Bonjour, voici un nouveau chapitre avec un peu d'avancer dans l'histoire et quelques révélations.

Je vous souhaite une bonne lecture


Chapitre 11

Lorsque le type fait le mouvement pour tuer Thomas, une flèche de lumière transperce sa main, lui faisant lâcher son arme. Des personnes sortent des portails qui c'étaient ouvert plus tôt. Certains pouvaient aussi bien avoir une apparence humaine, mais d'autre avait l'apparence d'elfe, et d'autre pouvait voler grâce à des ailes d'anges dans leur dos. Une pluie de flèche de lumière doré, ou blanche fendent le ciel et touchent les créatures au sol. Un homme en armure doré apparaît à coté de Séfir. Il l'aide à se relever, tout en lui insufflant un peu d'énergie.

- Ce n'est pas le moment de perdre espoir, Séfir ! Si vous mouriez, ça signerait notre fin à tous ! Dit-il.

- Comment connaissez-vous mon nom ? Demande Séfir.

- Ce n'est pas le moment, nous allons nous occuper de votre ami, répond-il alors que deux individus avec une robe soulève Thomas et disparaissent avec lui. Nous allons vous protéger et gagner ce combat.

Les renforts, venant d'on ne sait où, décimèrent les créatures et les dernières vagues sans difficulté. Séfir remit sur pied pour seulement quelques minutes n'attend pas longtemps et engage le combat avec le chef ennemi. Chaque coup de Séfir était puissant, obligeant son adversaire à parer chaque attaque avec quelques difficultés. L'espoir de gagner la bataille grâce à l'arrivé de ces troupes, et le fait que la plupart de son peuple était sain et sauf vu qu'il n'y avait plus beaucoup d'ennemie, insuffle de l'énergie à Séfir, et une puissance qui monte. Comme si d'un seul coup tous ses pouvoirs revenaient. Son ennemi était surpris par une telle force, il savait que c'était dû au chevalier en amure, ce dernier était en train de retenir les créatures à bonne distance de Séfir. Ce dernier lance une grande bourrasque d'air qui fait voltiger son ennemi et Séfir le transperce en plein vol juste avant d'atterrir derrière lui. Son adversaire tombe au sol couvert de sang.

- Si je ne peux te tuer comme je le veux, alors je vous emporterai avec moi !

- Séfir, attention ! Cria le chevalier.

Le chevalier se place entre les deux, plantant son immense bouclier au sol et incantant un sort de protection, tous les autres guerriers de son groupe arrivent entourant la cible et incantant le même sort. Une explosion eut lieu alors que le sort était lancé. Ce dernier protégea tout le monde, et la barrière protectrice se brisa, alors qu'il ne restait que de la fumé suite à l'explosion. Séfir s'avance vers le chevalier, lui serrant la main pour le remercier de son intervention. Il regarde le carnage causé par cette attaque, la muraille en partie détruite, des bâtiment entrain de brûlé. Pour ces derniers, Séfir utilise sa maîtrise de l'eau pour éteindre les incendies. Et des morts dans ses rangs, Séfir prie pour qu'ils puissent trouver le repos. Et il voit leur esprit disparaître, sûrement rassurer de voir que la bataille était finie. Les amis de Séfir arrivent vers lui ainsi que ces hommes. Tyrande soigne les blessures de Séfir. Et ce dernier donne les directives.

- Qu'un groupe aille voir les villageois pour les prévenir qu'il n'y a plus de danger ! Ordonne Séfir.

- On s'en occupe ! Dirent quatre soldats.

- Qu'un autre aide les blessés à aller jusqu'à l'infirmerie ! Continue Séfir, puis il pose sa main sur celle de Tyrande qui soignait encore ses blessures, cette dernière fût surprise par ce geste. Tyrande peux-tu aller avec eux s'il te plait et aider mes soigneurs à les remettre sur pieds ?

- D'accord, je vais aller les aider, j'ai soigné les plus importantes ! Dit-elle avant de se retirer.

- Merci beaucoup.

- Qu'est-ce qu'on peut faire pour t'aider ? Demande Thrall.

- Tu connais des cérémonies pour rentre hommage au mort et permettre aux esprits de reposer en paix, peux-tu en préparer une ? Un de mes hommes t'informera comment procède les Gardeniens. Je m'occupe des dépouilles. Jaina peux-tu aller rassurer les villageois ?

- J'y vais de ce pas.

Après une bonne trentaine de minute tous les préparatifs étaient prêts, il regarde le ciel assombri. Les Gardeniens et ses alliés arrivent alors que le rituel commence. Un chœur chante une prièrent pour le repos des défunts. Dans un bol, il y avait de l'eau béni par la lumière de la lune et du soleil. Séfir utilise cette eau pour en bénir les corps inanimés, la lumière protégera leurs corps et guidera leurs esprits vers l'autre monde, comme certains l'appelaient. De fine goutte tombe du ciel, alors que des larmes coulent sur les visages des Gardeniens. Puis la pluie s'abat d'un coup, le rituel continuait toujours sous cette pluie, avec ce chant pour guider les esprits. Tous pouvaient voir les esprits quitter leurs corps et disparaître tandis que d'autre allèrent dire leurs adieux à leur proche avant de s'évaporer en des petites étoiles bleutées. Un spectacle beau mais triste.

- Pleurer mes amis, n'essayait pas de retenir votre tristesse, partagez votre peine avec nous, et les esprits de ceux qui ont donné leur vie pour nous protéger, commence Séfir. Le temps finira toujours par refermer nos blessures et guérir notre peine. Nous nous devons d'être digne de leurs mémoires et garder à l'esprit tous les bons moments passer avec eux. En allant de l'avant nous honorerons leur mémoire. Mais aujourd'hui pleurons leurs morts, en cette instant rendons leurs hommages et guidons les vers l'autre montre. Prions pour qu'ils puissent trouver le repos.

Puis Séfir se tût tout comme l'assemblait durant une à deux minutes jusqu'à ce que le chant reprenne tout comme les pleures des Gardeniens. Séfir commençait à briller légèrement. Seul ses amis et l'armé venu lui prêter main forte le voyait, mais c'était une lumière pure qui commençait à apaiser le cœur des gens. Séfir n'en avait pas conscience mais sans le vouloir son aura s'était manifesté, une aura pure et bienveillante. Le chevalier en armure doré reconnu cette aura et il s'incline discrètement en la voyant, elle ressemblait à celle de cette femme. La cérémonie se termine et les corps sont enterrés. Puis chacun se rend vers le centre de la ville où devait au départ avoir lieu le banquet, il manquera la joie qui était nécessaire à un banquet.

Tout le monde s'assoie pour se restaurer après cette bataille épuisante. Thomas avait pu être remis sur pied grâce à Tyrande, mais il restait encore fatigué. Une musique était jouée en fond pour détendre les invités mais aussi le peuple. Séfir ressent le besoin de prendre un peu l'air, il s'excuse auprès de ses amis, malgré leur air suspicieux, ils le laissent. Séfir se dirige vers le balcon de la salle et lorsqu'il se retrouve dehors un léger vent souffle, il inspire à plein poumon puis relâche l'air qu'il a retenu. Cet air frais faisait du bien, il regardait la ville, en partie détruite, tant de vie qu'il n'avait pu sauver. Son regard triste balaye le paysage, il appréhendait l'avenir pour son peuple. Il doutait de ses capacités de Leader. Il devait aussi discuter avec les étrangers qui en savaient plus sur lui que lui-même.


Pour Séfir.

