Ah la la... cette Lévi quand même, quelle croqueuse de mecs !...


Chapitre 171 : Shinigami's heart

J'apprécie particulièrement de venir l'enlacer par derrière lorsqu'il est vautré sur le canapé, enroulant mes bras autour de ses épaules frêles, venant frotter ma joue contre le maquillage fraîchement posé. Il rit généralement, loin de s'en offusquer, faisant grimper sa main dans mes cheveux, nuque allant reposer sur le dossier.

C'est un grand adepte des baisers inversés. Main posée sur ma nuque, il en redemande, toujours plus étourdissant dans son audace affichée.

Joker n'a peur de rien. Arthur est plus timoré. Et ces deux personnalités dansent constamment à l'intérieur du même corps. Le résultat en est bluffant !...

Lorsque les émeutes ont cessé, Joker s'est constitué un petit groupe solidement armé. Sa soif de gouvernance le mène à braquer tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à des nantis. "Cette ville n'est plus à vous !" scandent alors le groupe. A Joker de sourire, en retrait, avant d'apparaître en plein lumière, exécutant une danse avant de loger une balle dans la tête du plus hardi. Ses hommes hurlent, en transe.

On est ainsi passé du petit 38 de ses débuts à un calibre plus élevé. Comme à son ordinaire, le clown apprécie de l'arborer à la ceinture du pantalon, à l'arrière ou sur le côté.


Je furète dans son cou, humant le tenace formaldéhyde. J'attrape délicatement la tresse fine pour y passer le nez.

Un petit rire le secoue au réveil.

"Je me demande..." me hissant à moitié sur lui, conquérante amazone. "... quelle était l'odeur de 136649..."

"On m'avait dit à l'époque..." cherchant mon regard pétant de curiosité pour s'en délecter. "... qu'il sentait l'encre d'impression."

"What ?..."

"Et cela a du sens ; il se tenait dans la salle d'impression des listes pour les récupérer sitôt éditées." sur un petit rire narquois. "Un véritable addict au travail."

"Et... elles te regardaient à l'époque ? Les femmes ?..."

"Oh, tu veux parler des femmes en fonction ?" joueur.

"Hmm mmm."

"Il y a toujours eu certaines ambitieuses qui auraient beaucoup apprécié l'idée de s'afficher avec un tel bourreau du travail. Pour le prestige, sans doute."

"Et tu as refusé beaucoup d'avances ?"

"La plupart rêvaient de promotion, que je puisse donner un 'petit coup de pouce' à leur carrière. Malheureusement pour elles... je demeurais aussi inaccessible qu'acharné à la tâche de l'époque."

"Puis il y a eu... moi..." frottant mon nez contre sa joue.

"Ma plus belle chute... ma merveilleuse, splendide ruine..." doux, caressant mes cheveux avec dévotion. "Alors que tout me poussait à te fuir..."

"Tu t'es approché..."

"Tel le papillon fou captivé par une lumière vive... brûlées, mes ailes." tourné sur le dos, dans ce cercueil taillé pour deux, fixant le plafond, souvenirs affluents.

"Tu dois me promettre..."

Il dévie les pupilles sur moi.

"... que jamais tu ne me quitteras. Que jamais tu ne mourras."

"My Lady !..." amusé, glissant les doigts dans ma chevelure.

"Promets."

Il caresse mon épaule. "Ce serait mentir."

"Je n'y survivrai pas, Undy."

"Ma belle déesse..." me cherchant des lèvres pour un baiser fervent.

Je laisse glisser quelques larmes contre son cou, le retenant par le vêtement de nuit comme s'il pouvait soudain m'échapper. "Je... te ramènerai, Undy. Je l'ai déjà fait."

"Je reviendrai avec grand délice pour toi, my Lady." sur un sourire audible.


"Bonjour, bonjour !..."

Voilà Caroline qui s'invite pour le petit déjeuner.

"Bonjour, Caro line." lui pose Undy alors qu'il en est à la préparation du thé. Son magazine favori l'attend sur le canapé.

