Bonjour à tous, je viens de terminé la correction du chapitre et je vous le poste directe.

info sur les autres histoire :

En ce qui concerne la fanfiction sur one piece j'ai attaqué un nouveau chapitre, et je vais essayer de l'avancer régulièrement pour le finir. Tant que j'arrive à trouver les premières phrase pour commencer le chapitre, la suite vient rapidement. Après j'ai prévu de faire en sorte d'avoir deux chapitre d'avance et de corriger un chapitre de chaque histoire. Je suppose que pour la finir, il manquerait encore une dizaine de chapitre je pense, car le couple est assez difficile à mettre en place.

Pour ce qui concerne l'histoire de pendézium, j'ai un chapitré déjà corrigé et en cours mais je vais attendre d'avoir finis le chapitre en cours pour publier le chapitre déjà corriger.

Pour Séfir, j'en suis au chapitre 15 donc ça avance petit à petit, et j'essaie de me motiver pour la correction. Et comme j'ai des chapitres d'avance, j'essaie de reprendre en main les deux autres que j'avais mis un peu de côté. Désolé.

J'ai aussi une fanfiction sur Hawaï en cours et Une OS sur one piece. Mais ça je les avance quand j'en ressens l'envie pour l'instant, sinon je vais un peu trop m'éparpiller.

Je vous souhaite une bonne lecture.


Chapitre 10 : une guerre se prépare.

Je me retrouve dans la forêt, entrain de courir à travers les bois, passant tous les obstacles. Je poursuis une silhouette que je reconnais. Je savais qui je poursuivais. Et au détour d'un croisement je la perds de vue. Je regarde au sol, ses traces de pas s'arrêtaient là. Elle a dû passé par les arbres, mais quelle direction elle a prise. Je ne peux la voir, donc il faut que je me serve de mes autres sens. Je sens une odeur familière, puis j'entends un bruit, j'évite de justesse une flèche tiré sur ma droite. Elle avait encore réussi à m'avoir.

- Tu n'es pas assez concentré, lance-t-elle en apparaissant devant moi. Si tu veux pouvoir m'attraper un jour.

- Mais je t'aurai un jour ! Affirmais-je, sûr de moi.

- Haha c'est ce que tu crois.

Elle avait de longs cheveux blonds qui dépassaient de sa capuche, ses yeux étaient animés d'une douce flamme bleutée. C'était une elfe magnifique, elle porte une armure de maille légère, laissant à l'air son ventre plat. Elle pose son arc et son carquois au sol, puis elle s'allonge contre un arbre. Je me mets sur l'arbre opposé et regarde le ciel. L'air était frais en ce début de matinée, ça fait plus d'un an que j'ai été recueillis par les demis elfes, plus connu sous le nom de Gardenien. Ils avaient en général des pouvoirs liés au temps, ça passe par les visions, arrêter le temps de quelques secondes, voire plusieurs minutes.

J'entends des pas précipités, une personne venait vers nous, mais je savais qui c'était en analysant cette présence. Je ne suis pas surpris de voir une demi-elfe apparaître. Elle avait une longue chevelure noire flottant dans le vent. Elle porte une armure semblable à l'autre femme. Elle était moins forte que la blonde, mais ça restait une excellente chasseuse.

- Ah Séfir ! Tu es là, je t'ai cherché partout !

- Oh Lisia ! Oui, j'essayais d'avoir Sylvanas mais j'ai pas réussis.

- Mademoiselle Coursevent, désolé je ne vous ai pas vue.

- Il n'y a pas de mal, répond-elle avant de se relever. Bon Séfir, Lisia, je vais devoir vous laisser. Je dois retourner à Lune-d'Argent. Au plaisir de vous revoir.

Elle part avec la grâce caractéristique des Hauts Elfes. En effet, Sylvanas Coursevent est une Haut Elfe très réputé. Elle est la générale des forestiers, l'armée des hauts elfes.

- Au faite, Lisia tu me cherchais ? Demandais-je.

- Ton maître te cherche !

- Mince j'ai oublié l'entraînement !

- Je me demande comment tu peux être aussi bon et aussi tête en l'air.

- Tu exagères, j'ai encore beaucoup à apprendre, dis-je en rougissant.

On se met en route vers la capitale et c'est la dernière fois que je voyais Sylvanas.


Narrateur.

La capitale des Gardeniens, Amaryllis, du royaume de Gardenia, elle mélange structure humaine et elfique. Elle est également très fleurie, la forêt entoure la cité. Elle est le reflet de la puissance et de la beauté des Gardeniens. Le palais au nord, est d'une couleur blanche.

Plusieurs jours sont passé depuis la dernière entrevue avec Sylvanas. Séfir s'entraîne constamment depuis qu'il est arrivé ici. Son maître est un homme grand et musclé, c'est un guerrier chevronné, ayant participé à plusieurs batailles. Il contrôle aussi la magie de base. Il s'approche de son élève qui est entrain de maîtriser des mouvements de base.

- Séfir ! Commence-t-il, si je t'ai fait venir aujourd'hui c'est pour te faire par de quelque chose.

- Qu'est-ce donc ? Demande Séfir en baissant son arme.

- J'ai eu des informations comme quoi des choses étranges se déroulerai près de nos frontières. Et j'aimerai que tu aille enquêter.

- D'accord, je vais aller me préparer et réunir un petit groupe !

- Séfir fait attention, je sens une grande menace planer à l'horizon. Tu maîtrises le maniement de quasiment toutes les armes et tu as un bon sens de l'observation. Amène avec toi le capitaine Thomas !

- Je lui en parlerai maître ! Permettez-moi de me retirer ! Lance Séfir en s'inclinant.

Séfir part de son côté pour se préparer au voyage. Il s'équipe d'un bâton qu'il range dans son dos et d'une épée à sa ceinture. Il se vêtit d'une côte de maille qui lui laisse une liberté de mouvement, des brassards et des gants en cuire, ses épaulettes en cuir dont une cape flottait dans le vent. Il se dirige vers le point de rendez-vous. En arrivant il voit Thomas expliquer le déroulement de la mission. Ils étaient au moins cinq soldats. Lorsqu'ils remarquèrent Séfir, ils le saluèrent tous avec respect. Le capitaine s'approche de son ami.

- C'est quand tu veux Séfir, nous sommes prêts !

- Je vois, dit-il en évaluant son équipe, puis il se retourne vers eux et ouvre la bouche. Notre mission est simple, enquêter sur ce qui se passe à la frontière de notre royaume. Mais ne pensez pas que ce sera une partie de plaisir ou que c'est une simple mission de reconnaissance.

Il se tait un moment, voulant être sûr qu'ils comprennent, puis il reprend.

- En effet, on ne peut savoir ce qui nous attend là-bas. Il se peut qu'il y ait des ennemies. Ils peuvent nous tendre une embuscade, alors rester vigilant à ce qui vous entoure !

- Oui Chef ! Répondirent-ils tous en cœur.

- Ne vous inquiétez pas, je couvrirai vos arrières s'il le faut ! Nous rentrerons à la capitale en ayant accomplie la mission et en restant tous en vie !

Ils étaient tous prêt et avec les conditions pour démarrer la mission. Ils se mettent en marche. Il leur fallait plusieurs jours pour atteindre la frontière. Ils allaient aussi devoir faire des pauses sur le chemin.


Près de la frontière une bataille faisait rage. Les archers tirent leurs flèches qui s'abattent sur l'ennemi. Les soldats tentaient de les tenir à distances pour que les archers puissent couvrir leurs arrières. Ils sont submergés, étant en infériorité numérique, mais ils arrivent à tenir leur position.

- Regroupez-vous et visez bien ! Crie une femme en tirant sur la tête d'un adversaire. Maintenez les positions jusqu'à l'arrivée des renforts.

Plus le temps passé, plus de personne tombait dans le rang des demis elfes. Et ils étaient en train de se replier progressivement.


Du côté de Séfir.

Ça faisait déjà quelques jours qu'ils étaient sur la route. Durant leur arrêt dans des village, le groupe c'était un peu agrandit, deux archers, un mage et un prêtre les ont rejoints. Ils faisaient une pause de quelques minutes, tandis que Séfir restait aux aguets, à l'affût du moindre mouvement suspect. Depuis plusieurs jours, Séfir était parcouru de frissons étranges, il sentait que quelque chose n'allait pas. Il avait un mauvais pressentiment. Le capitaine Thomas s'approche de son ami sentant son inquiétude.

- Il y a un souci Séfir ?

- Pas encore, mais j'ai un mauvais pressentiment qui ne me quitte pas.

- Tu veux qu'on lève le camp ?

- Oui et au plus vite.

Thomas commence à connaître Séfir, et il sait qu'il faut se méfier de ses pressentiments. Ils lèvent le camp et continuent leur route. Ils marchent encore quelques heures avant que Séfir s'arrête et lève la main pour faire signe de stopper leur marche. Il sent une odeur bizarre qui ne devrait pas sentir ici. C'est une odeur de moisissure et de pourriture. Il regarde autour, fait quelques pas, s'accroupit et touche le sol devant lui. Il ramasse un peu cette terre noire, il hume cette terre, elle n'a pas la même odeur. Il relève la tête et voit des arbres noirs, dépourvu de feuille. Il s'approche de l'un d'eux et pose sa main. Le capitaine vient pour avoir des explications.

- Ces arbres sont morts, lance Séfir.

- Comment est-ce possible ?

- J'en sais rien, mais ça sent pas bon tout ça.

Séfir tourne la tête, entendant des bruits non loin. Il fonce dans la forêt, suivit de près par ces troupes alertées.


Du côté de la frontière.