En plus de ça, j'ai quasiment récupéré tous mes souvenirs, il y a juste deux personnes que je n'arrive pas à me souvenir. Je sens une présence s'approcher, c'était celle du chevalier en armure. Je pensais qu'il allait parler mais il reste là, silencieux. Il comprenait certainement que ce n'était pas le jour d'annoncer des nouvelles. Ma vue se trouble un instant, un flash, puis un nom sort de ce flash « Kensei ». Ça doit faire une éternité que j'ai quitté ce monde. Je me demande ce qu'il est devenu, il doit être en train de chasser les malfrats. Je ne peux trouver le sommeil cette nuit. J'étais remplis d'inquiétude.

Lorsque le soleil se lève, je sentis de suite la présence du chevalier derrière la porte. Je me lève et me dirige vers mon bureau suivis de près par le chevalier, et des gardes Gardeniens. Une fois arrivé devant la pièce je dis aux gardes de ne laisser entrer personne et je les remercie de leur travail, ce qui les surprend. Une fois à l'intérieur je ferme la porte et je soupire, car je sentais que cette discutions bien qu'importante, aller être fatiguant.

- Séfir, Je peux plus attendre pour te révéler ces informations, commence-t-il.

- C'est bien pour ça qu'on est dans cette pièce, je vous écoute, qui êtes-vous ? Et pourquoi en connaissez-vous autant sur moi ?

- Je me nome Alexander Hikari, Commandant de l'armée de la déesse de la vie ! Exclame-t-il.

- De la déesse de la vie ? Qu'est-ce qu'une déesse veut-elle de moi ?

- Alors vous n'êtes au courant de rien malgré le fait d'avoir voyager dans trois mondes. Étonnant, pourtant vous avez reçus certaine connaissance de vos ancêtres et du même coup votre héritage, dit-il surpris, mais bizarrement pas la totalité.

- Que voulez-vous dire ?

- Il semblerait aussi que votre mémoire soit altéré quand vous visitez un nouveau monde, peut être que le docteur Coralie aura une explication. Je vais vous dire qui vous êtes en réalité et vous dévoiler votre destiné.

J'écoute attentivement son explication et je suis surpris par cette révélation, mais aussi contrarié.


Narrateur

De l'autre côté, juste devant le bureau où Séfir et Alexander discutent, ses amis se sont retrouvés et attendent que Séfir sorte de la pièce. Mais d'un coup, ils entendent Séfir crier.

- Je n'ai jamais voulu l'être, et je ne le serai pas.

- Séfir, tu dois l'accepter ! Crie Alexander.

- De quoi ils parlent à votre avis ? Demande Cairne.

- Pour que Séfir se mettent à crier comme ça, c'est pas une nouvelle qu'il apprécie, répond Thomas.

- Il nous dira ce dont il en retourne après, dit Jaina espérant naïvement qu'il se confierai.

Ils attendent encore les cris entre les deux personnes de la pièce d'à côté. L'un essayant de se dire qu'il n'était pas ce que le chevalier prétendait qu'il était et l'autre essayant de le persuader d'accepter son destin. Lorsqu'une lumière jaillit de la pièce juste à côté, et qu'après la porte s'ouvre sur un Séfir la tête basse, n'osant regarder personne et disant qu'il avait juste besoin de réfléchir un peu seul, confiant la permanence à Thomas. Puis ses mains brillent d'une lumière bleutée et il disparaît. Thomas avait essayé de le retenir mais sans succès. Tout le monde se met au travail, pour ne pas trop s'inquiéter pour Séfir. Ils devaient encore reconstruire.


De l'autre côté de la mer, dans les royaumes de l'est.

J'apparus dans une vaste forêt morte après le passage d'Arthas. Je réfléchis à ce que m'avait dit Alexander. S'il dit vrai tous mes proches vont être en danger, à commencer par mon peuple. Je regarde autour de moi, c'était ici que mon peuple avait vécu avant l'attaque du fléau. Je venais de retrouver tous mes souvenirs. Émotionnellement j'étais tourmenté par toutes ces morts autours de moi. D'abord ma mère, puis Kensei et mes amis qui ont failli y laisser la vie avec Fujitaka, la guerre contre la nation du feu, et tous les morts dû à l'attaque du Fléau. Une larme sortie de mes yeux, je voulais tous les revoir. Toutes ces personnes souriantes encore en vie. Mais il ne pourrait en être autrement, ma mère adoptive avait donné sa vie pour me protéger et m'élever. Pour moi, elle reste ma mère, car c'est elle qui m'avait élevé. D'ailleurs c'était mes soi-disant parents qui m'avaient envoyé dans le monde où j'avais rencontré Kensei et les autres. Celle que je considérais comme ma mère est morte à cause de moi. Mon cœur se serre à cette idée et Mes larmes coulent. Pourquoi l'apprendre maintenant que j'étais l'enfant de parent aussi puissant ? Je n'aurai pas pu être une personne comme les autres, merdes ! Comme ça personne n'en souffrirait. D'après les dire de Alexander, j'aurai dû avoir mes pouvoirs à 16 ans, ça veut dire que j'aurai pu peut-être sauver ma mère de Fujitaka. Tout ce raisonnement, ne m'aidait pas à voir clair. Je continue d'avancer, mes larmes aillant cesser de couler. Sans m'en rendre compte je me retrouvais au niveau de la frontière de notre ancien royaume. Je vois des esprits m'entourer, l'un d'eux prend la forme qu'il avait de son vivant. C'était mon ami Aréthos.

- Bonjour Séfir, ça faisait un bail, dit-il d'une voix lointaine.

- Aréthos ? Comment est-ce possible ?

- Nous savions qu'un jour où l'autre tu reviendrais, lance un autre esprit.

- Nous savions dès le début que tu détenais un grand pouvoir, continue Aréthos. Bien que pas mal de personne connaissait tes vrais parents pour les avoir rencontrés.

- Je vois, mes parents ont aussi traverser certain monde, répondais-je.

- En effet, mais ce n'est pas auprès de nous que tu auras des réponses, je le crains, rétorque un autre esprit. Suit juste les astres, ils te mèneront vers l'endroit où tu auras des réponses, regarde bien le ciel. La voie est sous tes yeux.

Je lève la tête pour voir le ciel, et je vois que le ciel est couvert de nuage, mais je remarque une sorte de lumière doré se dirigé vers l'est. Je baisse la tête pour remercier les esprits, mais ils avaient disparu. Je me dirige à grand pas vers l'endroit où cette lumière voulait que je sois. J'avais passé la zone des réprouvés. Je suis arrivé au Malterre assez rapidement grâce au shunpo. La lumière a l'air de m'indiquer l'autre côté de cette zone. Je continue ma route, cette région n'a pas tellement été touché par le fléau, car la flore a l'air d'être en bonne santé, bien qu'il y ait des animaux contaminés ou des endroits qui doivent être touché par la souillure du fléau. Mais je ne suis qu'au Malterre de l'ouest, la partie la moins touché, alors que celle de l'Est est vraiment en mauvais état. Et je pense que ma destination se trouve là-bas.

Ça fait quelques heures que je traverse les Malterre de l'Ouest et en arrivant au Malterre de l'Est j'entends un bruit bizarre. Je m'arrête et je tends l'oreille pour mieux entendre, c'était le son d'une bataille.

- « Tu entends ça Séfir ? Lance la voix de mon zanpakuto

- Sûrement une autre bataille entre les deux camps, je n'interviendrais pas dans leur conflit.

- Et si c'était un autre combat ? Rétorque-t-il. Rien ne te coûte d'aller voir.

