Voici un dernier chapitre, qui a priori fermera définitivement cette fanfic. J'espère qu'il vous plaira : c'est du full fluff et lemon, loin des méchancetés de Mizuki.

Encore merci pour tous les commentaires qui plus d'une fois m'ont redonné de la motivation pour continuer cette fanfic initialement pensée comme un one shot, puis une sorte de drabble, avant de glisser peu à peu vers une fanfic complète (n'hésitez d'ailleurs pas à en laisser même une fois l'histoire finie, je les lirai et y répondrai avec plaisir). Je remercie tout particulièrement "l'Inconnue", à qui je n'ai pu répondre par message mais qui m'a laissé de beaux commentaires et conseils et dont je garde les idées de one-shot sous le coude, au cas où j'aurais un jour un élan d'inspiration pour ce couple.

Et maintenant, bonne lecture!

Iruka fut tiré du sommeil par une voix familière beaucoup trop proche de son oreille :

« Wow, Iruka, t'as des cheveux presque aussi jolis que ceux de Sakura ! »

Sans surprise, le professeur découvrit le visage de Naruto à quelques centimètres du sien, avec deux grands yeux émerveillés, ses éternelles moustaches de chat et une bouche en forme de « o ». Iruka se fit vaguement la réflexion que ses propres cheveux étaient effectivement plus doux et plus lisses que d'habitude, sans compter le fait qu'ils étaient disposés avec soin autour de son visage. Puis il prit conscience que le drap était enroulé autour de ses jambes, couvrant bien peu de chose de son anatomie. Rougissant de la tête au pied, le jeune homme fondit sur le drap et le ramena sur Kakashi et lui.

« Naruto, arrête de débouler sans prévenir ! » s'écria Iruka en cachant ses joues rouges derrière le drap blanc.

L'enfant sauta sur le bord du lit en riant.

« Boh, c'est pas te voir nu qui va me choquer ! Au moins là t'as personne dans ton cul ! »

Pendant qu'Iruka partait dans une longue tirade choquée, la forme de Kakashi, à côté de lui, frémissait de rire. Jusqu'à ce que ses gloussements achèvent de réveiller le ninja copieur et qu'il demande d'une voix moins rieuse :

« Naruto, qu'est ce que tu fous chez moi ? »

L'enfant roula sur lui même et se planta devant son maître ninja, détaillant son visage nu avec curiosité.

« L'appart d'Iruka était vide. Alors je suis venu ici pour le trouver.

- Comment tu connais mon appart ? »

Le garçon haussa les épaules puis offrit un sourire tout en dents au jounin.

« Je suis un ninja, non ? »

Cette fois, ce fut au tour d'Iruka de rire et à Kakashi de pâlir. Heureux d'avoir suscité de telles réactions, Naruto se jeta entre les deux amants et tourna une tête fanfaronne vers son ancien professeur.

« Tu es fier de moi Iruka ?

- Très fier. Tu fais honneur à ton ancien professeur. » gloussa la jeune homme.

Naruto tira la langue à Kakashi. Ce dernier se frotta les yeux, déjà las de cette journée qui s'annonçait si belle, si intime et que l'insupportable môme venait de gâcher.

« D'ailleurs, j'ai pas compris pourquoi vous avez pas mangé votre repas. C'était super bon. » reprit Naruto.

Kakashi se releva brusquement et fixa son élève avec une lueur dangereuse dans l'œil.

« Benh quoi, j'ai laissé le vin vu que je suis mineur ! » fit Naruto d'une voix innocente.

C'en fut trop pour le célèbre ninja-copieur. Il se leva d'un coup sec, enfila ses habits en quelques mouvements puis quitta la chambre. Comme si sa journée ne pouvait pas commencer plus mal, les rires d'Iruka et l'insupportable gamin l'accompagnèrent dans la cuisine.


