Bonjour à tous ! Je reviens avec une nouvelle fiction (je sais, j'en ai d'autres en cours mais chut ...). En fait, je subi un syndrome de la page blanche effroyable sur POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE alors que j'ai pleins d'idées, mais je ne parviens pas à les coucher sur le papier comme je le voudrais. J'ai donc décidé de commencer une autre histoire dans l'univers de SNK avec le ship principal BERTHOLD X REINER (à la base, j'étais partie sur un JEAN X MARCO mais je laisse ce couple pour une autre histoire que je ferais plus tard ha ha). J'espère que cette histoire vous plaira comme les autres alors n'hésitez pas à me partager vos impressions et vos idées ;) Bises à tous et bonne lecture !

CHAPITRE 1 Fin d'été et retour à la normale

"- Allo, Berthold ?

- Reiner ?

- Tu as vu les infos ?

- Comme aurais-je pu le faire ? C'est sur toutes les chaînes et tous les réseaux sociaux.

- Je me demandes quand tout cela va cesser.

- Si tu veux mon avis, ça ne fait que commencer."

Les deux amis discutèrent près d'une heure avant de raccrocher. Et comme à chaque fois qu'il discutait avec Reiner, Berthold était la proie de multiples questions sur sa relation avec son ami. Ils se connaissaient depuis leur plus tendre enfance et jamais de tels problématiques ne l'avait assailli. Et maintenant le contexte actuel n'améliorait pas la situation.

Le grand brun se laissa couler le long de sa porte close et lâcha son téléphone qui glissa à ses côté. Il devait prendre quelques minutes pour réfléchir avant de descendre déjeuner avec ses parents. Reiner et lui avait tout deux dix-huit ans et entraient à l'université le lendemain. Le grand blond était parti dès la fin du lycée avec ses parents pour un grand tour d'Europe, laissant son meilleur ami seul. Berthold n'avait jamais été du genre à se faire des amis, contrairement à Reiner qui se liait facilement. Mais cette simple amitié, mais indestructible, lui suffisait amplement. Pourtant, bien qu'il n'ait toujours vu en Reiner qu'un ami, son opinion sur ce dernier avait progressivement commencé à changer depuis environ un an.

L'élément déclencheur était un petit détail du quotidien, d'ailleur le brun se demandait toujours pourquoi cette petite remarque l'avait autant affecté. Peut être le contexte dans lequel les mots avaient été dits. C'était l'été dernier, il avait été encore plus chaud que celui ci et les deux amis avaient décidé d'aller faire un tour à la rivière pour se rafraîchir. La route avait été laborieuse pour traverser le parc et la petite forêt qui protégeaient ce petit lieux sacré qu'était la rivière. Bien que public et ne relevant d'aucune interdiction particulière, peu de gens s'y rendaient à cause des nombreuses ravines et de la force du courant en contrebas. Il y avait eu de nombreux décès à cause de l'imprudence des gens et depuis la rivière était désertée. Sauf par quelques intrépides comme Berthold et Reiner. Ils savaient qu'ils prenaient des risques, bien qu'ils aient pieds sur la majeur partie de leur territoire de jeux. Mais ils restaient prudents, veillant l'un sur l'autre ; et bien entendu, leurs parents ne les savaient pas là. Au bout de deux bonnes heures de bagarres, de baignades et de défis ridicules, ils s'étaient couchés tous deux sur la terre chaude et dur qui bordait le lit de la rivière. Berthold regardait le ciel bleu sans nuages qui annonçait de prochains jours tout aussi torride que celui là.

Et sans prévenir, une ombre barra son visage et les doigts rudes et frais de Reiner remirent quelques mèches qui tombaient dans ses yeux. L'espace de quelques secondes, le grand blond garda une mèche brune entre ses doigts et son regard azuré tomba sur son visage surpris.

"- Tes cheveux ont bien poussé."