Il avait raison, je monte dans un arbre, puis je saute de branche en branche, tout en vaillant à atterrir sur une branche solide. Je m'arrête et j'aperçois un groupe se faire attaquer par des morts-vivants. Un homme seul, en armure de plate, était en train de lancer un sort de lumière sur un des morts-vivants. Ça carrure et son visage ne laissent pas de place au doute pour savoir à quel peuple il appartenait. C'était un humain, il protégeait cinq villageois qui avaient été pris dans une embuscade des morts-vivants. Je sens l'énergie de la corruption dans ces cadavres ambulants. Ils appartiennent sûrement au fléau. Lorsque je vois le paladin être en mauvaise posture, je fonce. Je crée une bourrasque pour repousser les morts-vivants, puis en atterrissant au sol je tape avec mon pied pour faire sortir des rochers plus ou moins gros, pour les lancer avec ma jambe.

- Qui est-ce ? Demande un petit à sa mère.

- Je ne sais pas mon garçon, répond-elle.

- Que la lumière soit louée, faire venir une personne avec de telles technique, ils ne feront pas long feu.

Un ennemi essaye d'attaquer un villageois, mais un pas de shunpo, je suis à côté de lui et je l'ai déjà tranché. Des sorts arrivent sur nous et je crée un mur de terre. Puis grâce à ma maîtrise je transforme ce mur en petite pierre très tranchantes et je les envoie sur eux. J'utilise ma vitesse pour en tuer une dizaine. « Comme je le suspectais, je n'ai pas récupéré toutes ma force, mais elle sera suffisante contre une petite armée du fléau. Du moment qu'une personne venu pour tuer des gens comme moi ne soit pas là, ça devrait le faire. » pensais-je. En quelques minutes j'ai tué tous les morts-vivants qui ont attaqué. À la fin du combat j'allais pour voir comment allait le paladin mais un mal de crâne me prend d'un coup, je ne peux pas rester conscient longtemps.


Narrateur.

Lorsque Séfir tombe au sol son esprit s'élève dans les airs, invisible aux yeux des autres puis il disparut. Le paladin prit la disposition de l'amener jusqu'à la chapelle de l'espoir, le bâtiment le plus sûr dans cette zone, car il est protégé par la lumière. Ils espèrent que ses amis paladins pourront en savoir plus. Car il était en vie, c'était une certitude. Le trajet jusqu'à la chapelle se fait sans encombre, ce qui étonnait le groupe. Ce qu'il ne savait pas, c'est qu'inconsciemment l'aura de Séfir était activé, du coup aucun morts-vivants intelligent n'oserai attaquer une personne aussi puissante comme ça. Les animaux hostiles avaient peur de cette force. Arrivé à la chapelle, des paladins s'occupent de Séfir, ils font le même diagnostique, il est en vie mais son esprit n'est pas dans son corps.


Du côté de la capitale des Gardeniens.

Ils attendaient le retour de Séfir, et ils étaient tous inquiet.

- J'espère qu'il va bien, je devrai peut-être aller le chercher, dit Jaina alors que ses mains commencent à scintiller.

- Non, il faut le laisser digérer, en ce moment il a beaucoup de chose qu'il a dû encaisser et mes révélations n'ont rien arrangé. Et sa mémoire est revenu.

- Quoi ! Exclame Thomas en se levant précipitamment.

- Je lui ai permis de retrouver la mémoire avec un sort, mais ça ne l'a pas aidé.

- Tu m'étonnes, connaissez-vous au moins son passé ? Demande Thomas.

- Non pourquoi demandez-vous ça ?

- Une fois, il m'a raconté ce dont il se souvenait, j'ai cru au départ qu'il délirait mais quand j'ai vu ses capacités, j'ai su qu'il disait vrai. Et toutes ces questions sur son passé et son ressentis sur ce qu'il se souvenait n'était guère réjouissant. Il doit être totalement perdu à l'heure qu'il est.

- Il a dit vouloir être seul, nous devons respecter son besoin de solitude pour réfléchir. Lance Thrall.

- Et s'il se faisait attaquer alors qu'il ne fait pas attention à ce qui l'entoure ? Rétorque Thomas,

- Il va bien ne vous inquiétez pas. S'il est en danger je le saurai, dit Alexander.

Cette phrase semble calmer Thomas, bien qu'il soit toujours inquiet. Ils attendent tous en silences.


Du côté de Séfir.

Où suis-je ? Ces murs me semblent étrangement familier. Je parcours ce qui semble être un immense couloir, il y avait des portes à droite et à gauche qui donnaient sur des chambres et des équipements médicaux. Pourtant sur Azéroth, il n'existe pas d'hôpitaux ? Le seul monde que je connais où il y a ce bâtiment est dans le monde où j'ai grandi. Mais attend ces couloirs, ces chambres, l'accueille que j'ai croisé tout à l'heure en arrivant, c'était l'hôpital où travailler ma mère. Suis-je dans le monde des esprits ?

- Te voilà enfin Séfir, je t'attendais, lance une voix féminine.

J'écarquille les yeux, je reconnais cette voix, impossible. Cette voix qui me manquait terriblement, cette voix que je n'ai pas entendue depuis ce jour tragique. Mon cœur se serre, alors que je tourne lentement la tête derrière moi pour voir la femme qui se tenait juste là. C'était bien elle, les larmes aux yeux, je ne sais pas quoi dire et je ne sais pas si c'était réel.

- Mère je suis désolé …. Dis-je au bout d'un moment.

- Tu n'as pas à être désolé mon fils, tu es en vie c'est tout ce qui compte.

- Je n'ai pas pu te protéger. Si j'avais eu mes pouvoirs plus tôt, j'aurais pu t'aider à le battre.

- Cela t'a permis de rester dissimulé encore quelques temps. Il faut que tu saches, bien que ma mission fût de te protéger, en aucun tu n'as été un fardeau. Car je te connais, c'est moi qui t'ai élevé, tu vas sûrement me sortir des bêtises comme quoi tu aurais préféré que je te laisse mourir pour que je puisse survivre.

- Mais...

- Il n'y a pas de mais, je t'ai élevé comme mon propre fils et je te considère comme tel. Je suis fier de ce que tu es devenu. Ne rejette pas la faute sur tes parents biologiques, c'est bien eux qui t'ont donné naissance mais c'est moi qui aie voulu que tu vives une vie humaine jusqu'à l'arrivée de tes pouvoirs, car après tu n'aurais pas eu de répit.

- Tu es une mère exceptionnelle, grâce à toi, j'ai pu vivre une vie normale, mais je regrette juste d'avoir rien pu faire pour t'aider.

- Bien au contraire tu m'as aidé à tenir tout ce temps alors que ma magie déclinait.

Ma mère me regarde, voyant que j'ai évolué depuis mes 16 ans.

- Tu es devenu un homme Séfir, mais si je suis là, c'est pour t'aider.

- En quoi ?

- Au fil des mondes que tu rencontreras, tu trouveras des écris similaires à ceux que tu as trouvé dans le monde de l'avatar. Ils t'apprendront le passé de notre peuple, mais aussi l'histoire de tes ancêtres. Un jour viendra où tu reprendras nos terres contre les envahisseurs, pour le moment tu dois gagner en puissance.

- Mais je n'ai jamais voulu être cette chose. Mais je suppose que je n'ai pas vraiment le choix, j'ai des responsabilités à prendre envers mon peuple mais aussi envers toutes espèces vivantes.

- En effet, la route sera longue Séfir, mais je serai là au besoin, mais souvient toi, ton zanpakuto et tes amis sont là pour toi. L'un t'attend pour sauver son monde, et un autre car il n'espère même plus te revoir un jour.

- Aang, et Kensei, j'ai promis à Aang que je l'aiderai à combattre la nation du feu et rétablir la paix. Et Kensei je lui ai promis qu'on se reverrait.

