Coucou ! J'espère que vous allez bien, on se retrouve pour le deuxième de notre aventure qui sera un point de vue de Remus… Il est un peu plus long que le premier pour me faire pardonner. Sinon, j'espère qu'il vous plaira ! Je n'ai pas beaucoup de choses à vous dire alors j'arrête de parler, je remercie Annabelle Bouchet, qui m'a mis en follow : c'est un grand soutien pour moi ! Trêve de bavardages : Bonne lecture !

Disclaimer :

Aucun des personnages de cette fic ne m'appartiennent, ils sont la propriété de JK Rowling qui a su les manier de façon à nous faire rêver pendant toutes ces années… Je fais exception à un O.C qui apparaîtra plus tard dans l'histoire que j'ai crée de toutes pièces.

Chapitre 2 : Un loup-garou à Privet Drive :

Pdv de Remus :

Il faisait nuit à travers les carreaux de la petite chaumière nichée au cœur des Highlands d'Ecosse. Cette petite maison lui avait été léguée par son père mais par conséquent, elle appartenait aussi à Severus. Isolée du reste du monde, la propriété était grande et très difficile d'accès, un mangemort ne pouvait pas transplaner autour grâce au champ de Protection de Kingsley. Si toute l'opération se déroulait comme prévu, seuls les membres de l'Ordre du phénix savaient qu'Harry était transféré chez Remus ce matin, dont la demeure supprimait temporairement la trace. Albus avait pensé à tout, le vieillard, en bon faussaire, avait détaché l'odeur du garçon sans qu'il le sache au cours de l'été. Cette mission avait été remise à , qui selon les informations, était une cracmole voisine des Dursleys. Une fois le processus magique accompli, Tonks s'était silencieusement introduite dans la petite chambre du survivant et avait introduit l'émetteur d'odeur qui faussait la présence d'Harry chez les moldus. Le ministère ne devait pas savoir qu'il avait changé de domicile sans quoi il n'aurait même pas laissé faire cela. Malgré le plan ingénieux du directeur, Remus continuait de penser à Harry, le visage rayonnant qu'il avait dû avoir quand il lui avait annoncé la nouvelle et surtout, il rêvassait du moment où il aurait le droit de venir le chercher, ce qui ne devrait plus tarder maintenant. Il y a quelques jours, il s'était rendu au 12 Square Grimmaud pour annoncer la nouvelle à Sirius ( il ne lui avait cependant pas dit pour Severus ). Black avait fait une crise de jalousie assez violente et était allé se plaindre à Dumbledore en demandant pourquoi Remus aurait la garde et pas lui. Albus, impassible, lui avait alors sorti la réponse habituelle, sa condition de fugitif et les dangers, le maraudeur n'avait pu retenir un ricanement à ces mots puis avait crié qu'il ne voyait pas la différence entre un fugitif et un loup-garou.

Les paroles de son meilleur ami avait quelque peu blessé Remus, depuis leur plus tendre enfance ils ne s'étaient jamais énervés ainsi. Enfin, il avait Harry et c'était tout ce qui comptait à présent. Il attendait patiemment qu'un membre de l'Ordre lui fasse signe comme quoi la voie était libre. Il avait revêtu la cape bleu marin de la mort de son frère d'un air nostalgique et mit ses plus belles chaussures pour aller chercher son petit protégé. Pour faire bonne mesure, Lunard avait lui-même réalisé des petits cakes au chocolat qu'il comptait offrir aux Dursleys, le temps de les occuper pour leur « voler » Harry. Les premières lueurs de l'aube éclairaient la sombre forêt devant lui, l'homme était assis sur le perron de pierre de sa maison et attendait qu'un messager se manifeste à la lisière de la forêt. L'endroit était absolument splendide, derrière le paysage touffu des arbres, on distinguait nettement les contours des hautes montagnes et au loin la forme ambiguë de Poudlard. Cette horizon il la contemplait depuis maintenant tout petit, enfin presque. Après de maintes recherches dans ses souvenirs, il avait convenu que ses parents avaient déménagé ici après avoir abandonné Severus aux mains de sa famille violente et fait un deuxième enfant, sa sœur…

Lupin fut tiré de ses pensées par Maugrey, donc la silhouette imposante se détachait dans l'obscurité, il lui faisait de grands signes de la main, sûrement pour indiquer le départ imminent. Devant ce charme qui dégageait de cet insensible éborgné ( ironie ), Remus préféra ne pas s'attarder davantage et marcha en direction de son propre point de transplanage et commença à faire le vide dans son esprit pour laisser une chaleur l'envahir tandis que Fol-œil approchait à grands pas furieux en lui criant de se dépêcher s'il ne voulait pas sentir passer… Trop tard ! Avant même que le bipolaire ait pu essayer de s'en prendre au loup-garou, il avait déjà disparu et il valait mieux pour lui.

