Disclaimer :
Rien ne m'appartient (à part les quelques brides d'imagination que je peux mettre dans le caractère des personnages), les personnages principaux appartiennent à J. K. Rowling et Stephenie Meyer.
Notes :
HELLO HELLO
Me revoilà pour le 9ème chapitre, avec des scènes qui peuvent choquer les plus jeunes. Le contenu va commencer peu à peu à devenir plus trach' que ce soit au niveau vulgaire, sexuel ou même dans les descriptions de corps mutilés. C'est pourquoi je vous invite à ne plus lire si vous êtes âgé de – 16 ans.
Après ce petit interlude, j'espère que l'histoire et le contenu vous plaira.
A très bientôt !
Bonne lecture,
Phi.
CHAPITRE 9
19 MAI 1863, HOUSTON, TEXAS
Il est entré dans ma vie comme mes crocs plongeant dans la gorge de ma victime. Nous sommes en 1863 et Houston est une ville aussi vide que mon âme.
-Léandre, ronronna Maria.
Son index frôla et navigua sur mon corps d'albâtre. La maitresse vampirique dominait bien des hommes, s'amusant de ses charmes pour obtenir tout ce qu'elle souhaite. Sauf auprès de moi. Je suis son atout, son arme secrète. Un vampire au-delà de toute puissance et elle le sait, convoite mes pouvoirs pour gagner, exterminer ses ennemis et assouvir son règne égocentrique.
-Montre-moi. Encore, continua-t-elle.
-Impero, soufflais-je en levant ma main droite vers le jeune vampire aux cheveux dorés que Maria nous avait amené.
Le jeune soldat s'avança par la force de ma pensée, de ma magie. Souriante, Maria se leva prête à accueillir son nouveau jouet. Mais allongé sur le divan rouge, je ne voyais pas la scène de ce point de vue-là.
-Jasper Withlock, bava-t-elle en posant ses doigts sur sa peau aux cicatrices tout juste apposées.
Le soldat continua sa route pour venir jusqu'à moi. Un sourire carnassier se dessina sur mon visage diabolique. Délaissant ses vêtements un à un, mon pantin s'offrait généreusement à moi. Son sexe se tendit automatique quand ma main se posa dessus avec fermeté.
-Ce soir, c'est moi qui m'amuse, décrétais-je alors que les grognements possessifs de Maria emplissaient la pièce entière.
Mes fossettes s'étirèrent et mes lèvres s'entrouvrirent laissant le gland de mon très cher pantin entrer et glisser à l'intérieur. Jouant et jonglant avec son anatomie, je pris un malin plaisir à le faire trembler. A moi. Cet homme, quoiqu'en dise Maria, était mien. L'impérium facilitait la chose et j'en étais fier. Jasper s'agenouilla au-dessus de moi, ses yeux devenus noir par le plaisir de mes caresses. Son corps se cambra et d'un mouvement habille m'encula avec une facilité plaisante. Sa bite dans mon cul me fit grogner _ toujours sous le regard contrarié de Maria.
-Tu vois femme, ça c'est avoir du pouvoir, alors que mon pénis éjaculé sur la moquette poussiéreuse.
1 AVRIL 2010, TEXAS
Il ne m'a pas fallu grand-chose pour que Jasper accepte ma demande. Partager son antre avec moi. Quand j'étais à Poudlard mes affaires étaient constamment rangés au millimètre près. Vivre en dortoir avait été pour moi un obstacle à franchir. J'aimais avoir mon espace personnel. Heureusement pour moi, la bibliothèque avait été finalement un bon compromis. Mais ici, Jasper n'avait pas d'autre lieu _ ni moi d'ailleurs _ pour s'aérer l'esprit en solitaire. Je m'imposais et bizarrement j'aimais ça. Prendre les devants me faisait un bien fou. La nouvelle Hermione faisait des choses que je n'aurai jamais ne serait-ce que même songer à faire. Etait-ce cela se sentir vivante ?
-Pourquoi as-tu fait ça ? M'interrogea le vampire après des minutes de silence.