- Sache que n'importe quels sont et seront tes choix, je serai toujours fier de toi ! Exclame ma mère alors que je la serre contre moi.

Puis je la regarde disparaître. Elle me manquera toujours mais je sais ce qu'il me reste à faire. Le regard déterminé, je retourne dans mon corps.

Je me réveille dans une sorte de sanctuaire et je vois deux ou trois paladins autour de moi. Je remarque le paladin que j'avais sauvé tout à l'heure.

- Vous allez bien ? me demande un paladin.

- Oui je suis désolé de vous avoir inquiété et merci pour l'accueille mais je dois rentrer auprès de mon peuple.

- C'est moi qui devrais vous remercier pour nous avoir sauvé.

Je les remercie encore avant de me téléporter.


Du côté des Gardeniens.

Tout le monde attendait le retour de leur ami. Lorsqu'une lumière apparaît avec Séfir, ils se lèvent tous, soulager de le voir. Après quelques minutes de discutions, et en voyant le regard déterminé de Séfir, ils savaient ce qu'il devait faire. Thrall, Cairne, Vol'jin, Jaina et Tyrande se retrouve sur le continent avec Séfir. Séfir utilise sa maîtrise de la terre pour détruire le pont qu'il avait lui-même construit. Maintenant le seul moyen de venir chez les Gardeniens sera par portail de téléportation ou par bateau. Ils se disent tous au revoir, car la prochaine fois que les membres de la horde et de l'alliance se rencontreront, se sera sur le champ de bataille. Pour Séfir, il aimerait la paix entre les deux camps mais il ne sait pas si c'est possible. Tyrande partie en premier, suivis quelques minutes plus tard par les membres de la horde. Jaina était la dernière, Séfir lui donne un objet, ce dernier permettait de le contacter n'importe quand si elle avait besoin d'aide. Puis Séfir partit dans la capitale par téléportation, et Jaina rentra chez elle aussi.

Séfir apprend par Alexander que le temps ne s'écoule pas de la même manière selon les mondes, mais par moment la présence ou non de Séfir peut ralentir le temps ou le rendre normal. Séfir avait demandé au mage de lancer un sort qui permettrait de dissimuler l'île au reste du monde. Alexander lui apprend comment modifier ses portails pour lui permettre de voyager entre les mondes. Comme l'avait dit sa mère, il n'était pas encore prêt, il devait s'entraîner pour pouvoir reprendre sa terre natale. Alexander devait retourner au près des survivants pour se planquer le temps que Séfir les appels.

- C'est l'heure pour moi d'y aller, lance Alexander.

- Merci pour tout commandant ! S'exclame Séfir en s'inclinant.

- Ne vous inclinez pas devant moi, vous savez qui vous êtes maintenant, donc il n'est pas utile de faire ce genre de geste.

- Nous sommes tous égaux devant l'adversité !

- Séfir, j'aimerai vous confier l'une de mes jeunes recrues, bien qu'il sache bien se battre, ça me rassurerait qu'il soit là pour vous protéger.

- Je n'ai pas forcément besoin de protection, j'ai fait en sorte de protéger mon peuple grâce à la barrière magique qui nous dissimule aux yeux des autres, comme ça si je dois agir mon peuple est en sécurité. Mais si cela peut vous rassurer, ça marche !

- Merci, je vous présente Sébastien, c'est un guerrier assez remarquable.

- Enchanté de faire votre connaissance mon seigneur, lance Sébastien en s'inclinant.

- Enchanté également, mais s'il vous plaît, ne faites pas tant de formalité, répond Séfir en tendant la main que Sébastien accepte.

Alexander part laissant Sébastien s'assurer de la protection de Séfir. Ce dernier devait se préparer d'ici quelques jours aura lieu la bataille contre la nation du feu dans le monde d'avatar, il avait promis à Aang qu'il l'aiderait à rétablir la paix.


Les prochains jours, Séfir les passe à s'entraîner, il avait réussi à passer au niveau suivant de son zanpakuto. Il jonglait entre entraînement, diriger son peuple, et aller là où on avait besoin de lui. Il était par moment accompagné d'une escorte quand il n'arrivait pas à les semer. Comme actuellement, selon les infos de Séfir, un village était sous le contrôle d'orc rochenoir, un clan orc qui n'est pas affilié à la horde, les humains captifs étaient exploités et ceux qui résistaient étaient tué. Il se devait d'intervenir. Sa priorité reste le sauvetage des villageois, la bataille reste secondaire. Séfir avait un plan, il allait d'abord infiltrer le village puis il fera diversion, pendant ce temps-là, les gardes venus avec Séfir devront contourner et s'occuper des villageois pour les mettre en sécurité. Sébastien n'était pas enchanté par ce plan, car son devoir était de protéger Séfir, pas des villageois, encore il serait rassuré si quelqu'un allait avec lui, mais Séfir serai seul face à une horde d'orc.

Mais Séfir avait sentis une présence ici, il ne savait qui c'était mais cette personne était prisonnière. Il avance prudemment dans le camp, faisant gaffe à ne pas être repérer. Il voit une tour d'observation et sans attendre, il grimpe au sommet pour éliminer les hommes pouvant empêcher sa diversion de fonctionner. Deux archers étaient au sommet, rien de bien compliquer pour Séfir qui les neutralisent sans difficulté. Mais deux soldats venaient pour prendre la relève, en voyant Séfir, ils se jettent sur lui. Séfir esquive facilement, il désarme l'un deux et l'assomme mais l'autre se sert de son angle mort pour l'attaquer. Séfir aillant vu l'attaque à la dernière seconde, utilise le shunpo pour esquiver l'attaque. Il donne un coup de pied au niveau du torse de l'orc, ce dernier est propulsé hors de la tour ce qui attira l'attention des soldats. « Maintenant je n'ai plus le choix » se dit Séfir, il saute du haut de la tour et atterrit avec grand fracas, attirant ainsi l'attention des gardes et donnant le signal pour le groupe de sauvetage.

Sébastien arrive avec les gardes par derrière, ils s'occupent de défaire les liens ou d'ouvrir les cages des prisonniers et faire sortir tous les villageois. De là où ils étaient, ils pouvaient entendre l'affrontement. Un groupe de soldat escorte les villageois hors de ce village, tandis que les autres cherche à trouver les derniers prisonniers le plus rapidement possible.

- Aller, par ici ! Crie Sébastien, mes hommes vous aideront à sortir.

- Merci mon seigneur, la lumière à entendu nos prières.

- Remerciez plus tôt celui qui a voulu agir, et qui vous permet de vous sortir de là. Répond Sébastien d'un ton neutre.

L'évacuation se passe bien et Séfir se débrouille bien. Il n'utilise pas la forme libérée de son zanpakuto. Entre kido, maîtrise des éléments et son épée, ils ne faisaient pas le poids. Un des lieutenant orc arrive à le désarmé, son arme atterrit hors de portée de Séfir. Il se baisse et ramasse deux épées au sol, celle des ennemis tombés plus tôt, il pare une attaque avec une épée puis avec l'autre il tue son assaillant. Les orcs n'arrivaient pas à prendre le dessus, pourtant ils étaient en surnombre. Leur chef arrive avec une escorte de soldat d'élite.

- Bande de minable, il est seul et vous avez du mal avec lui ! Crache le chef de ce camp,

- Mais il est trop fort et trop rapide pour qu'on puisse le toucher, répond un soldat.

- Tu oses me répondre ? Dit-il avant de tuer le mec qui venait de parler. Les lâches n'ont pas le droit de vivre ou de faire partis de mon armée.

