Salut à tous et à toutes!

J'espère que vous allez bien, et que vous ne vous êtes pas tous transformés en zombies à cause du confinement - sans aller jusque là, j'espère que vous gardez le moral.

Me revoilà donc avec le vingtième chapitre de Wild World... Déjà! Je ne le dirais jamais assez, mais merci de me suivre tout au long de cette histoire et de m'encourager avec vos adorables reviews! J'espère que j'arriverais à vous tenir en haleine jusqu'à la fin.

Pour ce chapitre, comme vous pouvez le voir dans le titre, on reste à Gray terminal. Mais dans le prochain on s'envolera un peu vers d'autres horizons héhé.

En tout cas comme vous vous en doutez, aujourd'hui on retrouve notre cher Ace!

Je vous laissa à votre lecture, et comme d'habitude on se retrouve en bas.


[Gray Terminal, jour 21]


Ace se redressa péniblement sur le canapé.

Bordel, il avait l'impression qu'un trente-six tonnes lui était passé dessus.

Son crâne le lançait, et il se sentait courbaturé jusqu'au bout de ses orteils...

Les deux derniers jours avaient été plus qu'intenses. Le bâtard l'avait convoqué pour un gros boulot... Il n'en avait pas fait des comme ça depuis des mois, à vrai dire.

Ça avait été horrible. Il avait l'impression d'être sorti de son corps, de l'avoir laissé en pâture à des gros porcs affamés pendant quarante-huit heures, puis de l'avoir récupéré dans un état pas franchement optimal. Mouais. Si seulement ça n'avait été qu'une impression.

Il n'avait pas eu envie de rentrer chez lui après ça, alors il s'était traîné jusqu'à chez Kidd et Law et s'était laissé tomber sur le canapé du salon, où il s'était aussitôt endormi comme une masse, sans même vérifier si l'un ou l'autre étaient présents dans l'appartement.

Il se massa la nuque en poussant un grognement.

Merde...

Plus jamais ce genre de boulot... Plus jamais...

Au moins, il avait à peu prés réussi à penser à rien d'autre pendant deux jours. Et puis, il fallait le dire, il en avait eu pour son argent. La liasse de billet dont il sentit la forme dans la poche arrière de son jean le lui rappela, et il haussa les épaules.

-Tu veux du café ?

La voix de Law lui fit brusquement relever la tête. Ce dernier le regardait, debout dans l'encadrement de la porte de la cuisine, son air blasé habituel sur le visage, une tasse fumante à la main.

-Law... ! Ouais, merci. T'es déjà levé ? C'est rare de te voir debout aussi tôt ces temps-ci...

-Il est pas tôt. Il est dix-sept heures, l'informa son ami en s'avançant vers lui pour lui tendre sa tasse, dont il s'empara en le remerciant d'un sourire.

-Sérieux ? Merde... J'ai dormi comme une masse.

-T'était chez le bâtard.

C'était une affirmation, pas une question.

-Ouais, répondit-il tout de même en baillant, passant sa main dans ses cheveux.

-Pourquoi ?

-Pourquoi quoi ? Il m'a proposé un taf qui payait bien, c'est tout.

-Blondie est parti, non ? Tu lui a pas dit au revoir ?

Ace se figea, fronçant les sourcils. Il regarda son ami, dont les yeux gris le sondaient.

-...Si.

-Il est reparti pour de bon ?

-Évidement.

-Et ça te va ?

-Bien sûr que ça me va, répondit-il d'un ton un peu plus rageur qu'il n'aurait voulu. C'était sympa le temps que ça a duré, mais y'a pas à chier, on vit pas dans le même monde, et on est quand même mieux chacun chez soi. Les choses sont rentrées dans l'ordre, c'est tout.

-Mmh...

Law s'assit à côté de lui. Ace s'ajouta rien, le nez dans sa tasse. Il était un peu agacé. Pourquoi il avait fallu que son ami parle de ça, directement ? Il avait réussi à sortir Sanji de sa tête presque totalement, ces deux derniers jours. Ou du moins, il avait fait en sorte d'être toujours suffisamment concentré sur autre chose pour ne pas avoir à penser à lui.