Kakashi sortit un plateau et commença à préparer le petit déjeuner (deux bols, deux verres, deux fruits, pour Iruka et lui exclusivement), sous le regard intrusif de Naruto. Il s'était attendu à ce que le sale gosse reste auprès d'Iruka et l'accapare, comme toujours, ou à ce qu'il fouine partout dans son appartement en détruisant la moitié de ses meubles, mais l'enfant restait planté devant lui, les sourcils froncés et l'air étrangement sérieux. Kakashi finit demander:

« Qu'est ce que t'as ?

- C'est toi qui a griffé Iruka ? »

La main de Kakashi, serrée autour de la brique de jus de pomme, s'arrêta dans les airs. Il tourna un regard faussement égal vers l'enfant et ses traits suspicieux :

« Je pensais qu'on avait dépassé ce stade » lâcha t-il d'une voix ennuyée.

Naruto se gratta la joue, l'air un peu gêné, mais ses yeux gardaient un éclat menaçant. Kakashi versa le jus dans le verre d'Iruka.

« Évidemment que non. Je ne lui ferai jamais de mal. »

Naruto se détendit un peu. Il attrapa une pomme sur la corbeille à fruit et l'ajouta au plateau, pensant peut-être être serviable. Kakashi le trouva envahissant.

« Alors qu'est ce qu'il s'est passé ? Vous avez tout laissé en plan chez Iruka, et il y avait du sang dans sa chambre. »

Kakashi reposa la brique sur la table. Naruto l'exaspérait, mais il n'arrivait pas à lui en vouloir de s'inquiéter ainsi pour Iruka. Ces deux là étaient comme deux frères, ils passaient leur temps à se chamailler mais étaient protecteurs l'un envers l'autre. Après une courte hésitation, le ninja d'élite attrapa un troisième verre et l'ajouta sur le plateau.

« Mizuki s'est échappé de prison et a voulu attaquer Iruka. »

Naruto écarquilla les yeux et laissa tomber le bol qu'il venait de sortir. Kakashi le rattrapa juste avant qu'il ne s'écrase sur le sol et reprit d'une voix égale :

« Iruka l'a tué. Il était un peu secoué alors on est venus dormir ici. »

Le jounin planta ses yeux dans ceux du petit garçon et conclut :

« Mais maintenant c'est fini. Mizuki ne sera plus jamais une menace. Et je veille sur Iruka. »

Naruto cligna des paupières, l'air un peu perdu, puis il se fendit d'un grand sourire.

« Iruka n'a pas besoin de toi. Il a tué Mizuki tout seul. Et c'est le meilleur professeur de l'Académie. »

Kakashi s'autorisa un petit sourire. Il posa le troisième bol sur le plateau et répondit :

« Je sais. Et puis il a un renard domestique qui lui sert de gardien. Agaçant mais fidèle. »

Maître et élève échangèrent un sourire complice.

Comme toujours, Gaï brisa le moment en déboulant dans l'appartement et en prenant une pause ridicule :

« Ô, jeunes et beaux amis que l'amour rend si forts, Maîtresse Hokage vous demande dans son bureau pour éclaircir la sombre histoire qui s'est déroulée hier soir ! Je serai là pour vous soutenir et vous défendre, quoi qu'il se passe, car l'Amour et la Jeunesse Enthousiaste qui vous caractérise m'a ému au plus haut point ! Je serai le Défenseur de la Cause de la Passion !»

Les yeux de Naruto prirent la taille de soucoupes et Kakashi fut pris d'une furieuse envie d'assassiner le nouvel arrivé. Au lieu de quoi, il se contenta de visser son masque sur son visage puis de plaquer le plateau dans les mains de Naruto (il dut refermer les petites mains lui même pour éviter que le plateau ne s'écrase sur le sol).

« Naruto, je te confie Iruka. Change lui les idées. »

L'enfant reprit possession de ses esprits. Il serra le plateau entre ses doigts et hocha la tête avec détermination, l'air aussi concentré que lorsqu'il acceptait une mission de rang A.

« Kakashi mon Rival, Tsunade vous demande tous les deux.

