures que si tu as juste sur ça je me moquerai plus de tes intuition.
- Cool, car j'en ai marre que vous me preniez tous pour un fou ! Ironisai-je
On se met à rire alors que Julie arrive vers nous. Comme d'habitude, je sentais le changement d'attitude de Max devant celle qu'il aimait. Il va chercher à boire tendis que Julie s'installe.
- Il a un problème ?
- Ho ….. Sûrement une de ses conquête qui doit le faire chier, essayant de ne pas rire devant la visage de Julie.
- Il devrait peut être arrêter si ça le mine autant. Elles sont juste pas faite pour lui.
- Euh …. serai-ce une révélation que tu l'aimes ?
- Hein ? …. Quoi ? Non pas du tout …... ce n'est pas du tout mon genre, dit-elle rapidement en rougissant.
Je sais qu'elle aussi l'aime, mais aucun des deux ne veut faire le premier. Malgré la jalousie qu'elle essaye de cacher dans son indifférence envers les agissements de Maxime et ses multiples conquêtes. Je le vois très bien, alors que Maxime est aveugle. Tiens d'ailleurs, quand on parle du loup, il revient avec trois cannette.
- Julie ça va ? Tu es toutes rouge ?
- Oui ça va, c'est juste qu'il fait chaud ces jours ci.
- Si tu le dis, dit-il en haussant les épaule.
Je me retiens de rire, comment peut-on être aveugle à ce point ? Je les regarde du coins de l'œil alors que j'écoute Julie parler de son week-end. En fin de journée on se sépare.
Le jeudi, on reçoit nos notes des évaluations et Maxime me lance un regard que je décrive comme un « tu avais raison ». À la fin des cours il vient directe me voir alors que je range mes affaires.
- Comment tu as fait pour savoir, en plus chaque note correspond à ce que tu as dit ! Exclame-t-il
- Je ne sais pas moi même, et ça m'arrive de plus en plus souvent ce genre d'intuition qui sont vrai.
- Tu te rends comptes tu as un don pour prédire les choses, tu as vraiment de la chance.
-Je ne sais pas si on peut appeler ça avoir de la chance... dis-je de plus en plus bas, je n'aimais pas trop ce « don ».
Sans un mot de plus je sors de la salle.
Dans la salle
Julie et Maxime se retrouve seul après le départ de Séfir.
- Qu'est ce qui lui prend ? Demande Julie, inquiète devant le départ de Séfir.
- Je ne sais pas, encore une fois son intuitions c'est avéré juste. Il a su dire quel note j'allais avoir le jour même des évals.
- Ho, tu sais pas, mais Séfir a eut juste quand je lui ai parlé des problèmes qu'avaient mes parent pour communiquer. J'ai cru un instant que mes parents allaient divorcer. Mais Séfir m'avait dit qu'ils aillaient se réconcilier et que tout aller rentrer dans l'ordre d'ici quelques jours, il m'avait même donner la date. D'après lui c'était hier après midi qu'ils devaient ne plus y avoir de soucis entre eux. Et devine quoi ?
- Ça c'est bien déroulés comme il l'a dit ?
- Oui, alors que je n'y croyais plus. Je ne sais pas comment il fait. Mais il faut faire attention quand son intuition parle.
- J'ai pas l'impression qu'il aime son « don ».
- Je me demande bien pourquoi.
Ils se tournent vers la porte, leur amis n'avait pas trop le sourire en ce moment. Ils quittent la salle à leur tour et ils rentrent chez eux.
Du coté de Séfir.
Je viens de rentrer et Kensei n'est pas encore là. Il rentre de temps en temps. J'ai même pas eut le temps de lui parler depuis l'incendie. Et c'est temps mieux, car j'avais vraiment pas envie de me lancer dans des explications. Et maintenant je n'avais qu'une envie c'est d'être seul un moment. Je n'ai pas faim ce soir. Je vais directe me coucher, car je suis trop fatigué pour m'amuser à veiller tard.
Je me réveille, je sens une chaleur insoutenable au niveau de mes pieds. Je vais pour les lever et en enlever la couverture, mais deux choses me frappe à l'esprit, un je ne sens aucune couverture, deux je ne peux pas lever mes pieds. J'ouvre les yeux et je vois que je ne suis pas dans ma chambre. J'essaye de bouger mes bras, mais eux aussi je n'arrive pas à les lever. je baisse le regard, je suis attaché aux poignets et aux cheville. Je commence à paniquer, dans quoi je me retrouve encore, mon cœur s'accélère sous la paniquer. Je n'arrive pas à savoir dans quel pièce je suis, mais mon premier réflexe est de trouver quelque chose pour me libérer. J'entends une voix, je crie pour qu'il m'aide mais je ne savais pas pourquoi cette voix ne m'inspire pas confiance.
- Ho mon petit tu es réveillé, c'est dommage car du coup tu vas sentir la douleur. Mais ne t'inquiète pas tu sera bientôt libre.
