Disclamer : Les Animaux Fantastiques et Harry Potter ne sont pas à moi. Ce qui est tant mieux pour les personnages de JKR vu mes tendances à traumatiser mes personnages.
Titre : Noir ramage.
Résumé : Lorsqu'elle avait accepté ce job, elle pensait à un boulot long, mais qui au final serait assez simple. Trouver un traitre et le livrer au MACUSA, quoi de plus facile dans son boulot ? C'était sans compter un passé qui refuse de mourir et un mage noir qui est bien décidé à faire des siennes. Le pire dans l'histoire ? C'est que si elle l'avait su, elle aurait dit oui quand même.
La confiance est quelque chose de fragile. Quand on a accordé sa confiance à quelqu'un, on éprouve un sentiment de grand liberté. Mais quand on trahit la confiance de quelqu'un, elle peut être définitivement perdue. Seulement voilà, on ne sait jamais à qui on peut faire confiance… Nos proches peuvent nous trahir… Et de parfaits inconnus peuvent nous venir en aide. Beaucoup de personnes décident de ne faire confiance qu'à eux-même. C'est surement la façon la plus simple de ne pas se brûler les doigts…
- Mary Lookwood, chef du département de magico-sociologie à l'université sorcière de Boston.
Chapitre 12 : Maxime Reed, ou certainement pas une valse.
Mercy Lecay était dans le collimateur de Grindelwald. Et ce n'était pas la faute de Gnarlak. Lorsque Maxime était allé le voir à son tour, c'est à peine s'il avait admis que Mercy était passée dans son bar. c'était compréhensible. Même si l'ancienne auror avait sans doute tout fait pour qu'il ait envie de la balancer, le gobelin était assez malin pour savoir qu'elle avait une mémoire aussi tenace que sa rancœur et tenir sa langue. Sauf manifestement quand un mage noir était décidé à employer les grands moyens…
Mais, même sans savoir qu'elle fouinait, Grindelwald tournait autour de Mercy. Ce n'était pas une bonne nouvelle. Déjà parce que Maxime l'aimait bien, même si elle pouvait être assez… Assez « merciesque ». Et même si elle était assez douée pour passer entre les mailles du filet et qu'elle aimait jouer avec le feu, elle s'attaquait à forte partie. Sans oublier que Max savait que les aurors qui s'étaient approchés de la vérité avait « soudainement disparus », mais quelque chose lui disait que ce coup-ci, cela serait beaucoup plus difficile. Déjà parce qu'on parlait d'une femme capable de faire perdre son sang-froid à n'importe qui. Mais, en plus, elle trompait tout le monde avec des changements d'humeurs aussi imprévisibles que parfois joués et mis en scène, décidément c'était une grande comédienne... À vrai dire, même les personnes sachant qu'elle était dangereuse avaient dû mal à se faire à cette idée avant qu'elle ne leur plante un poignard dans le dos, ou ailleurs. Si on devait demander à Max qui de Graves ou de Mercy était une menace, il dirait elle. Tout simplement parce que maintenant, elle faisait le sale boulot que le MACUSA ne pouvait pas faire et elle le faisait bien.
Introduit dans la cellule des partisans de Grindelwald depuis plusieurs mois, il avait été invité à rejoindre le quartier général de la côte est pour la première fois. Il s'agissait d'un vieux manoir non-maj' officiellement abandonné, dans un bois non-loin de New-York, à côté du village de Sleepy Hollow. Nuit sans lune , ambiance brumeuse, une odeur de pluie, les pas assourdis par l'épaisseur des feuilles mortes en décomposition, un temps digue de l'automne au mois d'août… Parole, il ferait attention au Cavalier sans tête.