Et c'est à ce moment précis que son coeur rata un battement. Il se sentit bizarre, comme si sa poitrine se serrait sans qu'il puisse y faire grand chose. Il y avait soudainement trop d'information pour que son cerveau synchronise le tout alors que le tableau qui se trouvait devant lui était d'une simplicité. Comment avait-il fait pour ne pas voir Reiner comme il était ? Sa peau pâle et sans défaut, ses cheveux d'un blond d'or qui brillaient sous le soleil, ses oreilles à l'oval parfait, ses épaules larges qui donnaient sur des bras et un dos d'une musculature taillée dans le marbre, tout comme sa poitrine et son ventre. Berthold arrêta son analyse à cette partie de son corps. Mais le plus étrange et qu'il ne gardait aucun souvenir de son visage ce jour là. Le garçon se trouvait alors à contre jour et le noir gardait obstinément ses traits dans son giron. Bien sûre, il le voyait au quotidien aussi pouvait-il aisément deviné à quoi il devait ressembler mais ce n'était qu'un mirage.

Oui, depuis une année, ses sentiments pour Reiner Braun avaient changé. Pour être tout à fait honnête, Berthold se moquait de son orientation sexuelle pour la simple et bonne raison qu'il n'y avait jamais pensé. Il s'était même imaginé incapable de tomber amoureux ou d'éprouver une quelconque attirance pour qui que ce soit. Et il s'en manquait. Reiner n'avait pas été aussi sage. Il était plutôt du genre à aller à droite à gauche mais toujours dans le respect de l'autre. En fait, il n'avait jamais refusé une partie de jambes en l'air quand on le lui proposait. Et s'il lui proposait ? Et si lui, son meilleur-ami, Berthold Hoover, lui disait au détour d'une conversation "J'ai envie de toi". Que lui répondrait-il ? Le suivrait-il comme tous les autres ?

"- Berthold ! cria son père. Ca fait trois fois que ta mère t'appelle !"

Le brun sursauta. Sa réflexion avait duré plus que prévu. Il se releva rapidement et passa un coup de main sur ses vêtements pour les défroisser. Il dévala l'escalier sous l'oeil courroucé de son paternel. Berthold passa une main sur sa nuque et sourit.

"- Désolée, Papa."

Le quinquagénaire lui ébouriffa les cheveux en rigolant.

"- A la cuisine, mauvais garçon !"

Sa mère était assise à la table et grignotait une brocoli en lisant le journal. Elle salua son fils en lui embrassant la joue. Les deux hommes s'installèrent à leur tour et commencèrent à déjeuner en silence. Le journal en face des yeux de Berthold avait pour gros titre : Un nouveau meurtre du Titan !

Le Titan. Depuis un certain temps, 5 ou 6 mois, un tueur sévissait dans le coin. Au début, on avait pensé à un meurtre passionnel. Aujourd'hui, c'était le corps d'une femme qui avait été retrouvée dans le parc (celui là même que les deux amis traversaient pour se rendre à leur rivière), violée, étranglée et la poitrine ouverte d'où le coeur avait été arraché, toujours introuvable. Berthold avait toujours trouvé ce surnom complètement débile, attribué à ce monstre uniquement parce que sa première victime avait été un membre de l'équipe de Hockey de la ville dont l'équipe fétiche se nommait les "Titans".

"- Berthold, mon chéri, je ne veux plus que tu traines le soir ; même avec Reiner. Si tu tiens à le voir le soir, invite le à la maison ou va chez lui mais ne sortez pas dès que la nuit est tombée. renifla tristement sa mère repliant le journal pour le poser sur la table."

Le brun acquiesça en avalant. Il en reparlerait avec son ami. Reiner revenait enfin de son voyage aujourd'hui. Il regarda sa montre. Reiner serait là dans 1h12. Berthold releva la tête d'un coup sec.

"- ça ne va pas, fils ? lui demanda son père en rapportant son assiette au lave-vaisselle.

- Je me suis mordu la lèvre. dit-il rapidement pour cacher son trouble.