- Arrêtez, lâchez moi ! Criais-je en me débattant, essayant de forcer sur les liens pour me libérer.
- Il est inutile de résister ! Tu mourras que tu le veille ou non ! Ricane-t-il en me poussant légèrement plus dans la cheminé.
- NON ! Lâchez moi ! AAAAAAAA ! criais-je en étant enfoncer dans le four.
- Il ferme la porte, tendis que j'étais brûlé par les flammes. Je me réveille en étant secouer dans tout les sens par Kensei.
- Séfir ! Réveille toi !
- …. je me débattais dans la poigne de Kensei, il serre encore plus.
- Calme toi, tu n'as rien à craindre ici !
- Kensei ? C'était encore un cauchemars.
- Tu es tout rouge, qu'est ce qu'il t'arrive ? Tu es brûlant !
- Rien laisse.
Je regarde l'heure du réveil. Il était 4 h du matin. Kensei soupire en me relâchant. Il me regarde sûrement pour savoir comment je vais. Je hoche juste la tête pour dire que je vais bien. « ça va ce n'est qu'un cauchemars ! » pensais-je. Il retourne dormir. Tendis que je n'arrive plus à fermer l'œil.
Quand je me lève à 6h, j'avale ce que je peux et je bois un peu plus de jus d'orange, espérant que ça me réveille. J'avais déjà préparer mon sac la veille, donc je pars en silence, je ne voulais pas réveiller Kensei qui lui avait déjà été réveiller cette nuit. J'arrive au lycée tranquillement, Maxime et Julie me rejoignent. Les cours se passe relativement bien. Cette après midi, exceptionnellement, on n'avait pas cour, donc c'était quartier libre. On pouvait aller en étude ou aller faire du sport dans le gymnaste ou rentrer chez soit. Mes pas me mène vers le terrain de basket pas loin du lycée. Je sors un ballon de basket de mon sac de sport. Je décide de faire quelques paniers, un peu de basket ne me ferai pas de mal et je penserai à autre chose.
J'enchaîne les paniers, j'arrive à vider mon esprit de toutes pensés. Mais à un moment, je vois flou durant 2s seconde, je crois voir une petite fille sous le panier. Je rate mon tire, le ballon rebondit autour de l'arceau. Je reste bloquer quelque seconde sur ce que j'avais cru apercevoir.
- Je sais que ça fait un moment que tu n'as pas joué au basket, mais c'est rare de te voir rater un panier aussi près de l'arceau.
- Ha Maxime, depuis quand tu es là ?
- Depuis un petit moment, je sais que tu n'es pas dans ton assiettes depuis un ou deux jours. Alors qu'est ce qu'il t'arrive ? Demande-il en faisant tourner le ballon sur son doigt.
- Tout va bien ! Tu n'as aucun soucis à te faire !
- D'accord, je n'insiste pas mais au cas où tu devrais parler de ce qui te tracasse à quelqu'un avant que ça te bouffe de l'intérieur.
- Ça va, je vais très bien.
- Bon et si on se faisait une petite partie, ça te tente ?
- Et comment, mais je te préviens tu vas mordre la poussière.
- C'est ce qu'on va voir.
On se fait un face à face. On enchaîne les contres, les attaques. On finis épuisés au bout d'une trentaine de minute. Le score est de 12 à 11 en ma faveur.
- Je le reconnais tu n'as pas trop perdu depuis la dernière fois que l'on a joué.
- Tu vois ! Même si je pensais creuser l'écart.
- Ha tu vois, je me suis entraîné, dit-il fier de lui.
- Je devrai peut être faire de même pour éviter que tu me devance trop.
- Ah non j'aimerai te battre une fois au moins.
On rigole de bon cœur. Puis on se relève et on se sépare. D'un seul coup, l'air me semble plus frais, je monte le colle de mon gilet. Je ne me sentais pas à l'aise, une angoisse commence à naître dans mon corps. Je regarde autour de moi, je ne me sentais pas du tout en sécurité. J'avais l'impression d'être plus petit. Je sentis une poigne forte sur mon bras et je me dégageais rapidement. Je lève les yeux pour voir deux colosse. Je me mets de-suite à courir prit par la peur. Et je criais également.
- Laissez moi tranquille !
Je courrai en ligne droite slaloment dans la foule, tendis que je sentais que le colosse me poursuivait. J'entends un voix crier mon nom au loin, je la reconnaissais, c'était celle de Maxime. Je revenait à la réalité et je vis une voiture me foncer dessus à la dernière seconde et freiner mais trop tard. Je me la prends de plein fouet et passe par dessus, je vois des pieds se précipiter vers moi, puis plus rien.
J'ouvre légèrement les yeux, je vois flou, la lumière de la pièce me fait mal aux yeux que je referme immédiatement. Je sens une présence à coté de moi, c'était celle de Maxime. J'ouvre à nouveau les yeux, je m'habitue à la luminosité . Puis je tourne légèrement la tête et je le vois assis à coté.