Nous étions dans sa voiture, tandis que Charlotte et Peter étaient partis de leur côté. Lentement, mon regard quitta le paysage du Sud des Etats-Unis pour se poser sur le visage anguleux de l'homme qui me faisait fantasmer.
-Je n'ai pas réellement de réponse à te donner. Sur le coup ça me semblait être une bonne idée… En soit… tout n'as pas foiré. Peter et Charlotte se sont retrouvés.
C'était une excuse pitoyable. J'en étais parfaitement consciente. Jasper n'ajouta aucun mot de tout le trajet. Son corps tendu et ses mains crispés sur le volant me laissaient entrevoir le combat interne auquel il faisait face. En tant que vampire, nos émotions sont multipliées par mille, mais pour un vampire comme Jasper ce n'est plus un quotient de probabilité quantifiable. Tous les pardons du monde ne pourront l'apaiser. Son trouble, relié directement à son instinct, ne pouvait s'effacer en une seconde et un claquement de doigt.
-Tu peux disposer de ma chambre comme il te convient, lança-t-il avec sévérité alors qu'il quittait la voiture qu'il venait juste de garer devant la grande bâtisse texane.
-Jasper ?
-Quoi !
Il me grogna dessus et me fusilla de son regard par-dessus le capot de la voiture. Ses yeux n'avaient pas dénoirci et semblaient vouloir me tuer sur place sans aucune once de culpabilité. Contournant la Mercedes, je m'approchais du vampire avec douceur. Je ne faisais pas la fière. J'arrivais devant lui et le regarda sans sourciller. Plusieurs secondes s'écoulèrent sans que ni l'un ni l'autre ne bougea. Comme mis sur pause, le film de nos vies se stoppa. Autour de nous le décor, bien que présent, s'effaça comme flouté pour nous mettre au premier plan, acteurs principaux d'une scène cruciale. Puis soudainement le film reprit son cours mais en vitesse accélérée. Nos bouches se retrouvèrent accrochées l'une à l'autre. Nos corps s'aimantèrent pour ne plus se lâcher. Nos mains naviguèrent pour toucher l'autre comme jamais nous ne l'avions fait ensemble.
-Je vais te prendre Hermione. Tu vas hurler mon nom et tu vas m'appartenir. Je ne te laisserai plus disparaitre de mon champ de vision ou je t'assure que ton petit cul regrettera de nouveau de m'avoir contrarié.
Les grognements féroces de Jasper m'électrisèrent. Mon corps se cambra naturellement sous ses paroles malsaines. J'avais beau avoir la température d'une pierre tombale du Groenland, j'avais tout de même l'impression que la chambre magmatique d'un volcan était en train de se réveiller dans chaque partie de mon corps. Jamais un homme ne m'avait fait tant d'effet.
-Jasper…
-QUOI ?! S'énerva-t-il en se redressant brutalement.
Mais soudainement je ne pipais plus un mot. Les sons restèrent coincer dans ma gorge alors que brutalement ses mains agrippèrent mes poignets pour les disposer au-dessus de mon crâne. Soumis à sa puissance, je restais calme et silencieuse.
-Laisse-tomber, grogna-t-il en se décalant subitement de mon corps, laissant un vide entre nous, entre nos âmes.
Jasper quitta rapidement la pièce, me laissant seule sur le grand lit avec mes maudites pensées d'humaines…
25 AVRIL 2010, TEXAS
Le soleil est haut dans le ciel occupant sa place prépondérante de grand roi de l'univers, mais mon corps ne réagit plus à ses agressions comme il l'aurait fait autrefois. Ma peau scintillait légèrement, à peine visible par rapport aux scintillements de Charlotte. Mais après des heures à rester allongées derrière la grande bâtisse nos peaux seront toujours aussi blanche. La mélanine ne s'activera jamais, plus jamais, dans notre organisme.
-C'est étrange tout de même.
-Oui, c'est vrai. Mais je ne comprends pas plus que toi, lui assurai-je relevant la tête pour pouvoir fixer Peter qui venait d'arriver derrière nos transats.
-Peut-être que c'est ta nature de sorcière qui…
-Je pensais que tu ne me croyais pas, le coupai-je.