Une femme courrait avec les survivants de la frontières, deux hommes, et leur poursuivant qui était à leur trousse. Elle prend une flèche explosive, se retourne et bande son arc. Puis elle tire sur le premier qui explose, l'un des deux hommes se fait attaquer et tranché la gorge. Le deuxième se fait griffer à la jambe, puis la créature mord son cou lorsqu'il est à porter.

Elle veut aider l'homme, mais il est trop tard pour le sauver. Elle recule et tire une autre flèche explosive pour faire diversion. Elle se met à courir, elle devait survivre pour prévenir la capitale de cette invasion de mort. Dans sa course elle trébuche et lâche son arc qui glisse un peu plus loin. L'ennemie s'approche d'elle, elle essaie de récupérer son arc pour pouvoir se défendre. Mais elle se retourne lorsqu'une des créatures mort-vivantes saute sur elle pour la tuer. Elle croit sa dernière heure arrivée et par réflexes elle ferme les yeux. Mais la créature ne peut atteindre sa cible car elle fût tranchée en plein vol. L'archère, lorsqu'elle se rend compte qu'il n'y a personne sur elle rouvre les yeux. Cet homme aux cheveux noir l'avait sauvé et elle savait qui était son sauveur.

- Séfir, souffle-t-elle soulagé.

- Que deux guerriers protègent notre soigneur ! Ordonne Séfir ! Qu'un autre protège le mage le temps qu'il incante un sort ! Archer couvrez nous ! Thomas et les deux autres guerriers avec moi !

Les ordres donnés, tous se placèrent. Le mage commence à incanter un sort alors que les archers tirent leurs flèches. Séfir ainsi que ceux qui sont avec lui foncent dans le tas. Il y avait une vingtaine d'ennemie, Séfir manie très bien ça lame et tranche trois créatures mort-vivantes, Thomas s'en sort bien, il en tue deux, les archers ont chacun tuer deux cibles. Et le mage incante une énorme boule de feu qui balaie cinq adversaires. Autant dire qu'ils ne s'y attendaient pas, en quelques minutes il n'y avait plus personne. Séfir regarde l'archère et s'approche.

- Lisia, tu vas bien ? Tu es blessé, dit Séfir inquiet. Notre prêtre va te soigner.

- Je vais bien et c'est grâce à toi et ton groupe.

- Oui mais je n'ai pas su venir à temps pour sauver tes hommes.

- Ce n'est pas ta faute Séfir, tu ne pouvais pas prévoir ce qui allait se passer. On a été pris par surprise. Ça fait des années que personne n'avait osé se dresser contre notre peuple.

- Ce qui veut dire qu'il ne faut pas sous-estimer notre ennemie.

Séfir examine le cadavre de ces morts-vivants et s'assure de leur mort. Il observe les environs et se dirige vers ses hommes qui attendaient les directives.

- Il ne sert à rien d'aller plus loin pour l'instant, ce serai se lancer dans la gueule du loup. Nous allons nous diriger vers le village le plus proche, écrire un compte rendu de la situation et protéger les villageois et si possible les évacuer vers la capitale.

- Compris Séfir ! Exclame Thomas.

- Nous devons arriver avant l'armée des morts, sinon les premiers villages n'auront aucune chance, informe Lisia.

Ils se dirigent vers Anoclis le premier village. En arrivant, des murs de défense fait de caisse et autre objet pouvant servir d'un peu de protection avait été érigé. Tout porte à croire qu'ils ont déjà subis une attaque et qu'ils se préparent à une prochaine. Les hommes de Séfir se repose un peu alors que lui, Thomas et Lisia se dirige vers le chef des défenseurs ici.

- Quel est la situation ? Demande Thomas.

- Nous avons subi une attaque de mort-vivant, la moitié de mes hommes y est resté, nous avons donné des armes au villageois pour qu'ils puissent se défendre.

- Ils ne pourront rien faire contre des morts, dit Séfir en regardant les villageois pétrifier de peur. Il faudrait trouver un moyen de les évacuer.

- On pourrait créer un portail vers la capitale ? Vous avez un mage dans votre équipe.

- Oui mais seul, impossible de maintenir un portail assez ouvert pour faire passer tout le monde. Le mieux serait de désigné un groupe d'escorte jusqu'à la prochaine ville.

- Mais Séfir si on fait ça, nous perdrons Anoclis ! Exclame Lisia.

- Le plus important c'est la sécurité de notre peuple Lisia, tu veux qu'on meure tous ?

- J'ai pas dit ça.

- Thomas, Lisia prenait 5 soldats avec vous et escortez les jusqu'à la capitale si vous le pouvez !

- Mais Séfir vous ne pourrez pas les retenir, je reste ! Impose Lisia.

- Lisia, souffle Séfir en posant une main sur son épaule. Il n'y a pas d'autre solution, nous manquons d'effectif. Il faut sauver les villageois à tout prix ! C'est eux l'avenir de notre peuple.

- Très bien Séfir ! Mais tu as intérêt à nous suivre après ! Exige Lisia.

- T'inquiète pas, je ne compte pas mourir ici. Je les retiendrai aussi longtemps que je le ….

Une cloche sonne de manière vite, signalant l'arrivé de l'ennemie. Séfir fait signe de partir et vite. Les villageois commencent à se regrouper et ils partent d'ici. Une armée de mort détruit le peu de défense mis en place. Séfir fonce dans le tas et déchaîne sa puissance, la première vague est stoppé facilement. Mais la deuxième est compliquée, il y avait des nécromanciens en plus, ils relèvent les cadavres tombés. Séfir ne perd pas de temps ils foncent vers eux pour tuer une menace potentiel. Un flash dans sa tête apparaît durant 2 secondes où il voit des images sans queue ni tête. Malgré ses flashs, son corps continue de bouger, il tue les quelques morts-vivants qui veulent l'empêcher d'atteindre les nécromanciens. Ces derniers tués, des grosses créatures, comme si plusieurs cadavre était cousu ensemble, il a les entrailles à l'air, un bras dans le dos. Séfir pouvait en battre un voir deux assez facilement, mais une dizaine serait difficile.

Il court vert le premier évite son attaque et le tranche en deux. Séfir avait la vitesse pour lui, ceux qui était un avantage sur ce genre de créature. Une chaîne en fer vient entourer son cou et le projette sur une autre abomination près à le découper. Il bloque la hache avec ses pieds qui était à quelque centimètre de son torse. Il soulève la lame pour qu'il se retrouve sans défense. Et lui donne coup de pied dans la nuque. Il force pour enlever cette chaîne et il arrive à se libérer. Il ramasse son arme tombée plus tôt au sol et transperce celui en face et celui qui l'avait enchaîné. Séfir est un peu essoufflé, il a échappé de justesse à la mort. Il regarde le champ de bataille et son armée avait été réduite de moitié. Il reste encore 7 abominations, et une armée de goule qui continue d'affluer. Le prêtre continue de prier la lumière pour permettre leurs retraite et Séfir reste en première ligne pour permettre à ses troupes au corps à corps de se retirer. Le prêtre lance une ultime prier pour aveugler l'ennemie. Et lorsque le sort est lancé les Gardeniens ont disparu du village. Le prêtre n'avait plus de magie et Séfir le porte sur son dos, car il ne pouvait plus bouger. À l'intérieur, Séfir enrage, tant de vie perdue. Il jure de faire payer à ses morts-vivants d'avoir tué tant des siens.


Séfir et ses troupes arrivent au prochain village, ils évacuent ceux qui ne savent pas se battre et continue de rassembler des hommes jusqu'à se retrouver au centre du royaume des Gardeniens. Il avait réussi à réunir assez d'homme pour avoir des défenses solides. Cette ville était une forteresse pas aussi puissante que celle de la capitale, mais elle l'égalait quasiment. Des renforts devaient arriver. Le capitaine Thomas et Lisia était revenu. Tous les villageois étaient allés à la capitale d'autre rester dans cette ville fortifier. Des tireurs d'élites étaient postés sur les murailles, prêt à tirer au moindre truc suspect. Une bataille était proche. Lisia et Thomas s'approche de Séfir qui est sur la muraille.

- Qu'est-ce qu'il se passe Séfir ? Demande timidement Lisia.

- C'est trop calme à mon goût, pour moi c'est le calme avant la tempête. La nature reste silencieuse, elle a peur.

- Même les animaux sont effrayés.

- Nos hommes sont prêts à tout affronter, lance Thomas.

- Savent-ils qu'il y aura sûrement des morts, évoque Séfir d'une voix triste.

- Ils savent comment se déroule une guerre Séfir. Qu'est-ce qu'il se passe réellement ?

- J'ai des flashs qui me vienne en tête, j'ai vu une guerre similaire à celle-là dans une région glacer.

- Serai ce des images de ton passés ? Se demande Lisia.

Tout le monde savait que Séfir ne faisait pas réellement partie de la race des demi-elfes, mais il avait été accueilli comme s'il en faisait partis. Malgré son amnésie sur son passé tout le monde l'appréciait et voyait un grand potentiel en lui, notamment les plus anciens des Gardeniens. Séfir s'immobilise d'un coup voyant des silhouettes à l'horizon, c'était les éclaireurs. Il se dirige vers eux accompagné de ses amis. Les éclaireurs s'approchent et commence à raconter ce qu'ils ont vu.

- Les morts-vivants ont établi des camps tout autour de la ville, et ils risquent de nous attaquer d'un moment à l'autre.

- Je vois, nous sommes encerclés, ils doivent savoir que le seul chemin pour aller à la capitale et celui derrière la ville. J'ai comme un mauvais pressentiment, dit-il en regardant le ciel. Regardez dans le ciel !

Tout le monde lève la tête comme le demande Séfir. Des dragons de glaces et des gargouilles obscurcissaient le ciel. Les archers se mirent à tirer, les gargouilles tombaient comme des mouches mais les dragons étaient plus difficiles à abattre. Les mages lancèrent leur sort sur les dragons, les prêtres prièrent la lumière de les aider.