- Ah Séfir ! Tu te réveilles enfin, soupire-t-il de soulagement. J'ai eut très peur quand j'ai vue la voiture te foncer dessus.
- Désolé de t'avoir inquiété !
- Ce qui compte c'est que tu es en vie !
La porte s'ouvre et je vois Julie entrer dans la chambre. Elle aussi semblait soulagé de me voir réveiller. Elle s'avance vers nous.
- Alors comment tu te sens ? Demande-t-elle d'une voix douce.
- Je vais bien merci de t'en soucier, répondais-je sur le même ton.
- Je vais aller te chercher quelque chose à boire ! Exclame Maxime.
Il sort de la pièce, me laissant seul avec Julie. J'écarquille les yeux en attendant la révélation de Julie.
- Il ne m'aimera jamais, murmure-t-elle.
- Ne dit pas ça Julie. Je suis sûr qu'il t'aime, il ne sait juste pas comment te le dire.
- Mais qu'est ce que tu en sais ? S'emporte-t-elle. Il ne me regarde même pas. Il enchaîne les conquête. À moins que ton intuition te dise le contraire, je ne croirai pas à l'hypothèse qu'il m'aime.
- Julie calme toi ! Je n'ai pas besoin d'intuition pour savoir ça ! J'en suis convaincu !
- Mais j'en peux plus de le voir avec d'autre fille ! Je ne vais pas l'attendre indéfiniment, j'en ai marre de faire semblant.
Je comprends son point de vue et ses sentiments. Tant que Max n'aura pas fait le premier pas rien ne se passera et il risque de la perdre. On entend la porte s'ouvrir, et on tourne la tête vers Maxime qui venait de rentrer.
- je vais vous laisser entre mec ! Lance-t-elle. J'ai besoin de prendre l'air. Merci Séfir de m'avoir écouter.
- Il n'y a pas de quoi ! Nous sommes amis c'est normal !
Elle sort de la pièce et je tourne la tête vers Maxime.
- Rattrape la ! ordonnai-je d'une voix ferme. Rattrape la et dit lui ce que tu ressens !
- Mais …..
- Il n'y a pas de mais qui tienne, elle t'aime aussi ! Si tu ne veux pas la perdre, rattrape la !
Il me regarde se demandant sûrement ce qui me prenais. Puis je reprends plus bas.
- La vie est courte Maxime, je le sais bien avec cette accident. Arrête de te poser des questions ! Va la retrouver. Vous vous prenez tellement la tête à savoir si l'autre l'aime aussi que vous ne voyez pas l'évidence. Cours vite la rejoindre avant qu'il ne soit trop tard.
Il écarquille les yeux, mes paroles l'avait fait réagir. Il n'ajoute pas un mot de plus et sort en vitesse de la pièce en lançant un rapide « J'y vais ».
je me retrouve seul dans cette chambre d'hôpital. Je ne savais pas encore combien de temps j'étais resté inconscient. Mais je me sens mal d'un coup. Je me met à faire des exercices de respirations pour calmer les hauts les cœurs que je ressentais.
- J'arrive à calmer mon corps. J'entends des pas précipité dans le couloir, puis la porte s'ouvrir avec fracas.
- Séfir ! Exclame un Kensei soulagé, je suis heureux de voir que tu vas bien ! Je suis venu dès que j'ai pu.
- Ne t'en fait pas Kensei, c'est pas grave. Je sais que tu es occupé.
- Oui, mais j'aurai dû venir plus tôt!
- Je t'en veux pas Kensei. Je suis ravi que tu es pu ….
Je sentais l'air devenir plus frais, je revoyais le colosse que j'avais vu avant de me prendre la voiture. Mon cœur s'emballe, la terreur s'empare de moi et j'ai l'impression de suffoquer. J'essaye de reculer mais j'étais vite coincé par le dos du lit.
- Laissez moi tranquille ! Pourquoi vous en prenez-vous à moi ?
- Oi Séfir c'est moi !
- NON ! Laissez moi ! J'essaye de prendre mes distance avec lui.
Je sens sa poigne ferme sur mes épaules, je me débats comme je peux mais il a une force surhumaine.
- Lâchez moi !
- Séfir, tu n'as rien à craindre, c'est moi Kensei.
- K …. Kensei ? Soufflais-je difficilement.
- Oui, regarde moi !
Je me plonge dans son regard, j'y décèle de l'incompréhension mêlée à de l'inquiétude. Puis je tombe de fatigue.
Je me réveil quelques heures plus tard et je vois Kensei les yeux fermé, assis sur le fauteuil de la pièce son visage endormit. Ça fait toujours bizarre de le voir sans son air sévère et ronchon habituelle.
Je le vois bouger et ouvrir les yeux. Il me regarde, je me sentais petit d'un seul coup. Il essaye de lire en moi. Il soupire et se lève, se dirigeant vers moi, il va prendre la parole mais il s'arrête et réfléchis un instant.