Et là, d'un coup, il avait toutes les peines du monde à chasser le sourire d'un certain blond de ses pensées.

Va bien falloir que tu t'y fasse.

Ça finira bien par passer, de toute façon.

Il se tourna vers Law, désireux de parler d'autre chose.

-ça va, toi ?

-Ouais. Normal.

-Tu te sens bien ?

-Ouais. Ça va.

-Ecoute pas ce salopard, il ment comme il respire, Ace, grogna Kidd en sortant de sa chambre.

Le roux avait l'air d'être d'une humeur massacrante. Il avait sa tête des mauvais jours, qu'Ace ne connaissait que trop bien.

Law leva les yeux au ciel.

-C'est bon, lâche-moi, siffla-il entre ses dents.

-Arrête de mentir comme ça, crétin.

-Tu me fais chier, Kidd. Je suis pas obligé de faire un rapport précis de mon état à tout le monde, non plus.

-Qu'est-ce qu'il y a ? lui demanda Ace, les sourcils froncés. Il s'est passé quelque chose ?

Law ne répondit pas, l'air sombre. Kidd s'en chargea à sa place.

-Il a fait un malaise, ce matin. Il s'est levé et m'a claqué sur les bras d'un coup.

-C'est bon, c'est rien un malaise. La toubib m'avait prévenu que ça pourrait arriver.

-Arrête de te la jouer, Law, grinça Kidd. Tu peux pas continuer comme ça. Arrête au moins de bosser.

-J'ai des coups de mous de temps en temps, ok, concéda le jeune homme. Mais je peux continuer de bosser le reste du temps, c'est bon. Je suis pas mourant -pas encore.

-Kidd a raison, Law, intervint Ace, préoccupé. C'est pas prudent de continuer à bosser. Faut que tu calme le rythme. On va se charger du boulot pour l'instant, ok ?

-Vous croyez que je vais vous laisser me materner comme ça ? Râla Law, les regardant tout deux tour à tour, l'air plus qu'agacé.

-Et toi, tu crois qu'on va te laisser crever comme ça ? Répondit Ace du tac au tac. C'est bon, mec, laisse-nous faire. On va se démerder. On t'emmerde pas sur ton rythme de vie à côté, mais au moins, laisse-nous nous occuper du fric, ok ?

Son vis-à-vis le regarda sans répondre, les sourcils froncés. Il insista :

-Je sais que c'est rageant de se reposer sur les autres, mais sois réaliste sur ce coup-ci, Law. J'irais bosser chez le bâtard, ok ? Il me paye super bien, ça sera largement suffisant pour payer tes médocs et tout le reste.

-J'irais avec lui, grogna Kidd. Alors fait pas le con, maintenant. Sinon, je te jure qu'on va finir par t'attacher à ton lit.

Il y eut un silence, puis Law soupira, l'air désespéré.

-Ce que vous pouvez être casse-burnes, quand même.

-ça veux dire ok ? Lui lança Ace.

-... Ok...

-C'est nous les casses-burnes ? Grogna Kidd, l'air néanmoins satisfait. 'Pas foutu de prendre soin de toi, t'es un vrai gamin...

Ace eut un demi-sourire en entendant Law répliquer et enchaîner sur une de leurs éternelles chamailleries. Il avait l'impression que ça faisait des lustres qu'ils s'étaient pas vraiment retrouvés tout les trois. Les choses rentraient dans l'ordre, hein... Sans doute qu'il finirait par s'y habituer à nouveau, ouais.

-Bon ! Arrêtons de parler de trucs chiant, on mange ? Enchaîna-il en se tapant sur les cuisses pour se lever -en tentant d'ignorer les protestations de ses muscles endoloris.

-Ah ouais, bonne idée, approuva Kidd qui prit sa place sur le canapé. Va donc nous cuisiner quelque chose.

-Tch... C'est bon pour cette fois, mais t'a de la chance que j'aie vraiment faim, lui répondit Ace en se dirigeant vers la cuisine où il mit de l'eau à chauffer pour des pâtes.

-Et d'ailleurs, blondie est parti pour de bon ? Demanda le roux dans son dos, l'air de rien.

