Tout est dans le titre XD


Chapitre 163 : Éternelle frivolité

Caroline nous escorte jusque sur le trottoir, devant la boutique.

"Nous mettrais-tu dehors de mon propre commerce, Caro line ?" l'interroge Undertaker, amusé.

"Je m'assure que vous alliez bien au vert." cherchant le véhicule des yeux sur l'avenue.

Undertaker éclate de rire, faisant se retourner les passants - pas très bon pour l'image de marque, tout ça.

"Ouuuuh ! Ouh que c'est drôôôôle !... Le véhicule est... garé dans la petite cour intérieure, Caro line !..." essuyant ses larmes.

"Patron..." sur un sourire indulgent, nous reconduisant à l'intérieur.

Undy n'en peut plus de rire.

"Tu le fais bien rire, Caroline." dis-je.

"Je le vois."

"Tu es impayable, Caro line !..." toujours à se fendre la poire.

"Bien. En route." dégainant la carte de démarrage.

"My Lady ? Tu... conduis ?..." allant de surprise en surprise.

"Oui. Tu n'es pas en état, Undy."

Nous voici installés. Il se cale dans le fauteuil confortable, mains ramenées sur le devant, ceinture passée sur la poitrine.

Cette Audi break est un monstre. Elle ronronne lorsque je la démarre.

Bien. Connaissant Undy, il ne sera pas du genre à faire des remarques machistes sur ma conduite, loin de là.

Nous quittons tranquillement la courette et je m'insère dans la circulation. Il met la radio sur un peu de classique.

Un trajet sur le périphérique. Puis nous quittons la région parisienne, direction le Touquet.


Undy a réservé, dans le bel espace du So Touquet, la plus belle suite, en mansarde.

Une jolie baignoire d'angle, qui m'offre déjà d'heureuses perspectives aquatiques, borde les deux fenêtres hautes.

Nous serons bien ici pour ces trois jours.

"Quel heureux choix." dis-je à Undy alors que nous déballons nos effets.

Il vient ronronner dans mon cou en réponse. Je caresse ses cheveux, faisant redoubler le ronronnement.

"Mon grand matou..."


Nous sommes ici pour nous ioder, que diable !... Installés au pied d'un ban de sable, je repose entre ses jambes et il n'a de cesse de me caresser, laissant filer ses longues mains sur moi, embrassant mon cou par intermittence régulière.

Assurément câlin et ronron.

"Tes corps ne te manquent pas trop ?..."

"Ooooh... il sera bien assez tôt pour les retrouver, n'est-ce pas ? Et j'ai toute confiance en Romain et Caroline."

"Oui, ils ne semblent pas être du genre à mélanger travail et loisirs."

"Mon humble boutique est habituée à accueillir les ébats." rieur.

"Te rappelles-tu de ton tout premier cercueil ?..."

"Oui. Il..." petit rire venant secouer ses épaules. "... manquait légèrement d'aplomb. Je n'ai jamais pu me résoudre de le mettre en vente. Il orne ainsi le fond de ma boutique."

"Oh ? Tu ne me l'as jamais montré."

"C'est que... je n'en suis pas spécialement fier." caressant mes épaules. "Je préfère te montrer mes plus belles réussites."

"Tes débuts m'intéressent également, mon tout beau. J'aurai aimé être là, à tes côtés..."

"Tu l'es maintenant. Et c'est très bien comme cela." me cherchant de la tête.


Il se glisse avec délice dans le bain chaud moussant. "Heavens, yes."

Ses longues jambes viennent s'entremêler aux miennes. Nous nous sourions.

"Nous ne pourrions être mieux..."

"En effet, my Lady. Je n'échangerai ma place pour rien au monde." couvrant le haut de son corps de mousse, posant la nuque contre le rebord, muscles se détendant les uns après les autres, admirant le ciel étoilé offert par la lucarne au-dessus de nos têtes.

La mousse s'affinant, je devine les boucles en or blanc qui ornent délicatement ses seins.

