Notes : C'est court, c'est con. Kaiba va devenir Martine à ce rythme là. Pour le lieu de l'action, Phantom Manor est mon attraction préférée parmi tous les parcs d'attractions que j'ai pu expérimenter (je suis friande de parcs à thèmes, et si malheureusement Kaibaland n'existe pas, j'ai l'immense chance d'avoir Europa Park aka le meilleur des parcs, près de chez moi, mais il aurait été compliqué d'inclure Phantom Manor à Europa Park.) Je ne l'ai pas faite depuis décembre 2019 et mon manoir adoré me manque de plus en plus. Oui, tout était prétexte à caser Phantom Manor, et Yu-Gi-Oh! est le seul univers qui m'a paru adapté (Harlock faisant plus peur que n'importe quel fantôme de l'attraction). Je précise qu'il s'agit bien du Phantom Manor et non de la Haunted Mansion classique. J'ai beau évoquer clairement Mélanie Ravenswood et son père Henry ainsi que la ville de Thunder Mesa, nos protagonistes ne connaissent pas les noms des personnages de l'attraction. J'ai gardé quelques scènes seulement du manoir tout en évitant la refonte de 2018, les imagineers de Disney lui ont fait trop de mal. La chanson "Grim Grinning Ghosts" a bénéficié d'une excellente reprise signée The Living Tombstone.
Notes supplémentaires : J'avais envie que Kaiba souffre dans Space Mountain. Heureusement pour lui, je ne l'ai pas amené à Walt Disney Studios expérimenter la "Tower Of Terror". J'ai retranscrit uniquement les dialogues français du Ghost Host ainsi que de Madame Leota.
Disclaimers : la brochette de vainqueurs appartient à Kazuki Takahashi, tandis que le parc et Phantom Manor appartiennent à la Walt Disney Company.
Son rôle de grand frère lui avait apporté de la joie,oui, mais dans le cas présent c'était plutôt une contrainte.
Une énorme contrainte.
Seto Kaiba se tenait devant un château rose et bleu où des couples prenaient des milliers voire des milliards de photos ensemble... Quand Mokuba lui avait demandé si expérimenter deux jours à Disneyland était faisable pour son anniversaire, il avait de prime abord pensé à Tokyo Disneyland ou encore Tokyo DisneySea étant donné qu'ils étaient japonais, donc forcément les deux parcs où il aurait été logique d'aller. Sauf que Mokuba avait choisi le parc Disneyland le plus loin possible de leur position géographique : Disneyland Paris. Tout ce chemin pour voir des mascottes ainsi que chanter des chansons comme un attardé ? Voici toutes les pensées qui lui traversaient l'esprit alors qu'il était planté devant cet horrible édifice rose, constatant avec aigreur qu'il s'était fait embarquer dans cette histoire, pour deux jours entiers.
Comble de la cruauté, son cadet avait tenu à ce que ses amis fassent partie de l'aventure. Malgré toutes les protestations possibles, et malgré avoir exprimé son désaccord dans toutes les langues qu'il parlait, Kaiba avait aussi flanché sur ce point, fournissant l'avion, les billets et payant les frais du séjour de chacun. Même pour le clébard.
Mais il ne fallait pas exagérer, si Mokuba et lui logeaient à l'hôtel le plus cher du parc, il avait au moins réussi à obtenir que le reste de la bande soit envoyé à l'un des moins chers du parc tout en s'assurant qu'il ne devrait pas en plus payer un taxi pour les ramener . Et encore, il était presque sûr qu'ils appréciaient fortement l'hôtel thématisé sur ce film bizarre où les voitures parlaient et ressentaient plus d'émotions que lui-même n'en ressentirait jamais.
Fixant le "Château de la Belle Au Bois Dormant" avec mépris, comme si celui-ci venait de le provoquer en duel, il fut tiré de son duel à sens unique par son petit frère.