- Combien de fois t'ais-je dit de prendre ton temps pour mâcher, personne ne va te le voler … souffla sa mère en caressant sa joue. Tu veux un glaçon ?"

Venait-il vraiment de compter le temps qu'il restait avant le retour de son ami ? Un ami, voilà tout ce qu'il était ! Il s'était promis d'en rester là. De ne pas imposer ses sentiments à Reiner. C'était une promesse qu'il s'était faite au milieu de l'été, quand il s'était rendu compte que son coeur et sa tête ne parlaient plus le même langage.

Il refusa poliment tout en terminant son assiette et en la rapportant également au lave-vaisselle. Puis il se prépara en passant un coup de brosse dans ses cheveux, récupérant son portefeuille qui trainait sur son bureau, se saisit de ses clés et de veste en jean.

"- Man', Pa' ! J'y vais !

- Tu ne rentres pas trop tard ! lui rappela sa mère. Demain vous commencez tôt !"

Puis il sortit pour se rendre à leur QG, leur lieux de rendez-vous fétiche. Quand il y arriva, Reiner serait de retour dans une dizaine de minutes, le temps de venir, il fallait compter une trentaine en plus. Berthold s'assit au sol d'un geste brusque.

"- Je suis vraiment con, j'aurais dû me rendre directement chez lui …"

Mue d'une nouvelle impulsion, il se releva et décida qu'il faisait assez chaud pour se baigner. Le dernier jour de vacances, autant en profiter ! Il ôta ses chaussures d'un geste brusque du pied et les envoya près du fourré. Puis le reste de ses vêtements les rejoignirent. Il conserva néanmoins son slip noir. Puis il se jeta à l'eau, là où il n'avait pas pieds pour s'immerger complètement. Il resta quelques minutes au fond de l'eau avant de remonter et barboter quelques instants. Il s'amusa à enfoncer ses orteils dans les petits graviers puis à les ressortir. Tout en se détendant dans ce spa improvisé, il jeta un oeil à ses affaires.

"- Putain !"

Rien. Tout avait disparu. Il se rua hors de l'eau pour rejoindre le bord. Ses dessous de pieds brûlèrent sur la terre bouillante mais il ne fit pas attention à ce détail car la disparition de ses vêtements était on-ne-peut-plus inquiétant. Il regarda autour du fourré vert, et de ceux à côté, des fois qu'il ait mal visé. Mais rien.

"- Rha, mon portable et mon portefeuille étaient dans le jean. Merde !"

Il posa ses mains sur son visage et s'obligea à calmer sa respiration. Deux choix s'offraient à lui : soit il rentrait directement chez lui et il traversait la ville à poil ; soit il attendait la venue de Reiner et il lui demanderait de repartir chez lui pour lui rapporter des fringues. Mais si on lui avait effectivement chouré son portable et son portefeuille, il était bon pour tout faire annuler et tout repayer !

"- Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon dieu pour qu'il me punisse comme ça … marmonna-t-il. HEIN ?! TU PEUX ME LE DIRE ?!"

Le feuillage à sa gauche remua et il se tut. Il ne bougea même plus. Quelqu'un approchait. Reiner ? Probable. Mais ce n'est qu'à cet instant précis que Berthold se rendit compte qu'il avait été inconscient de venir seul ici. Il n'y avait que peu de monde dans le coin, et s'il tombait sur le fameux tueur en série ?

Un frisson le parcourut de bas en haut et lui démangeait l'échine. Il porta machinalement ses bras sur sa poitrine et les joignit comme pour se protéger. Son regard coula sur la rivière. Si un individu mal-intentionné pointait le bout de son nez, il sauterait directement dans le lit profond de la rivière et il se laisserait porter.

"- Flippe pas, Berth ! plaisanta la voix grave de son ami Reiner.

- Putain, Reiner ! Joue pas à ça quand un timbré rôde dans le coin !"