C'était sorti sans que je ne puisse le retenir, s'emparant de toute ma volonté et de mon intégrité habituelle. Je n'avais pas voulu sortir une telle phrase ou même à chercher volontairement à le provoquer… non, ce n'était pas le but. Peter se tue et garda son calme. Charlotte, quant à elle, me fusilla du regard. J'étais l'enfant qu'on engueulait en silence quand il allait trop loin ; un peu comme je le faisais avec Ron et Harry ! Finalement, les rôles se retrouvaient échangés.
–Hermione, viens avec moi quelques minutes s'il te plaît.
–D'accord.
Me levant, je ne fis pas la maligne. Avec Peter, l'entente est étendue comme un fil prêt à se casser à tout moment, et au bout de ce film se trouvait plusieurs personnes, plusieurs vies… nos vies à tous. Laissant Charlotte toute seule sur son transat, je suis Peter en silence. Un peu plus loin, je vis Jasper. Il haussa un sourcil interrogateur. Nous voir, seulement Peter et moi, n'était pas un spectacle des plus singuliers. Il y avait donc de quoi être surpris. D'un geste de la main, à peine visible pour des yeux non experts, pour une personne qui ne me connaissait pas, j'intima à Jasper de ne pas s'inquiéter et de rester là où il est, à vaquer à ses occupations.
–Suis moi. Nous allons marcher et parler, m'expliqua-t-il sans plus faire attention à ce qui se passait autour de lui.
D'un mouvement de tête, je lui emboîtai le pas en me calant sur son rythme. Il m'emmena à plusieurs kilomètres du domaine dans un périmètre de 5 km environ. Je ne connaissais pas cet endroit, plus verdoyant que l'étaient les paysages alentour. Si je pus sentir la chaleur, j'aurais probablement également ressenti la légère touche d'humidité qu'apportaient le lac et les arbres juste devant nous. Mais ce ne fut pas le cas. Ma condition m'en empêchait.
–C'est magnifique, susurrai-je.
–Je sais.
–Pourquoi m'avoir emmenée ici ?
–Parce que j'avais besoin de te parler sans Jasper ou Charlotte. J'avais besoin de réponses.
–De réponses à quoi Peter ?
–A pourquoi je n'arrive pas à te faire confiance alors que tu es une jeune femme qui le mérite ?
Interdite, j'ouvris la bouche puis la refermée sans même savoir quoi répondre, quoi faire pour soulager le vampire en face de moi. Déstabilisée, je décidais de m'avancer vers le lac et éponger mon corps jusqu'à mi mollet. Après un court instant, je me retournais vers Peter et l'invita à me rejoindre. Sans un mot, il m'accompagna dans mon bain, ma « trempette » de pied.
–Je vais t'avouer une chose que je n'ai pas dite aux autres. Peut-être est-ce que cela t'éclairera. Et puis qui sait, cela me fera peut-être du bien d'en parler avec quelqu'un, commençais-je lui dire.
–De quoi s'agit-il, m'invita-t-il à continuer.
–Dans le monde sorcier, quand l'un de nous devient une créature surnaturelle que ce soit loup, vampire ou inferi nous passons par différents stades d'études. Le premier est la mise en examen. Durant des mois, nous sommes étudiés pour voir si notre nature de sorcier arrive à prendre le dessus sur l'horreur que nous sommes devenus. Puis vient la seconde étape. Celle qui demande un certain dégoût de la race impure. « Que faire de ce monstre ? » Si le sorcier arrive à contrôler sa chose, alors il est remis en « liberté ». Il sera donc mis sous tutelle par les loi sorcière, un peu comme s'il était handicapé. Mais si la bête a pris le dessus alors deux solutions s'offre aux Aurors. Soit la bête est abattue, soit aidé remise en liberté mais considérée comme sous race est interdite de séjour dans le monde sorcier sous peine d'exécution. Une troisième solution, extrême, est possible. Celle d'être choisi comme cobaye pour éradiquer ces monstres, comme l'aurait fait un scientifique pour éliminer la grippe.