Caroline garnit la table puis nous nous y installons, à notre aise.

Je tartine une tranche de pain au patron des lieux. Ce dernier me remercie lorsque je la dépose dans son assiette.

"Beaucoup de clients aujourd'hui ?"

"Une journée ordinaire. Mais il peut toujours y avoir des imprévus." attrapant sa tartine pour y croquer.

"Comme la fois dernière, cet homme renversé par un poids lourd !..."

"Oh my !... Le corps était dans un état !..." renchérit Undy, secouant la main. "Les organes..." tombant sur mon regard. "Wooops. Pardon." se marrant de son côté, derrière sa serviette.

"Je vais au marché aujourd'hui. As-tu besoin de quelque chose, Caroline ?"

"Quelques fruits de saison, oui, merci."

Undy s'essuie la bouche et vient glisser une main jusqu'à ma nuque, massant là avec douceur.

"Je rêve d'une torche aux marrons depuis quelques temps." confie-t-il.

"J'ignorai que vous aviez une préférence pour la crème de marrons." amène Caroline.

"Pas seulement la crème, Caro line. La meringue. La chantilly !..." tout excité, grandes émeraudes expressives de gourmandise.

"Quel beau bec sucré." dis-je, l'avisant avec tendresse, picorant ses lèvres de l'index.


"Je sais ce que tu fais lorsque tu t'en vas." dis-je, depuis la cuisine, alors qu'il revient de la boutique, sa journée terminée.

"Really ?..." souriant de me savoir encore en train de chercher la cause de ses départs récurrents.

"Hmm mmm."

Il se déchausse et s'invite dans la cuisine après s'être lavé les mains.

Placé derrière moi, ses mains remontent sur mes hanches, menton en appui sur mon épaule. "Et qu'est-ce que... mon petit détective a découvert ?"

"Tu vérifies que tous tes pions soient toujours en place et efficients."

Il vient frotter le nez contre mon cou, félin, ronronnant.

"Je brûle, pas vrai ?"

"Tu lis en moi comme dans un livre ouvert." sur un petit rire aussi jubilatoire qu'agacé.

"Rien de tel que le grand patron du jeu qui se déplace en personne pour raffermir les troupes."

Il mordille à présent - chose assez peu ordinaire chez lui.

"Je ne révèle cependant jamais ma véritable identité."

"Ton aura est bien suffisante pour cela."

Je note les pans argentés qui viennent caresser le bord du plan de travail ; coiffé comme lorsqu'il officiait en tant que Shinigami.

"Il demeure un abominable défaut dans l'équation cependant..."

"Hmm ? Quel est-il, je te prie ?"

"Si je parviens à le supprimer... nous ne verrons plus aucune différence entre les morts et les vivants. Qu'en dis-tu ?..."

Je me raidis.

Il s'en amuse.

Ses paumes caressent mon bas-ventre, pleines de patience contenue.

Je lève une main pour caresser sa nuque et il ronronne de plus belle.

"Tu parles enfin..."

"A mes risques et périls." joueur.

Désir palpable, dans mon dos, qu'il souligne avec délicatesse.

Je couvre le plat principal pour le laisser mijoter, me tournant vers lui, laissant mon regard le parcourir de la tête aux pieds, bloquant un moment sur l'entrejambe renflée.

"Uny..."

Il me sourit, aussi troublé que moi par cette manifestation charnelle qui échappe à toute volonté.

"Comment me veux-tu ?..."

Il se laisse glisser, jambes tendues tenues contre le meuble de cuisine, dos tenu droit contre le mur carrelé, parfaitement calé. L'heure est à l'audace et à l'amour à la hussarde !...

Je le défais tandis que ses mains vagabondent sur moi, achevant de l'émoustiller.

Je le fais saillir ; définitivement de toute beauté, anneau trônant sur la jolie prune éclose, suintant déjà de délice.

"Grands dieux... Undy..."