Séfir eut une grimace en voyant ça, il n'avait aucune pitié pour ses hommes qui se sacrifiaient au combat. Il venait de récupérer son sabre, puis il disparut aux yeux de tous et apparu au côté du chef qui esquive de justesse l'attaque mais ça lui coûte son bras.

- Enfoiré tu vas me le payer ! Lâche le chef orc.

- Une personne aussi abjecte que toi n'a aucun droit de vie ou de mort sur les autres, répond Séfir d'un ton légèrement énervé, avant de le transpercer.

L'orc ne voit pas l'attaque et il tombe au sol dans un bruit sourd. Sébastien arrive auprès de Séfir pour lui dire qu'ils ont presque finis manque une ou deux personnes. Séfir lui répond de partir avec eux et de les protégeais, car il allait rester pour retenir les renforts qui arrivait du nord. Séfir le rassure en lui disant qu'il se téléportera après être sûr que tous les villageois soient hors de danger. Sébastien suit les directives de Séfir à contre cœur.

D'autres orcs arrivent et Sébastien s'échappe avec les villageois. Les orcs qui ont assisté à la mort de leur chef ont eu envie de laisser passer cet homme qui les attaquait ou de partir loin de lui. Mais avec l'arrivée des renforts, leurs morales fussent galvanisées et ils redoublèrent d'intensité dans leurs attaques. Séfir sent l'énergie de ses hommes et des villageois s'éloigner, mais pas celle de la personne qui était, selon lui, en dessous de lui. Il sentait aussi qu'il allait bientôt devoir ralentir le rythme. Après quelques minutes, Séfir utilise encore le shunpo pour disparaître et arriver derrière une maison. Il devait se diriger vers la caserne. Séfir se déplace rapidement mais en toute discrétion, alors que les orcs le cherchaient dans le village. Il arrive derrière la caserne et il utile sa maîtrise de la terre pour ouvrir un passage, il y avait 3 gardes devant et il les neutralise rapidement. Il descend dans la cave où il trouve un mage avec un soldat qui surveillaient une cellule où une personne était enfermée. Séfir désarme le soldat et esquive le sort du mage, en cinq minute le combat est fini. Il commençait à sentir la fatigue dû à son combat de tout à l'heure. Il s'approche de la cage et il voit une créature qu'il n'avait jamais vu. Le pelage de couleur orange sauf le visage qui était blanc, les cheveux de la même couleur que sa fourrure. Cette femme, car son corps laisse difficilement juger du contraire, ouvre les yeux, de magnifique iris bleue. Elle pose sur Séfir un regard rempli de haine. Mais Séfir peut lire qu'elle a aussi peur de quelque chose, mais sa haine est beaucoup plus présente.

- Vous êtes venu vous assurer que j'étais bien enchaîné ! Crache-t-elle alors qu'elle s'approche des barreaux de la cellule.

- Non, je suis là pour vous libérer, dit-il d'une voix douce et rassurante. Les villageois retenus prisonniers ont pu quitter cet endroit, il ne manque plus que vous.

- Sérieusement ? Demande-t-elle un peu calmer.

- Oui, pouvez-vous reculer s'il vous plaît, je ne voudrais pas vous faire de mal.

Elle se recule, et Séfir tranche les barreaux avec son sabre. Une fois sortis un groupe d'orcs les attendaient. Séfir voulait s'en charger, mais la fille mis une main sur son épaule et deux secondes après elle pria l'esprit de la terre de lui venir en aide et un tremblement de terre se déclenche sous les pieds de leurs ennemies. Ils courent pour sortir et sont rattrapé par un groupe d'orcs. Séfir tape du poing sur le sol pour faire sortir des piliers du sol, puis il crée un mur de terre. Il attire la femme avec lui, courant entre les bâtiments, et créant de petit mur pour les empêcher de le suivre. Ils voient la sortis et fonce, mais la sortis est bloqué par une dizaine d'Orcs, et les autres arrivent pour les encercler. Séfir soulève la femme pour la porter sur son dos, et disparaître aux yeux de tous, il apparaît sur la muraille, avec la fatigue, il ne pourrait pas aller plus vite avec le shunpo, mais il l'était suffisamment pour ces orcs. Il enchaîne les pas de shunpo tout en cherchant l'énergie de ces hommes.

Après les avoir retrouvés sur une colline d'où l'on pouvait voir le village et les orcs entrain de compter le nombre de mort ou de blessé. Sébastien demande s'il ne vaudrait mieux pas tuer ces orcs, car ils retrouveront forcément des esclaves. Séfir lui répond que la nature va le faire. Et deux minutes après des racines sortes du sol et attaque les orcs, puis un tremblement de terre, des élémentaires de terre sortent du sol pour s'en prendre au orcs. Séfir et ces hommes se retirent dans leur capitale.


Arrivé dans la capitale. Les villageois étaient émerveillés par l'architecture des Gardeniens qui mélangeait celle des elfes et celle des humains. Des enfants jouaient dans les rues en toutes sérénité, les parents les surveillaient de loin. Une enveloppe magique traverse la rue pour aller à sa destination. La magie était bien présente chez les Gardeniens.

- J'informerai les membres de l'alliance de votre libération, si vous voulez rester ici pour vous reposer avant de partir vers une capitale de l'alliance, ça ne posera aucun souci. Lance Séfir, puis il se tourne vers ses hommes, dirigez les vers l'auberge, ensuite prenez congé je vous laisse le reste de la journée pour vous reposer.

Tous crièrent de joies, et saluèrent Séfir avant de conduire les anciens prisonniers vers l'auberge. Sébastien rattrape Séfir, pour lui demander ce qu'il conte faire.

- Je vais souffler un peu puis j'irai m'entraîner, demain à lieu la bataille contre la nation du feu. Je dois être prêt. Sachant que je pourrai à peine utiliser mes pouvoirs de shinigami.

- Vous ne vous reposez pas ?

- Je dois être prêt car je ne sais pas encore quelle différence de temps il y a entre chaque monde. Tu as quartier libre Sébastien.

- Je serai dans la bibliothèque si vous avez besoin, dit-il en disparaissant.

- Euh dites monsieur, demande la femme libérer tout à l'heure. C'est quoi cette histoire de chaque monde.

- Rien, que je ne puisse révéler, répond Séfir qui n'avait pas remarquer la femme sur ces talons. D'ailleurs à quelle espèce appartenez-vous ?

- Désolé, je suis une pandaren, je m'appelle Yume, chaman à mes heures perdu.

- Enchanté mademoiselle, Je suis Séfir, dirigeant des Gardeniens, vous pouvez rester ici le temps de vous restaurer, je n'y vois aucun inconvénient, venez me trouver quand vous voudrez partir.

- Merci, monsieur, dit-elle en se rendant compte que son interlocuteur était important.

- S'il vous plaît relever la tête, pas formalité avec moi. Dit-il gêné par le geste de la femme.

- Séfir tu es là, crie Thomas en courant vers Séfir et la pandaren. J'ai appris pour le camp orc, j'ai déjà envoyé un message à Jaina pour qu'elle s'occupe de les accompagner jusqu'à Hurlevent, la capitale des humains.

- Bien, je vais m'entraîner prévient moi dès que Jaina est prêtes, répond Séfir alors qu'il partait vers le terrain d'entraînement avant de s'arrêter. Général Thomas, on va doubler les entraînements. Je sais que la barrière nous permet de ne pas être retrouver par les autres races d'Azéroth, mais je préfère prévenir que guérir.

- Bien Séfir, je le ferai ! Exclame Thomas.