Le sourire de Ace s'effaça, mais ni Kidd ni Law ne purent le voir de là où ils étaient.

Sérieux... Ils étaient obligés de mettre le sujet sur le tapis ? Pourquoi ça les intéressait autant ?

-Oui, grommela-il en faisant la moue.

-ça veux dire qu'on va recommencer à baiser ?

Il leva les yeux au ciel. Ah. Voilà pourquoi ça l'intéressait autant, lui.

-Va chier, Kidd.

-Sérieux ? Non ?

-Va chier, je te dis.


Ace arriva devant la porte de son appartement et fronça les sourcils en constatant qu'elle était entrouverte. Est-ce qu'il avait oublié de fermer correctement en partant deux jours auparavant ? Ça l'étonnait… Pas qu'il ai grand chose à voler, mais quand même...

Il renonça à réfléchir, poussa la porte et entra, avec pour seule envie de laisser tomber son corps endolori sur son lit et d'y rester à ne rien faire pendant au moins une heure.

Malheureusement cela lui fut impossible, car quelqu'un s'y trouvait déjà.

-Eh bien, je commençais à m'impatienter, lui lança Lucci avec un sourire torve.

Ace se figea un instant, puis il soupira et fronça les sourcils. La dernière. La DERNIÈRE personne qu'il avait envie de voir aujourd'hui.

-Qu'est-ce que tu fais là ? Grommela-il en se détournant aussitôt de lui pour retirer sa veste.

-Hé... Pourquoi tant de froideur ? Je passait juste prendre de tes nouvelles, répondit son vis-à-vis, nonchalamment allongé son son matelas, appuyé sur un coude.

-Si c'est juste pour ça, tu peux partir, j'ai rien à te dire.

-T'es pas avec ton fiancé, cette fois ?

Merde, mais ils s'étaient vraiment tous donné le mot pour lui parler de Sanji, c'est ça ? Et lui pourrir sa journée par la même occasion..

-Non.

-Tu sais, il m'a intrigué, l'autre fois... J'ai essayé de me renseigner sur lui, mais personne le connaît par ici. Ou est-ce que tu l'a déniché, dis-moi ?

-C'est pas tes oignons.

-C'est vraiment un civil, alors ? Il est vraiment mignon... et il a l'air propre sur lui, très classe il ferait une bonne marchandise de luxe. Teach serait ravi si-

-N'y pense même pas. Il a quitté la ville, de toute façon.

-Oh... Il en a eu marre de toi si vite ? Où alors il est parti parce que tu lui coûtait trop cher, c'est ça ?

-Ferme-la, grogna Ace, les dents serrées, furieux.

-Mmh... On dirait que je touche un point sensible, pas vrai...

Ace lui tourna le dos, se pinçant l'arrête du nez, fermant brièvement les yeux. Il fallait qu'il se calme. Depuis quand il prenait à cœur ce que ce taré lui disait ? Il savait pourtant bien qu'il fallait lui montrer le moins de faiblesse possible...

-Retourne-toi.

Il sursauta, bien malgré lui. Lucci s'était levé et rapproché sans bruit et lui avait soufflé cette phrase à l'oreille, trop près, beaucoup trop près.

Il fit brusquement volte-face et recula d'un pas, fronçant les sourcils. Qu'est-ce qui lui avait pris de tourner le dos à ce taré, aussi ? Il le fusilla du regard. Il était vraiment pas d'humeur à subir ses envies. Mais malheureusement, il se doutait bien que le bras droit de Teach n'était pas venu jusqu'ici uniquement pour l'emmerder... Et ils avaient besoin d'argent, plus que jamais, alors il se voyait mal refuser ou inventer une excuse pour s'échapper...

Au vu de son regard satisfait de sale vicelard, Lucci semblait plus que conscient de l'avoir à sa merci. Il lui attrapa le menton d'une main et Ace eut un nouveau mouvement de recul instinctif. Son dos heurta le mur et il serra les dents lorsque son ennemi juré se pencha vers lui pour poser ses lèvres froides sur les siennes, glissant une de ses mains sous son t-shirt, caressant ses abdominaux du bout des doigts.

-Hé, gronda-il en posant ses deux mains sur le torse du mafieux pour le repousser de quelques centimètres.