"Love you."

Son sourire est immédiat. "Oh my Lady... me too. Always have." cherchant ma main pour la trouver et en caresser le dos du pouce.

"Je remercie la nature de t'avoir fait masculin. Quoique... si tu avais été féminin, j'aurai sans doute également succombé."

Il rit devant tant de franchise. "Disons que la nature a plutôt bien fait les choses, dans ce cas."

Je m'avance, venant me saisir de lui d'une poigne douce, allant et venant sans plus tarder.

"Ooooooh..."

"Oui, je remercie sincèrement la nature et l'univers."

"My... Lady..." complètement troublé.

J'observe la pointe de ses seins ornés se raidir, faisant écho à cette magnifique verge que je tiens en main et qui enfle à mesure.

Il en est secoué, désir vif vissé au corps, peau se granulant sur toute sa surface.

Il joue même des hanches par intermittence, accentuant l'effet de mon poing.

"Embrasse-moi... my Lady..." de ce vert phosphorescent qui se trouble.

"Je t'aurai dévoyé de toutes les forces de mon être, Undy, à l'époque..."

"Tu..." petit rire coupable. "... n'aurais pas eu de grands efforts à fournir..." avouant sa faiblesse pour moi, sans honte ni détour. "Tu es inscrite dans ma peau, dans ma chair..."

"L'employé modèle aurait chuté de son piédestal de manière précipitée et ô combien dramatique..."

"Ouiiii... il aurait... haaaaan... c'est bon, my Lady..." complètement étourdi de sensations lui inondant tout le corps depuis les reins. "... négligé tous ses... devoirs... quitte à être maudit une seconde... fois... haaaah... ouiiii... comme cela... plus... fort... plus... vite..." dodelinant joliment de la tête.

"Avance ta main, Undy. Viens me... toucher en plein."

Il déglutit, ma demande lui donnant le tournis.

Il approche prudemment la main et je viens la plaquer de la mienne libre contre mon sexe palpitant. Le contact nous électrise tous deux.

"Haaaaaan..."

"Haaaaaaah..."

Nous finissons par nous sourire à travers le voile de plaisir qui couvre nos visions.

Il avance un doigt agile pour caresser ce qui se contracte et vibre d'un plaisir grandissant.

"My... My..." expression de visage défaite par ce qu'il entrevoit. "Assurément, tu aurais... fait tomber l'employé modèle comme... une mouche."

"Tu... aurais bataillé... quand même ?..." ponctuant le tout d'un soupir lourd.

"Oh... oui. J'aurai signé... ma défaite en... me caressant secrètement la nuit... au lieu d'étudier... ma prochaine liste... d'âmes à faucher... là... j'aurai compris... que ma lutte était... vaine... haaaah... puisque j'en étais... venu à te céder... mon corps."

"Tu ne t'étais jamais... fait du bien... durant ta carrière de... Shinigami ?..."

"J'avais... bien trop à faire... pour penser à... la bagatelle, my Lady."

"Pas une fois... tu as trouvé un corps féminin... attrayant ?..."

"A force... nous finissons par ne plus voir que... l'âme, my Lady... Le corps devient... accessoire. Nous sommes... je dois le dire... les créatures les plus... aveugles de l'univers."

Il cale son rythme sur le mien, accélérant pour faire grandir un plaisir déjà bien présent puis ralentissant pour faire retomber la pression. Nos corps sont gorgés l'un de l'autre.

"J'ai très envie de... jouir..." dis-je.

"Oh, my Lady... si tu savais... à quel point je dois... lutter pour m'en... empêcher..." bataillant vigoureusement, prune superbement éclose, donnant sur l'anneau qui accentue les sensations.

A la façon dont cela est dressé, surtendu, je devine la fin proche.

Je me soulève pour le laisser s'inviter en moi et il se tient par la base, se glissant en moi sur un long rauque vibrant de toute la gorge. L'air vient à lui manquer tant les sensations sont vives et accentuées.

