C'est vraiment très très irrégulier comme rythme de publication! Mais voici la suite, qui sera suivie d'encore 2 chapitres au moins... En espérant que vous êtes toujours là, malgré le laps de temps!
Un de ces jours, Kakashi allait exploser et faire l'amour à Iruka devant les enfants.
Depuis ce jour maudit où les sales mioches avaient failli le voir enlever son masque (et accessoirement assister à une scène interdite à un public si jeune, surtout lorsque ledit public connaît intimement les deux protagonistes de cette scène), sa vie avait tourné au cauchemar. Il ne pouvait pas embrasser son professeur sans découvrir un de ses élèves dans un coin, qu'ils soient dans un bar, dans une ruelle censée être déserte ou chez Iruka. A croire que les mômes n'avaient que ça à faire. Le pire, c'était que même lorsqu'il n'y avait personne, ils avaient trop peur de trouver un bébé ninja aux cheveux blonds ou roses caché dans un placard pour donner libre cours à leurs désirs et se sauter dessus comme des lapins. Kakashi ne s'était jamais senti aussi frustré de toute sa vie.
Pour se venger, il faisait poireauter ses tortionnaires de plus en plus longtemps, jusqu'à cinq heures un jour qu'il était particulièrement remonté, son baiser d'au-revoir du matin ayant été gâché par l'évanouissement d'une Sakura hémorragique. Gaï pâtissait aussi de sa colère et ne cessait de lui courir après pour lui délivrer cette information capitale et ce câlin monumental qu'il lui promettait à force cris dans tout le village. Si Iruka réussissait à enseigner comme avant, traitant ses élèves avec la justice et la bonté qui le caractérisaient, les ninja qui rendaient leurs rapports au bureau n'avaient pas cette chance. Kakashi avait vu certains des jounin les plus craints de Konoha se tasser devant un Iruka fulminant sur la piètre qualité de tel ou tel rapport.
Et puis arriva le jour fatidique. Depuis que les gosses avaient fait irruption dans son couple, Kakashi regardait cette date approcher avec une crainte grandissante. Il s'était promis de tout régler avant qu'elle n'arrive… Pourtant le matin même, il n'eut droit qu'à un câlin chaste et un baiser sur le front avant que le professeur n'aille s'enfermer dans la salle de bains. Le plus rageant était que le ninja-copieur soupçonnait son petit ami de s'occuper seul de l'érection que son pyjama n'avait pu lui cacher (depuis qu'ils étaient épié, Iruka ne dormait même plus nu, ce que le jounin trouvait incroyablement dommage). Lorsqu'il reparut enfin, habillé en ninja, le ponctuel professeur frôlait le retard. Aussi disparut il après un trop rapide « A ce soir 'Kashi chéri. » assorti d'une caresse timide sur sa joue… Ou plutôt sur son masque. Ce masque qu'il n'avait plus quitté depuis presque deux semaines, parce que trois rigolos avaient décidé de voir ce qui se cachait dessous.
Le ninja-copieur se retourna dans le lit vide, puis après un soupir fatigué, il alla sous la douche, où le tube de lubrifiant lui renvoya sa solitude, puis se traîna jusqu'au séjour où la table lui parut désespérément grande et vide. Mais c'est lorsqu'il vit le tablier « Cuisinier le plus sexy de Konoha » qui pendait tristement sur la chaise d'en face que le jounin prit sa décision.
Le visage tourné vers la fenêtre, il croqua dans une pomme.
Un hoquet suivi de chuchotements ébahis inscrivit un sourire sur ses lèvres. Laissant son masque sur la table, il avança vers le rebord et jeta le trognon dans les bosquets. Avec un « aïe », une tête jaillit des buissons et laissa apparaître un front rouge et des yeux partagés entre accusation et ahurissement.
« Bonjour Sasuke. Fais attention, avec une telle expression, je pourrais te confondre avec Naruto. Même Sakura ne reconnaîtrait pas son beau-garçon-ténébreux-trop-cool-pour-sourire. Qui sait, peut-être qu'elle te remplacera par Naruto ? »
Deux formes jaillirent hors des bosquets, de part et d'autre du garçon mortifié qui avait retrouvé un visage blasé et sombre.
« Ce mec ne me ressemblera jamais !
- Jamais je remplacerai Sasuke par Naruto ! »
Mais le cœur n'y était pas. Les phrases même moururent sur les lèvres de Naruto et Sakura lorsque leurs visages se retrouvèrent à quelques centimètres du visage de leur maître. Le visage nu. Sans masque…
Naruto se frotta les paupières puis ouvrit et ferma la bouche plusieurs fois sans rien dire, comme un poisson hors de l'eau. Sasuke, qui s'efforçait de garder une expression neutre, finit par détourner les yeux et admirer le mur, et Sakura, les yeux écarquillés et les joues roses, s'éventait de la main.