- Visez leurs ailes ! Ordonne Séfir, ils ont beau être des morts-vivants, sans ailes ils ne pourront pas voler.

Tous ceux pouvant attaquer à distance obéissent à l'ordre donné. Lorsqu'une aile d'un dragon est gravement atteinte, il commence à perdre en altitude.

- Chevaucheur de monture volante à vous !

Une armée de chevaucheur de griffon ou de faucon dragon se lancèrent à l'attaque des dragons et gargouilles, certaines catapultes étaient positionnées pour attaquer l'armé de mort au sol qui commençait à s'approcher de la muraille. Séfir appel une monture et monte sur un griffon et s'envole dans les airs, il chuchote à sa monture, laissant à l'animal le soin de le placer au bon endroit. Quand il trouve le bon timing, il saute de sa monture et atterris sur un des dragons de glace. Ce dernier essaye de jeter Séfir qui reste cramponné à son dos, dépourvu de peau. Il le dirige vers ses comparses et il plante son sabre pour lui faire cracher du givre sur les autres dragons. Puis il le pilote pour le faire attaquer l'armée d'ennemie au sol. Les demi-elfes était subjugué par la tactique de Séfir et son talent. L'armé ennemie déclinait mais ce n'était pas ça qui allait arrêter le fléau, loin de là un sort fut lancé à la tête du dragon qui vacilla et commença à perdre de l'altitude, d'autre sort sont lancer dans sa direction. « Aucune pitié pour ses propres hommes, l'enflure ! » pense Séfir voyant que leur chef n'hésitait pas à sacrifier ses hommes. Ils chutent dans les arbres, ces derniers tombent sous le poids du dragon, créant un terrain de cadavre de morts-vivants, et d'arbre. Séfir se relève, couverts d'égratignures, sa cape et ses habits légèrement déchirer et très poussiéreux. Il ramasse son sabre tombé au sol durant la chute et regarde ses ennemis. Les flèches pleuvaient en rafale, empêchant l'armé de mort au sol d'approcher les remparts,

Mais leur chef en décida autrement et il se montre enfin, accompagner de catapulte. Séfir reconnaît leur chef, il s'agissait d'Arthas Menethil le prince de Lordaeron. Il n'avait plus rien à voir avec le prince que Séfir a connu, sa peau était grise, ses cheveux autre fois blond étaient blanc. Il avait un sourire malveillant, il porte une grosse armure de plate et une épée à l'allure étrange. Elle est recouverte d'une brume glaciale, Séfir pouvait sentir une énergie sombre émaner de son arme comme de son manieur. Il était clair que c'était Arthas qui menait l'attaque, « il faut éliminer la tête avant qu'il ne soit trop tard » pense Séfir en se dirigeant vers lui. Il avait toujours eu un pressentiment envers lui, il savait qu'il pouvait aussi bien servir la lumière que les ténèbres. Mais il aurait aimé se tromper pour une fois.

- Tu n'aurais jamais dû te montrer ici monstre ! Ta dernière heure vient d'arriver !

- Comme on se retrouve Séfir, tu m'excuseras mais je n'ai aucune intention de mourir ici j'ai bien l'intention de vivre éternellement.

Lisia qui était sur la muraille, voit Séfir foncer vers le chef des morts-vivants.

- Archers couvrait Séfir jusqu'à ce qu'il abatte leur chef, lanceur de sort continuait de descendre ses choses volantes.

- Compris ! Crient-ils tous.

Séfir continuait d'avancer lorsque les catapultes se mettent à tirer, il s'arrête et fléchis les genoux pour faire un saut incroyable. Même Arthas était impressionné. En tournant sur lui-même il tranche les projectiles qui sont passé tout près de lui. Il retombe avec force, et poursuit son initiative de détruire ces machines qui pourrait détruire le mur. Lisia accompagné de Thomas sortent de l'enceinte de la forteresse pour venir prêter main forte à leur ami. Quelques soldats les accompagnaient pour les couvrir et faire rempart pour ceux qui parvenait à échapper aux flèches et s'approcher. Lisia et Thomas arrivent à rattraper Séfir qui est aux prises avec une armée de mort qui le tienne à distance du chef et des catapultes.

- Monstre, vient te battre de tes mains au lieu d'envoyer tes troupes se sacrifié ! Lâche ! Crie Séfir en colère devant une telle lâcheté et une telle cruauté envers ses hommes.

Lisia tire trois flèches qui fait tomber ses ennemis. Thomas donne des coups de bouclier sur les morts-vivants qui sont sonné un moment le temps que Lisia les tue avec ses flèches. De l'énergie commence à circuler dans le corps de Séfir. Son corps commence à faire échapper un peu de son énergie, elle sort sous forme de petites fumer. Une lumière bleutée l'entoure progressivement, Lisia et Thomas voyant ça, ne savait pas quoi faire, il se demandait si c'était bien ou mal ce qui lui arrivait. Et à un moment cette énergie qu'il gardait en lui et qu'il emmagasinait s'échappe d'un coup, repoussant et tuant tous ses ennemis. Il avait le champ libre pour détruire ces machines, il ne perd pas une seconde et il les découpe en deux en imprégnant son arme d'énergie, instinctivement. Il n'avait pas conscient de son état actuel. Arthas commence à se poser des questions, ses armes pour détruire la muraille ne sont plus et il a un Séfir débordant d'énergie. Il ne pouvait se permettre de perdre trop de temps ici. Il décide d'aller lui-même au front, avec son allié Kelthuzad.

Arthas et son ami savaient que les demi-elfes était une menace pour leur plan, c'est pour ça qu'ils les attaquaient. Mais cette attaque sur la forteresse aurait dû être plus facile à prendre vu leur supériorité numérique et la capacité à relever les morts grâce à la nécromancie. Mais pour l'instant seul quelques-uns étaient tombés ou blessés mais ils étaient trop loin pour être relevé en mort-vivant. Les demi-elfes sont fort c'est un fait, mais pour l'instant ils ont bien compris que tant que Séfir était debout, impossible de prendre la forteresse, même avec des dragons de glaces mort-vivant. Et le prince de la mort le savait, et s'il voulait pouvoir avancer, obliger d'affronter Séfir en face à face. Arthas avance d'un pas assurer vers le jeune homme qui avait anéantie un groupe entier à lui tout seul.

- Alors Arthas, tu décides enfin de mourir ! Toutes les vies que tu as prise et qui sont enfermé dans ta lame n'ont pas eu droit à ta clémence, alors je n'en aurai aucune, prince ou pas !

- Je suis étonné Séfir, je ne pensais pas que toi et ton peuple nous opposeriez une grande résistance.

- Notre maître n'avait pas prévu ça ! Réponds Kelthuzad. Mais seul tu ne feras pas le poids, malgré ta force.

- Il n'est pas seul cadavre ambulant ! Rétorque Thomas.

- Vous allez payer pour avoir tué mes hommes ! Crache Lisia

Lisia les haïssait, mais elle gardait le contrôle de ses actes, combattre en étant aveugler par la colère, rien de mieux pour son ennemie qui en profitera. Séfir ne perd pas de temps et il engage le combat, sa lame vient frapper celle du chevalier, qui bloque l'attaque assez facilement. Kelthuzad voulait intervenir en lançant un sort de givre, mais une flèche lui effleure le visage et il tourne sa tête vers Lisia. Avec ces pouvoirs nécrotiques, le sorcier ennemi releva les morts et il lance un puissant sort de givre ralentissant les mouvements de l'archère. Lisia était en difficulté, Thomas vient la soutenir en bloquant les attaque avec son bouclier. Il était un expert de la défense, il pouvait bloquer plusieurs attaquant. Séfir était distrait par le fait que ces amis n'étaient pas dans leur avantage même s'ils étaient deux sur un mage mort-vivant. Mais il ne fallait pas oublier que Kelthuzad était un archimage de son vivant.

Séfir allait se prendre un coup alors qu'il était distrait, mais le temps fût stopper autour d'eux et un sphère arcanique vient repousser les commandants ennemis. Séfir se retourne et voit un mage, l'un des plus puissant de son peuple malgré qu'il soit légèrement plus vieux que Séfir. Il s'agissait Aréthos un mage spécialisé dans une magie que seul les demi-elfes pouvait apprendre, il contrôlait tous ce qui avait un rapport avec le destin, donc le temps.

- Désolé j'ai fait aussi vite que possible, dès que j'ai su pour l'attaque.

- Il n'y a pas de quoi, tu tombes au bon moment, souffle Séfir.

Il voit Arthas et son armée se retirait. Ça paraissait bizarre à leur yeux, Séfir et les siens aller pouvoir se réjouir de cette victoire forte en émotion et en tension. Les archers et les soldats soufflèrent un bon coup. Ils rangèrent leur arme, ils savaient tous qu'ils avaient gagné cette bataille mais pas la guerre. Séfir était vraiment surpris par la retraite d'Arthas et ses hommes. Il regarde ses camarades qui ne comprennent pas non plus. Mais pour l'heure, ils devaient s'occuper des blessés.


Quelques minutes après la victoire des demis-elfes sur la bataille qui avait eu lieu, les blessés avait été évacué. Il y avait eu que peu de perte dans leur rang, pas étonnant vu qu'ils n'avaient pas réussis à percer leur défense. Les pertes sont dû principalement au dragon de glace. Séfir reste en retrait analysant la situation. Il regarde le ciel, cherchant à trouver une réponse. Puis il regarde Aréthos droit dans les yeux.

- Peux-tu utilisé ta magie pour voir l'avenir ? Et plus précisément leur plan ?

- Oui, mais je ne pourrai pas tout voir, seuls les astres me montreront, s'il le désire.