Je quitte rapidement ce qui fait entrave, écartant les jambes pour venir le rejoindre, le faisant s'impatienter à l'entrée, menton levé haut. "Oooooooh... my... my !..." respiration prenant un tour plus vif.

Je suis dans un état fort avancé également.

Tout l'exercice va résider dans le jeu de mes cuisses sur lesquelles ses paumes courent.

Je le fais s'enfoncer lentement, à délice, palpitant déjà autour de lui.

"Ouiiiiiiii... comme çaaaaa..." en perdant littéralement la tête, suffoquant de plaisir montant.

Main reposant sur son torse, autre le dirigeant par la base, je l'invite jusqu'à la garde, maintenant l'équilibre. C'est la petite séance de sport de la journée !...

Je commence à bouger, cherchant ses émeraudes enfouies sous la lourde frange.

"Oooooh... Goodness, yes !..."

J'en souris, main allant chercher ce qu'il reste de lui. Un long son vibrant lui échappe alors, cuisses tremblantes sous l'effet.

"Love... make this to you..."

Il lève un regard complètement trouble à mon égard, à ce corps qui se meut sur le sien, sensations devenant vives.

Il arrime ses mains sur mes hanches, prêt pour le rodéo final.

"Ple... please..." saturé de voluptés.

"Very well... Master..." me laissant aller en arrière, mains ouvertes sur ses cuisses, hanches donnant dans le mouvement perpétuel.

Les sons qu'il laisse alors enfler ont de quoi flatter l'orgueil et j'en souris, entrecoupée d'expressions langoureuses.

"Ooooooh !..."

"Haaaaaaa !..."

Surtendu au fond de moi. N'y tenant plus qu'à un coup de hanches, l'ultime, le salvateur !...

Nos cris s'élèvent dans cet espace, mentons hauts sur des corps agités de secousses orgasmiques.

Nous peinons à tenir la rythmique malgré la performance avérées de nos corps.

Il m'inonde si généreusement qu'il en ressort du trop-plein, lactant son propre corps.

"Owwwwwh... aaaaaah... je n'ai jamais..." riant de l'effet.

"... joui aussi brutalement ?..." pour compléter ce qui lui manque en mots.

Il sourit, palpitant encore joliment sous l'effet tandis que mes muscles relâchent.


Le SMS vient de tomber, m'invitant à la table de mon choix. J'en souris. Joaquin a décidément l'art et la manière.

"Uh hu... you are that kind of man..." souriante, lui répondant par la positive.


Je choisis un vegan. Il en rit.

Nous discutons un long moment, entre les plats. Nous nous regardons également. Et nous nous plaisons. Nos yeux aiment ce qu'ils voient, ce qu'ils caressent. Son regard est notamment arrêté sur l'os de ma clavicule droite ; il prend possession de l'endroit sans même l'avoir encore touché.

Joaquin n'a pas besoin de mots ; son regard suffit. Langage corporel éloquent, jambes se croisant et se décroisant sous la table, agité de désir montant.

"Well... you read people fast." comme un compliment que je lui adresse.

"Oh, you think ?..."

Il est cash.

Nous dégustons nos burgers vegan sans nous lâcher du regard.

"Savage."

"Flattering." répond-t-il avec cette même, vive, répartie.

A mesure que notre désir grandit, nos échanges rétrécissent.

Il est basculé contre le dossier, m'observant tant qu'il peut, corps grondant d'être assouvi.

"Toi aussi, t'es cash. Si quelqu'un te plaît, tu n'y vas pas par quatre chemins."

"Oh tu aurais voulu une cour interminable, des fleurs ?"

Il rit. "Tu m'as sauvé des plus vilaines griffes de la Terre, c'est bien suffisant."

"Quel effet ça t'a fait quand... il a commencé à aspirer ton sang ?"

Il abaisse les paupières pour se le remémorer. "... un trou noir, béant, qui s'ouvrait devant moi. Comme si... j'étais séparé de mon corps, tu vois ?"

"Hmm mmm. J'ai déjà entendu cette version."

"Désolé !... Rien d'original pour toi donc !..." riant à moitié.