"My... my..."

Il jouit, superbement secoué dans ce bain, incapable de juguler plus longtemps son impétueuse excitation.

Je ne tarde pas non plus.

Je viens poser le front contre son épaule, riant doucement. "Nous sommes... indécents, Adrian."

"Ooooh... oui, nous le sommes." sur un sourire audible.


Caroline nous observe tour à tour, espiègle. "Vous semblez nous revenir en forme." se félicite-t-elle.

"Oh, oui, nous... nous sommes iodés comme il le faut, Caro line." venant poser sa main sur mon épaule opposée.

"Iodés, uh ?"

"C'est pour cela que nous y sommes allés, pas vrai ?" me questionnant presque innocemment.

"Hmm mmm. On peut dire aussi que nous en avons profité pour... approfondir notre relation."

"My Lady !..." riant, faisant mine de paraître outré.

"Je nous ai préparé un thé." nous dit-elle, nous invitant dans l'arrière boutique.

Undy ne peut s'empêcher de jeter un œil dans le carnet de commandes.

Je ris et l'attrape par la manche. "Au thé !..."


"Tu as parlé de l'employé modèle, tu t'en rappelles ?..." me questionne Caroline alors que nous œuvrons dans les rayons pour les garnir.

"Hmm mmm." souriante.

"Je suppose que tu ne parlais pas du commerce actuel, je me trompe ?"

"Nope." toujours souriante face à la curiosité piquée de Caroline.

"Que faisait-il avant de devenir son propre patron ?..."

"Un travail un peu particulier. Dans lequel il excellait." dis-je, époussetant le rayonnage.

J'ai parfaitement conscience qu'il nous entend depuis le comptoir.

"Un travail particulièrement répétitif et peu stimulant." amène la voix particulière d'Undy.

Caroline rentre la tête dans ses épaules.

"Il était le plus beau et le plus calé de sa branche." ajoutais-je. "Comme aujourd'hui."

"Merci, my Lady." faisant la courbette derrière le comptoir.

"Jusqu'à ce qu'il tombe sur un secret aussi vieux que le monde. Un secret qui lui a fortement déplu, semble-t-il. Et qui a entraîné sa démission sans douceur ainsi que la mise à sac des locaux de son ancien employeur."

"Vous... avez fait ça, Monsieur Crevan ?"

"Oui, Caro line. Et je le referais en m'appliquant davantage cette fois." lance la voix revancharde d'Undy. Une voix qui a perdu toute tonalité chaude et qui strie comme de l'acier.

"Gentil jusqu'à un certain point." concluais-je, chantonnant presque. "En fait, Caroline, ton patron est... redoutable." prononcé avec une satisfaction évidente.


"Sors d'ici. Tu n'es pas le bienvenu."

"Un autre ton, je vous prie."

J'attrape Caroline et me planque avec elle au fond du showroom.

Elle m'interroge du regard et je place mon index sur mes lèvres.

"Je ne le répèterai pas, Spears."

"Vous êtes..." dégainant sa faux télescopique, faisant chuter l'ordinateur du comptoir, visant Undy qui esquive, se glissant sur le côté. "... récalcitrant."

"Tu veux en découdre une nouvelle fois, on dirait ?" s'avançant vers Spears, tirant une sotoba de son col arrière.

Caroline ouvre la bouche.

"Je veux vous ramener. Et vous faire juger. Vous avez trahi toutes les règles. Vous êtes un dissident qui avez entraîné d'autres à sa suite."

"Ooooh ! Quel plaisir de noter que certains ont enfin ouvert les yeux sur vos petits trafics avec la mort." cynique.

"Silence. Vous êtes insultant en plus d'être ignorant."

"J'en sais trop, tu veux dire ?" armant un sourire de guerre.

"Vous aurez beau vous cacher, nous vous retrouverons."

"Ah mais je ne me cache pas, Spears !... Bien au contraire." ouvrant les bras, sotoba portée à la main.