- Séfir ! Lance-t-il voulant obtenir mon attention et cherchant ses mots. Je ne sais pas ce qu'il t'arrive et c'est vrai que je n'ai pas été très présent ces derniers temps. Laisse moi finir ! Je ne t'oblige pas à me dire ce qu'il ne va pas. Mais le jour où tu seras prêt, je saurai t'écouter ! Ce que tu dis. Je te crois sur tes « vision » !
- Merci Kensei …... dis-je les larmes aux yeux. Je suis soulagé et heureux que tu me crois enfin.
Il est surpris par ma réaction. Avec toutes les émotions que je ressentais en l'espace d'un mois, c'était trop. Et le fait que Kensei me croit, était à la fois surprenant, mais tellement soulageant. Il ne me prenait plus pour un fou. Je réussis à reprendre le contrôle de mes émotions lorsqu'une infirmière entre dans la chambre.
- Bonjour Monsieur ! Exclame-t-elle. Ho Séfir, c'est toi !
- Et oui, Mélanie.
- Alors c'est toi l'accidenté ! D'après ta fiche tu devrais pouvoir sortir demain. C'est impressionnant comme tu guéris vite.
- Je sais, les médecins me le disent souvent.
- Est ce que tu auras quelqu'un pour te ramener ?
- Oui je le ramènerais ! Lance Kensei.
- Vous devez être Kensei... Mais forcez le à rester chez vous une semaine. Il doit se reposer.
- Bien …. tu as entendu la dame, Séfir.
- Mais euh …. je peux même pas me défendre.
Elle n'ajoute rien de plus et part de la pièce. Et quelque minute plus tard Kensei fait de même.
On est maintenant vendredi. J'ai bien récupéré et je peux bouger, courir sans problème. Kensei était passé de temps en temps pour voir si j'étais bien resté à l'appartement pour me reposer. J'ai même eut l'occasion de savoir qu'il n'avait plus beaucoup d'enquête en cours. Il lui en restait qu'une qui lui posait problème. Mais comme d'habitude, il ne rentre pas dans les détail. Je suis entrain de manger quand je reçois un message de Kensei. « Séfir, tu t'y connais en informatique ? », je lui réponds un « oui, je m'y connais, pourquoi un soucis ? », il me renvoi, « Effectivement j'ai un soucis avec mon ordinateur portable et j'ai pas trop envie que ce soit le gars de l'informatique qui touche à mes affaire, si tu vois ce que je veux dire ». Et je lui répond que j'arriverai vers les 13h30/14h.
Au commissariat du coté de Kensei.
Cette affaire me gonfle, je prends la photo de la victime, il faut la retrouver elle et son agresseur. Mais comment, on a ratissé quasiment toute la ville. Je ne sais plus quoi faire là. Je pousse un juron. Et pense à l'accident de Séfir, et son état de santé. Je me concentre à nouveau sur l'affaire. J'entends la porte s'ouvrir, si c'est un de mes hommes qui vient encore me faire chier, je vais l'envoyer boulet avec force. Je relève la tête et vois Séfir sur le bas de la porte.
Du coté de Séfir.
Arriver au commissariat, je me présente à l'accueil et le jeune femme me dit qu'il est dans son bureau et que depuis hier il n'a quasiment pas bouger. Elle m'explique aussi qu'il est un peu sur les nerfs. Je me dirige vers son bureau et je salue ses collègues que j'avais déjà eut l'occasion de voir une ou deux fois. En entrant dans le bureau, je sens de suite une pressions. Je le vois lever la tête pour savoir qui avait osé le déranger, puis son visage devient un peu moins rigide et il se détend un peu.
- Et alors tu a oublié que je passais pour ton soucis d'ordinateur ?
- Ah oui …. Désolé j'ai pas fais attention au temps. Voilà la bête ! Exclame-t-il en montrant son ordinateur portable.
- Ok, alors c'est quoi le problème !
- Regarde, quand je fais ça, ça fait planter l'ordi !
Je regarde, puis je le manipule quelques minutes. Puis après avoir fait mes manipulations, je redémarre l'appareil, et voilà c'est bon, plus de soucis. Il me remercie et son téléphone sonne.
Il répond au téléphone, tendis que je regards son bureau et je remarque le tableau dans un coin, je me lève en regardant cette carte affiché dessus. Je sens un regard se posé sur moi, et j'entends Kensei raccrocher. Il s'approche et m'explique que c'est une affaire en cours. Mais voyant mon envie de connaître la suite il concède à développer.
- Une jeune fille a disparu et nous cherchons son ravisseur dans tout le japon. Ça fait la 3ème qu'il enlève et on a retrouvé le corps des deux autres une à deux semaine après leurs enlèvement.
- Et depuis combien de temps la jeune fille est enlevé ? À quoi ressemble-t-elle ?