Il marchait quelques pas derrière Frederic Grayson, le Chef du Bureau Fédéral des Aurors. C'était lui le responsable de cette cellule. Non, il était plus que cela. C'était lui qui dirigeait les partisans de Grindelwald basés à New-York. Et un futur mort. Il avait trahi son pays et ses frères d'armes, aucun Auror digne de ce nom le lui pardonnerait. Certains, comme Mercy et lui, le traqueront jusqu'au bout du globe s'il le fallait. Et Maxime avait dû mal à se retenir de lui sauter dessus pour un étranglement rapide et bien fait. Par chance, étant un Exterminateur, son dossier était sous scellées. À moins qu'il ne creuse beaucoup, et réussisse à retrouver et faire parler Bluesky, Grayson ne pouvait pas découvrir sur quoi il travaillait. Parce qu'il ne se faisait pas d'illusions, vu la quantité, la qualité et la diversité des informations qui avaient fuité, il était impossible que cet homme soit la seule taupe, en conséquence, il y avait une chance pour qu'un autre type puisse savoir qu'il avait été envoyé enquêter sur un trafic et découvert que ce dit trafic supposé de contre-bande banale était en fait une tentative de renversement de l'État sorcier par le mage noir et ses sbires. Et c'était entre autres pour cela qu'il n'y avait pas de traces écrites de ses découvertes, et, aussi parce qu'il détestait écrire des rapports, bien sûr.
Grayson s'arrêta devant une porte et lui jeta un coup d'œil tout sauf amical. S'il avait été paranoïaque, il aurait pensé que ce traître lui reprochait quelque chose. Comme il ne l'était pas, il dirait juste que Grayson voulait sa mort pour une raison ou une autre. Malgré tout ses efforts, Grayson avait encore du travail à faire pour avoir un regard aussi noir et menaçant que Bluesky. Plus de dix ans dans les Exterminateurs, Max était insensible à son humeur sombre. Sans un regard pour lui, il rentra dans la pièce. Il se promit toutefois de rester sur ses gardes.
Un homme se tenait derrière un bureau dans une bibliothèque qu'on aurait dit tirée du poème Le Corbeau d'Edgar Allan Poe. Essayez de travailler plus d'un an avec Mercy sans ouvrir un livre non-maj'… Pour l'instant, la mauvaise luminosité de la pièce l'empêchait de bien le voir, mais, il connaissait cette silhouette.
-Je vous ai fait venir au sujet de Mercy Lecay.
Il avait une voix douce. Le genre de voix qui vous poussait à faire confiance à la personne à qui elle appartient. C'était exactement le genre de voix qui mettait tous ses sens d'auror en alerte. Il se mit à détailler ce qu'il voyait. Des cheveux blancs, ou d'un blond particulièrement pâle, et ses pupilles… Soit elles étaient de couleurs différentes, soit ce sorcier était atteint d'anisocorie (1). Comme… Son sang se glaça dans ses veines. Il venait de le reconnaître et se demandait comment avait-il fait pour ne pas le faire plus tôt ? Il était recherché dans le monde entier pour la mort de plusieurs centaines de non-maj's et suspecté dans la disparition et le meurtre d'autant d'aurors. Et voilà qu'il se tenait calmement devant lui pour lui poser des questions sur l'une de ses anciennes collègues. Ancienne collègue qui s'était reconvertie en mercenaire obéissant à son propre code. Ancienne collègue et nouvelle chef de l'opération noire dans laquelle il était engagé. Bluesky, elle… Cela faisait deux personnes qui donnaient les ordres pour éliminer cette cellule, et deux personnes sur la sellette. L'un mortellement blessé qui se mourrait à l'hôpital et elle… Maxime ne voulait pas penser aux ennuis qu'elle allait avoir dans trop peu de temps. Et il n'avait que quelques secondes pour choisir ce qu'il pouvait dire d'elle ou non. Vu qu'il se faisait passer pour l'un des cinglés adhérant à sa cause, il ne pouvait pas se permettre de ne rien lui répondre.
-Décrivez-la moi en deux mots.