Spears soupire de désapprobation, contrarié.

"Je vais commencer par vous retirer votre faux."

"Je t'en prie, emploies-y toi." s'avançant à sa hauteur.

"Vous me donnez la nausée."

"Oh, je t'en prie... pas sur le carrelage refait à neuf de ma boutique."

Caroline suit l'échange avec grand intérêt.

"Votre boutique... une infamie. Il aurait mieux valu qu'elle demeure en cendres." rappelant enfin sa faux pour l'armer sur son bras. "Vous avez toujours été d'une arrogance sans nulle autre pareille."

"Que de compliments." souriant davantage.

"Je ne suis pas là pour attirer l'attention."

"Bien. Parfait. Alors tu vas prendre la porte comme il se doit." lui l'indiquant du menton.

"Nous nous retrouverons, Crevan."

"J'y compte bien, Spears."

Une fois le Shinigami sorti, je sors de ma cachette avec Caroline.

"Qui... était-ce ?..."

"Quelqu'un que je ne porte pas dans mon cœur, Caro line." faisant disparaître sa sotoba.

"Un sbire de son ancien employeur." dis-je, tapotant l'épaule de Caroline.

"Vous n'avez, semble-t-il, pas quitté proprement, Monsieur Crevan." amène Caroline.

"Croyez-moi, ils n'en valaient pas la peine." secouant la tête.


"Il est beau quand il se fâche." dit Caroline.

Je ris. "Et encore, je pense que nous n'avons pas tout vu de son talent lorsqu'il est réellement en pétard."

"Wow !... Qu'est-ce que tu sais sur ce Spears ?"

"Pas grand-chose. J'imagine qu'il possède une grande force physique."

"Pfff ! C'est une brindille !..."

"Cela ne veut strictement rien dire ; regarde Undy."

"Bon, oui, je remballe mon argument." rit-elle.

"Il est des corps fins et petits qui sont plus à craindre que des armoires à glace. Tout est question d'aura, d'énergie. Et celle d'Undy est phénoménale."

"Je trouve ça cool qu'il se serve d'une sotoba pour se défendre." énamourée.

"En fait..." me penchant jusqu'à son oreille. "... il s'agit de sa faux de la mort."

"Oooooh ! Super cooooool !..."

"... dans une forme déguisée."

"Woooooow !..." de plus en plus emballée, prête à taper des mains.

"Tu la verrais... elle est fabuleuse !..."

Un petit rire derrière nous. "Sorti du contexte, on pourrait se demander à quoi vous faites exactement référence, toutes les deux."

"Je veux la voir !... Oh, s'il vous plaît, Monsieur Crevan !..." suppliante.

Je me marre. "C'est de pire en pire, le subtext !..."

"Tu ne devais pas t'occuper de Mme Maurin, Caro line ?" croisant les bras, amusé.

"Oh, oui, oui. Je file !..."

Une fois qu'elle est partie, je me glisse entre les bras d'Undy. "Oh, toi... je note que tu es très bien entouré."

"Mieux que je ne l'ai été jadis, je dois l'avouer." ronronnant en refermant ses bras sur moi.


Il possède... cette odeur persistante, entêtante... de parfums artificiels sur fond de formaldéhyde. Des bases avec lesquelles il travaille quotidiennement. Autant j'en étais incommodée au départ, autant j'ai fini par m'y faire et même par apprécier. Je renifle une mèche argentée de temps à autre, le faisant sourire de toutes ses belles dents.

"Anubis... my King... god of death... mummification... embalming."

Je le fais ronronner à un tout autre niveau avec ces termes, prononcés de manière extrêmement sensuelle à son oreille percée.

"Si je pouvais te vouer un culte..."

"Huhuhuhu ! Notre danse des corps n'en est-elle pas déjà l'expression, my Lady ?..."


Je soupire bruyamment, plaçant ma tête contre le hublot pendant que l'Atlantique défile sous la carlingue de l'avion.