- Depuis presque une semaine, répond-il, mais pourquoi veux-tu savoir à quoi elle ressemble ?
- Ma mère disait qu'une personne ne meurt vraiment qu'une fois qu'il n'y a plus personne pour penser à elle, dis-je d'une voix douce.
- Je dois avoir une photo d'elle... tient la voici !
Il me montre la photo sur son bureau, et c'est la même petites filles que dans mon cauchemars, étrange pourtant je ne me souviens pas la connaître. Ces cheveux blond, avec ce visage, elle souriait sur la photo. J'ai un pincement au cœur en voyant cette image.
- C'est la même petite fille que dans mon cauchemars et que j'ai vu avant mon accident, dis-je pour moi-même.
- Hein ? Tu as dis quoi ? Demande-t-il
- Désolé je pensais tout haut, réponds-je.
Je reporte mon attention sur la photo, j'effleure l'image avec mes doigts et je vois comme un flash la seconde d'après et une petite douleur se fait sentir à la tête.
- Ahh ! Crié-je en lâchant la photo et en perdant légèrement l'équilibre.
- Oi Séfir, ça va ? Demande-il inquiet en me voyant me rattraper au bureau.
- Je vais bien, juste un moment de fatigue je pense, souriais-je pour le rassurer.
- Tu devrais rentrer te reposer. Je te raccompagne si tu veux, propose-t-il.
- Non ça ira.
Je me dirige vers la porte et je vois à travers les stores un couple, la femme pleurait tendis que le marri essayé de retenir ses larmes pour la soutenir. J'ouvris la porte et m'apprêter à aller les voir mais j'entends la voix de Kensei s'élever qui me stoppe dans ma démarche.
- Ce sont les parents de la petite, ils viennent tout les jours ici. Ils veulent savoir si l'enquête avance, soupire-t-il en arrivant près de moi. Il ferait bien de rester chez eux au cas où le ravisseur demande une rançon.
- Ils ne peuvent pas rester chez eux, tout leur rappel leur enfant. C'est trop dur pour eux, je suis sûr qu'ils doivent dormir chez des amis.
- Comment tu peux savoir ça ?
- Cours de psychologie, le comportement humain.
Il me regard, se demandant ce que je racontais encore. Et j'observe ce couple si soudé et si anéantie à l'idée de ne plus revoir leur petit trésors. Mon cœur se serre de plus en plus en les regardant. Je me tiens toujours dans l'embrasure de la porte. Je dois faire quelque chose, mais quoi ? Je l'ai vue en rêve ça doit bien avoir un rapport. J'entends la femme murmurer « seigneur, je vous en supplie, ramener mon enfant en un seul morceau, je vous en conjure » tout en toucher un pendentif en forme de croix autour du coup. Cette vision finit par me rendre plus déterminer. Je retourne dans le bureau, sous le regard méduser de Kensei, et cherche le dossier, il s'approche.
- Qu'est que tu fais Séfir ? Qu'est ce qu'il t'arrive ?
- Où est le dossier de cette affaire ? J'aimerai voir les preuves, les indices.
- Euh …. je n'ai pas le droit de te …..
- Je l'ai vu Kensei, le coupais-je avant qu'il ne termine. J'ai vu cette fille dans un cauchemars il y a quelques semaines, je l'ai même vu avant mon accident, alors que je ne l'avais jamais vu avant mon rêve sur elle. Je l'ai vu comme je te vois. Ça doit signifier quelque chose, c'était peut être un rêve prémonitoire et je n'y ai pas prêté attention.
- Comment ça tu l'as vu dans un rêve ?
- Tu comprends pas je l'ai réellement vu ….. Kensei, je ne plaisante pas, tu peux l'appeler comme tu veux, je m'en fous mais je l'ai vu.
- Et qu'est ce qu'il se passait ?
- Elle se faisait poursuivre par des gens ….. elle pleurait et voulait voir ces parents, j'avais essayé de les empêcher de la prendre mais je n'avais pas réussis j'étais bloqué.
- Comment ça ?
- On me retenait au sol, le type sur moi avait sortis un couteau …. il avait voulu me …..
- Bizarre, ça ne s'est pas passé exactement comme ça mais quelques trucs correspondent, son oncle a été tué le jour de son enlèvement, avec un poignard. il gardait la petite quand ça s'est produit. Ils étaient sortis en ville pour acheter quelques courses.
J'assimile les informations, donc même si ça ne s'était pas passé comme dans mon rêve il y avait des similitudes. C'était bizarre, c'est comme s'il y avait un lien entre la petite et moi.
- Je penses qu'il est déjà trop tard, soit elle est morte soit ils ont quitté le pays …. dit-il au bout d'un moment.
Je le regards, je vois qu'il essaye de me résonner, il a perdu espoir de retrouver la petite. Mais je sens qu'elle est encore en vie. La photo, j'ai eut un flash en la touchant. Je me baisse pour récupérer l'image, si c'est cet objet qui est la clés de cette histoire, autant tout essayer. Des sensations étranges m'envahissent le corps et je vois dans ma tête la petites fille comme si elle était devant moi.