Le grand blond fixa Berthold un instant comprenant la bêtise qu'il venait de faire. Il se trouvait d'autant plus idiot qu'il s'était inquiété tout l'été pour son ami resté au pays.

"- Excuse-moi, j'ai été con. lui dit-il en lui lançant ses vêtements."

Berthold les récupéra à la volée et se rhabilla rapidement. Son slip était encore trempé et cela lui procura une sensation désagréable. Quand il se retourna, Reiner le regardait. De sa main gauche, il tenait son portefeuille et de l'autre, il faisait tourner son téléphone portable entre ses doigts.

"- Tu peux me les rendre, gros malin. Lui demanda Berthold dans un sourire."

Mais au moment où Reiner tandit les deux objets, il alluma accidentellement l'écran du portable. Le sang de Berthold fit un tour en moins d'une seconde et il se rua sur la grande main du blond pour récupérer ses objets. Reiner le regarda avec de grands yeux étonnés. Il n'avait pas eu le temps de voir ce que son meilleur ami avait voulu lui cacher mais visiblement il tenait à ce qu'il ne soit pas au courant. Un immense sourire barra son visage, ses yeux se plissèrent et un petit rire s'échappa de sa bouche. Il se rapprocha de Berthold qui automatiquement plaqua son portable contre son torse.

Bien que Reiner soit de haute stature, Berthold le dépassait d'une demi-tête. L'un était aussi brun que du charbon avec des yeux gris acier sur lesquels tombaient ses cheveux. Son corps était long et fin avec une musculature sèche dû à la pratique de l'athlétisme pendant plusieurs années. Quant à l'autre, il était un peu plus trapu et surtout bien plus musclé. Plutôt habitué aux sports d'équipe comme le football jusqu'à ce qu'une blessure l'oblige à stopper sa carrière prometteuse, il se tourna vers la natation il y a de cela trois ans, ce qui avait considérablement développé ses épaules et son torse. Enfin, ses cheveux courts et dorés relevaient le bleu de ses yeux aussi brillants que l'océan. Un océan dans lequel Berthold adorait se perdre quand il le pouvait.

Mais pas aujourd'hui. Pas quand Reiner le scrutait de ses yeux scrutateurs, accompagnés d'un sourire accusateur et de sous entendus déplacés.

"- Tu as mis la photo de la personne pour qui tu craques en fond d'écran ? chantonna-t-il.

- Ce n'est pas ce que tu crois … tenta de mentir le brun gêné.

- Alors j'ai raison ! Comment elle s'appelle ?!

- Mais arrêtes !

- Tu l'as rencontrée cet été, petit cachotier ..."

Berthold était rouge comme une pivoine et pour se soustraire à l'interrogatoire plus que énervante de son ami, il se mura dans le mutisme. Ce qui fit instantanément stopper Reiner qui savait qu'une fois que le brun refusait de parler, personne n'y parviendrait. Il lui ébouriffa les cheveux en se reculant.

"- Excuse moi, je ne voulais pas te mettre mal à l'aise."

Puis le blond tourna les talons en souriant. Berthold s'en voulut de mentir de façon éhontée à son ami et instinctivement, il attrapa son poignet le forçant à légèrement à se retourner.

"- Tu as raison, c'est une photo de la personne pour qui j'éprouve des … enfin tu vois. Mais je ne veux pas en parler pour le moment …"

Il tremblait légèrement et sa voix n'était pas aussi clair qu'elle n'aurait dû l'être mais il s'en fichait. Il ne voulait pas mentir à Reiner pas alors qu'ils se retrouvaient après deux longs mois pour une nouvelle année. Le sportif s'en voulu d'avoir taquiné le brun. Il savait que c'était un garçon timide et qui avait du mal à se lier. Il posa sa main sur la sienne et la serra.

"- Je comprends, Berthold."