« Satisfaits ? » demanda Kakashi en s'avançant encore, savourant sa victoire.
Sakura trébucha et tomba en arrière dans le bosquet.
Naruto, lui, hurla :
« ELLES SONT OU TES LÈVRES DE POISSON ? TON MENTON EN FORME DE FESSES ? ET TES BALAFRES ? TA PETITE VÉROLE ?
- Rien que ça ? »
Naruto plissa les yeux, l'air de réfléchir intensément, puis après un effort énorme, ses traits se détendirent et un sourire malicieux mangea son visage.
« Bon, c'est un peu décevant, mais j'imagine que c'est mieux pour Iruka. Il peut continuer à sortir avec toi. »
Kakashi haussa un sourcil interrogateur.
« Benh oui, j'aurais pas voulu qu'il sorte avec un moche. Déjà un pervers c'est limite, mais un moche c'est hors de question. »
Sakura, qui relevait une tête pleine de branches et d'égratignures, hocha vivement la tête.
« Oui, Iruka-sensei mérite quelqu'un de beau pour... »
La jeune fille s'interrompit brutalement et rougit. Blasé, Sasuke lui passa un mouchoir sorti d'on ne sait où.
Kakashi se dit qu'il ne comprendrait jamais les enfants, et que c'était peut-être signe d'une bonne santé mentale.
« Bon, maintenant que vous avez vu mon visage, je ne veux plus jamais vous voir nous épier. Et si je trouve la moindre trace de vous avant après demain matin, je vous tue. Compris ? »
Le ton de Kakashi était tellement menaçant que même Naruto et Sasuke acquiescèrent.
« Alors CASSEZ VOUS !
- Juste, pourquoi tu caches ton… commença Naruto.
- TOUT DE SUITE ! »
Les trois enfants déguerpirent. En les regardant partir sans un regard en arrière, la tête baissée et les bras le long du corps, Kakashi sentit une grande satisfaction. Si c'était ça qu'Iruka ressentait à chaque fois qu'il gueulait sur des gens, il comprenait pourquoi il le faisait si souvent !
Iruka rentra tard. Comme il avait posé le lendemain, il avait du rester le dernier pour réceptionner les rapports des ninjas retardataires et Genma n'avait daigné lui ramener son torchon qu'à 22 heures. Le professeur doutait que le jounin fasse à nouveau un tel écart, au vu du savon qu'il lui avait passé…
C'est donc avec un mélange de fatigue et de colère que le professeur poussa la porte de chez lui, l'image d'un repas simple et de son lit gravé dans son esprit. Une image qui s'évanouit aussitôt qu'il aperçut la scène devant lui.
Un chemin de bougies parfumées crevait la pénombre de la salle à vivre et serpentait jusqu'à une table couverte de pétales de roses rouges. Sur une moitié de la table, trônaient des couverts argentés, un plat aux odeurs sophistiquées, du miel et une bouteille de vin. Sur l'autre moitié, trônait un Kakashi aux yeux aussi brillants que la flamme des bougies, nu sous le tablier « Cuisinier le plus sexy de Konoha », une rose rouge à la bouche.
Les souvenirs désagréables de la journée disparurent, recouverts par une vague de désir et d'anticipation. Iruka s'approcha vivement de la table, se pencha vers les lèvres roses et força leur entrée de sa langue, mêlant la chaleur de leurs deux souffles et récupérant la tige dans sa bouche. Et puis une pensée désagréable le fit reculer et retirer la fleur d'entre ses dents.
« Tu n'as pas peur que les enfants …
- Les enfants ne sont plus un problème.
- Tu les as tué ? »
Kakashi rit et sa gorge vibra délicieusement.
« Non, je leur ai donné ce qu'ils voulaient. »
Le chuunin laissa courir sa main sur la cicatrice de son amant, caressant son visage nu de haut en bas.
« Mais 'Kashi, ce masque, c'est important pour toi…
- Pas autant que toi. »
Le jounin attrapa les doigts bruns du professeur dans sa main et les baisa tendrement, faisant furieusement rougir son amant.