Décrire Mercy Lecay en deux mots ? Plus facile à dire qu'à faire, mais, il trouva quand même l'image qui collait à cette femme. Elle était trop… Trop Mercy. Et il entendait un corbeau, comme dans le poème de Poe, dire un « plus jamais ». Dans l'histoire, l'homme à qui il est dit ça, se retrouve condamné à ne jamais plus connaître autre chose que désespoir et folie. Et Maxime pressentait que lui, il ne pourrait plus jamais se regarder dans une glace sans se rappeler ce moment où il s'est retrouvé à devoir choisir entre mourir et trahir quelqu'un.
-Un tango.
Grindelwald avait dit deux mots et Max avait utilisé deux mots, pas un de plus. Cela lui permettait de gagner un peu de temps. Lorsqu'on lui avait annoncé qu'il allait rencontrer le patron, il s'était attendu au patron de cette cellule de partisans de Grindelwald, pas à la personne en haut de l'échelle. S'il l'avait su, il aurait fait en sorte que la bâtisse soit encerclée d'aurors. Cela aurait été l'occasion d'arrêter une guerre en devenir. Et maintenant, il devait embrouiller un type qui avait pour but avoué de mettre le Monde à feu et à sang, en déclenchant une guerre avec les non-maj's, afin de protéger une femme qui avait été sa coéquipière.
Grindelwald n'avait pas l'air de saisir. Mercy avait déjà dû lui jouer son numéro habituel, et manifestement il la considérait comme une faible femme, quantité négligeable, ayant de l'importance qu'à cause de ses liens privilégiés avec Graves et Bluesky. Mais dans ce cas, pourquoi l'interroger ? Grayson… Grindelwald avait déjà dû se renseigner auprès de lui et Grayson savait pertinemment qu'elle était beaucoup plus dangereuse que ce qu'elle voulait bien montrer. Il choisit de ne pas cacher la nature de Mercy pour avoir une chance d'arrêter le mage noir.
-Elle est comme un tango. Douce et soumise, puis, une mesure après combative. Charmante, puis agressive. Séductrice et glaciale. Personne ne peut prévoir la direction qu'elle prendra, et peut-être pas même elle.
À vrai dire, elle agissait beaucoup à l'instinct quand d'autres arrivaient au même résultat avec beaucoup de travail et d'expériences. Il la soupçonnait de ne pas être un « nul magique ». Il ne parlait pas de la définition moyenâgeuse qui désignait ainsi tout sorcier dont les pouvoirs étaient réfractaires à certaines formes de magie, mais, à celle moderne qui voulait dire que Mercy avait un pouvoir inné. Pas forcément un qui ce remarque, mais plutôt un fragment ce qui lui permettait si souvent de savoir comment se sortir de situation difficile d'instinct. Il se rappelait encore de l'époque où ils travaillaient ensemble, époque où parfois elle avait une théorie totalement tirée par les cheveux qui s'avérait la vérité. Oui, Mercy avait sans doute quelques Clairvoyants dans sa famille et elle avait dû hériter d'une partie de leurs pouvoirs, trop infime pour que cela se remarque et qu'elle soit fichée comme telle, mais suffisante pour l'influencer. Il ne pouvait pas dire cela à Grindelwald. Déjà parce que si elle était au courant, jamais Mercy ne le lui pardonnerait et ce n'est pas quelqu'un qu'on peut apprécier d'avoir à ses trousses. Ensuite, parce que même s'il était sous couverture, il restait un auror et il était hors de question qu'il révèle un truc aussi personnel sur l'une de ses sœurs d'armes à quelqu'un d'aussi dérangé et dérangeant que Gellert Grindelwald. Mais cela, il préférait le garder pour lui, la trahir un peu pourquoi pas si nécessaire, mais jamais totalement. Elle le ferait sans hésiter si les rôles étaient inversés.
-Un tango, donc… Répéta Grindelwald toujours aussi peu convaincu.
-Ou un morceau de jazz, un sorte d'ordre chaotique ou de chaos organisé. Oui, si deux mots la définissent bien, c'est Tango et Jazz.