Il se concentre et ferme les yeux. Il les voit marché en direction de la capitale. Il remercie les astres pour cette vision et tourne sa tête vers Séfir.

- Ils ont trouvé un moyen de contourné la forteresse pour atteindre la capitale. Ils se frayent un chemin dans la forêt.

- Les enfoirés ! Crache Lisia.

- Nous devons agir et vite, Aréthos, demande à tes mages de téléporter les villageois et une grande partie de l'armée à la capitale, ils vont avoir besoin de renfort.

- Compris je vais le leur demander.

- Thomas réunis une petite équipe et envois des patrouille aux villages derrière la forteresse pour évacuer les villageois.

- Oui Séfir !

- Tu comptes abandonner la forteresse ? Demande Lisia.

- Il ne sert plus à rien de défendre ici, ils ne vont plus attaquer la forteresse, ce n'était qu'une diversion cette attaque. Ils avaient un plan B pour passer au cas où ils n'arrivaient pas à passer par la grande porte.

- Donc tu préfères concentrer nos forces là où on est sûr qu'ils attaquent ?

- Oui. Ils n'attaqueront plus, ils vont directement s'en prendre à la capitale et si on reste là, on va se faire tuer. Car il ne resterait que la forteresse debout si la capitale vient à tomber.

- Je comprends Séfir, et que doit-on faire ?

- Nous allons faire comme on a fait jusqu'à présent. On va avancer avec un petit groupe. Les mages vont se diriger vers des villages pour téléporter les villageois et l'armée présente. L'ultime bataille se déroulera à la capitale.

- Bien Séfir, je vais préparer les archers.

Séfir sort de son coin et retrouve ses troupes. Tout le monde avait évacué, sauf le groupe qui accompagne Séfir. Aréthos reste avec eux pour les aider. Les autres mages vont se téléporter dans les villages pour faciliter leur déplacer et éviter de croiser des morts-vivants sur la route.


Quelques minutes plus tôt, à la capitale, un corbeau entre dans le palais alors que le roi discute avec ces conseillés ainsi que les maîtres, dont celui de Séfir qui est en retrait. Le corbeau se transforme en humain.

- Pardonnez mon intrusion sir, mais la mort marche déjà sur vos terres , si vous voulez sauver votre peuple, vous devez quitté le rivage et vous dirigez vers l'ouest.

- Je ne sais pas qui vous êtes, mais ce n'est pas à vous de me dire comment protéger mon peuple. Aucune personne ne peut faire face au Gardeniens. Maintenant fichez le camp !

- Si vous ne voulez me croire, je trouverai quelqu'un qui le fera.

Il sort du palais en forme Humaine.


Du coté de Séfir.

Ça faisait deux jours que nous marchons vers la capitale, et d'après nos éclaireurs les morts-vivants, diriger part Arthas, sont derrière nous. Nous étions en train de nous reposer et nous allions reprendre la route. J'avais laissé mes amis s'occuper des troupes, lorsque je sens une énergie étrange mais puissante. Elle venait d'un corbeau qui tournée autour du camp. Je le suis un peu en retrait sur une falaise, d'ici on pouvait voir la capitale au loin. Il atterrit et se transforme en humain.

- Bonjour, jeune guerrier au potentiel immense, je me devais de vous rencontrer.

- Salut à vous, que me voulez-vous ?

- Je suis venu en paix, je dois vous prévenir que l'ombre ardente plane à l'horizon, si vous voulez sauver votre peuple, vous devez traverser la mer et vous dirigez vers les terres oubliées de Kalimdor.

- Pourquoi ne pas prévenir le roi ?

- Je l'ai fait mais il ne m'a pas cru et il pense que votre peuple peu faire face. Mais vous aurez vos réponses en temps et en heure.

- J'essayerai de faire entendre raison au roi, auquel cas je réunirai les personnes qui croient en moi.

- Plus vous restez, moins de personne vous pourrez sauver.

Et sur ces paroles, l'homme reprend sa forme de corbeau. Nous reprenons la route et au bout d'une heure, nous voyons les morts-vivants derrière nous. Nous traversons le pont pour franchir la rivière. Mon corps et mon esprit s'accordent. Alors que Arthas et ses hommes approchent à grand pas. Mon corps se met en marche et mes bras font de légers mouvements. L'eau de la rivière bouge, alertant le chevalier, mais il est trop tard une vague se déverse sur eux, pas pour les emporter mais pour les geler sur place et nous permettre de prendre de l'avance.


Narrateur

Malgré cette tentative pour gagner du temps. Arthas et ses hommes arrivent à s'échapper de la glace. Et ils continuent de les poursuivre. Des morts-vivants barrent la route de Séfir pour permettre à Arthas de rattraper leur retard. Mais malheureuse ils ne font pas le poids face à Séfir. Ce combat expédiait, ils voient Arthas au loin, les demi-elfes continuent de courir tandis que Séfir couvre leur arrière. Ce dernier, se téléporte juste à côté du chevalier pour le désarçonner et le faire tomber de sa monture tout en lui infligeant une petite plaie au visage. Puis il revient auprès de ses hommes en une seconde. Arthas en a assez, il invoque une armée de goule et les envois sur les demi-elfes. Lisia s'interpose avec une partie des troupes.

- Séfir continuent jusqu'à la capitale, nous allons les retenir ! Crie Lisia alors qu'elle décoche ses flèches.

- Non, je ne vous laisserai pas vous sacrifier ! Hurle Séfir.

- C'est le seul moyen tu le sais très bien, nous n'arrivons pas à prendre de l'avance ! Il faut que des personnes restent pour les retenir.

- Mais il y a sûrement une autre solu….

- Non, le coupe-t-elle. Et tu le sais, j'ai déjà perdu une partie de moi lors de l'attaque de la frontière, donc je leur ferai payer pour chaque vie prise ! Aréthos, amène Séfir avec toi !

- Je t'interdis de mourir Lisia ! Crie Séfir alors qu'il se fait emporter par le mage.

- T'inquiète je sais ce que je fais. Thomas, veille bien sur lui s'il te plaît !

- Je n'y manquerai pas, merci Lisia !

Une larme coule sur les joues de la jeune femme qui savait déjà quel était son destin. C'était celui de se sacrifier pour sauver Séfir et l'avenir de leur peuple. Son cœur se serre en même temps que ça mains sur sa flèche, elle tire et tue cinq morts-vivants. Elle est prête à mourir, elle n'a aucun regret. Ses troupes diminue alors que le groupe de Séfir est déjà hors de vu. Elle continue d'attaquer sans relâche. Jusqu'à ce qu'elle se retrouve désarmer et seul entourer de mort. Arthas s'approche d'elle.

- Vous pensiez pouvoir résister longtemps face au fléau !

- Tuez-moi et qu'on finisse monstre ! Crache-t-elle essoufflé. J'ai eu ce que je voulais.

Elle se lance avec un couteau à la gorge du chevalier mais il l'évite et la transperce. Ses bras retombent mollement, le sang se répand sur la lame et au sol. Son regard était rempli de haine mais aussi d'inquiétude. La vie quitta son corps et Arthas la repousse de son épée, elle tombe au sol. Arthas avait un sourire triomphant


Du côté de Séfir

Ils arrivent enfin aux abords de la capitale. Séfir avait vu ce qu'il s'était passé. Et il savait aussi que les morts-vivants avaient cessé leur progression. Le groupe de Séfir avait eu peur que la capitale soit déjà tombée. Séfir était en train de taper du poings la muraille. Il pensait à Lisia et ses hommes qui se sont sacrifié pour leur permettre d'arriver à la capitale avant les morts. Ils avaient réussi, mais il s'en voulait. Il regarde ses compagnons essoufflés d'avoir couru si longtemps. Il prend un air décider, « pour honorer ta mémoire et celle des personnes qui se sont sacrifier pour que l'on puisse arriver jusqu'ici, je ferai en sorte que ce n'est pas été en vain. » pense-t-il.

Séfir avait demandé à ces hommes d'aller retrouver leur famille. Seul Thomas et Aréthos restaient à ces côtés et deux ou trois autres personnes qui n'avait déjà plus de famille encore en vie. Ils se dirigent donc vers le palais et il apprend que tout le monde était là, tous les villages avait été évacuer en toute sécurité. Voyant l'air déterminer de Séfir, des gardes du palais commencent à faire barrage pour l'empêcher de passer. Contrairement à son habitude, il tenait un bâton cette fois, son épée restant rangé à sa ceinture.

- Écartez-vous sa majesté ne reçoit personne, il est en pleine réunions ! Informe le garde pour faire arrêter Séfir.

- Je dois voir le roi immédiatement ! Dit Séfir en haussant le ton pour que les gardes entendent. C'est de la plus haute importance.

- Il a été prévenu de votre arriver, attendait qu'il donne la confirmation de rentrer ! Insiste le deuxième garde.

- D'accord mais je n'attendrais pas longtemps ! Je vous donne 10 minutes.

Il n'en fallait pas plus, Séfir s'écarte avec ses hommes et 5 minutes après un garde vient leur dire que la demande avait été refusé. Séfir s'avance quand même, une guerre avait commencé depuis des jours et il refusait de voir celui qui dirigeait les troupes, c'est insensé. « Ils vont me laisser passer de gré ou de force », se dit-il. Comme il s'en doutait les gardes de la porte s'interposent, mais il suffit que Séfir tape le sol avec son bâton pour envoyer une onde d'énergie repoussant les gardes à travers la porte, l'ouvrant au passage, et les faisant tomber au milieu de la pièce. Tous les gens présents se lèvent pour la plupart interloqué par cette entrée fracassante et d'autre outré d'un tel affront. Séfir rentre avec ses hommes.

- C'est quoi tout se raffut ? Demande le Roi.