« Et je n'aurais laissé personne gâcher notre anniversaire de deux ans. »
Tout en embrassant de plus belle les doigts bruns et en enroulant sensuellement sa langue autour de la peau frémissante, le ninja-copieur coula un regard provoquant vers son petit ami et demanda :
« Que veux tu déguster en premier mon 'Ruka ? Tout ce qui est sur cette table est à toi. »
Quelques minutes après, Kakashi était allongé sur la table, nu et les jambes pendues dans le vide, sur un tapis de pétales rouges. A côté de lui, le plat qu'il s'était évertué à préparer refroidissait, étouffé par le tablier violet qui venait d'être arraché. Le prenant au mot, son petit professeur avait tracé un chemin de miel sur le corps blanc, depuis sa lèvre inférieure jusqu'à son gland. Et après avoir suçoté avidement la bouche rose sucrée, après avoir mangé son cou de baisers gloutons et chatouillé de sa langue son torse, Iruka approchait désormais de son pubis en une ligne sensuelle. Kakashi gémit douloureusement, à la fois excité et frustré par cette langoureuse et lente avancée. Il avait l'impression que son membre était en flammes, gonflé d'un désir si ardent qu'il menaçait d'exploser avant la fin et tout son bas ventre frissonnait d'envie, appelant l'union avec passion.
Juste avant d'atteindre la naissance de la virilité pleine de miel, Iruka s'immobilisa et releva la tête. Kakashi ne put empêcher un râle de frustration, et il reçut en réponse un sourire victorieux de la part de son agaçant professeur. Puis le chuunin sortit sa langue et commença à la passer sur le gland palpitant de son amant. Électrisé par chaque coup de langue, le corps du jounin se lançait en avant, entre plaisir et soif plus grande encore. Mais la langue divine s'éloigna cruellement, le laissant haletant et frustré. Iruka joua encore quelques secondes avec son attente, lui faisant complètement perdre le contrôle et ne devenir plus qu'un corps en chaleur, bouillonnant de concupiscence et réagissant à ses léchouilles éphémères. Puis d'un seul coup il l'entoura de sa tiédeur humide, et des succions intenses et franches remplacèrent les titillements cruels.
Pendant un délicieux moment, Kakashi se sentit comblé, choyé, dévoré par son amant. Ces lèvres, cette langue et cette gorge expertes l'accueillaient avec douceur, l'enserraient avec passion et l'emprisonnaient avec amour, suscitant et absorbant ses coups de reins.
Son membre, trop plein de désir, glissa hors de cette bouche magique, et Iruka en profita pour aspirer ses testicules, lui arrachant un râle. Pendant ce temps, ses mains parcouraient son ventre de caresses intenses, saturant ses sens de plaisir. Puis la chaleur humide d'Iruka engloutit à nouveau le membre de son aîné. Lançant ses hanches en avant, Kakashi investit complètement sa gorge et commença à faire l'amour à cette bouche délicieuse. Il sentait confusément que dépassé par cet état de trop grand bonheur, son corps commençait déjà à rendre les armes et le sperme à monter, aussi luttait il pour profiter encore de cette union parfaite avec la bouche de son aimé. Mais le plaisir finit par le rattraper et il explosa dans la gorge d'Iruka, délivrant un flot monstrueux de plaisir qui fut entièrement avalé par son amant.
Le professeur délaissa son membre redevenu mou après un dernier baiser tendre sur l'aine et entreprit de se rincer la bouche avec un verre de vin. Kakashi le regarda faire à travers le brouillard de son orgasme, encore haletant. Puis il se releva, marcha vers son amant et colla son ventre nu contre son dos habillé, l'enserrant de ses bras avec toute la force de son amour. Il enfouit son visage entre le cou et l'épaule d'Iruka et inspira profondément, emplissant ses poumons de cette odeur chaleureuse et familière.
Iruka reposa son verre de vin et se laissa couler dans l'étreinte serrée du jounin. Il sentait sa peau nue brûlante à travers ses habits, les cheveux blancs chatouiller sa joue et les bras forts enlacer sa poitrine avec amour.
« Tu as aimé ma gâterie ? »Ronronna t-il.
La réponse du maître ninja fut susurrée dans son oreille et accompagnée d'une pression sur sa poitrine, le faisant rougir :
« Beaucoup mon 'Ruka. Et je ne rêve que de te rendre la pareille. »
La bouche de Kakashi trouva la peau entre son cou et son épaule et entreprit de la léchouiller, de l'embrasser et la mordiller. En même temps, ses mains s'introduisaient sous le haut du chuunin et attaquaient son torse nu, serpentant vers ses tétons dressés. Iruka ouvrit la gorge sur une respiration chaude, tandis que son corps fondait sous les assauts prometteurs de son petit ami.