Je m'arrêtais de parler, l'émotion prenant le pas sur la conversation. Je n'étais pas née dans le monde sorcier et quand j'y avais mis les pieds à l'âge de 11 ans, je l'avais idéalisé. Aujourd'hui, après bientôt 10 ans dans ce monde à y vivre, à tenter de m'adapter je commençais à voir les couches, les strates plus sombres et plus obscures. La lumière avait écouté les ombres mais maintenant qu'elle s'en était allée je voyais pour la toute première fois que ce monde, dans un certain sens, n'avait rien de magique. C'était un monde comme un autre. Moldu ou pas finalement cela revenait au même.
–Es-tu en train de me dire…
–Oui, je me suis enfuie. Cela faisait un an, le coupai-je.
–Un an ? Hermione, que t'ont-ils fait ?
–Ils m'ont étudiée, examinée comme si j'étais une bête de foire, lui répondis-je sans rentrer dans les détails.
Le vampire à côté de moi se tendit. Pour la première fois depuis que je connaissais Peter, je le vis avoir de la compassion pour moi. Mais je lui avais promis d'apaiser ses craintes et de répondre à ses questions.
–Ils ne comprenaient pas pourquoi mes pouvoirs ne revenaient pas. Pour eux, ils étaient inenvisageables qu'une sorcière comme moi ne retrouve pas ses pouvoirs. Ils me voyaient bien plus forte que je ne l'étais. Alors ils m'ont étudiée et je suis passée directement au stade cobaye. Aucun de mes amis n'est au courant. Pour eux, j'étais juste sous la protection du ministère et en apprentissage pour maitriser mes nouveaux instincts. Je ne pouvais rien dire. Et un jour je me suis retrouvée ici… sans même savoir comment j'avais atterri au Texas. Mon instinct m'a poussée dans ce pays, cet état… comme si j'étais attirée vers vous depuis le début…
-Ou plutôt vers Jasper, ajouta-t-il avec un sourire en coin et un haussement de sourcil qui voulait tout dire de ses pensées perverses.
Je ricanais doucement, mes épaules se levèrent et très sautèrent en rythme avec mes gloussements.
–Avoue au moins que là je n'ai pas faux.
–C'est vrai. Jasper est probablement la raison première de mon apparition dans vos vies, tu as raison.
Ce n'était pas bien difficile de lui donner ce point. Je bavais littéralement devant le vampire. La plupart de nos journées se résumait à se tourner autour, tels deux oiseaux recommençant jour après jour une parade nuptiale.
–Avec Jasper c'est du sérieux ? Me demanda-t-il coulant son regard vers moi.
En silence, je me mordis la lèvre, fixant mes yeux sur l'horizon ensoleillé. Je réfléchis quelques minutes. Je ne m'étais jamais posée réellement la question.
–Je l'aime, alors je pense que oui, soufflais-je haussant vaguement les épaules.
–Tu penses ?
–Et bien, je ne sais pas ce qu'il en est pour Jasper… moi, je sais que depuis que je suis auprès de lui je me sens enfin complète. C'est une évidence pour moi. Après Jasper est ma première vraie relation, alors je pourrais très bien me tromper et faire totalement fausse route. Mais je crois au contraire que je ne peux qu'être sur la bonne voie, lui avouais-je.
Sortant du lac, Peter m'invita à rentrer doucement vers le domaine. Je remis rapidement mes chaussures et le suivi de nouveau. J'étais assez gênée d'avoir donné à Peter une information aussi personnelle, et son silence ne m'aidait pas à relativiser. Après quatre bons kilomètres, le vampire passa un bras au-dessus de mes épaules m'attirant à lui. De sa main libre, il va me pincer la joue comme le faisait mon père quand je boudais.
–Tu es une fille bien Hermione. Merci.
–De ?
–D'avoir partagé un peu de toi avec moi. Je n'ai pas été des plus sympas avec toi depuis que tu es là, est-ce que tu me pardonnerais ?
–Je t'excuse Peter. Je ne suis pas là mieux placé pour te juger. Mon comportement n'est pas des plus exemplaires. Mais pour te rassurer, tu me fais énormément penser à l'un de mes meilleurs amis. Il est tout aussi brut de décoffrage. Au moins je serais toujours ce que tu penses de moi. La franchise est une qualité Peter. Tu tiens à tes amies et pour cela je t'excuserai toujours, lui expliquai-je franchement.