- Eh bien elle se contentera de ma personne, répliqua le jounin. Iruka a posé son jour de congé. »

Gaï eut l'air de vouloir répliquer, puis ses yeux s'emplirent de larmes et il hulula une énième phrase sans queue ni tête sur la force de l'Amour et du Sacrifice. Alors qu'il sortait de son appartement, emboîtant le pas à Gaï qui venait de proposer une course pour éprouver leur rapidité, Kakashi entendit la voix de Naruto qui criait : « Irukaaaa, c'est quoi qui t'attire le plus chez les mecs ? ». Il s'élança à la suite de Gaï avec un poids en moins sur le coeur. Naruto saurait distraire Iruka...


Au retour de chez l'Hokage, Kakashi rentra à pieds, préférant se laisser mollement porter par le rythme de sa marche que de filer en ninja. C'est que l'entrevue avait duré près de trois heures et avait été intense. Révéler l'histoire douloureuse de Iruka et Mizuki avait beaucoup coûté au ninja de légende, et il avait eu toutes les peines du monde à garder une expression impassible. Sa voix l'avait trahi par moments, et il s'était surpris à serrer les poings lorsqu'il avait évoqué sa première rencontre avec le pervers. Le fait que Gaï avait pleuré à chaudes larmes presque tout du long puis avait braillé qu'il gratifierait Iruka d'un Câlin Viril de Réconfort et Soutien Indéfectible n'avait pas aidé à rendre la session moins fatigante.

Mais au moins, Tsunade avait promis de garder toute cette histoire secrète et de laisser Iruka tranquille. Après une courte hésitation et un regard insistant de son assistante, l'Hokage avait même décidé de passer l'éponge sur son propre comportement. Comme Gaï menaçait de l'écraser elle aussi dans un câlin humide de larmes reconnaissantes, la ninja de légende s'était empressée de rajouter que la prochaine fois qu'il omettrait de lui rapporter ses actions comme ninja, elle lui arracherait son masque et le ferait pendre deux jours tête en bas sur la place publique. Puis elle avait congédié tout ce petit monde à l'aide de grands cris excédés.

L'un dans l'autre, Kakashi s'étonnait de s'être tiré si bien de toute cette histoire, avec pour seul désagrément un mal de crâne dû aux extravagances sonores de Gaï et Tsunade...

Le maître ninja était dans ses pensées lorsque son oreille entraînée perçut une voix familière. Le coeur battant, il sauta sur une branche et se rapprocha d'arbre en arbre de la voix familière.

En contrebas, assis sur l'herbe, l'homme qui faisait vibrer son coeur engueulait Naruto, dont la main barbouillée de peinture jaune et le grand sourire malicieux ne présageaient rien de bon (surtout pour le chien qui couinait dans ses bras et au bout de la queue jaune). Sasuke, qui était assis juste à côté et arrachait des brins d'herbe avec rage, dit quelque chose que Kakashi ne réussit pas à entendre mais devait être adressé à son camarade étant donné que celui ci fonça sur le garçon brun, poings sortis. Au moins, le chien terrifié put fuir son agresseur et sa main pleine de peinture...

Sakura, assise en tailleur derrière Iruka, était occupée à tresser ses longs cheveux noirs et à les attacher avec de petites pâquerettes ramassées à ses pieds. Iruka ne devait pas être trop mécontent de son travail car il envoya un clone séparer les deux garçons au lieu de le faire lui même. Les deux apprentis ninja se regardèrent en chien de fayance, tous deux barbouillés de jaune, mais ils obéirent à leur ancien professeur. Kakashi était toujours ébahi de voir à quel point son petit ami avait gardé l'autorité sur ses anciens élèves.

Le ninja copieur resta une bonne heure caché dans son arbre, à regarder d'un air tendre la scène aux allures familiales qui se déroulait devant lui, sous le soleil de début d'après midi. Au milieu des trois enfants espiègles, Iruka rayonnait, et son sourire semblait ravir jusqu'au ténébreux Sasuke. Rires, gronderies, blagues osées et piaillements d'enfants se succédaient dans un heureux mélange. Le mal de crâne et la fatigue qu'avait traîné Kakashi s'estompèrent et laissèrent peu à peu place à une somnolence heureuse.