En tout cas, Mercy Lecay n'était certainement pas une jolie petite valse bien tranquille. Et tout cas, le mage noir ne semblait pas croire ce que lui disait Maxime. Du moins, pas comprendre où il voulait en venir. Il passa donc à un autre angle d'attaque.
-Quand vous la regardez, vous ne voyez que la surface, un truc mignon. Mais à l'intérieur de ce joli caquet cadeau, il y a une énorme polyvalence. La plupart des personnes se spécialisent, même parmi les aurors. Mais Lecay est une généraliste. Elle s'y connaît un minimum dans tous les domaines, et pour le reste, elle sait à qui demander.
-D'après vous, la tuer serait donc une erreur.
On apprend beaucoup de chose en écoutant le ton utilisé, plus qu'avec les mots.
-Voilà pourquoi Grayson est énervé. Il vous a recommandé de la tuer, et vous prenez un second avis, fit Maxime.
-Sans oublier que je suis allé moins-même me faire un avis sur la question, approuva le mage noir.
Au nom de la Magie, qu'avait-elle bien pu fabriquer ? Et comment l'avait-il retrouvée ? Mercy pouvait devenir une aiguille dans une botte de foin en moins de dix secondes montre en main. Si Grindelwald avait fini par la déloger, c'est qu'il avait suivit les miettes de pain qu'elle lui avait laissé. De plus, s'il se tenait devant lui en un seul morceau, soit elle n'avait pas compris qui il était ce qui ne lui ressemblait pas, soit elle était en train de manigancer quelque chose. Il y avait une troisième option : il avait réussi à la tromper. Comment ? Mais, Grindelwald ne l'avait pas tuée ou capturée. Donc, si l'auror ne se trompait pas, le mage noir réfléchissait aux options la concernant. Une fois qu'il serait fixé, et une fois seulement que cela serait fait, il agirait. On ne survivait pas aussi longtemps que lui en tant qu'ennemi numéro un en étant irréfléchi.
-Vous avez été son coéquipier pendant trois ans, n'est-ce pas ?
-En effet, monsieur.
Beaucoup plus de trois ans en fait, mais ce qui se passe pendant une opération noire reste dans l'ombre de l'histoire à jamais. Il avait pris soin de garder le ton posé de celui qui est sûr de lui en qui on peut avoir toute confiance et déférent qui reconnaît la grandeur de son interlocuteur. Une marque de respect n'a jamais tué et dans son cas, cela pourrait peut-être lui sauver la mise. C'était un jeu de dupes, tout ce qu'il avait à espérer était qu'il n'était pas celui du mage noir.
-A-t-elle une faiblesse ? Finit par demander le Bulgare après de trop longues minutes de silence.
Maxime hésita un instant. À part Graves, tous les proches de Mercy se trouvaient hors de portée de Grindelwald. Les chances pour que le mage noir les enlève étaient donc minimes. Et la bonne nouvelle était que la polyvalence de Mercy venait une fois de plus de lui sauver la vie : elle était unique et irremplaçable. Sans compter son carnet d'adresses : Nécromanciens, Voyants, Métamorphes, Fourchelangs… Tous les gens bizarres, même pour des sorciers, en fait.
-Elle est loyale, mais ne vous attendez pas à ce qu'elle se batte en respectant les règles. Mais si elle tient à vous ou qu'elle vous a accordé sa protection, elle se battra jusqu'au bout pour vous.
Il y avait aussi autre chose. Ce n'était pas une faiblesse, et les chances que Grindelwald y arrive était même plutôt mince. Et si le Bulgare pensait pouvoir la contrôler, cela pouvait sauver la vie de Mercy Lecay.
-Elle n'a qu'une seule parole. Si elle s'engage à faire quelque chose, elle le fera. À ses conditions, mais, elle le fera.