Séfir se dirige alors vers un endroit un peu reculer, vers la cotte. Son entraînement se fait tout le temps à l'écart de tout le monde. La pandaren, qui observe depuis le début de la conversation, avait remarqué un truc étrange chez le jeune chef des Gardeniens.

- Il a l'air proche et en même temps éloigné de ses hommes, comment c'est possible ? Pense-t-elle tout haut.

- Ho, vous avez remarqué ? En faites, il y a une raison à ce comportement. Séfir reste suffisamment éloigner pour pouvoir protéger ses hommes et son peuple. Mais en même temps, il est proche, car il installe un climat de confiance en vaillant à ce que chacun est ce dont il a besoin. Il reste toujours à l'écoute de son peuple, c'est pour ça que nous sommes en paix. Mais il ne peut pas non plus fermer les yeux sur ce qu'il se passe dehors.

- Je comprends, il est venu attaquer le camp.

- En effet, il ne sait même pas ce que veut dire le mot repos. Soit il s'entraîne, ou il dirige les problèmes de son peuple, et il organise les sortis pour les problèmes extérieurs, tout en restant en contact avec ces anciens alliés.

Thomas salue la femme et part entraîner les gardes. Tandis que Yume, intrigué par le comportement de Séfir, décide de l'observer. Elle arrive sur une falaise et voit le chef des Gardeniens en contre bas. L'air autour de lui, formant une bulle protectrice, semble impénétrable, puis cette bulle s'élargit pour se dissiper. Yume pense que c'est utile pour repousser d'éventuelle ennemie ou se protéger. Puis ensuite il ferme les yeux, change de posture et les ouvre à nouveau pour faire bouger l'eau qui tourne autour de lui. Elle vient envelopper ses bras puis il continue donnant des formes de tentacule, il essaye de manipuler une plus grande quantité d'eau. Enfin l'eau retourne à la mer, et la posture de Séfir devient aussi rigide et solide qu'un rocher. La terre se soulève puis s'abaisse, des rochers sortent du sol et bouge dans tous les sens. Séfir entraîne chaque élément, puis il essaye d'en contrôler deux à la fois. Une fois fait, il exerce ses pouvoirs de shinigamis. Yume ne pouvait pas suivre du regard Séfir, quand ce dernier utilisait le shunpo. Puis vient le tour de s'entraîner au sabre. Ensuite la partie la pu ardu le kido, son point faible. Il n'arrive pas à dépasser le niveau 30 de technique en kido.

Yume était époustouflé devant cet entraînement, il était bien plus fort qu'elle le pensait et il avait plusieurs techniques. Elle alla dans un coin et pria les éléments de lui répondre, un élémentaires d'eau apparue.

- Élémentaire, pouvez-vous me dire quels genres magies il utilise ? car je n'ai en rien reconnu les pouvoir d'un chaman, malgré sa capacité à manipuler les éléments. Demande-elle.

- Vous parlez du chef de Gardeniens ?

- En effet …. Pourquoi ?

- Je ne peux vous donner de détaille jeune chaman, mais sachez que nous éprouvons un grand respect pour cette personne. Et que ça nature n'est en rien menaçante pour nous comme pour vous. Je ne suis que le messager de Neptulon en personne, le seigneur élémentaire de la terre et celui de l'air sont du même avis que notre seigneur. Conclut-il avant de disparaître.

Yume était surprise, si Séfir inspire le respect envers les seigneurs élémentaire eux même, c'est que ce n'était pas n'importe qui. Elle retourne observer le jeune chef, ce dernier méditait. Une brise légère passe et on entend le bruit des vagues qui vont s'échouer sur les rochers. Séfir sent les présences de plusieurs personnes, mais une seule chose lui faisait peur depuis qu'il avait retrouvé la mémoire. Et il en aura le cœur net d'ici une semaine. Il ouvre les yeux en sentant la présence d'une personne qu'il connaît très bien.

- Qu'est-ce qu'il se passe Thomas ? Demande-il.

- Des navires de Theramore sont pas loin de notre territoire, ils attendent.

- D'accord, je vais moi-même accompagner les humains au large. Répond-il en se levant.

- Qui t'accompagnera ?

- Un seul bateau devrait suffire, j'ai confiance en Jaina. Allez chercher les humains que nous avons libéré.

- Bien Séfir ! Exclame Thomas.

- Et vous ? Demande Séfir sautant pour rejoindre l'endroit où se trouve Yume. Je ne connais pas votre peuple, et du coup je ne sais pas comment les contacter. Vous pouvez peut-être aller voir les Humains, où alors continuer à parcourir le monde comme la fait l'un des votre.

- L'un des notre ?

- Oui, j'ai entendu parler d'un autre pandaren par Thrall, un certain Chen Brume d'Orage, mais je ne l'ai jamais vu en vrai.

- Le nom me dit quelque chose, mais je ne me souviens pas le connaître personnellement. Est-ce que je pourrai rester quelques jours ici ? Demande-elle un peu gênée.

- Bien sûr, restez aussi longtemps que vous le souhaitez.

Séfir se dirige vers le port de la ville, il n'était pas si différent qu'un port humain. Des soldats l'accompagnent, même si normalement il n'y a pas besoin. Ils montent sur le bateau et regarde les villageois humains qu'ils avaient libéré. Yume était rester au port regardant de loin, à côté il y avait le Général Thomas et Sébastien. Le bateau prend le large alors que Séfir ressent un léger frisson. Le bateau prend d'abord un chemin différent pour sortir de la barrière de protection de la ville. Puis il se dirige vers le bateau de Theramore. Séfir remarque quelque chose de bizarre, d'habitude une personne de confiance de Jaina s'occupait de ce genre de cas. Mais là les humains présents n'étaient pas les mêmes.


Au port, Yume avait remarqué qu'il avait fait un détour, et ça l'intrigue.

- Pourquoi faire se détour ? Demande-elle.

- Pour éviter de nous trouver, une barrière magique nous dissimule aux yeux des autres. C'est une précaution pour ne pas trouver notre ville.

- Bizarre comme comportement, mais logique avec l'explication. Mais pourquoi vous vous dissimulez ?

- Tu le sauras bien assez tôt.

- Dit Thomas, il en met du temps, informe Sébastien.

- T'inquiète pas, vu le nombre de villageois.

- Général Thomas ! Crie un garde qui courent vers eux, alors que Thomas se retourne. Nous avons reçu un message de Theramore. Le bateau venu pour récupérer les villageois a été pris dans une tempête et il est retourné à Theramore pour réparer leur bateau.

- Comment ? S'inquiète-il en prenant la lettre des mains du soldat. C'est bien le sceau de Theramore. Mais à qui appartient ce bateau ?

- Il faut agir ! Exclame Sébastien en descendant pour prendre un bateau.

- Ça ne sert à rien, j'ai confiance en Séfir, je sais qu'il avait prévus cette éventualité.

- J'avais oublié son côté prudent, renchérit Sébastien.

- Que voulez-vous dire ? Demande Yume.

- Je te laisse regarder par toi-même, répond Thomas.

Yume porte son regard sur le bateau. Du côté de Séfir, ils avaient placer une planche pour relier les bateaux et passer plus facilement. Deux gardes restent au côté de Séfir et les autres à l'arrière pour protéger les villageois et fermer la marche. Seul trois soldat et l'équipage du bateau restèrent. Séfir traverse le pont, suivis de près par les autres. Séfir se retourne vers le capitaine qui devait ramener les villageois, voyant au loin des nuages noirs qui arriveraient d'ici quelques minutes.

- Comment se porte Dame Portvaillant ? C'est la première fois que je vous vois capitaine, avez-vous été promus récemment ?

