Bonjour tout le monde.

Je reviens sur ce recueil avec une nouvelle comédie musicale "Mozart l'Opéra Rock".

Les drabble seront plus ou moins long, voir parfois très court, mais j'ai fait avec ce qui m'inspirait. Et puis parfois ça peut se ressembler un peu, mais c'est normal. Donc voilà.

J'espère que ça vous plaira quand même.

Neko kiisss


Quand Candy voit des roses, elle pense à l'amour.

Blanche, c'est Anthony. Son bel Anthony, celui qui lui avait créé les ''Sweet Candy'' et lui avait donné un anniversaire en mai. Anthony qui l'avait tellement aidé à supporter l'éloignement avec la Maison de Pony. Son garçon aux roses qui l'avait fait dansé à son premier bal chez les André. Qui l'avait protéger des farces d'Eliza et de Daniel. Anthony qui était mort, à cause d'un accident de cheval. Anthony qu'elle aimait toujours.

Rouge, c'est Terry. Terrence Granchester, l'arrogant et prétentieux garçon du Collège, l'enfant triste sur le pont du bateau. Terry qui l'avait aussi protéger des méchancetés des Lemaître. Mais également Terrence Graham, l'acteur qui faisait tourné les têtes et les cœurs, mais qui malgré tout avait gardé de son humanité. Terry qu'elle avait du abandonné pour sauvé son honneur et pour la préserver de la souffrance.

Rose, c'est Albert. Celui qu'elle a soigné à Chicago. Celui qui l'a sauvé à Lakewood. Celui qui a toujours été présent pour elle. Celui qu'elle recherchait sans savoir. Celui qui était son souffle de vie lui permettant de surmonter les épreuves de la vie. Celui qu'elle avait cherché à atteindre pour être heureuse elle aussi. Celui qu'elle avait découvert sans qu'elle sache son secret. Celui qu'elle avait attendu pendant si longtemps. Celui qui avait disparu.

Mais cette fois, elle ne pouvait plus voir de roses.

L'absence la pesait. Le silence qui l'entourait était comme un bruit sourd dans ses oreilles. Et en ce moment, les souvenirs de ses amours perdus la hantait. Elle voyait leurs visages dans les ombres et ses souvenirs la tuait à petit feu. Malgré la douleur qu'elle ressent actuellement, elle n'ose pas les manquer. Elle n'est après tout qu'une orpheline dont personne ne veut. Un pauvre fille inutile, causant la mort ou le malheur de tout ceux qui l'approche : Anthony est mort, Allister a disparu à la guerre, Terry a quitté le bonheur et la sécurité de sa famille pour elle et au final il est malheureux, Archibald avait perdu ses frères, Albert avait été amnésique. Tout était de sa faute. Et dans ses rêves, elle voyait le bonheur et la joie d'une vie sans elle. Et c'est dans ses moments qu'elle aurait souhaiter ne jamais naître, ne jamais avoir existé. Sans elle, pas de cri, que des rire, pas de mort, que la joie.

Soudain, au loin, elle voit l'espoir.