Il y avait quelque chose dans le regard de Grindelwald que Maxime n'aimait pas du tout. Il avait l'impression d'avoir expliqué à un démon comment voler une âme. À la réflexion, il venait à la fois de lui donner une raison de ne pas la tuer tout de suite et la meilleure manière de la faire plier pour qu'elle rejoigne sa croisade ou s'écarte de sa route. S'il pensait la convaincre, c'est que le mage noir ne la connaissait pas. Mercy estimait qu'agir en faisait ce qui était juste était la seule chose qui lui permettait de se regarder dans un miroir. Jamais elle ne permettrait la mort d'innocents. Sauf si elle était en colère contre eux...
-Elle ne m'a pas fait l'effet d'être un réel danger. Brisée par sa romance avec Graves au point de ne pas agir logiquement, mais, elle m'inspire plus de la pitié qu'autre chose.
Si Maxime n'était pas habitué à être surpris, il en serait tombé par terre. C'était peut-être parce qu'il connaissait bien Mercy, mais, quelque soit le numéro qu'elle avait joué à Grindelwald, ce dernier était tombé dans un sacré panneau. Comme beaucoup de défunts adversaires de la Cajun, il ne se rendrait compte du danger qu'elle était que lorsqu'elle planterait sa tête sur une pique.
-Savez-vous ce qui me pose problème dans cette histoire ? C'est qu'il faudra finir par la faire taire.
Le mage noir semblait sincèrement désolé de ce constat, mais quelque chose soufflait à Maxime que c'était plus l'idée que le monde perdrait une sorcière puissante qui posait problème au Bulgare que celui de prendre une vie. Doutes confirmés par la suite de la déclaration de Grindelwald.
-Même si elle ne s'en rend pas compte, elle connaît les clefs qui permettent de décoder la vérité, ce qui la rend bien plus dangereuse que n'importe quel auror fouineur. Si elle a parlé à qui que ce soit de ce qu'elle sait… Du plus petit fait… La réussite de cette mission dépend de notre capacité à donner le change. Nous ne pouvons pas faire disparaître toutes les personnes extérieures à notre association qui viendront rendre visite au véritable Graves.
Le véritable Graves ? Il y avait donc un usurpateur au service de Grindelwald. Entre le Polynectar et les sortilèges de métamorphoses, pourquoi pas ? Cela pourrait expliquer quelques détails étranges. Maintenant, ce sorcier devait être sacrément puissant pour avoir pu vaincre Graves qui était l'un des meilleurs duellistes du Congrès Magique. Et dire qu'il pensait que la situation ne pouvait pas être pire. Après que Grindelwald ait remplacé le Directeur de la Sécurité Magique par l'un de ses partisans, quelle était la prochaine étape ? Une pluie de grenouilles ou la mort des premiers-nés, après tout ce qui avait vaincu Ramsès pouvait faire tomber un gouvernement.
-Si nous devions arriver à une telle extrémité, par chance, elle est isolée de ceux qui pourraient se rendre compte de quelque chose. Cela serait une des disparitions les plus faciles qu'il nous aurait été donné de mettre en place : les gens penseront qu'elle est juste rentrée à la Nouvelle-Orléans et ceux qui sont là-bas penseront qu'elle est à New-York, ce qui nous laisse une plus grande marge de manoeuvre quelque soit la décision que nous prendront à son sujet.
Grindelwald semblait sûr de son fait, et de la facilité qu'il aurait à gérer quelqu'un comme elle. Maxime prit bien garde de ne pas en montrer satisfaction, il pensait au contraire que Mercy avait pris la peine de laisser une trace de son passage. À vrai dire, si elle n'avait pas trop changé, ce n'était qu'une question de temps pour qu'une force de frappe particulièrement féroce débarque en ville en cas de problèmes. Oui, c'était bien le genre de Mercy d'utiliser un fusil de chasse pour tuer une mouche. Elle prenait très au sérieux la règle du triple qui voulait que toute action faite par un sorcier lui revienne en pleine face multipliée par trois. Et c'était à cette loi de la magie méconnue qu'il pensa tout au long de la suite de la réunion.
(1) L'anisocorie se définit par une différence de taille entre les deux pupilles.