« J'ai envie de toi, reprit Kakashi entre deux mordillements. Terriblement envie de toi. »
Iruka tourna la tête et captura les lèvres roses entre ses dents, initiant un baiser intense. Ses mains se refermèrent sur les hanches de son amant pressé derrière lui, cherchant à garder prise malgré les caresses insistantes sur ses tétons et les frottements qu'il sentait contre son pantalon, entre ses fesses. Lorsque leurs bouches se séparèrent pour retrouver leur souffle, dessinant un mince filet de bave entre eux, les yeux de Kakashi brillaient de passion, et les joues d'Iruka étaient brûlantes.
« Prends moi » murmura le professeur.
Le ninja copieur n'attendait que ça. Après un dernier baiser sur la nuque du professeur, il descendit son visage le long du dos frissonnant, jusqu'au début de la vague brune qu'il venait de dévoiler en glissant ses mains sous le pantalon noir. Alors il déposa un premier baiser sur une fesse rebondie tandis que ses mains massaient tendrement le bas du dos creusé. Sa langue rejoignit ses doigts, et bientôt il fut plongé dans Iruka, à humidifier son intimité.
Son amant lâcha un petit gémissement et sa main s'enfonça dans les cheveux blancs, pressante. Kakashi agrippa les fesses autour de lui, les écartant avec un mélange de douceur et d'avidité avant de jeter sa langue en avant, dans ce couloir frémissant. Assailli par ses léchouilles et lapements, le corps brun se mit à trembler. Kakshi fit glisser ses mains jusqu'aux hanches qu'il saisit fermement, immobilisant son amant tandis qu'il inondait toujours son intimité de salive.
Quelques minutes plus tard, Iruka, penché sur la table qu'il agrippait des deux mains, recevait la virilité tendue de son amant dans son antre détendue. A mesure que le membre s'enfonçait, la salive s'échappait de lui et coulait le long de ses cuisses. Il sentait la salive dégouliner entre ses jambes, Kakashi le remplir progressivement et ses bras envelopper son torse, et c'était merveilleux. Quand il fut entièrement plein, la voix grave du jounin caressa son oreille :
« Ça va ? »
Iruka acquiesça puis laissa retomber sa tête en arrière, sur l'épaule musclée de son amant, s'abandonnant définitivement à son étreinte. Alors le jounin commença à bouger.
Ce furent d'abord de petits mouvements prudents, sa virilité explorant sans oser sortir, frôlant sa paroi et caressant sa prostate, faisant enfler son désir. Puis les coups de rein prirent de l'ampleur et devinrent imprévisibles, donnant l'impression que le ninja copieur était partout à la fois, d'autant qu'en même temps qu'il envahissait son intérieur, il l'entourait de son ventre, de ses jambes et de ses bras. Enfin, Kakashi se retira complètement pour mieux revenir, dans des grandes plongées ardentes qui lui laissaient le corps tremblant et le souffle coupé, le faisant vibrer sous les poussées d'un plaisir brut, total, submergeant.
Les bras d'Iruka finirent par ployer sous les assauts répétés contre sa prostate, mais le corps de Kakashi accompagna sa chute et ses bras s'interposèrent entre la table et lui, tandis que son pénis continuait ses allées venues passionnées. Le professeur était désormais à demi plié sur la table, recouvert par les bras de Kakashi et investi par son membre exalté. Ses sens, rendus fous par l'intensité de son plaisir, ne percevaient plus bien son environnement visuel et sonore et il était incapable de dire lequel des deux gémissait à chacune de leurs réunions. Tout ce qu'il sentait, c'était Kakashi, en lui, autour de lui, partout à la fois, sur sa nuque et tout autour de son dos, sur sa poitrine et contre ses jambes, autour de ses fesses et au plus profond de son intimité, à le caresser encore et encore.
Une vague blanche profonde secoua son corps entier, lui dérobant le peu de souffle qui lui restait et contractant un à un ses membres jusqu'à jaillir de son membre palpitant. Cette fois, il sut avec certitude que le cri de jouissance avait été le sien.
Kakashi marqua un arrêt, et bien que Iruka sentait que son membre, proche de la délivrance, vibrait en lui, réclamant l'accomplissement de la pénétration, le jounin prit le temps d'embrasser la bouche qui se tournait vers lui, tout en entourant de ses doigts la virilité vidée du professeur et en la caressant doucement, prolongeant son orgasme finissant.
Puis tout en continuant de l'embrasser, le ninja copieur sortit une dernière fois son membre tremblant de l'intimité de son amant avant de plonger en avant dans une explosion de jouissance. Ayant repris ses esprits, Iruka sentit distinctement le gland s'écraser sur sa prostate puis délivrer tout le plaisir accumulé dans une gerbe blanche qui emplit son intimité, se mêlant aux restes de salive. De même qu'il cueillit son sperme au fond de son ventre, il cueillit le râle de Kakashi au fond de sa gorge.