- Veuillez m'excuser pour ce désordre votre Majesté et noble de la cour ! Exclame Séfir en s'inclinant brièvement. Mais les morts-vivants risquent de nous attaquer d'un moment à l'autre.

- C'est absurde nous n'avons eu vent d'aucune attaque ! Scandale un noble.

- J'ai envoyé plusieurs missives demandant des renforts pour repousser Arthas et ses hommes. Mais aucun renfort n'est venu. La seule personne qui est venu c'est Aréthos et son groupe de mage, qui n'était pas très loin et ils sont venu nous aider dès qu'ils ont su.

- Je n'ai jamais reçu vos lettres, dit le Roi, vous mentez ! Garde amené ce fou et ses amis en prison.

- Attendez votre Majesté, intervient le maître de Séfir, Je connais Séfir, je l'ai entraîné depuis que nous l'avons recueilli et vous aussi, vous avez eu vent de son talent et ses exploits. Il est même proche de votre fils et de vous-même. Vous savez qu'il n'est pas du genre à mentir. Laissons-le finir ce qu'il a à dire.

- Bien, si vous insistez, continuez.

- Je sais de source sûre que Lorderon et Quel'Thalas sont tombés, et nous sommes les prochains sur leur liste. Et je sais que nous ne résisterons pas longtemps à leurs assauts.

- Foutaise, personne ne peut vaincre les Gardeniens, j'en ai assez entendu. Qu'ils sortent de ma vue.

Les gardes se rapprochent d'eux et Aréthos fait remarquer un truc à Séfir.

- Oui, j'ai vu.

L'instant d'après Séfir avait disparu et il réapparaît derrière le Roi, le bras autour du cou. Devant cette initiative pour le moins surprenante de la part de Séfir. Tout le monde regarde Séfir et le Roi, ils avaient les armes dégainées, et certain étaient prêt à lancer des sorts. Le prince arrive devant cette scène et il demande des explications, à la personne qu'il pensait être un ami.

- Je ne fais que mon devoir mon prince, contrairement à votre père ! Dit-il en souriant.

- De quoi il parle Père ? Demande le prince.

- Mais qu'est-ce que vous attendez pour le tuer ! Crie le roi.

- Ils savent pas si je bluffe ou si je suis sérieux, mais je suis très sérieux. Surtout quand quelqu'un se prêtant roi et qu'il ne l'est pas.

- Mais qu'est-ce qu'il raconte père ?

- Ne l'écoutez pas c'est un fou !

- Je ne sais pas comment je dois le prendre venant d'un imposteur. Il n'y a pas de roi dans cette pièce, à part le prince qu'il le sera forcément un jour.

- Qu'est-ce que tu veux dire Séfir ? Demande encore le prince qui ne comprenait pas.

- Je ne sais pas qui c'est, mais cette personne n'est pas le Roi. Et nous allons le savoir de suite.

Séfir lance un sort de dissipation de magie, et celui qui avait pris l'apparence du roi est démasqué. Et tout le monde reste stupéfait par la véritable apparence du faux roi, c'était un mort-vivant. Séfir regarde le prince avec détermination et il s'approche de lui pour lui parler de l'avertissement du prophète. Soudain, une boule de feu atterrit sur le prince suivit d'une flèche. Le prince s'écroule au sol tandis que des prêtres essayent de le maintenir en vie, mais ça ne faisait que retarder sa mort. Séfir et les troupes avaient neutralisé ceux qui c'étaient infiltrée dans le palais. Séfir court vers le prince et une image dans sa tête lui montre une femme agonissant dans ses bras, bien qu'il ne sût pas d'où venait ce souvenir. Il s'accroupit à côté de son ami.

- Sir, accrochez-vous ! N'abandonnez pas votre peuple ! Crie Séfir, essayant lui aussi d'utilisé la magie de guérison

- Il est nul dans ce domaine, il ne connaît que la théorie et un sort de base mais peu puissant. Mais il se devait de tenter l'impossible. Les Gardeniens avaient besoin de leur prince.

- Séfir, ça ne sert à rien ! Nous savons tous les deux que tes pouvoirs de guérison son nul, et il ne sert à rien de retarder l'inévitable.

- Mais….

- …. Tousse... Mon heure est venue Séfir tu dois l'accepter. Approche-toi j'ai une faveur à te demander mon ami.

- Tout ce que tu voudras.

- Sauve les Gardeniens, je t'en supplie ! Chuchote-il en se mordant la lèvre. Sauve notre peuple, essaye de sauver le plus de monde possible. Je sais qu'ils t'écouteront, ils croient tous en toi.

- J'accomplirai vos dernières volontés ! Répond Séfir avec détermination.

- Merci, Séfir, je vais pouvoir reposer en paix et y retrouver mon père. Dit-il avant de rendre son dernier souffle.

- Puisse les astres vous accordez le repos que vous méritez.

Sur ces paroles Séfir se dirige vers ses amis et les gardes. Il savait que s'ils devaient quitter le continent c'était maintenant.

- Que des hommes aillent préparer les bateaux, d'autre faite évacuer les villageois vers le port ! Ordonne Séfir. Les mages construisaient des pièges ou barrières magique pour ralentir la progression de l'ennemie. Les assassins construisaient autant de pièges que nécessaire avec les matériaux que nous disposons et placez-les à l'entrée.

- Comprit ! Crient-ils tous.

- Thomas, Aréthos et les maîtres restants, avec moi !

Ils discutent un moment avant de se diriger au centre de la capitale. Certain maître accompagne les familles jusqu'au bateau. Les pièges et barrières misent, le reste des troupes se dirige vers le port. Chaque bateau aura des soldats pour les protéger au cas où. Certains bateaux avaient quitté le large pour laisser place aux autres qui attendait de recevoir leur équipage, mais ils attendaient aux abords maritimes de la capitale.

À l'entrée les portes cédèrent sous les assauts des morts-vivants. Mais il n'y avait plus personne dans ce coins-là de la ville. Ils avancèrent sans méfiance, mais les pièges se déclenchent. Du port, ils pouvaient entendre les explosions et le bruit d'un sort qui se déclenche. Les troupes ennemies étaient ralentis mais pas arrêter. Arthas et ses hommes arrivent à rattraper Séfir. Certains bâtiments brûlaient, Alors que Arthas nargue Séfir, Aréthos et le maître du jeune homme ainsi que quelque soldat se placèrent entre Séfir et Arthas.

- On va les retenir aussi longtemps qu'on le pourra ! Crie son maître.

- Non vous venez avec moi !

- Tu es l'avenir de notre peuple Séfir, un jour viendra où tu sauras quel est ta destinée, répond Aréthos. Le miens est de te permettre de sauver notre peuple.

Thomas force Séfir à le suivre en le tirant par le col de ses vêtements. Aréthos lance un sort du temps et 5 ennemie disparue en une fraction de seconde. Arthas engage le combat avec le maître de Séfir, tandis que Kelthuzad lance des sorts au mages du temps. Sorcier contre sorcier, guerrier contre chevalier de la mort. Le combat était intense mais il tourne rapidement à l'avantage du fléau qui relève les cadavres des Gardeniens tombés. Une troupe de mort-vivant était passée sur le côté durant la bataille, des banshee menaient par leur chef, une ranger sombre. Séfir se retourne, la surprise se lit sur son visage. Il reconnaît cette femme, il serre le poing et jure de la libérer de la servitude de son ennemie. Il lâche Thomas et fonce sur les banshee, il utilise l'eau à proximité pour créer un mur de glace. Puis il esquive les flèches de la ranger.

- Séfir, tu t'es amélioré depuis la dernière fois ! Lance-t-elle

- Ne t'inquiète pas Sylvanas, tout sera bientôt finis, je vais te libérer.

Sur ces mots il incante un sort qu'il avait appris mais qu'il ne maîtrisait qu'à moitié. Il avait une faible chance de réussir le sort mais c'était le seul qui connaissait. Il jouait sa seule carte. Il esquive la flèche qui vient effleurer sa joue. Il s'approche de Sylvanas en un éclair et lorsqu'il se trouve à proximité, il commence par la désarmé puis il met ses mains sur la tête de la ranger. Ses mains brillèrent légèrement tout comme ses yeux, puis quelques secondes après plus rien. « J'ai échoué » se dit-il déçus avant de se prendre une flèche dans les côtes. Il lance un juron et se recule de quelque pas tout en enlevant la flèche. Thomas vient le chercher pour le faire prendre le dernier bateau. Avec l'aide de Thomas, Séfir parvient à partir. Bizarrement même si c'était Sylvanas qui lui avait planté cette flèche, elle ne le poursuit pas, elle n'arrivait pas à avancer le pied. Séfir voyant ça, se demandait si finalement son sort avait fonctionné, et que cette flèche n'était que pure réflexe de la part de l'ancienne haut-elfe. Cette constatation fait naître en lui une lueur d'espoir.

Tous les bateaux quittent les abords de la cité pour se diriger vers Kalimdor, des soigneurs se chargeaient de la blessure de Séfir. Bien que le jeune homme ait pu sauver une grande partie de son peuple, beaucoup y sont resté.


Durand le trajet, la mémoire de Séfir était partiellement revenue, il se souvenait de tous les événements du monde de l'avatar Aang, et les autres commençait à revenir. Ils avaient mis une semaine à parcourir la mer. Ils avaient débarqué depuis plusieurs jours, ils se déplacent prudemment sur cette nouvelle terre. Il avait rencontré quelques morts-vivants par moment, et même des démons. Selon des éclaireurs, il y avait un camp humain et orc à proximité, bien que certain voulait se battre contre les orc et d'autre contre les humains. Mais Séfir n'était pas venu pour continuer une guerre mais pour en terminer une et aussi préserver son peuple. Il voulait parler à leur dirigeant pour trouver un terrain d'entente. Car Séfir savait que les démons combattus précédemment, n'était que des sentinelles, l'armée de démon se prépare à une plus grande offensive. Ils devaient se hâter de rejoindre le point de rendez-vous de la vision.