- Elle est toujours en vie …. lancé-je d'une voix soulager.
- Hein ? Comment tu peux ….
- Elle pleure …. Elle a peur …. Elle a froid ….
Il ne dit plus rien, mais je sais qu'il m'observe et qu'il analyse chaque parole que je dis. Je me dirige vers la carte.
- S'il te plaît petites, donne moi des informations sur la pièce dans laquelle tu es... comme si elle m'avait entendu elle tourne la tête et je vois la pièce qu'elle voit de ses propres yeux.
J'observe la carte et ferme les yeux de temps en temps pour revoir la pièce dans ma tête. On dirait un entrepôt mais il y en a plein, comment savoir lequel est le bon.
- Avez vous fait tout les entrepôt de la ville ? Demandé-je
- Oui ceux en bordure de Karakura, même ceux des banlieue, répond-il.
- Serai-t-elle plutôt sous terre, non elle est dans une pièce qui fait penser à un entrepôt. Je sens une légère brise.
Quand la brise se fait ressentir, je respire à plein poumon et je sens une odeur bizarre. Mais oui une odeur pareil ne peut être que là bas.
- Elle est au port de Karakura, affirme-je.
- Mais on a déjà fait un tour au port.
- Mais elle y est maintenant, c'est le moment de foncer. Les parents du ravisseur avaient une entreprise là bas mais elle a coulé et il se cache là bas, expliquais-je tout en lui montrant la page où j'avais lu ça.
- C'était sous mes yeux depuis le début.
- C'est ça quand on dort que 2 h par jour.
- Je réunis mes hommes et j'y vais, dit-il en prenant sa veste. Merci Séfir, grâce à toi on va la retrouver. Attend moi à l'appartement on fêtera ça.
- Alors là non, je viens avec toi et c'est non négociable.
- Il en est hors de question, commence-t-il par hausser la voix. C'est trop dangereux ! Tu pourrai te faire tuer là, c'est pas un jeux !
- Je sais et toi tu risques ta vie tout les jours ! Haussé-je le ton aussi.
- Oui mais c'est mon job, et toi tu n'es pas flic tu es un civils rien de plus !
- Je veux juste suivre cette histoire jusqu'à la fin !
- Je comprends ton envie d'aider cette fille et de voir comment ça se finis, mais laisse moi faire, tu m'as déjà bien aider à trouver leur emplacement.
- Je n'en démordrait pas Muguruma Kensei ! S'il te plaît Kensei laisse moi t'accompagner, le temps que l'on passe à discuter de ça, c'est du temps gagné pour qu'ils puissent s'enfuir.
Il voyait à mes yeux que j'étais déterminé. Et que j'avais capté son attention en utilisant son nom et son prénom. Je l'appelais de cette façon que quand je savais qu'il allait rester buter. Il soupire plusieurs fois pour calmer ces nerfs et ouvre la bouche :
- D'accord, je veux bien te laisse m'accompagner mais tu as intérêt à rester sagement dans la voiture durant l'intervention.
- D'accord je resterai dedans, ne te fait pas de soucis.
Je suis Kensei dehors, il réunit ces hommes et leur explique la manœuvre à suivre, les parents de la fille se sont levé en voyant toute l'agitation. Je m'approche d'eux sous le regard vigilant de Kensei.
Ils me demandent ce qu'il se passe et je leur explique que le capitaine Muguruma avait eut une nouvelle piste et qu'ils allaient intervenir en prenant les soins qu'il s'impose pour accomplir le sauvetage de l'enfant. On part du commissariat pour foncer vers l'entrepôt où devait se trouver la fillette.
On vient à peine d'arriver que la police met en place le périmètre de sécurité. Comme Kensei me l'avait ordonné plus tôt, je reste dans la voiture. Depuis l'intérieur de la voiture, j'observais les lieu. Comme je le soupçonnais déjà il y a aucun point de vue disponible pour de potentiel sniper pour tirer sur le ravisseur en cas de danger pour la victime. Je serre contre moi la photo, je sens la peur de la petite. Et en fermant les yeux je vois ce qu'elle voit. Donc je sais que celui qui l'a kidnappé, est bien là avec elle. Bien sûr il sait que la police est devant sa porte. Mais bizarrement il ne semble pas si affoler que ça.
J'entends le pitch de Kensei pour lui dire de se rendre sans faire d'histoire. Mais comme on le sait tous, il se laissera pas avoir si facilement. Quel juge voudrait être clément face à un type qui avait enterré le premier et brûlé le second enfant.
Dehors
Kensei en avait marre, s'il avait été seul il aurai menotté le gars et sauvé la petite en deux secondes. Il reçoit l'appel du mec.
- Capitaine Muguruma, lâchez la petite et il vous sera fait aucun mal.