Puis comme un blanc s'installait et que l'on entendait plus que le chant des criquets, Reiner se décida qu'il était largement temps d'aller se faire un snack parce que la bouffe dans les avions : "ce n'est plus ce que c'était !". Et Berthold fut rassuré. Ce qui était bien avec Reiner, c'était qu'il n'insistait pas quand il voyait que son interlocuteur n'était pas réceptif. Le brun sourit et suivit son ami. Même lui commençait à avoir un petit creux alors pourquoi pas !

La nuit avait recouvert la ville de obscure manteau. Le serveur venait de terminer son service et fermait son établissement. Un bar assez cosy, ambiance à la fois chic et décontracté. Le plus de ce bar ? Il proposait aux gens venus seuls de partager une table avec un autre client seul. Combien de couples avait-il créé ? Il ne s'en rappelait plus mais à chaque fois, il demandait au couple de se faire prendre en photo pour son mur "In Love Since the Rainbow". The Rainbow, le nom de son établissement. Le trentenaire sourit en jetant sa poubelle dans le conteneur à l'arrière du bar. Il attrapa son blouson de cuir et se saisit des clefs pour fermer boutique. Il sursauta quand il entendit des pas du fond de la ruelle.

"- Ah, c'est toi ! dit l'homme en fermant son blouson.

- Tu ne croyais quand même pas que j'allais lâcher l'affaire ? lui répondit le nouvel arrivant.

- Je t'ai déjà dit que je venais de rompre d'avec ma petite amie … souffla le barman. Je ne peux pas.

- Certes, répondit l'autre de sa voix doucereuse. Mais tu ne m'as pas dit que les hommes ne t'intéressaient pas quand je t'ai proposé un verre."

Le barman rigola en se rapprochant. C'était vrai. Il venait de rompre. Sa petite amie l'avait trompée, allègrement pendant leur trois ans de relation. Quand il s'en était ENFIN rendu compte, quand l'amour qu'il avait éprouvé pour elle c'était brisé, il ne s'était même pas mis en colère. Il avait pris ses affaires et était parti. Tout ce qu'il avait ressenti était pitié envers cette vile créature.

L'homme qui se trouvait en face de lui l'avait cherché toute la soirée. Il était venu seul et quand il lui avait proposé une table déjà occupé comme à son habitude, il l'avait remercié mais préférait rester au bar. Il n'avait pas insisté. Mais tout le reste de la soirée, son nouveau client n'avait pas arrêté de le chercher, de le chauffer. Et il devait avouer que ce gamin lui plaisait. Il était certe plus que jeune que lui, il devait avoir quoi … 25-26 ans ?, mais il lui avait bien fait comprendre qu'il ne recherchait rien de sérieux.

Alors pourquoi ne pas se laisser aller pour cette fois ?

Il se rapprocha de l'autre homme et se planta devant lui, un sourire charmeur aux lèvres.

"- Je vois que tu es observateur, as-tu d'autres qualités dont tu ne m'aurais pas parlé ?

- Plusieurs autres, ricana l'inconnu, mais je peux te les montrer chez toi si tu veux."

Le barman passa une main rugueuse sur la joue du plus jeune.

"- Tu ne sais même pas comment je m'appelle … souffla-t-il.

- "Robert", j'ai entendu un client t'appeler ce soir.

- Mais c'est qu'il est vraiment curieux le môme ! ricana Rob en passant sa main sur la nuque dégagée de son "client".

- Le môme s'appelle "Jasper" et il va te montrer qu'il n'a plus rien d'un gamin."

Le jeune inconnu se pencha légèrement et effleura les lèvres du barman dont la barbe de trois jours lui frotta le menton, ce qui était loin de lui déplaire. Robert fit glisser la main de la nuque blanche jusque dans le creux des reins du jeune. Il était vraiment bien bâtit. Plus menu que lui mais viril à sa façon.

Oui, et s'il se laissait aller. Rien que ce soir.

"- ça te dirait de boire un dernier verre, mon petit Jasper ? J'ai un excellent alcool qui vient d'arriver et je n'ai pas encore pu le tester.

- Avec joie …"