Durant leur route, les Gardeniens ont pu voir des combats entre elfe de la nuit et orc/humain. Les Orcs et les humains sont alliés, pour certain soldat à contre cœur. Cela donne de l'espoir à Séfir. Les Gardeniens établissent un camp de fortune et Séfir se dirige seul au point de rendez-vous de la vision, qui n'était qu'à quelque pas. En s'approchant du lieu, il peut distinguer deux silhouettes, l'une était celle d'un homme, grand avec de long bois au niveau du front, et la femme à ses côtés, chevauchait un tigre à dent de sabre blanc, elle portait une armure de tissus et elle avait un arc dans sa main. Une humaine et un orc arrivent aussi sur les lieux, et Séfir finit par s'approcher d'eux.

- Je suis Thrall, chef de guerre de la horde !

- Et moi c'est Jaina Portvaillant à la tête de survivants de Lordaeron.

- Je me présente Séfir, je suis à la tête des Gardeniens survivants.

- Vous n'êtes pas les bienvenues en ces lieu, étrangers ! Répond la femme elfe de la nuit.

- Ils sont venus en paix, prêtresse, lance le prophète qui venait d'arriver. Ils sont venus pour vous aider contre l'envahisseur.

- Mais qui êtes-vous, pour nous proposer une telle alliance ? Demande l'homme elfe.

- Je suis la cause du retour de légion, j'ai ouvert le portail pour les Orcs et de ce fait j'ai ouvert la voie aux démons, et j'ai été tué par ceux que j'aimais. Je suis Medivh le dernier gardien, et votre seule chance de vaincre la légion est de vous unir.

- Nous devons nous hâte, dit Séfir, plus nous discutons, plus la légion avance vers leurs buts.

Tout le monde était d'accord sur ce fait, et ils partent en direction du mont Hyjal, où l'ultime bataille contre la légion argente va se dérouler. Chaque race a construit son campement sur le chemin de l'arbre monde. Ce dernier donnait l'immortalité aux elfes de la nuit, ils allaient sacrifier leur immortalité pour vaincre Archimonde et la légion ardente. Mais pour ça il fallait du temps et justement les Gardeniens dirigé par Séfir, les Orcs/trolls et Tauren avec Thrall à leur tête, les humains et quelques haut elfe dirigé par Jaina, vont gagner du temps pour le piège réserver à la légion. Jaina fait son apparition alors que Séfir et Thrall discute avec les elfes.

- Comme nous le suspectons la légion a établi un camp pas très loin, dit Jaina essoufflé.

- En sacrifiant le pouvoir donner par l'arbre monde nous pourrons vaincre Archimonde et ses serviteurs.

- Mais nous allons perdre notre immortalité, nos pouvoir finiront eux aussi par décliner, dit Tyrande, la femme elfe de la nuit.

- Si l'orgueil nous fait hésiter, c'est peut-être que nous avons trop vécu. Lâche Malfurion.

- Si vous pouvez ravitailler nos camps et nous aider à les défendre, nous arriverons à gagner suffisamment de temps pour que notre plan fonctionne. Évoque Jaina.

- Quelle idée courageuse, je vous avais peut-être mal jugé ! Exclame Tyrande.

- Je vais donner les directives à mon peuple, et je viendrai vous aider aussi vite que possible, Jaina ! Informe Séfir.

- Je vous en remercie !

- Du moment que des vies peuvent être préservé ça me va !

Sur ces paroles, chacun regagne son camp. Les humains étaient en première ligne, les orcs en seconde, et les Gardeniens en troisièmes. Les humains engagèrent la bataille, Séfir aide comme il peut ces nouveaux alliés. Il écrase pas mal de morts-vivants, mais certaines vies ne peuvent être sauver, au bout d'un moment les humains sont forcés de battre en retraite, mais Jaina lance une boule de feu sur Archimonde et se téléporte juste après. Le camp des orcs pouvait tenir plus longtemps, les chamans prièrent les éléments de les aider. Séfir utilise principalement sa maîtrise de la terre et de l'air, car n'aillant aucun point d'eau à proximité sa maîtrise de l'eau ne pouvait être utilisé. Les capacités de Séfir étonnaient ses alliés, Entre mur de pierre, de différente forme selon la situation, pour se protéger, des rochers qui sont projeté, et de bourrasque de vent. Mais ça ne suffisait pas à arrêter la légion, son manque d'entraînement dans la maîtrise des éléments se faisaient ressentir. Les Orcs ont dû eux aussi se replier, mais Thrall eut le temps de lancer un sort d'éclair sur Archimonde et se faire téléporter par Jaina. Il ne restait que les Gardeniens et le camps Elfe. Il pensait les Gardeniens vaincu. Mais bien que Séfir reste un peu affaiblis, car il a aidé les orcs et Humain à tenir bon. Il restait difficile de prendre l'avantage. Mais Séfir ne pourra pas tenir éternellement, il alternait entre sa maîtrise des éléments et son sabre.

Séfir enchaîne les techniques, mais il commence à être épuiser des assauts de la légion, les démons et les morts-vivants affluaient et ses troupes diminuaient. Il crée un mur et fait un état de la situation, beaucoup d'homme sont gravement blessés et d'autre légèrement, Thomas aussi était essoufflé. Il n'avait plus le choix.

- Thomas sonne la retraite ! Crie Séfir dans le brouhaha de la bataille.

- Bien ! Exclame-t-il alors que le son d'un cor de guerre retentis, signalant la retraite.

- Que les personnes encore valident aide les blessés, archer couvrez la retraite ! Ordonne Séfir. Thomas va avec eux, je reste au front le temps que les archers puissent partir.

- Mais Séfir …. Commence-t-il.

- T'inquiète pas, j'ai une idée pour nous sortir tousse de là.

Séfir crée un grand mur de pierre sur le chemin pour retenir les troupes de démons. Tout le monde peut évacuer. Mais malheureusement pour Séfir, le mur fût vite brisé et la légion s'engouffre dedans, alors qu'il ne restait qu'une dizaine d'homme à évacuer. Les yeux de Séfir s'illuminent, il bloque les ennemis entre des rochers et il crée un tunnel souterrain pour les derniers hommes. Il ne restait que Séfir et les troupes ennemies prisonniers de la roche. Ses yeux redeviennent normaux, il ne pouvait pas faire grand-chose il était trop épuisé. Archimonde apparaît devant lui, l'aura malfaisante émanant de lui, la peau bleue, une armure d'or, des sortes de tentacules au niveau du menton, ses yeux brillaient d'une lueur verte. Séfir savait qu'il ne pourrait même pas le battre, dans son état actuel et même en pleine forme, il n'aurait rien pu faire. Séfir garde son sabre en main, il se rappel d'une technique apprise dans un monde. Et elle va lui permettre de partir d'ici en toutes sécurité. Il esquive l'attaque et il s'élance pour la contre-attaque, mais Archimonde l'évite de justesse. Mais il s'est fait toucher, une blessure superficielle. Il remarque que Séfir avait disparu après son attaque.

Archimonde anéantie assez vite les forces elfiques et il se dirige vers l'arbre monde seul. Les races alliées avaient gagné suffisamment de temps. Il se retrouve au pied de l'arbre et il pose ses mains dessus. Au même moment un cor retentis, plusieurs feu follets, des sortes d'esprit de la nature, sortent de la forêt et entoure Archimonde qui lâche sa prise sur l'arbre. Les feux follets explosent emportant Archimonde qui s'illumine de partout avant d'exploser comme les esprits. Le sacrifice de Nordrasil, l'arbre monde, a pu sauver ce monde de la légion, mais les elfes de la nuit perdirent leur immortalité au même moment.

Les elfes de la nuit rentrent chez eux, tandis que les Tauren, Orcs, Humains et Gardeniens vont chercher un endroit où fonder leurs foyers. Les Tauren s'installe dans les prairies de Mulgore, et fondant ainsi la ville Piton-du-Tonnerre, cette ville reste très simple, avec quelques bâtiments en bois avec des tentes et des ponts en bois reliant les quartiers de la ville. Les Orcs construisent la cité d'Orgrimar dans la région de Durotar, les bâtiments sont plus solides que ceux des Tauren. Les humains s'installent dans les marécages et ils créent la cité de Theramore.


Les Gardeniens trouvent une petite île proche de Kalimdor, grâce à sa maîtrise de la terre, Séfir crée un pont de pierre. Durant la construction de la ville qui était plutôt grande, les elfes de la nuit était allé poursuivre Illidan, un traître selon les termes de la gardienne Maev. Mais Illidan arrive à se réfugier en Outreterre, la terre natale des Orcs, autre fois appeler Draenor avant qu'il ne soit brisé, avec ses alliés les anciens haut elfe renommé elfe de sang, et les naga, des créatures mis hommes mis serpent. Après avoir construit son armée, il va affronter Arthas en Norfendre, avant que le chevalier devienne le roi liche.

Entre temps, il y a des querelles entre les humains et les orcs, des humains s'approchent trop des frontières. Grâce à l'enquête mené par Rexar, Rokhan, Chen Brune d'Orage, ils vont se faufiler à travers les défenses et atteindre Theramore pour avoir des explications sur ces attaques. Jaina apporte son aide, car elle ne veut pas mettre un terme à la paix entre leurs races. Ils découvriront que c''est des humains de Kul'Tiras, un royaume humain ayant une grande force navale. Et le père de Jaina était le chef des humains de Kul'Tiras, il hait les Orcs et il ne comprend pas la vision de sa fille. Malheureusement, l'entêtement de son père va pousser Thrall à attaquer Theramore, Jaina ordonnera à ses hommes de ne pas attaquer, et demandera à Thrall de ne pas les tuer, car ils sont un peu comme sa famille. Après la mort de son père, le calme entre les deux peuples est revenu, bien que certaine tension étaient toujours présente.