Et puis le visage de Naruto prit une expression blagueuse que Kakashi connaissait bien et que tout le village craignait. Il se clona partout autour des trois autres et Kakashi soupira, sentant venir le sexy jutsu. En revanche, il n'avait pas prévu qu'au lieu de les transformer en femmes nues pulpeuses, son élève donnerait à ses clones la forme d'hommes nus aux pauses lascives. Iruka s'étrangla tandis que Sakura et même Sasuke pouffaient (la première en rosissant furieusement). Kakashi, partagé entre le rire et l'exaspération, nota que Naruto avait doté ses clones d'abdos et de muscles énormes, ainsi que de chibres si gigantesques que ça en devenait monstrueux. C'était donc ça que le gamin pensait attirant pour Iruka?

Kakashi avait finalement décidé que cette farce était excellente lorsque les clones changèrent pour former des traits familiers... Cette fois, il intervint en un clin d'oeil et abattit les 4 clones d'un shuriken, avant de se poser devant Naruto et de l'engueuler presque aussi fort qu'Iruka. Après cette intervention, le démon renard bouda dans un coin, non sans tirer la langue vers son maître ninja dès qu'il avait le dos tourné. Mais Kakashi n'en avait pas grand chose à faire, surtout qu'il devait maintenant s'occuper du profond saignement de nez de son petit ami, tandis que Sakura s'éventait en rougissant et les évitait du regard. Kakashi était affolé du détail avec lequel Naruto avait réussi à imiter son corps. Est ce qu'il l'avait si souvent vu nu? Au moins, son visage était un peu brouillon...


"C'était une chouette journée" dit Iruka.

Kakashi ouvrit la bouche pour répliquer que les trois mômes avaient été insupportables, mais le sourire tendre qui illuminait le visage de son aimé le retint. Il prit la main brune entre ses doigts et répondit avec douceur :

"C'est vrai. C'est sympa de les voir en dehors des entraînements et des missions de temps en temps."

Iruka pressa sa main avec amour, et le coeur de Kakashi s'accéléra dans sa poitrine. Ils marchaient tous les deux dans Konoha, dans une ambiance de début de nuit chaude et apaisante. Les quelques passants les saluaient sans s'étonner de les voir main dans la main : leur couple faisait maintenant parti du paysage.

Lorsqu'ils entrèrent dans l'appartement d'Iruka, le ninja copieur se tendit, inquiet de la réaction de son petit ami. Mais celui ci retrouva possession de son espace sans manifester la moindre gène. Il monta dans la salle de bains et défit ses tresses agrémentées de pâquerettes (Sakura s'en était donné à cœur joie, et Kakashi devait admettre que sa coiffure donnait au professeur un air charmant), puis s'affala sur le lit en soupirant d'aise. Kakashi le rejoignit et ils restèrent un long moment dos sur le matelas, l'un à côté de l'autre, à regarder la chambre, leur chambre.

La tache de sang et les deux cadavres avaient disparus, mais il restait un trou dans le mur là où Mizuki avait empalé le clone d'Iruka sur le shuriken géant des voisins. Kakashi ferma les paupières et essaya de chasser cette image atroce de sa tête. A côté de lui, la respiration tranquille du professeur lui rappelait qu'il était vivant, sain et sauf. Quand il rouvrit les yeux, il découvrit le visage brun du chuunin devant lui, les cheveux jetés sur ses épaules, légèrement ondulés du fait des tresses, et les yeux pétillants de désir. Kakashi sourit et monta une main aventureuse vers ce beau visage. Il connaissait cette expression, et il adorait ce sur quoi elle débouchait.

Les lèvres d'Iruka s'ouvrirent et sa langue s'enroula lascivement autour des doigts blancs. Quand la bouche chaude se referma sur ses doigts, Kakashi sentit un frisson de désir le parcourir. Il fit mine de se relever, mais son petit ami s'assit sur son bassin et posa une main sur son torse et l'autre autour de son poignet libre, l'emprisonnant de ses jambes et de ses bras. La vision du professeur léchant avidement ses doigts, yeux clos et joues légèrement roses, ajoutées à l'impossibilité de bouger et à la sensation de ce bas du corps pressé contre son bassin, formaient un mélange d'excitation et de frustration, de désir mordant et de torture délicieuse. Le jounin serra les dents, essayant de tenir le plus longtemps possible, avant de lâcher dans un râle douloureux:

"Oh 'Ruka, laisse moi te toucher par pitié."