Iruka mit fin au baiser, ramena doucement les bras de son petit ami sur son torse et se redressa, goûtant à cette étreinte totale. Kakashi avait posé son menton sur son épaule, et il entendait sa respiration saccadée tout contre son oreille. Son sexe était enfoui en lui, comme endormi après toute cette action, entouré par la douceur d'Iruka et les restes humides de leur union passionnée.
Le professeur rit doucement et plongea une main tendre dans les cheveux blancs, près de son oreille. Avec un soupir satisfait, il conclut :
« Ça m'avait manqué. »
La réponse de Kakashi se manifesta sous la forme d'un grognement appréciateur inintelligible dans son épaule.
« Merci d'avoir chassé les enfants. Je n'aurais pas tenu très longtemps encore sans sexe. »
Cette fois, les bruits qui émanèrent du maître ninja étaient sans doute permis des éclats de rire. Puis le silence revint. Les bras de Kakashi resserrèrent leur étreinte autour d'Iruka, et les deux amants jouirent tranquillement du bonheur d'être ensemble. Tout était calme, communion et amour…
...Jusqu'à ce que Pakkun déboule par la fenêtre et dise de sa voix blasée :
« C'est bon, vous avez fini de vous accoupler ? Tsunade a des trucs à te dire, et vu que Gaï n'a pas été fichu de remplir sa mission, c'est moi qu'elle envoie te chercher. »
Avec un soupire fatigué, le ninja-copieur de légende se retira de son petit ami et tourna sur lui même pour faire face au roquet et à son expression revêche, pendant qu'Iruka cachait son désarroi dans son verre de vin.
« Qu'est ce qu'elle veut ?
- Te voir, maintenant, de toute urgence. Elle a précisé que je pouvais attendre que vous ayez fini si vous vous accoupliez mais qu'après c'était non négociable. »
Iruka s'étrangla dans son verre. Sans sembler affecté, Pakkun tourna sa grosse tête vers lui et ajouta :
« Tsunade te passe le bonjour Iruka. Elle s'excuse de te retirer ton petit ami le soir de vos deux ans. Elle te le rendra dés que possible. »
Voyant que son amant devenait blafard, visiblement horrifié à l'idée que leur Hokage en sache autant sur leur vie personnelle, Kakashi fit disparaître le chien messager. Il se rhabilla à contre coeur, plaqua son masque sur son visage puis rejoignit le professeur, resté immobile, à regarder l'espace où Pakkun s'était tenu quelques minutes auparavant.
« Je rentre dés que possible. Mais mange déjà. Ça doit être froid, mais j'avais prévu le coup alors ça se mange aussi comme ça. »
Iruka grogna d'un air peu convaincu. Seul le respect qu'il avait pour son Hokage l'empêchait de l'insulter et de garder Kakashi pour lui. Le ninja copieur détacha tendrement ses cheveux noirs et planta la rose rouge derrière son oreille, ajoutant un dernier « Tu es magnifique 'Ruka. J'ai hâte de te retrouver. » avant de s'éclipser.
Resté seul, Iruka passa un long moment à regarder la table en insultant mentalement le village entier de Konoha, avant de se résoudre à aller se doucher. Il marcha le plus lentement possible vers la chambre, espérant secrètement que s'il prenait suffisamment de temps, Kakashi aurait le temps de revenir avant qu'il n'entame le repas. Il sentait le vide laissé en lui par son amant, et il se sentait incomplet en cette soirée censée célébrer leur rencontre, leur union.
Aussi, la surprise fut vite remplacée par le soulagement lorsqu'étant arrivé dans leur chambre et s'apprêtant à aller à la douche, il découvrit Kakashi devant leur lit. Il se jeta dans ses bras, sans remarquer l'expression étrange qu'avait eut son amant en apercevant le liquide blanchâtre qui coulait entre ses cuisses,entre étonnement, colère et concupiscance...
C'était un bon gros lemon comme on les aime. Voire deux gros lemon. Mais bon, deux ans de couple, ça se fête!
Je ne sais pas encore quand paraîtra le prochain chapitre, mais je peux vous assurer qu'il paraîtra... Surtout si j'ai des messages d'encouragement
Merci notamment à bella aldama de suivre mes fanfics et d'avoir pris le temps de commenter le dernier chapitre. J'espère que celui ci te plaira aussi :) (je réponds ici puisque je ne peux pas par message privé!)