Mais après tous ces événements avec la légion, le fragile pacte qui unissait la horde et l'alliance n'a pas survécu. D'un côté l'alliance, avec les humains de Hurlevent, Nain et Gnome de Forgefer et de l'autre la horde avec les Orcs, Troll et Tauren. Jaina avait été contacté par Hurlevent, mais elle resterait neutre dans ce conflit. Car elle est en bon terme avec Thrall. Les elfes de la nuit rejoignirent l'alliance. La horde cherche également un nouvel allié, il se tourne donc vers les Gardeniens, mais Séfir voulait rester neutre même si comme fait Jaina, celle-ci aidant l'alliance, il aiderait la horde en cas de besoin, du moment que ça n'a rien à voir avec les querelles Horde/Alliance. Séfir reçoit une information de Thrall, lui disant qu'il y aurait des morts-vivants, renommé les réprouvés qui se serai affranchis du contrôle du roi liche et ils seraient dirigés par une femme elfe morte-vivante. Cette dernière voudrait intégrer la horde. Séfir reste surpris, il espérait que ce soit Sylvanas, et qu'elle est retrouvé son humanité. Il envoya un message à Thrall et il demande au capitaine Thomas de surveiller les avancer de la construction. Ce dernier accepte à contre cœur, car il aurait aimé accompagner son ami et il ne voulait pas d'escorte.


Pour Séfir.

En quelque jours, je me retrouve au royaume de l'est dans les clairières de Tirisfal, le paysage a pas mal changé, tous les arbres étaient morts, et cette odeur de cadavre en décomposition ne m'a pas manqué. Je me dirige vers les ruines de Lordaeron, selon le message de Thrall, la dirigeante des réprouvés se trouverait là-bas. En quelques pas de shunpo, je me retrouve devant l'ancienne capitale humaine. Des morts-vivants me remarquent et ils dégainent leur arme. D'après ce que je vois les humains ne sont pas les bienvenus. Je m'approche d'eux calmement en soupirant.

- Bonjour à vous réprouvé ! Exclamais-je à haute voix pour me faire entendre. Je suis venu ici pour voir chef !

- Reste où tu es humain ! Que quelqu'un prévienne la dame noire !

- Comme vous voudrez, je peux m'asseoir en attendant ?

Ils ne comprenaient pas mon comportement, à en croire ça tête de cadavre ambulant. Mais je m'assois à même le sol. Attendant que cette fameuse dame noire arrive. Mais le messager venait de revenir et rapporte les paroles de sa chef.

- Elle ne veut recevoir personne, à moins que vous ayez un motif valable pour qu'elle vous reçoive, vous devrez attendre.

- Il y a bien quelque chose, Thrall, le chef de guerre de la Horde m'a demandé d'aller voir la dame noire pour un entretien, et de cette entrevu découlera son acception ou non dans la horde.

- La horde ne ferai pas appel à un humain alors qu'ils sont ennemis avec eux ! Lance un garde.

- J'avais oublié de me présenter, Je suis Séfir, dirigeant des Gardeniens et cette lettre avec le sceau de la horde vous donnera la preuve que Thrall m'a bel et bien envoyé pour voir votre chef.

- Dans ce cas nous allons voir avec la dame noire !

Je continue d'attendre avec une certaine impatience. Je n'ai pas menti, j'étais passé à Orgrimar pour voir Thrall et lui suggérer que j'aille la voir avant de l'intégrer à la horde. Il a accepté, même s'il savait pertinemment qu'une autre raison me pousser à venir en ces terres, mais il ne me demanda rien, aucune question, et il s'en remettrait à mon avis. Le garde revient et m'invite à entrer. Les réprouvés vivaient dans les égouts de Lordaeron. On utilise un ascenseur pour arriver dans la cité de fossoyeuse, telle est le nom de cette ville souterraine de mort-vivant. Je descende des escaliers et je traverse un pont pour arriver devant une immense entrée, je suppose que ça mène à la pièce où la dame noire dirige son peuple. Depuis que je suis rentré dans Fossoyeuse, je reste tendu, je ne me sens pas à l'aise dans cette ville, je ne saurai l'expliquer. Je reviens à la réalité quand le garde me dit que je pouvais rentrer. Je m'avance dans le couloir qui me parait interminable à chaque pas je croise deux gardes qui me surveille d'un air méfiant. Je sens une aura maléfique, et plus j'avançais plus je la sentais. Je me retrouve enfin devant une grande pièce, une estrade de pierre était visible et lorsque je pose les yeux sur la fameuse dame noire, je suis surpris et la fois soulagée de la revoir. Sylvanas Coursevent, j'étais heureux de la revoir, et elle avait son apparence d'elfe, bien qu'elle ait la peau plus sombre. Je m'approche d'elle et remarque un seigneur de l'effroi, c'est un serviteur de la légion en temps normal. Je suis de suite sur mes gardes en remarquant, que l'aura que je sentais, venait de lui. Elle s'approche de moi et s'apprête à dire quelque chose.

- Séfir, ça me fait plaisir de te revoir, et tu me vois désolé d'avoir participé à la chute de ton peuple ! Exclame-t-elle.

- Ce n'était en rien ta faute, Sylvanas, tu étais sous le contrôle du roi liche et donc d'Arthas. Alors comme ça tu diriges les morts-vivants qui ont pu se libérer de l'asservissement du roi liche.

- Comme tu peux le voir, je suis en effet leur dirigeante, ils m'appellent en général la dame noire ou la reine Banshee. Je te présente Varimathras, il est le chambellan de fossoyeuse.

- À votre place Sylvanas je me méfierai de lui, il sent l'aura démoniaque à plein nez. Mais chaque personne à le droit à une deuxième chance.

- Ne t'inquiète pas Séfir, il est surveillé par mes troupes. Tu viens de la part de Thrall à ce qu'on m'a dit. Depuis quand sers-tu la horde ?

- En effet je viens de la part de Thrall, mais je ne sers pas la horde.

- Que veux-tu dire ?

- J'ai proposé de représenter la horde pour cette histoire d'alliance, mais il savait que je le faisais aussi pour vérifier quelque chose. J'espérais que tu sois cette fameuse dame noire, et je ne suis pas déçu. Ça me fait plaisir de te voir.

- Du coup tu as fait d'une pierre deux coup. Je suis surpris de te voir et très heureuse.

- Je sais, tu sais que si tu t'allies à la horde, tu devras consentir à les aider autant qu'eux le feront.

- Oui, Séfir, j'en ai pris conscience, pour qui tu me prends ! S'emporte-t-elle.

- Je sais que tu dois avoir hâte de te venger d'Arthas, mais sache une chose, la vengeance n'est pas forcément une solution à la paix. Elle pourrait même t'aveugler au moment crucial. Je dirai à Thrall ce que je pense et il fera ce que bon lui semble de mon avis.

- Et je peux savoir ce que tu vas lui dire.

- Désolé mais je peux te le dire tout de suite. Après avoir livré mon rapport je retournerai voir mon peuple. Et lorsque je saurai la réponse, j'organiserai un banquet.

Après quelques minutes, je dis au revoir à Sylvanas et je me rends à Durotar. De retour auprès de mon peuple, après avoir remis mon compte rendu sur Sylvanas. Je reçois un message de Thrall disant que les réprouvés faisaient partis de la horde. Je vois qu'il a tenu compte de mon avis, surtout au sujet du fameux seigneur de l'effroi.


Jaina est venu me rendre visite et je lui ai demandé de m'apprendre à créer des portails de téléportation. Mais ne pouvant rester longtemps, elle m'apprend juste la théorie et comment se téléporter d'un endroit à un autre rapidement. Lorsqu'elle part, je ressens le besoin d'aller sur la muraille qui était quasiment construite. Je repense à l'avatar Aang et ses amis, je prie pour qu'ils soient en vie. Mais je sais que depuis le temps la guerre doit être finis. Je n'ai pas su tenir ma promesse, je serre les dents et les poings.

- Lisia, Aréthos, Maître, et tous les autres, je n'ai pas su vous sauver. Dis-je. À quoi me servent mes pouvoirs si je ne suis pas capable de sauver les personnes devant moi.

Je repense à Kensei, et un autre pincement au cœur me vient. J'espère que lui et les autres vont bien. Je sens la présence de Thomas s'approcher, je lève la tête et le voit avec le visage inquiet. Je reprends un air un peu plus calme et souriant. Je voulais le rassurer mais il voyait bien que ce n'était qu'une façade. Je lui souris.

- Merci Thomas, mais je vais bien !

- Je vois bien que ce n'est pas vrai, répond-il, je savais que tout comme notre peuple, il se remet petit à petit de la bataille du mont Hyjal.

- Il faut se préparer nos invités vont arriver pour le banquet. J'espère que tout le monde sera présent. Lançais-je pour changer de sujet.

- Thrall et Jaina devrait venir, mais pour Tyrande et Malfurion, je ne sais pas s'ils seront présents.

- Est-ce que Cairne et Vol'jin seront aussi de la partie ? Car on a tous combattu contre une même ennemie.

- Ils accompagneront peut-être Thrall. Pourquoi Jaina est partie ?

- Elle devait régler un truc à Theramore puis elle revient.

Soudain ma tête tourne, je vois des flashs, une vision ? Je vois des images pas très nettes mais je vois une armée combattre des monstres, je vois des cadavres de demi-elfes. Quand est-ce que ça se déroule ? Je reviens à moi, mais j'ai un drôle de pressentiment en sentant une énergie étrange. La lumière se fait dans mon esprit. Je me tourne violemment vers Thomas.