-Quoi ? Siffla son vis-à-vis, l'air agacé de le voir l'arrêter.

-C'est pas gratuit pour toi, continua Ace sur le même ton, le regard dur.

-Ah, oui, j'oubliais...

Lucci eut un sourire entendu, puis plongea la main dans la poche intérieure de sa veste de costard pour en sortir une fine liasse de billets pliée en deux qu'il glissa doucereusement dans la poche arrière du jeune homme -en en profitant bien pour le peloter au passage, évidemment.

Puis il attrapa Ace par le col et le guida d'une main ferme jusqu'à son lit où il le poussa sans ménagement. Ce dernier fit la grimace. Putain. Pas sur ce lit, sérieux... pas sur ce lit où à peine quelques jours auparavant...

N'y pense pas, s'intima-il. Encore moins maintenant.

Il se contenta de s'allonger sur le dos, le regard vide, tandis que Lucci le rejoignait, se penchant sur lui pour commencer à le déshabiller. Il fixa le plafond, réprimant un soupir. Il se sentait lourd, comme souvent dans ce genre de situations. Comme s'il laissait son corps en pilote automatique...

À ce moment précis, il aurait tout donné pour être seul. Une bonne nuit de sommeil, voilà tout ce à quoi il aspirait... C'était pourtant pas grand chose. Est-ce que même ça, il n'y avait pas droit ?

-Finit de te désaper et met-toi sur le ventre, lui ordonna Lucci d'un ton glacial.

Pff. Il lui faisait pitié, ce mec, au fond. Il aimait ça, jouer les petits chefs, se la jouer impassible. Ça lui foutait la trique de voir quelqu'un lui obéir comme ça, de l'avoir à sa merci. Ce qu'il achetait -comme presque tout les autres, en fait- c'était pas du sexe. C'était ce sentiment de puissance, de domination, qu'il devait ressentir en ce moment même. Ils arrosaient les putes de billets pour qu'elles leurs donnent l'impression d'être désirés, d'avoir ce pouvoir malsain d'asservir totalement, de décider...

Putain de taré. Lui comme tout les autres, à des degrés divers.

Il en pouvait plus, de toute cette médiocrité ambiante.


Il resta couché sur le ventre sans bouger longtemps, très longtemps après que Lucci aie claqué la porte de son appartement derrière lui.

L'oreiller dans lequel il avait enfouit son visage gardait encore quelques traces de l'odeur de Sanji. Quand il s'en était rendu compte, il avait d'abord voulu se lever, fuir ce souvenir olfactif comme il avait fui tout les autres souvenirs depuis le départ du blond, et passer à autre chose, vite.

Mais il n'avait pas réussi. Il n'avait pas trouvé l'énergie nécessaire. Il n'avait pu que fermer les yeux et inspirer à plein poumons, laissant arriver sans les refréner toutes les images qui déjà, dans son esprit, étaient étroitement rattachées à cette odeur particulière, simple, chaude et englobante comme un rayon de soleil...

Et le sourire de Sanji lui était revenu, par dizaines de flashs successifs. Son sourire timide des débuts, son sourire poli, gêné ou désolé parfois, et puis son préféré, celui des derniers jours, cet immense sourire franc et éclatant, si communicatif, comme ce maudit rire qui retentissait encore à ses oreilles...

ça n'avait été que le début. Les souvenirs avaient afflué, tous plus précis et précieux les uns que les autres. Après trois jours passés à tout repousser, à refuser de céder à son cerveau qui ne demandait qu'à se replonger dans ce qui avait sans doute compté dans les plus beaux jours de sa vie, il avait cédé et s'était souvenu, enfin, pleinement.

Parce qu'il en avait besoin. Parce qu'il sentait qu'aujourd'hui vider une bouteille de vodka, bouffer ou s'injecter toute la drogue qu'il pourrait trouver, coucher avec Kidd, Law ou se battre avec le premier venu ne suffirait pas à lutter contre cette immonde souillure qu'il sentait en lui, comme à chaque fois que Lucci l'utilisait comme vecteur pour passer ses pulsions vicieuses, comme à chaque fois qu'il laissait s'introduire en lui la personne qui le débectait le plus au monde, après le bâtard, peut-être...