- Je relâcherai la petite qu'à une seul conditions ! Crache-t-il.
- Laquelle ?
- Que vous m'amenez un adolescent qui répond au nom de Séfir !
Kensei est tellement surpris par cette conditions, pourquoi veut-il Séfir ? Il regarde son ami dans la voiture. Il arrive à capter son regard, tout en réfléchissant, c'était trop dangereux. Il ne voulait pas que Séfir y aille.
Séfir, de son coté a sentis le regard de Kensei sur lui et il a immédiatement tourné la tête dans sa direction. Il le voyait entrain de négocier certainement. Mais en plongeant son regards dans celui de son ami, il voit différente émotion comme l'inquiétude, l'incompréhension, la détermination, l'angoisse. Séfir n'arrive pas à tout déceler et comprendre pourquoi il voit ça. Si seulement il pouvait entendre ce que disait Kensei et le ravisseur.
- C'est un marché plutôt équitable, Séfir contre la fillette !
- Va te faire f...
- Kensei, si je peux me permettre, on devrait faire l'échange. Une petite fille contre un adolescent. La petite a encore l'avenir devant elle, lance son coéquipier.
- Tu ne penses pas ce que tu dis Fujitaka ? S'emporte Kensei
- Il sera toujours plus facile d'intervenir pour sauver Séfir que la petite. Et puis il sait ce défendre ton protégé.
- Il est hors de question que je le laisse prendre de telle risque ! Crie-t-il
- Et si on demandait au principale intéressé.
Kensei tourne la tête et voit que Séfir arrive vers eux. « Il ne manquait plus que ça ! » pense-t-il en soupirant.
- Que se passe-t-il Kensei ? Pourquoi t'emportes-tu comme ça ?
- Parce que …..
- En faite, notre cible demande d'échanger la petite contre toi ! Lance Fujitaka, voyant que Kensei n'arriverai pas à le dire.
- Et il est hors de question que tu y ailles !
- Kensei, il n'y a pas à hésité ! Ma vie contre celle de la petite ! Si ça peut la sauver, je suis prêt à y aller.
- Mais tu ne réalise pas que c'est dange...
- Dangereux ? Si, mais la vie d'une enfant vaut plus que la mienne !
Kensei reste bouche bée devant la dernière phrase de Séfir. Ce dernier avait déjà le sens du sacrifice. Kensei se demandait si Séfir considérait sa vie sans importance. Il allait répliquer mais il ne voyait plus Séfir devant lui. Il était déjà entrain de partir vers l'entrepôt. Kensei le rattrape, il voulait le faire changer d'avis. Mais il se résigne au dernier moment, il laissera ses sens à l'affût. Kensei et son coéquipier expliquant la marche à suivre. Et Kensei lance un dernier regards à Séfir, puis il le laisse aller dans l'entrepôt. Ils avaient déjà prévenu le ravisseurs qu'ils avaient accepté l'échange.
Séfir rentre dans le bâtiment et il se dirige vers la pièce où il sent la présence de la petite. Arrivé dans la pièce, le ravisseur sourie, tendis que Séfir s'approche de la petite avec une aura Bienveillante et lumineuse. Le petite se sent un peu plus en sécurité avec Séfir dans la pièce. Il prend la fille dans ses bras pour la rassurer. Puis il relève la tête.
- Pourquoi faites vous ça ?
- Pour le plaisir de tuer ! Lance-t-il un sourire de psychopathe au lèvre.
- Maintenant que vous m'avez, la petite peut partir.
- Oui effectivement c'était le deal, mais cependant si je veux que tu te rendes sans faire d'histoire, je vais la garder pour faire pression.
- Relâchez là et je vous promets que je ne ferai rien.
- Qui me dit que ton pote … ce Muguruma va rester sagement dehors lorsque j'aurai laissé partir la petite.
Séfir se dit que pour une crapule, il sait réfléchir. Il suit le mec dans une salle au fond du bâtiment. Quand il ferme la porte, plus aucun bruit ne passe « Je vois une pièce insonorisé » pense Séfir. La petite était accrochée à Séfir, elle ne voulait pas le lâcher. Dans cette pièce où aucun son ne pouvait passer, Séfir se dit que si des coups de feu devait être tirer, personne n'entendrai. Il a dû enfermer les enfants dans une pièces comme ça, se dit Séfir.
- J'aurai une question à vous poser, Pourquoi faire l'échange avec moi ? je ne suis pas quelqu'un d'important, même si donner ma vie pour en sauver une autre c'est le meilleurs des actes que je puisses faire.
- Car une personne m'a payé pour te tuer ! Et il m'a dit que si je me servais de la petite comme appât, ça marcherai à coup sur.