- Thomas donne l'alerte ! Que nos hommes se préparent à une attaque imminente !

- Comment ? D'accord j'y vais de suite !

- Trop tard ils sont déjà là, dis-je les dents serrés en sentant leur énergie juste à côté.


Narrateur.

Une boule de feu atterrie au sommet de la muraille. Séfir eut le temps de sauver Thomas et le soldat qui était sur le point d'impact. Il les dépose et part directement vers la porte qui était déjà détruite. Et les deux gardes là-bas morts. Séfir crée un immense mur de pierre pour les retenir derrière et il commence à lancer des bourrasques d'air au créature volante.

- Thomas, réunis nos hommes, je vais les retenir. Sonne l'alerte que les villageois se dirigent vers le centre de l'île.

Des créatures apparaissent juste à côté de Séfir, il les tranche avec son sabre. Il balance des torrents d'eau sur ces adversaires. Esquivant toutes les attaques, ce n'était que des créatures basiques. Mais si ça continuait, ils pourraient l'avoir à l'usure. Séfir ne pourra pas tenir éternellement. Il découpe une dizaine de monstres avec une lame d'eau. Il fait s'élever l'eau dans le ciel, puis la disperse pour créer des stalactites très tranchant, puis il les fait s'abattre sur l'ennemi. Plusieurs créatures meurent, alors que l'armé des Gardeniens commencent à arriver pour repousser l'envahisseur et aider leur chef. L'ennemi est repoussé facilement et les pertes sont très peu nombreuse. Mais d'autres créatures apparaissent plus puissantes, des chimères arrivent par les airs, chevauché par des humains ou des Ogres, ou des créatures moitié homme moitié monstre. La bataille faisait rage, Séfir utilise son sabre et sa maîtrise des éléments. Il se sert aussi de son kido pour les immobiliser ou les tuer.


À quelques pas d'ici, Thrall, Vol'jin et Cairne, respectivement accompagné de garde du corps, se rendent chez les Gardeniens pour le banquait organiser par leur chef. Tout comme Tyrande accompagné de sentinelles. Par respect pour Séfir, et car la déesse Élune lui avait montré qu'elle devait s'y rendre. La horde et les elfes se rencontrèrent non loin d'une colline. Ils n'étaient pas dans les mêmes camps, mais ils se saluèrent. Le bruit d'une explosion leurs fait réaliser que quelque chose se passe. Les chefs montent sur la colline, de là, ils pouvaient voir la nouvelle capitale des Gardeniens. Cependant au lieu d'être émerveiller par le paysage, l'inquiétude et la surprise se lit sur leur visage. Ils ne perdent pas de temps, que ce soit horde ou elfe, ces derniers en appartenant à la faction opposée à la horde, ils se ruent en bas de la colline. En arrivant au porte, Cairne fonce dans le tas avec sa hache, tandis que Vol'jin tire ses flèches, et que Thrall prie les éléments de leur venir en aide. Tyrande prie la déesse Élune de lui prêter sa force, une lumière lunaire brille au creux de ces mains. Jaina arrive elle aussi peu après par portail de téléportation, et gèle tous les adversaires avec sa magie. Grâce à l'arrivé des anciens alliés de Séfir, ils arrivent à repousser l'ennemie mais que pour une courte période. Thrall et les autres se dirigent vers Séfir pour une explication.

- Je suis désolé mais j'en sais pas plus ! Que des troupes s'occupent des blessés et les amène vers nos soigneurs. Ceux en état de se battre reformer les rangs !

- Je vais aller aider les soigneurs, et je reviens pour vous apporter un soutien dès que possible Séfir, qu'Élune vous protège !

- Merci Tyrande.

- Je vais demander aux éléments de nous aider, si quelques élémentaire pouvaient renforcer nos rands se serai un début.

- Je vais me tenir en première ligne, lance Cairne.

- Pour ma part je prierai les Loa et aiderai comme je peux.

- J'utiliserai ma magie pour vous aider, je tuerai les ennemis hors d'atteinte.

- Merci les amis de votre soutien. Je les sens se rapprocher, je suis sûr que cette vague-là sera plus puissante.

Effectivement, l'ennemie arrive en nombre et avec des gradés. Les archers tirent à vue une pluie de flèche. Beaucoup d'hommes périrent sous les flèches de Gardeniens. Mais comme prévus, ils arrivèrent à passer, Séfir ne perd pas de temps, en un pas de shunpo il se retrouve dans la mêlée et repousse ses opposants. Il ne s'arrête pas là et tranche tous les ennemis autour de lui, grâce à sa vitesse, ils ne peuvent pas réaliser ce qu'ils leur arrivent. Les généraux assaillants commencèrent à se diriger vers Séfir, car il était un obstacle, et ce n'était pas quelques hommes qui allaient en venir à bout. Séfir pare l'attaque des deux colosses qui fonce sur lui, il les repousse aisément et esquive l'attaque venant d'un homme plus petit avec les cheveux gris, de derrière lui. Il coupe en deux la boule de feu envoyer par une magicienne aux cheveux de sang.

De leur côté, les Gardeniens étaient aidé des chefs de la horde, qui leur apporter un grand soutien, ainsi que Jaina. Tyrande arrive peu après pour soigner les blessures grâce à lumière d'Élune. Séfir s'éloignait peu à peu d'eux durant son combat. Et Jaina remarque se détail, Elle se téléporte au côté de Tyrande et de Thrall, ce dernier lançait des sorts élémentaires, et leur fit part de ce fait, tout en lançant une pluie de stalactites. Ils comprirent vite que Séfir était leur cible, mais il ne pouvait lui prêter mains fortes pour le moment. Ils prièrent pour que Séfir tienne le coup. Ce dernier voyant les quatre attaquer en même temps crée une carapace de pierre tout autour de lui. Puis il les repousse en lançant les rochers sur eux. D'autres généraux se joignent à eux pour vaincre Séfir. Ce dernier commence peu à peu à sentir de la fatigue, sa vitesse a légèrement diminué. Ses ennemis arrivent à l'effleurer. Séfir se prend la lame d'un ennemi dans le dos, une plaie partant de son épaule gauche et traçant une diagonale jusqu'à en bas à droite de son dos. Un rictus de douleur apparaît sur le visage de Séfir. Il commençait à galérer et il en avait marre de ce combat. Il saute dans les airs puis retombes au sol en tapant avec sa mains la terre. L'impact crée un petit trou autour de Séfir, la terre se soulève légèrement comme une petite vague dans le sol et des piliers de terres s'élèvent en dessous des adversaires. Ils ne peuvent échapper à l'attaque, la plupart meurent soit dans les airs et d'autre en atterrissant.

Peu d'ennemie ont survécu, mais suffisamment pour que les Gardeniens et leurs alliés puissent en venir à bout. Ce qui devait forcément arriver, arriva, Séfir tombe le genou à terre, se tenant à son épée qu'il avait planté dans le sol pour ne pas tomber. Il était essoufflé et n'arrivait pas à bouger. Ses amis voyant ça, voulaient intervenir et vite car une petite vague arriva. Tyrande pouvait le remettre sur pied grâce à Élune, mais des ennemies les empêchaient d'atteindre Séfir. L'armée des Gardeniens étaient elle aussi épuisé, mais elles tenaient bon. Plusieurs hommes avaient péri ou agonisait au sol. Tyrande pria Élune de guérir les blessures des demi-elfes et de la lumière jaillit pour guérir les blessures. Même les alliés de Séfir commençaient à fatiguer. À un moment un homme apparu à proximité de Séfir, il était grand, mince, les cheveux long brun, le sourire triomphant. Thomas en voyant ce mec comprit vite, il redoubla d'effort, il avait juré de protéger Séfir.

- Allez membre du peuple Gardeniens, il ne faut rien lâcher ! Crie Thomas en tranchant 5 monstres. Notre chef à besoin de nous ! Montrons à ses monstres qu'il ne faut pas nous sous-estimer !

Tous regardèrent la position de Séfir, et ils peuvent voir la menace, les soldats reprennent de l'assurance et fonce dans le tas, ce n'était pas le moment d'avoir une stratégie. Mais malheureuse ils ne pouvaient rien faire pour atteindre Séfir.

- Alors tu es enfin à ma merci, ricane-t-il.

- Va te faire foutre ! Rétorque Séfir.

- Je vais abréger tes souffrances.

Il allait pour tuer Séfir qui ne pouvait se défendre, lorsque des dizaines de portail s'ouvrent un peu partout sur le champ de bataille. Que soit dans les airs ou sur terre, tout le monde se demandait ce qu'il se passait. Alors que Thomas profita de la surprise de cet événement pour passer entre les ennemies et se mettre entre Séfir et le type. Il se prit l'attaque porter à Séfir et tomba au sol, Séfir alla voir son ami encore conscient il essaya de ramper jusqu'à lui. L'armure de Thomas s'était brisée, et son boulier avait aussi été détruit par le coup de ce type. Ce dernier se mit entre Séfir et son ami.

- Je vois, tu as voulu sauver ton ami, que c'est touchant, se moque-t-il ouvertement alors que Séfir enrager au fond de lui. Ne t'inquiète pas Séfir, je vais d'abord tuer ton ami qui voulait se sacrifier, comme ça tu pourras assister à ses dernières heures ahahahaha...

Il s'approche de Thomas dans le but de le tuer, il fait le mouvement pour abattre sa lame.


To be continued

Alors, ce chapitre ? il vous a plu ?

Laissez un commentaire. Je vais essayer de corriger le prochain chapitre d'ici une semaine ou deux

Je vous souhaite une bonne journée et à la prochaine fois.