- Elle va bien et elle vous salue, oui j'ai été promus il y a plusieurs jours et on m'a envoyé ici pour récupérer les villageois que vous avez libéré.

- J'aurai une question, ce n'est pas contre vous, c'est par mesure de précaution. Voyez-vous, je ne vais pas confier la vie de ces villageois à n'importe qui, car s'il leurs arrive quelque chose, je m'en voudrais.

- Je comprends, allez-y, dit-il avec un sourire.

- Comment allez-vous faire pour repartir ? Car vu les nuages qui arrivent, une tempête va éclater. Vous pourriez accoster pas loin du continent et reprendre la mer demain, je peux même demander à mes hommes de protéger votre équipage.

- Non, ça ira, on saura se débrouiller et Jaina attend notre retour.

- Je sais mais votre sécurité passe avant tout, et celle des villageois aussi.

- Non ça ira, mon équipage est habitué, merci de votre sollicitude.

- Désolé mais je ne vais prendre aucun risque, je préfère garder les villageois en sécurité.

- Je vous ai dit que nous savons ce que nous faisons. Répond-il perdant sa patience, tout comme les hommes du capitaine.

- Tiens d'ailleurs, c'est la direction de Theramore, donc en théorie, vous venez de cette tempête, évoque Séfir en allant vers un escalier. Pourquoi votre bateau est comme neuf ?

- Un coup de chance, rétorque le capitaine.

Séfir regardait avec sérieux le capitaine, il sentait que le capitaine mentait. Les hommes de Séfir s'était préparé pour engager un combat, mais ils ne laissaient rien paraître. Ils savaient que ce n'était pas normal, leur chef posait beaucoup de question. « Séfir tu sens ça ? » la voix de son zanpakuto résonne en lui. Il est d'accord avec lui. Il se recule, mais le capitaine ne l'entend pas de cette oreille et sort son sabre.

- Je savais qu'on ne pouvait faire confiance aux Gardeniens ! Exclame-t-il.

- Haha, vous puez le mensonge à plein nez et vous me parlez de confiance ! Mage entourez les villageois d'un bouclier magique pour les protégeais, deux soldats les aident à repartir sur notre bateau les autres avec moi.

Tous s'exécutent, les deux mages accompagnant Séfir créent un dôme de protection tout en se déplaçant avec les villageois vers le pont. Deux gardes les escortent et les autres aident Séfir à repousser l'ennemie. Séfir fais passer des marins par-dessus bords grâce à des bourrasque d'air qu'il envoie sur eux. Une fois les villageois sur le bateau des Gardeniens, les mages dissipe leur bouclier et se dirige vers le bord du bateau pour lancer des sorts au marin et permettre au garde restant et à Séfir de rejoindre le bateau. Il ne reste que Séfir a passé de l'autre côté. Il lance des bourrasques d'air tout en reculant. Puis il plonge dans l'eau, sous l'eau, il tourne sur lui-même pour remonter à la surface et ses jambes étaient entourés d'un tourbillon d'eau qui l'élève un peu dans les airs. Il se déplace avec le tourbillon pour maîtriser l'eau et geler le bateau des marins. Il retourne enfin sur le bateau des Gardeniens. Ce dernier disparu de la vue des marins.

- Waouh c'était génial ! Crie Yume en allant à la rencontre de Séfir qui descendait du bateau. Comment avez-vous fait ça ?

- Haha…. Comment dire …. Hésite-il.

- C'est l'un de ses talents, explique Thomas. J'ai jamais su comment il faisait.

Les villageois retournent à l'auberge et Séfir prévient Jaina de la petite mésaventure. Séfir part dans son bureau et y reste jusqu'au coucher de soleil, il ne sort dehors que pour voir si son peuple et les villageois humains manquaient de quelque chose. Deux gardes accompagnent Séfir à chaque fois qu'il sortait de son bureau. Yume observe de loin, elle remarque que les Gardeniens était très accueillant. Mais aussi que leur chef prend soin d'eux. Elle retourne à l'auberge pour passer sa première nuit chez les demis-elfes.


Le lendemain Séfir fait un tour de la capitale pour voir que tout aller bien, puis il va dans sa salle personnelle pour se préparer. Jaina viendrait chercher elle-même les villageois par portail de téléportation pour s'assurer de leur sécurité. Et il partirait peu de temps après. Une poignée de villageois voulaient rester chez les Gardeniens et les autres partent avec Jaina. Yume décide de rester quelques temps ici avant d'essayer de rejoindre les siens. Séfir quant à lui se prépare. Il s'habille d'une tenue légère qui n'entraverait pas ses mouvements, il range son zanpakuto à sa taille, vérifie ses gants en cuir. Sébastien et Thomas le regardait se préparer, Yume arrive juste à l'instant et le voit en train de s'apprêter. Alors que des enchanteurs viennent pour renforcer la protection de Séfir.

- Qu'est-ce que vous faites ? Demande Yume qui ne savait pas pourquoi il se préparait à une bataille.

- Je vais devoir m'absenter pour aller aider des amis et honorer une promesse que je leur avais faites, il y a longtemps déjà, répond-il d'un air mélancolique.

- Vous allez partir combien de temps ?

- En théorie pas longtemps pour moi, mais pour vous, je n'en ai aucune idée, dit-il en regardant dans le vide. Je ne comprends pas tout, mais je dois faire ça. Le général Thomas a eu les instructions de ce qu'il doit faire en mon absence.

- Votre peuple qu'en pense-t-il ?

- Pour la plupart ils savent que je dois le faire, les autres n'en savent rien. Thomas, tu sais comment me contacter si tu as besoin.

- Oui Séfir, prend soin de toi ! Exclame Thomas.

- Je ferai aussi vite que possible, dit Séfir en ouvrant un portail dans la pièce.

Le portail se referme après le passage de Séfir. Les trois personnes présentent dans la pièce, espèrent le retour de Séfir.


Dans le monde de l'avatar.

La comète allait passer et donner une puissance incroyable aux maîtres du feu. Durant le passage de cette comète, la nation du feu sera plus puissante et elle compte s'en servir pour anéantir le royaume de la terre, comme elle l'avait fait il y a 100 ans de ça avec les nomades de l'air. L'armée de la nation du feu se déplace en ballon dirigeable.

L'équipe de l'avatar composé de Katara, Sokka, Toph, Zuko et Suki (une guerrière experte en combat à main nu mais qui sait se servir d'un Katana). Aang est cependant introuvable, donc ils décident de partir à la recherche de l'avatar grâce à June, une chasseuse de prime. Elle possède un Shirshu, une créature quadrupède de couleur marron, il a un odorat hyper développer, il voit avec son nez et il peut paralyser sa cible. Mais même cette créature n'arrive pas à retrouver la trace de Aang. Ils décident donc de chercher l'oncle de Zuko, Iroh, le seul homme après l'avatar capable d'arrêter le seigneur de la nation du feu. Après l'avoir retrouvé, ils ont pu aussi revoir d'autre grand maître notamment Paku de la tribu de l'eau, et Bumi chef de la ville Omashu dans le royaume de la terre. Mais Iroh n'allait pas arrêter le seigneur du feu, car c'était le rôle de l'avatar. Il va reprendre Ba Sing Se avec l'aide du lotus blanc, dont il en fait partis, c'est une organisation secrète des maîtres des différentes nations.