— Seto, il n'y a que quarante-cinq minutes d'attente pour Space Mountain : Mission 2, dit Mokuba comme s'il était évident que Seto sache ce qu'était Space Mountain
— Hm ? Quarante-cinq minutes ? Pour quel type d'attraction ?
— Je crois que ce sont des montagnes russes basées sur le roman de Jules Verne, de la Terre à la Lune, le tout dans le noir, répondit son cadet tout en regardant ce que le plan du parc disait
Arrachant le plan des mains de son petit frère, il regardait à quoi ledit Space Mountain ressemblait : à une montagne futuriste au design steampunk avec une sorte de canon...Un "Canon Columbiad" s'il en croyait ce que disait l'encadré expliquant le thème de l'attraction.
La vitesse du train dépassait les cent kilomètres à l'heure et il était lancé dans un panache de fumée depuis le canon.
Il déglutit : il commençait à se demander si Mokuba n'essayait pas de mettre fin à ses jours.
— Après ça, je choisis la prochaine attraction.
Jonoûchi, adepte des sensations fortes, partit en premier vers la zone "Discoveryland", Honda, Anzu et Yûgi sur les talons. Le rival de toujours de Seto n'appréciait pas forcément la vision du train qui effectuait un départ arrêté en montée. Les cris des gens lui donnèrent des frissons. Balayant la zone d'un regard, il était plutôt tenté par l'attraction juste au pied du Space Mountain, à savoir "Orbitron", un manège où les gens étaient installés dans des petites fusées qui montaient et descendaient en fonction de comment le passager utilisait le levier. Le regard du Roi des Jeux croisa celui de Kaiba.
— Est-ce que tu aurais peur ? siffla le CEO, moqueur tout en se disant "moi aussi, si tu savais !"
En vérité Kaiba essayait de se convaincre du contraire, mais lorsqu'il s'engouffra avec le reste du groupe dans la file d'attente,et qu'il vit les gens qui continuaient à venir, il comprit qu'à moins de pousser tout le monde, le seul moyen pour lui de sortir de là était de subir un voyage en train au tracé sinueux bourré d'inversions, dans le noir complet.
La file d'attente ne parut pas si longue, chacun s'extasiant sur la finesse des détails présents un peu partout. Chacun, sauf Seto.
Yûgi et lui se jetèrent un regard, aucun des deux n'était confiant,et la tension monta d'un cran lorsque ce fut à leur groupe que les "cast members", comme étaient nommés les employés du parc, demandèrent combien ils étaient.
Kaiba s'aperçut avec horreur que la gare d'embarquement contenait deux voies : il y avait donc deux trains.
Leur groupe fut divisé en deux parties : Mokuba, Anzu et Honda embarquèrent dans le train situé sur la voie de gauche, tandis que Jonoûchi, Yûgi et Kaiba furent envoyés dans le train de droite.
Honda était le seul dans son wagon, comme Yûgi dans le sien. Les cast members avaient précisé qu'à cause des harnais (pourtant individuels) ils préféraient mettre les gens ayant une corpulence proche ensemble. Kaiba sentit la nausée monter quand non seulement on l'installa à l'avant du train, qu'il constata que le siège était vraiment bas, et qu'en plus Jonoûchi était son voisin durant le tour.
— Merde, souffla le CEO pendant que l'employée du parc tirait son harnais pour voir s'il était bien serré
— Ben alors porte-feuilles sur pattes ? T'as peur ? rit Jonoûchi, à qui les mots "montagne russe" "canon" "fumée" et "noir" n'avaient que renforcé son envie de faire le manège
— Disons que les chances que le tour soit agréable ont diminué dès lors où l'on t'as installé à côté de moi...
"Pour cet aller simple vers l'enfer" se garda-t-il de dire.
Ses doigts se cramponnèrent aux poignées du harnais lorsque l'employée leva le pouce vers l'opérateur de l'attraction, indiquant que le train pouvait partir.