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En un éclair de fumée blanchâtre, Lunard atterrit tout abasourdi sur le toit d'une maison résidentielle de Privet Drive, heureusement que Dumbledore lui avait préconisé de rester discret. En soupirant, le lycanthrope entreprit de descendre sans faire de bruit le long de la gouttière, peine perdue : il tomba avec fracas sur la pelouse fraîche qui était en train d'être arrosé par les jets d'eau automatiques. Face contre terre, Remus releva une tête pleine de boue et constata avec le petit numéro 4 à côté de la porte, qu'il avait bien atterri chez le survivant. Ne prenant même pas le temps de s'arranger, il se redressa, resserra sa cravate souillée et tout impatient, sonna à la porte.

Ce fut un homme gras, avec un visage rond et dur, un double menton et des dents pourries qui répondit. Il semblait plutôt mécontent de se faire déranger, lui et sa famille, à 6 heures du matin et lâcha d'un ton sec :

- Nous ne voulons pas de vos produits de démarchages à la noix, ni de chants de noël ou encore de chocolats ! siffla-t-il de la même manière que son frère décédé tout en refermant la porte

Seulement, Lupin avait ajouté un charme pour bloquer l'entrée et maintenir la sortie ouverte en cas d'attaque et cela terrorisa Vernon quand il comprit à qui il avait affaire. Au lieu de se méprendre de la « finesse de parole » de l'oncle d'Harry, il afficha un grand sourire et tendit ses cakes fumants :

- Bonjour d'abord ! Non je ne vends rien et nous ne sommes même pas noël ! Pour ce qui est des chocolats, j'ai apporté des gâteaux au chocolat, c'est mieux ! J'y ai mis un sortilège de chaleur pour qu'ils ne refroidissent pas ! plaisanta-t-il en entrant dans la maison, malgré les petits gémissements étouffés de Vernon

- Nous ne voulons pas de gens de votre espèce ici vous entendez ! hurla Vernon qui avait retrouvé son courage La dernière fois, les roux ont détruit notre cheminée pour emmener le monstre !

Cette remarque fut de trop et ne put que le voir dans la fureur qui régnait dans les yeux de Lunard :

- HARRY… N'EST… PAS … UN… MONSTRE ! souffla Remus d'une voix forte et en pointant sa baguette contre l'oncle , qui fit taire immédiatement cet ignoble poulet dodu

- En haut… gémit Vernon en désignant faiblement la cage d'escalier pendant que le père d'Harry montait à grandes enjambées, tout pressé

Le lycanthrope trouva son fils à terre avec une plaie au visage et quelques bleus sur le coude droit, il se jura intérieurement qu'il mettrait Mme Pomfresh dans le secret et la ferait venir à la maison pour un examen.

- Harry… chuchota Remus en caressant les cheveux de son fils

- Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?! murmura Lupin en se relevant pour contempler le bazar qui régnait dans la chambre

- Ils… ne voulaient pas.. que je parte… avec toi… car ils avaient une… allocation grâce à moi.. et ils ne ….voulaient… pas la perdre… Et puis Dudley m'a… trouvé dans le placard… je faisais.. secrètement… ma valise…, il m'a dénoncé… et voilà… sanglota Harry en plongeant dans les bras accueillants de son loup-garou préféré

- Harry, j'aimerais que m'écoutes attentivement, ordonna Remus en le serrant fortement, je vais te sortir de là, alors on va redescendre et tu vas devoir transplaner… Harry tu m'écoutes !? s'écria-t-il en secouant le garçon qui s'endormait

« Tant pis, il était trop faible pour transplaner de toute façon » songea Lupin en marmonnant une incantation pour faire léviter l'adolescent ( trop lourd pour lui )

En descendant les escaliers prestement, il entendit Dursley qui criait après son fils :

- Ne touche pas à ces gâteaux Dudley, ils sont empoisonnés ! cria le petit homme gras en lui arrachant des mains, ce qui provoqua des pleurs

Le père d'Harry leur adressa un regard rempli de dégoût et se jura qu'un jour prochain, ils paieraient pur ce qu'ils avaient infligé à son fils. Mais pas maintenant. Pour le moment, Harry avait besoin de soins, et au plus vite. Sans même parler à la « famille » d'Harry, il sortit dans le froid de la rue peu chaleureuse et se rendit au point de transplanage. Quand il enjamba la barrière avec difficulté, le survivant ouvrit les yeux et murmura :

- On sera bientôt à la maison papa ?

Enchanté de ce surnom qu'il n'avait jamais eu l'occasion de porter, Remus bomba fièrement le torse puis se reprit, répondit à son enfant par quelques douces caresses et un tendre baiser sur le front puis transplana.

Voilà, c'est la fin de ce chapitre, quel idiots ces Dursleys, si vous avez apprécié ( ou détesté ) n'hésitez pas à laisser une ch'tite review, je serai ravie d'y répondre ! Sinon, le prochain chapitre sortira dans trois jours ( si je ne meurs pas entre temps de ce covid 19 ) et sera un point de vue Harry avec l'arrivée dans son nouveau foyer et une petite visite chez Dumbledore en point de vue Remus. A bientôt, je vous souhaite une belle soirée pleine de bière au beurre à partager ! Méfait accompli !