"Je n'ai pas été très cool avec toi."

"Hey, tu crois vraiment que je vais t'en tenir rigueur ? J'ai aussi agi comme un con !..." riant.


Plus tard, nous cheminons sur le trottoir jusqu'à son véhicule.

"Bon... ça a été un plaisir..." se rapprochant de moi, main posée sur ma hanche.

"Tu vas... me laisser ici ?"

"En fait..." sur un petit rire gêné, se grattant l'écart entre les sourcils. "... j'ai rien prévu d'autre... pour nous, je veux dire..."

"C'est la meilleure de l'année !..."

"Wow, wow !... Ne crie pas !..." amusé.

"Tu me fais l'amour du regard durant toute la soirée et maintenant ciao !..." énervée autant que frustrée.

"J'ai jamais dit ça !... Je ne voulais pas... enfin, tu vois..." se dandinant d'un pied à l'autre.

"OK." l'acculant contre le véhicule pour appliquer ma bouche sur la sienne, lui offrant un baiser brûlant. "Là. Toujours pas décidé ?"

Il lève les mains pour les placer sur mes épaules. "Tu es redoutable, tu sais ?..." régalé.

"Tu m'y obliges."

"Quoi, à être redoutable et féroce ?..." revenant picorer ma bouche avant de lancer le manège étourdissant. "Je t'amène où tu veux."

"Chez moi."

"Oh, tu as... un chez toi ?..." caressant mes cheveux, regard n'en pouvant plus, maniant le verbe avec le cynisme qui le caractérise.


Véhicule garé en sous-sol. Se tenir sagement la main dans l'ascenseur. Se lancer de petits regards par-dessus l'épaule.

Je lui ouvre la porte et il quitte sa veste avant de se déchausser.

Je nous prépare un thé chaud. Il s'installe en face de moi dans la cuisine, juché sur un tabouret de bar.

"C'est plutôt chouette chez toi."

"Tu veux t'installer ?"

"Hein, quoi ? Jamais de la vie, je..." se frottant la nuque.

"Arrête, je vais finir par croire que tu es casé."

"Ce n'est pas le cas."

"Alors ? C'est quoi le problème ?"

"Tu es sérieuse ?"

Je ris des yeux.

"Tu aimes ça, me faire marcher !..."

"Tu cours. C'est ça qui est chouette." sirotant.

"Crual woman." avec un regard bien enveloppant, battant d'une jambe, à la limite de la monter sur l'assise.

"On dirait toujours que tu ne sais pas quoi en faire, de tes jambes. Notamment durant les interviews."

"Je déteste ça, les interviews." sur un petit rire nerveux.

"Je trouve que tu gères bien. Sauf la fois où tu as eu envie d'arracher les yeux à la nana d'entrée de jeu. Ce regard !... Muscle masséter qui sautait. Purée, oui, tu l'as éviscérée sur place."

"Hahaha ! J'ai fait ça, moi ? Tu es... bien observatrice."

"Le métier. Associé à ton langage corporel."

"Tu me pulvériserais si tu étais journaliste."

"J'aurai mieux à faire que de te pulvériser."

"Oh really ?"

"Hmm mmm." cheminant de son côté de la table.

Il suit tout des yeux, félin.

"Tu me fais une petite place entre les jambes desquelles tu ne sais que faire ?..."

Il pivote et ouvre les jambes pour m'y accueillir, mains caressant mes épaules, mon cou, mon visage, envie folle de m'embrasser, à lui en arracher un soupir.

"Love it..." parcourant du bout de l'index la superbe marque de naissance.

"I'm glad."

Je me hisse sur la pointe, mains ouvertes sur ses cuisses, venant y passer le bout de la langue, partant de la lèvre jusqu'au nez.

Il vient de fermer étroitement les yeux, bouche s'entrouvrant sur un souffle vacillant.

Il rouvre les paupières sur ses yeux fauves, totalement troubles.

"Cette façon que tu as... de tout érotiser, c'est... vraiment incroyable..."

"Tu es très, très inspirant, Joaquin..."