Après un son ressemblant "Pshhht" le train de Kaiba, Katsuya et Yûgi partit le premier à une vitesse suffisante pour que les deux rivaux regrettent d'avoir suivi Mokuba. Après une légère descente (que Seto jugeait déjà violente), le train se stoppa dans une montée. Prisonniers du Columbiad, Kaiba déglutit encore plus fort que tout à l'heure lorsqu'il vit Jonoûchi lever les bras. Les parois du canon s'ouvrirent, laissant échapper beaucoup de fumée blanche. Kaiba comprit que la fumée servait à cacher aux passagers le départ lorsque le train partit d'un coup sans prévenir. La première descente fut éprouvante pour Yûgi qui hurlait de peur. Pour Kaiba ce fut le "corkscrew", à savoir plusieurs inversions à la suite. Par dessus le marché, il entendait le cabot passer un excellent moment pendant que lui souhaitait que la machine infernale s'arrête le plus vite possible.
Après plusieurs passages au travers de planètes, et de rayons lumineux, le train s'arrêta brusquement, coupant la respiration des trois duellistes, avant que le train n'arrive à nouveau en gare.
Lorsque les harnais se relevèrent, libérant tout le monde, Kaiba se leva précipitamment, marchant presque sur Katsuya au passage, suivi de près par Yûgi. Pendant que Seto ouvrait la voie, Yûgi lui collait quasiment aux basques. Lorsqu'ils furent tous deux dehors, chacun se dirigea vers une poubelle, rendant le contenu de leurs estomacs, à savoir un café pour Seto et une barbapapa pour Yûgi.
Le reste du groupe que Katsuya avait attendu, sortit pile au moment où ils relevèrent tous les deux la tête de leurs poubelles, déclenchant l'hilarité de leurs compères qui avaient l'air d'avoir apprécié leur voyage en enfer.
Kaiba, blanc comme un linge, les fusilla du regard, avant de vomir une deuxième fois.
— Mokuba, si tu veux diriger KaibaCorp, dis le franchement au lieu d'essayer de me tuer... dit le CEO en s'essuyant la bouche
Yûgi, pas plus en forme que son ami, se rapprocha mollement du groupe. Katsuya, encore tout sourire, tapa dans ses mains :
— Bon,qu'est-ce qu'on fait maintenant les amis ?
— Certainement quelque chose de calme vu l'état de Yûgi et de Kaiba, suggéra Anzu
— Hmmm.. Le Phantom Manor ? demanda Mokuba
— Le quoi ? questionna Jonoûchi
— Le "Manoir Fantôme", connard, cracha Kaiba, se vengeant des piques que lui avait lancé le blond un plus tôt
— C'est le principe du train fantôme, un parcours scénique dans le noir effectué dans des wagons de deux personnes, à une vitesse très lente... précisa Honda, comme s'il était frappé d'un éclair de génie
Seto,qui ne voulait plus entendre parler de train, et qui n'était pas bien remis de son tour de Space Mountain, devint agressif
— Tout le monde sait ce qu'est un train fantôme,abruti.
Mokuba, craignant que leur séjour ne soit gâché, invita tout le monde à le suivre vers le land de Frontierland.
Seto, les mains dans les poches, fermait la marche. Lorsqu'ils passèrent sous la pancarte de bois qui avait volontairement un aspect rustique et usé, Kaiba aperçut ce qui semblait être un petit train de la mine serpentant assez vite entre diverses aspérités de pierre ocre représentant un modèle réduit du Grand Canyon.
Yûgi, qui contemplait avec horreur l'attraction nommée "Big Thunder Mountain", se rapprocha de Kaiba :
— Dis moi que ton frère ne va pas nous emmener à bord de cette chose !