Les yeux de Séfir s'écarquille de surprise. « Quelqu'un veut ma mort ? Mais pourquoi ? ». Il n'arrive pas à trouver les raisons. Pour l'heure ce n'était pas le soucis. Le ravisseur pointe un flingue sur Séfir, puis sur la petite. Il n'arrive pas à se décider qui meurt en premier. Séfir doit trouver une solution pour la sortir de là. D'après ce que Kensei lui avait dit, ils interviendront d'ici 20 min.
Tout se passe très vite, le ravisseurs a choisis sa cible et tire. Séfir se met en mouvement, il désarme le gars et l'envoie valsé. « J'ai réussis ! » pense Séfir avant de poser un genoux à terre en tirant une grimace de douleur. Il porte la main à son coté droit, le sang coulait abondamment. La petite s'approche de Séfir, en larme, et elle essaye de l'aider, mais n'y arrive pas. Séfir s'aide du mur pour marcher et ouvre la porte.
- Petite …. essaye-t-il d'articuler essoufflé et souffrant. Va …..va chercher les policiers dehors, je ne …... je ne pense pas arrivé là bas.
- Oui je vais chercher de l'aide, ne bougez pas ! Exclame-t-elle d'une voix triste.
Elle se met à courir pour sortir vite chercher de l'aide dehors. Tendis que Séfir tousse du sang, et il se dit qu'il avait réussis à sauver la vie de la petite, il était heureux. Il tombe en avant.
Dehors, Kensei en avait marre, il ne savait pas ce qu'il se passait à l'intérieur. Il voulait intervenir, mais on lui persuada d'attendre. Il avait un mauvais pressentiment. D'un coup il ressent un sensations bizarre. Il se tourne vers l'entrepôt, le vent souffle, ses cheveux bougent, et l'odeur marin remplit ses poumons. Lorsqu'il se retourne, il murmure un « Séfir ». Et il voit une petite courir vers lui. Elle a des goûtes de sang sur ses vêtements. Il craint le pire, il sent depuis un moment que quelque chose ne va pas avec Séfir. Même en usant de ses pouvoirs de shinigami, il n'arrivait pas à savoir ce qu'il se passe, mais une chose est sûr il a du mal à sentir la présence de Séfir. Pourtant depuis sa rencontre avec ce gamin, disons-le étrange, il avait toujours su savoir où il se trouvait. Il ressentait tout le temps sa présence. Mais là, elle était faible. Depuis quelques jours il avait eut du mal à la sentir, mais il était toujours au même endroit. La petite arrive vers eux, et il se dirige vers elle. Elle crie et pleure.
- S'il vous plaît, aidez moi ! Crie-t-elle à bout de souffle. Le jeune homme... il est blessé. Il est dans la pièce du fond.
Kensei n'attend pas plus et il fonce, suivis bientôt par une parti de ses hommes, l'autre reste là avec la petite. Kensei est trop rapide pour que ses hommes puissent le suivre. Lorsqu'il arrive dans la pièce il voit Séfir allonger au sol et le ravisseur un pied sur lui et le pistolet diriger vers lui. Kensei ne réfléchit pas, en un instant il se retrouve au près de Séfir et propulse le gars loin de lui. Il allait le cogner une nouvel fois mais la voix de Séfir, qui était de plus en plus faible, le ramène à la raison. Ses hommes arrive au même moment, Kensei transporte Séfir jusqu'à une ambulance, il ne se soucie même pas du gars, ni de ses hommes, et personne ne voulait l'approcher, l'aura menaçante qui se dégage de lui, impressionne tout le monde. Il arrive à l'ambulance et monte dans la voiture, même la petite monte, et ils se dirigent vers l'hôpital.
Le gars a eut le temps de sortir par derrière le bâtiment. Les policiers présent se lancent à sa poursuite mais ils le trouvèrent pas. Le mec tourne dans une ruelle sombre.
- Alors comme ça tu as échoué, lance une voix derrière lui.
- Je suis désolé, mais l'ado va y rester et ….
- Non, il va guérir car Kensei l'a transporté à temps et dans le pire des cas, il a un ami qui peut le soigné en 2s.
- Je suis désolé.
- C'est ça quand on refile le salle boulot à des incapables. Pourtant je t'avais mâché le travail. Tu es prêt à recevoir ton châtiment avec dignité.
- Non, ne faites pas ça ! Aaaaaaaaaaaaaahhhhhh !
Le mec crie de douleur, sous le feu du châtiment qu'il subissait. Il brûlait aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur. Son corps fut bientôt cramé. Il tombe au sol. Et le feux s'éteint. L'homme qui venait de brûler son « employé », grâce à son pouvoir, s'essuie la main. Puis il part dans son coin, un sourire de psychopathe sur le visage, il ne l'a pas tué aujourd'hui, mais ça viendra dans pas longtemps...
À suivre
J'espère que ce chapitre 4 vous aura plu, j'ai encore un autre chapitre à corriger, il doit y avoir encore des fautes je pense.
Pauvre Séfir qui voit moins de choses violées, et qui est perdu face à la capacité de Séfir, alors qu'il prenait pour un fou.
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