Il n'a rien fait. J'ai simplement aperçu une silhouette qui lui ressemblait dans la fouille grouillante de la capitale. Et l'appel a résonné. Trop fort pour que j'y résiste.


En arrivant, je me renseigne auprès de la compagnie qui l'emploie pour savoir s'il est en vol. Non. Jour de repos, me dit-on. Bien.

Je me rends jusqu'à son domicile, frappant à la porte avec hargne.

Aucune réponse.

Je m'installe devant la porte, rageuse.

Il arrive, bras chargés de courses. "Tiens, tiens, tiens... Girl." amusé.

Je le fusille du regard. "Epargne-moi tes commentaires."

"J'vais pas bouder mon plaisir pour ta belle petite gueule, Girl." sortant son trousseau de clés. "J'avoue que ça me fait limite bander."

"Ta gueule."

"J'adore quand t'as besoin de ma bite comme ça. C'est kiffant."

"Vas-tu te la boucler ?!"

"J't'assure, c'est ultra-kiffant." ouvrant la porte, paquet tenu d'un bras fort.

Je danse d'un pied à l'autre.

"Tu dois pisser, Girl ? ou tu maîtrises mal tes impatiences ?..." amusé.

"Première option. Grouille."

"Hmm... donc je fais queue libre-service et toilettes publiques. Nice."


B. termine de ranger ses courses. Il s'est offert plusieurs barquettes de fraises.

C'est quand même dingue d'imaginer un tueur aussi froid être fondu de fruits rappelant à ce point la douceur !...

Le voici affalé sur le canapé, barquette à portée de main.

Il ricane en me voyant revenir après ce passage en urgence dans la salle de bains.

"Ça y est, t'as vidé ta vessie, Girl ?"

Je soupire, m'installant à ses côtés.

"T'es moche quand tu tires la tronche, Girl." venant chercher ma joue d'un revers de doigt. "Je sais que tu peux pas résister à ma bite et j'te comprends." flattant son ego démesuré.

"C'est bien là le problème, figure-toi. J'ai un mec hyper aimant à Paris..."

Petit ricanement narquois. "Super plan, Girl. Explique-moi juste c'que tu fous ici alors." croquant dans une fraise sans m'en proposer, barquette posée en équilibre sur sa cuisse gauche.

Je grimace.

"Je... me sens vraiment mal par rapport à lui..." frottant mes mains l'une contre l'autre.

"J'en ai rien à foutre, Girl."

Nouveau soupir, profondément contrarié.

"Tu vois la porte par laquelle t'es entrée, Girl ?" me l'indiquant du menton. "T'es toute disposée à la prendre si tu continues à me les briser aussi sévère."

J'ai un geste qui en dit long. "Oui, je ferai mieux de..."

"J't'en prie, Girl, la voie est libre." dégustant une nouvelle fraise, main allant ouvrir son pantalon et fouiller dans le boxer pour s'empoigner une fois libre, attirant immédiatement mon regard.

"Qu'est-ce que... tu fiches ?..."

"Ben faut bien que j'm'y mette vu que t'as décidé de faire ta chieuse."

"B... arrête ça... tout de suite..."

Il laisse reposer sa nuque sur le dossier, poursuivant en mouvements amples qui le dressent à mesure.

"Va t'faire niquer par qui tu veux, Girl. J'suis encore en droit d'utiliser ma bite quand ça me chante."

Je suis incapable de détacher mon regard de cette main fermée qui œuvre.

Mon corps me lance au point d'en palpiter.

Il s'en pince les lèvres, regard en perdition. "La vache, Girl... putain, c'est bon..."

"Arr..."

Je crève d'envie de sentir cette putain de prune éclose contre mon propre sexe !...

Il a gagné et il le sait, se faisant plus vif avant de ralentir.

"Bon... tu te décides, Girl ? Parce qu'à l'allure où ça va, j'vais pas t'attendre."

"Enfoiré." prenant la relève.