Ses doigts lui furent rendus, humides et glissants, avec en prime un sourire triomphant que le maître ninja aurait trouvé insupportable si les mains brunes ne l'avaient pas distrait en ôtant leurs deux pantalons. Lorsque Iruka s'assit à nouveau sur ses hanches, leurs deux peaux nues se retrouvèrent avec délice. Avec un grognement rauque, Kakashi encercla les fesses tendres de son amant et les ramena vers lui, faisant se frotter leurs corps frissonnants. Leurs deux virilités durcirent ensemble, l'une contre l'autre, encouragées par ces frictions avides. Enfin, n'en tenant plus, Kakashi monta deux yeux implorants vers son petit ami. S'immobilisant, celui ci s'arqua pour déposer un baiser chaste sur les lèvres roses avant d'attraper une bouteille de lubrifiant et d'en faire couler sur ses doigts.

Les yeux brillants de désir, Kakshi regarda le professeur s'agenouiller au dessus de lui, jambes écartées et verge levée, et faire disparaître ses doigts derrière ses fesses. Les petits mouvements de son bras et de son bassin étaient délicieusement érotiques. Puis Iruka refit couler du gel sur sa paume et l'approcha du bas ventre de Kakashi. Ce dernier eut un hoquet lorsque la main enserra sa virilité, la recouvrant de lubrifiant par des gestes de va et vient tout sauf innocents. Au moment où le ninja copieur prenait peur de venir avant même d'avoir investi son amant, ce dernier abandonna sa victime et posa ses mains encore glissantes sur les hanches blanches. Les yeux fixés sur ceux de Kakashi, il s'empala sur le vit dressé.

Les corps reprirent le contrôle. Poussés l'un vers l'autre par l'amour et le désir, les deux hommes se chevauchèrent avec ivresse, tendresse et passion, mélangeant leurs sueurs et roulant leurs peaux l'un sur l'autre. A chaque mouvement de rein de Iruka, Kakashi s'enfonçait plus profondément, et leurs deux gorges s'ouvraient sur des sons de plaisir. La cadence s'accéléra, encouragée par des respirations hâtives et des gémissements intenses, Iruka se cambra pour changer l'angle de la pénétration, les mains de Kakashi agrippèrent la peau brune pour raffermir sa prise ; et le claquement humide des fesses sur les hanches grossit, grossit, de même que la vague du plaisir montait dans ces deux corps jetés l'un dans l'autre avec fureur. Le professeur rejeta sa tête en arrière, le souffle haché, l'orgasme au bord des lèvres, faisant danser ses cheveux ondulés autour de son visage à chaque mouvement de va et vient, et cette image sublime fit exploser Kakashi dans une gerbe d'écume qui se perdit dans la caverne d'Iruka. La secousse fit trembler les fesses du plus jeune, et dans une dernière contraction qui referma sa chair autour de la virilité de son amant, il succomba lui aussi au plaisir, inondant le ventre couché de son amant.

Avec un soupire d'aise, Iruka se laissa tomber sur son aîné, lôvant sa tête sur son torse creusé par une respiration haletante. Le corps brun tendu l'instant d'avant avait retrouvé une mollesse repue, et il reposait sur le corps pâle, confiant et apaisé. Kakashi passa une main dans les longs cheveux humides de sueur, un petit sourire comblé sur les lèvres.

"Tu as bien fait de m'aborder dans ce bar, il y a deux ans, 'Kashi. Tu as peut-être interrompu ma danse et exaspéré mes amis avec tes sous entendus lourds, mais ça en valait le coup."

Le ninja copieur serra doucement une mèche noire entre ses doigts, puis il frôla le front offert de ses lèvres et murmura d'une voix tremblante d'émotions :

"Ça a été la meilleure décision de ma vie, 'Ruka. Je t'aime.

- Moi aussi."