Le plan pour l'équipe de l'avatar était de se séparer, Zuko et Katara irai affronter Azula, la sœur de Zuko, sur les terres de la nation du feu. Tandis que Sokka, Suki et Toph essayeraient de ralentir la nation du feu. Séfir venait d'apparaître près d'un terrain où il y avait beaucoup de pilier de terre. Il sent les auras de tout le monde et il entend le crie de la nature apeurée. Il se déplace en vitesse, et il fronce les sourcils quand il sent d'un seul coup la présence de Aang, qu'il n'avait pas réussis à ressentir jusqu'à présent. Il s'arrête et écarquille les yeux en voyant tous les dirigeables de la nation du feu et les maîtres entrains de tout brûler. Il sent le seigneur du feu Ozai se déplacer, il tourne la tête dans sa direction et le voit en train de se diriger vers Aang avec l'aide du feu qui part de ses pieds et de ses mains. Ils engagent le combat. Séfir voulait aller l'aider, mais il avait le sentiment qu'il ne devait intervenir qu'en cas de nécessiter. Il se concentre sur les dirigeables, alors que certains étaient endommagés et perdaient en altitude. « Ça c'est un coup de Sokka et des autres », pense Séfir. Il ne perd pas de temps et balance des rochers sur les dirigeables proches, ainsi qu'un grand trait d'eau qui se cristallise en glace et touche une hélice.

- 4 ème Technique de destruction : Foudre blanche ! Crie Séfir, alors que de l'électricité de couleur blanche sort de ses deux doigts pointer sur un dirigeable.

La foudre frappe et endommage le dirigeable qui chute. Sokka et les autres avaient entendu le bruit et ils étaient de suite aller voir par la vitre, même s'il savait que c'était Séfir.

- Qu'est-ce que c'était ? Demande Toph même si elle avait une idée.

- Séfir ! Crie Sokka.

- Qui ? Demande Suki qui ne le connaissait pas.

- Séfir, il a tenu sa promesse et il est revenu ! Je ne saurai jamais comment il fait pour avoir les mêmes capacités que l'avatar, mais ça va être génial de l'avoir à nos coté.

Séfir voulait continuer avec les dirigeables mais une autre personne vient se mettre sur son chemin.

- Séfir comme on se retrouve, dommage que le menos et le gars que je t'avais envoyé, n'ont pas réussis à te tuer.

- Qu'est-ce que tu veux je suis tenace ! Exclame-t-il.

Il sort son zanpakuto alors que des maîtres du feu arrive par la mer, prêt à attaquer Séfir. Ce dernier crée un mur de terre. Il peut se concentrer sur son ennemi. Il disparaît et apparaît à ses côté surprenant son adversaire qui bloque avec difficulté. Il n'avait pas prévu que Séfir devienne si fort. Il ne mit pas longtemps à le battre. Mais les maîtres du feu arrivent enfin à briser le mur. Il balance des torrents d'eau sur les maîtres de feu qui ne pouvait rien faire face à sa vitesse d'attaque. Ils finissent tous prisonnier de la glace ou de la terre. Séfir regarde de temps en temps Aang, il était dans l'état d'avatar, ces yeux et ses tatouages illuminés. Il est entouré d'une sphère d'aire, d'un cercle de feu et un autre d'eau, et des petits rochers tourne également autour de lui. Aang prenait l'avantage sur le seigneur du feu. Alors que le seigneur du feu était à sa merci, et qu'il allait le tuer. Aang reprend le contrôle de lui-même et annule l'état d'avatar. Quand le seigneur du feu essaie une attaque, il bloque ses bras entre deux rochers et il met une main sur son front et l'autre sur son torse, une lumière émane d'eux, rouge pour le seigneur du feu et bleu pour l'avatar. La lumière rouge semble s'étendre sur Aang et avalant petit à petit la lumière bleue. Lorsqu'il ne reste plus qu'une petite partie de la lumière bleue sur le visage de Aang, ses yeux illuminés d'une couleur blanche redouble d'intensité et la lumière bleu repousse la rouge pour recouvrir totalement le seigneur du feu.

La lumière disparu, Séfir se dirige vers Aang pour savoir ce qu'il s'est passé. Sokka et les autres sont déjà là.

- Est ce qu'il est mort ? Demande Suki alors qu'il était étalé au sol.

- Vous auriez bien voulu ! Répond le seigneur du feu d'une voix grave.

- Il n'est plus une menace pour personne, dit Aang.

- Comment ? Demande Séfir.

- Je lui ai retiré sa maîtrise, comme ça pas besoin de le tuer.

- Je suis surpris que tu es trouvé une méthode pour finir cette guerre sans te salir les mains, dit Séfir. Je suis content pour toi.

- Merci d'être venu.

- Je vous avais dit que je vous aiderai à arrêter cette guerre. Même si beaucoup de chose ont changé depuis la dernière fois. Je tiens toujours mes promesses.

Ils se serrent tous dans les bras.


La nation du feu a un nouveau dirigeant, Zuko, ils avaient réussi à battre Azula. Zuko et Aang font un petit discourt pour rassurer le peuple. Le monde pourrait enfin être en paix. Grâce au seigneur du feu Zuko et à l'avatar, l'harmonie régnerait.

À Bas Sing Se, toutes l'équipe était réunie dans le salon de thé de Iroh. Sokka dessine un tableau très peut ressemblant à la réalité. Aang était à l'extérieur, Katara venait de rentrer avec l'avatar derrière lui. « Ils vont enfin se mettre ensemble » Pense Séfir. Ce dernier se dirige vers la sortis sous les regards inquiets des autres. Séfir regarde le ciel, maintenant que cette guerre est terminée, il savait qu'il allait devoir partir. À peine, il a retrouvé des amis, qu'il doit déjà les quitté. Il fera d'abord un aller-retour sur Azéroth avant d'aller voir Kensei. Aang et son équipe viennent dehors voir Séfir. Ce dernier soupire.

- Qu'est ce qui se passe Séfir ? Demande Katara.

- Tu vas bientôt repartir ? Interroge Toph d'une voix triste.

- Mais on vient à peine de se retrouver ! Exclame Sokka qui ne comprenait pas.

- C'est vrai reste encore avec nous ! Renchéris Suki.

- Je suis désolé, mais ma mission dans ce monde est terminée, la guerre étant finis, je dois repartir, informe Séfir d'un air bouleversé. Je n'ai pas le choix, mon rôle s'achève ici.

- Je comprends, répond Aang. Est-ce que tu pourras revenir nous voir ?

- Ce sera avec plaisir ! Exclame Séfir avec un sourire. Mais avant vous devez savoir ce que je suis.

Séfir explique tout ce qu'il s'est passé. Même si certains sont sceptiques, mais après avoir vu Séfir à l'œuvre, il n'y avait pas d'explication plus plausible, grâce au don de Toph, ils savaient qu'il ne mentait pas.

- Ça explique pourquoi tu peux maîtriser les éléments ! Exclame Sokka.

- En effet, même si je comprends pas pourquoi j'ai ce genre de pouvoir. Quand je me sentirais prêt je viendrai apprendre à maîtriser du feu. Et je serai honorer de vous avoir comme maître Zuko.

- Tout l'honneur est pour moi, vu votre statut ! Répond Zuko en s'inclinant.

- S'il vous plaît ne vous inclinez pas pour moi. Dit-il alors qu'il ouvre un portail. Si vous avez besoin de moi n'hésitez pas à m'appeler.

- Comment ?

- Vous avez juste à dire mon nom !

Séfir regarde tout le monde, et serre chaque personne dans ses bras avant de partir. Séfir passe le portail, il marche vers le monde d'Azéroth car il devait d'abord retrouver son peuple avant de repartir. Le regard déterminé.

- Ne t'inquiète pas Kensei, je serai bientôt là ! Pense-t-il tout haut, les poings serrés.


Et voilà, j'espère que vous aurez aimé ce chapitre, je vous propose de nous retrouver dans le prochain.
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