— On aura qu'à faire semblant d'être malade, dit simplement Seto, détournant son regard
Le groupe arriva finalement à la hauteur de "Phantom Manor". Si Kaiba n'était pas friand des histoires horrifiques qu'il jugeait totalement sans fondement, il devait reconnaître que l'aspect abandonné du manoir était très travaillé. Il appréciait la végétation rendue sauvage pour la thématisation de l'attraction. Les visiteurs étant moins nombreux dans la file d'attente du Phantom Manor, le groupe arriva rapidement dans "Le Foyer". D'après ce qu'il voyait ,Seto comprit que ça parlait d'une histoire d'amour tragique s'il en croyait le portrait changeant d'une mariée qui avait sa main posée sur un fauteuil vide. "Certainement le fauteuil du mari" en déduisit le CEO.
Une porte coulissante s'ouvrit et le cast member invita la bande à se faufiler dans la "Stretching Room". Sur les murs de la pièce octogonale, quatre portraits représentaient la mariée de tout à l'heure. Un portrait montrait Mélanie dans une barque avec une ombrelle, un autre Mélanie qui soulevait sa robe pour tremper ses pieds dans un ruisseau. Le troisième montrait Mélanie entrain de ramasser des fleurs, et le dernier montrait Mélanie entrain de pique-niquer. Une voix lugubre s'éleva dans la pièce, faisant sursauter Jonoûchi :
— Notre visite commence ici dans cette galerie où vous pouvez admirer la douceur et l'innocence de la jeunesse. Hélas, les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent,les murs de cette pièce, par exemple, ne s'allongeraient-ils pas, par hasard ?
Effectivement, les tableaux s'allongèrent tandis que la lumière des chandeliers vacillait. Mélanie dans sa barque allait plonger dans une énorme chute d'eau, sa baignade dans l'eau se transforma en potentiel repas pour crocodile, derrière la clôture où elle cueillait ses fleurs, une pierre tombale et un squelette firent leur apparition, puis le pique-nique était observé par des serpents et des mygales.
Kaiba entendit Katsuya respirer de plus en fort, tandis qu'il cherchait à comprendre comment des murs pouvaient s'allonger de la sorte. Le tirant sa réflexion , la voix lugubre reprit :
— Et comme vous pouvez le remarquer, il n'y a ni portes...Ni fenêtres... Quel angoissant problème à résoudre, par où sortir ?
La voix désincarnée rit de façon machiavélique, laissant tous les visiteurs lâcher un cri de peur. Kaiba avait sursauté seulement, mais il sentit Yûgi se cramponner à son bras. Seto essaya de s'en débarrasser, mais peine perdue.
— J'ai bien peur que vous ne soyez contraints de me suivre.
Les lumières s'éteignent, et les visiteurs lèvent tous la tête vers le plafond, où un orage factice gronde. Un pendu se balançait.
"Le marié, à coup sûr" déduit Kaiba, se sentant de plus en pris par l'histoire.
Un autre pan de mur, coulissa. Le groupe s'avança dans ce qui semblait être la galerie des portraits. Katsuya se précipita vers un tableau présentant l'ancien maître des lieux. Le portrait d'Henry Ravenswood le montrait les bras croisés, n'ayant pas l'air très aimable.
— Hé les gars, on ne dirait pas Kaiba, avec une trentaine d'années en plus ?
Le blond hurla lorsque le tableau se métamorphosa d'un éclair en un squelette.
Kaiba partit ensuite dans un rire moqueur.
— Depuis quand les chiens ont-ils peur de vulgaires tableaux changeants ?
Le groupe s'avança ensuite vers les wagons appelés Doombuggies. Yûgi monta avec Anzu, Katsuya avec Honda, laissant Seto avec Mokuba. Tandis que les deux frères attendaient leur tour, Mokuba semblait effrayé par un buste qui le suivait du regard jusqu'à l'entrée dans le doombuggie.
— C'est rien, c'est un simple effet de projection. C'est un buste sans traits faciaux dont le visage est projeté dessus, se sentit obligé d'expliquer le CEO sentant l'angoisse de son cadet tandis que la barre de sécurité s'abaissa.
Seto contemplait le grand escalier devant lequel ils passaient ainsi que le faux orage où l'on devinait clairement que ce n'était que des écrans géants.