-C'est ce que j'ai cru comprendre, en effet.
D'un geste vif et franc, Peter attrapa mon épaule et me plaqua contre son torse puissant. Toutes femmes rêveraient d'être auprès d'un tel homme. Toutes… sauf celles étant déjà éprises par le beau et talentueux homme de guerre Jasper Withlock. Ces derniers temps, nous passions la plupart de nos journées ensemble mais quand la nuit tombée et que Charlotte et Peter partaient s'isoler, Jasper s'en allait également de son côté. Depuis trois semaines, il ne souhaitait plus resté près de moi, comme s'il me fuyait comme la peste.
-Dis-moi Hermione… Avec Jasper…
-Quoi avec Jasper ? Demandais-je incrédule.
-Et bien… vous…
-Je t'arrête tout de suite. Non.
-Non ?
-Non Peter.
-Vraiment ?! Demanda-t-il stupéfié.
-Quoi ? C'est si surprenant ?
-Eh bien oui, m'assura-t-il avec véhémence. Jasper n'est pas le genre de gars à attendre plusieurs mois pour avoir une femme dans son pieu. C'est un vampire et il a des besoins…
Je me tus soudainement et m'arrêtais tout aussi brusquement. Peter se trouvait devant moi et à quelques mètres de là, se dessinait le domaine mais moi je ne voyais que le visage de Jasper fixant une autre femme que moi. Alors c'était ça ? Je n'étais pas assez bien pour lui et il passait ses soirées avec une autre que moi ?
-Est-ce que tu crois que …
-Croire quoi ?! Sonda Jasper en arrivant soudainement à nos côtés. CROIRE …. QUOI, persiffla-t-il entre ses dents, ses yeux plissés nous fixant avec rudesse.
-Rien, soufflais-je en baissant subitement la tête.
Je n'avais pas envie de rentrer en conflit avec Jasper, pas alors que je venais enfin de régler celui avec Peter. Mais le vampire ne semblait pas réellement approuver ma réponse. Cela ne lui convenait semble-t-il pas. Se tournant vers son ami, Jasper lui grogna dessus faisant reculer l'ancien soldat devant son commandant.
-Je vais vous laisser régler vos problèmes. Si besoins, tu m'appelles Hermione, m'informa-t-il avant de s'éloigner à vitesse vampirique.
-Depuis quand tu copines avec Peter ? Demanda amèrement Jasper en m'attrapant le bras de sa poigne de fer.
-Je ne copinais pas avec Peter.
-Prends moi pour un con Hermione. Ça fait des semaines que tu refuses que je te touche, que je t'approche.
Estomaquée, je m'écartais vivement de lui, le forçant à me lâcher. Je n'arrivais pas à croire ce que venait de dire Jasper. Le vampire avait passé chacune de ses 20 dernières soirées à m'éviter comme la peste, mais à part ça j'étais celle qui refusait d'être approchée.
-Tu te fous de moi ? C'est ça ?
-Q…
-Non Jasper ! ça suffit ! Je ne suis pas un jouet avec lequel tu peux t'amuser puis le jeter une fois que tu t'es lassé. Je suis une femme qui a de l'estime pour soi, pas comme toutes ces pimbêches que tu as pu croiser jusqu'à présent.
Les mâchoires du vampire se contractèrent imperceptiblement, mais je voyais rouge et il était hors de question que je m'arrête. Mon poing vint s'écraser sur son visage alors que je lui sifflais dessus, déçue et en colère après cet homme qui ne semblait pas avoir beaucoup d'attache pour moi finalement.
-MAIS QU'EST-CE QUE TU ME RACONTES ! Hurla-t-il. C'est toi qui te REFUSE A MOI !
Deuxième choc. Je reculais subitement de plusieurs pas. Portant instinctivement ma main à mon cœur qui avait arrêté de battre il y a de cela plus d'un an. Aussi fort que lui, je lui répondis le plus naturellement :
-JE SUIS VIERGE CONNARD !