Nos paumes se cherchent pour s'épouser, doigts glissés les uns entre les autres.

Le baiser, lent, fou, dévorant avant de redevenir sage.

Cesser pour nous regarder, front contre front.

Laisser le désir s'emparer de nos corps de la plus jolie façon qui soit.

"J'aime beaucoup... ce qui passe entre nous..." soufflé à mon oreille, voix rendue rauque de désir.

"Joaquin..."

J'avise le canapé et il suit mon regard, quittant le tabouret pour venir s'installer sur le canapé.

Je n'attends pas et viens le rejoindre, geignant au contact de nos bassins éveillés.

"T'es... pas croyable..." laissant sa jolie tête partir en arrière, glissant les mains le long de mes cuisses pour aller jusqu'à mes fesses, me rapprochant davantage contre son bassin.

Ses mains reviennent défaire le haut, pouces courant le long des clavicules un long moment, suivant le geste du regard, captivé, bouche entrouverte de délice.

Le toucher incroyable et particulier de ce mec...

Il se penche pour mordiller tout du long de l'os saillant, avant de revenir s'accrocher à mon regard, brûlant.

"Ça fait longtemps, tu sais..."

"Que ?..." caressant les mèches épaisses et qui ont tendance à onduler.

"... qu'on ne m'a plus fait un tel effet."

J'en souris, flattée, l'invitant à plus d'exotisme encore, me relevant tandis qu'il me suit du regard, pli souligné à l'entrejambe.

J'attrape sa main pour le faire allonger sur l'assise sur canapé, tête en extrémité, me plaçant à genoux au bout, bras repliés sur la banquette, observant sa jolie bouche marquée.

Me hissant sur les coudes, je l'invite à un baiser inversé.

Le soupir vibrant qui le traverse de part en part m'indique que l'initiative est bienheureuse.

Nos lèvres jouent, inspirées l'une par l'autre. C'est le manège de la compression et de l'effleurement. Et lorsque les langues s'en mêlent, le plaisir grimpe jusqu'au zénith. Hors des cavités, elles se cherchent pour se caresser dans une danse lançant joliment tout le corps.

J'en palpite tandis qu'il en est surtendu, comprimé. Et pourtant nous en redemandons tant le jeu est délicieux.

Il se cale, dos contre le dossier, m'invitant à m'allonger devant lui, fouillant sous la jupe, cœur frappant à grands coups dans sa tête, sang projeté avec violence et vitesse à l'intérieur des artères. D'une main, il abaisse le tanga et je soulève les hanches pour lui faciliter l'action.

Des deux mains, je le défais.

Il attrape ma cuisse pour la basculer sur sa propre jambe, m'ouvrant ainsi à lui, tenu par la base, geignant fort lorsque son extrémité suintante rencontre la moiteur suspectée.

"Tu veux que... je nous protège ?..." comme ultime appel avant de perdre la raison.

"Je te fais confiance."

Le garçon est sain. Je tiens de sources sûres qu'il ne fait pas n'importe quoi à longueur de nuit.

Je viens le cueillir, l'invitant au détour d'un mouvement de hanches.

Nous en geignons à l'unisson, moi dans les aigus et lui dans les rauques.

Nos soupirs se font merveilleusement écho.

Mes doigts sont perdus dans les mèches entortillées et courtes.

Nous tâchons de caler le mouvement de nos hanches en contresens.

Je n'attends pas à de la compétition à ce stade tant nous sommes déjà avancés.

Il tend le bras pour que j'y pose la tête, autre main dans le creux de mes reins, attendant sur moi pour me donner la réplique.

Bientôt arrive le vif, corps n'obéissant à rien d'autres qu'aux sensations grandissantes, déconnectant nos cerveaux pour viser l'essentiel.

Son menton se lève à mesure et il lâche un rauque qui roule dans la gorge, corps secoué de partout tandis qu'il déverse généreusement.

Je le suis de près, cachant le visage dans son cou tandis que ma jouissance s'exprime sans aucune retenue.