Mélanie, la mariée, apparut en premier, tenant un candélabre. Kaiba sursauta lorsqu'ils passèrent devant une armure qui se mit en mouvement comme par "magie". Une apparition translucide de Mélanie se présenta dans le couloir sans fin, tenant toujours son candélabre.
— Qu'est-ce que c'est bien fait ! s'exclama le cadet des frères
— C'est vrai, admit Kaiba malgré toute la haine qu'il éprouvait pour cette journée
Les deux frères sursautèrent lorsqu'ils entendirent taper dans leur buggie. Le wagon pivota ensuite, laissant apparaître "La Séance de Spiritisme de Madame Leota", qui consistait en une table ronde qui tournoyait,tandis qu'une boule de cristal était posée dessus contenant le visage de la voyante. La voyante avait la peau bleu cadavre.
—Esprits et fantômes, sur vos fiers destriers, escortez dans la nuit la belle fiancée. Des douzes coups de minuit aux mâtines sonnantes, nous valserons ensemble macabre débutante, déclara la voix suave de la voyante, dotée d'un accent probablement tzigane
La scène du bal émerveilla particulièrement Mokuba, fasciné par l'effet du "Pepper's Ghost". Seto qui ne tenait pas à lui gâcher son plaisir, s'abstint de lui expliquer la nature de l'effet en question. Un animatronique de Mélanie se tenait sur les marches au fond de la salle de bal, un fantôme squelettique riant avec machiavélisme. Kaiba entendit Honda et Jonoûchi hurler à pleins poumons. La scène d'une Mélanie désespérée chantant dans son boudoir défila, laissant les visiteurs dans la ville fantôme de Thunder Mesa.
Kaiba ne put qu'admettre la qualité des audio-animatroniques. Il apprécia la scène des bustes chantant "Grim Grinning Ghosts" avant que le buggie ne se retourne rapidement, le laissant face au fantôme squelettique, lui faisant faire un bond, lâchant à l'unisson avec Mokuba un hoquet de peur.
Les buggies passèrent pour finir devant des miroirs où des crânes fluorescents aparaissaient par effet de projection au-dessus de leurs têtes. Il vit Honda se pencher vers l'avant puis retourner sa tête vers le haut pour voir si le crâne était vraiment là. "Quel con" pensa Seto alors que la cast member invitait tout le monde à quitter les buggies tout en avançant à contresens sur un tapis roulant.
A la sortie de l'attraction se trouvait le cimetière. Jonoûchi était blanc, comme terrifié, mais essaya de se reprendre lorsqu'il aperçut Kaiba :
— Franchement j'avais l'impression que c'était Kaiba qui riait de façon lugubre dans l'attraction, brrrr.
— C'était peut-être moi, rit le CEO en s'appliquant à imiter le rire du Fantôme
Tout le monde fit les gros yeux. Personne n'était vraiment sûr que ça soit seulement une imitation.
Le groupe jeta un oeil aux fausses pierres tombales, desquelles Seto était le seul à pouvoir en comprendre l'humour parlant à la fois couramment français et anglais.
— Hé, pourquoi tu souris toi ? Tu ris devant des pierres tombales, même fausses ? T'es encore pire que ce que j'imaginais !
— Mais non, espèce d'ignare, ce sont des tombes à but humoristique. Mais tu ne comprends déjà pas quand on te parle dans ta langue maternelle, alors je ne te demanderai pas d'essayer de comprendre le français.
— C'est pas ma faute si je ne parle pas douze langues différentes !
— Quel angoissant problème à résoudre... siffla le CEO, laissant Katsuya angoisser gratuitement
Il passa ensuite devant les membres du groupe, Mokuba y compris, les laissant un peu dubitatifs. Il reprendrait bien un peu de Phantom Manor tiens.
"When the crypt doors creak, and the tombstones quake, spooks come out for a swinging wake, happy haunts materialize, and begin to vocalize, grim grinning ghosts come out to socialize"