Non, il avait besoin de se raccrocher à autre chose, aujourd'hui. C'était sans doute une mauvaise idée, mais là, il n'avait pas envie d'y penser. Juste de se souvenir.

Alors il se rappela.

Il se rappela du jour de leur rencontre. De ce soir où, appuyé au bar, en pleine conversation avec Marco, il s'était retourné et avait vu ce mec le regarder depuis l'autre bout de la salle, assis sagement, les mains sur les genoux, l'air un peu perdu. De ce mec qui avait rougit et avait détourné le regard, l'air énervé, lorsqu'il lui avait envoyé un clin d'œil. Puis qui l'avait regardé à nouveau lorsqu'il avait rejoint sa table -et n'avait pas eu l'air de vraiment réussir à le quitter des yeux.

Il se rappela des jours d'après. De la première fois qu'il l'avait embrassé. Du jour où il était venu cuisiner chez Kidd et Law. De l'après-midi où ils étaient allés développer des photos ensemble.

Il se rappela de son interview. De cette étrange après-midi où pour la première fois, il avait tout déballé d'un coup. D'à quel point il avait flippé de voir le regard de Sanji changer sur lui, bien à tort... puis du deuxième baiser au Moby Dick. Et de ce soir où il l'avait retrouvé en bas de chez lui...

Il se rappela enfin du Sanji des derniers jours. De son visage si apaisé lorsqu'il dormait. Du soleil qui, le matin, passait par la fenêtre pour venir frapper sa peau pâle, lorsqu'il était encore assoupi et qu'Ace le regardait sans trop savoir quoi penser. De ses baisers, de ses baisers si doux même lorsqu'ils étaient passionnés -D'une certaine manière, il aimait le fait qu'il l'aie toujours embrassé comme il devait embrasser les femmes, avec attention, presque avec précaution. De son visage qui rougissait sous le plaisir et de sa manière de rejeter doucement la tête en arrière au plus haut de l'extase. De la fièvre et du désir qu'il y avait dans ses yeux parfois.

Il essaya de penser à lui maintenant. Au Sanji qui avait dû rentrer chez lui à East Blue. Il se l'imaginait dans un petit appart' un peu propret. Est-ce qu'il avait déjà repris le travail ? Ouais, il se l'imaginait bien rentrant chez lui tard après le service, jetant ses vêtements de serveur sur une chaise avant de se glisser entre les draps, s'endormant aussitôt, éreinté, sans trop perdre de temps à réfléchir. En commençant à l'oublier même, peut-être. Mais ça, il ne voulait pas y penser.

Il se retourna sur le dos et se couvrit le visage d'une main. Nom de dieu, qu'est-ce qui s'était passé ? Pourquoi il ressentait tout ça, et pourquoi il sentait plus que jamais que non, ça n'allait pas partir ? Que non, il ne lui suffirait pas de ne pas y penser pendant une semaine ou deux pour que tout aille mieux ?

Et pourquoi, bordel, pourquoi est-ce qu'il fallait que la seule personne qui lui fasse cet effet-là soit précisément celle avec qui il ne pouvait pas ….

À sa grande surprise, il sentit un sanglot enfler dans sa gorge et tenta tant bien que mal de le réprimer, se redressant sur son lit. Il pensait pourtant que plus rien ne pouvait vraiment le toucher. Ou en tout cas pas quelque chose comme ça...

Il se pris la tête entre les mains et poussa un immense soupir.

Il avait envie de crever...


Aaaah, je suis désolé, j'aime pas le faire souffrir ce petit chou, mais que voulez vous, c'est la vie.

Transmettez-moi vos mots d'amour pour lui dans vos reviews, je lui ferais passer le message, promis.

Comme je l'ai dit plus haut, la semaine prochaine on retrouve Sanji dans un tout nouveau cadre, qui vous plaira aussi j'espère!

Je vous souhaite encore très bon courage pour survivre au confinement. Le prochain chapitre est pour le 11 avril, j'espère que ce sera le dernier à paraître dans cette situation!

Gardez la pèche, je vous dit à bientôt!