Lévi est décidément une petite coquine... qui n'a rien à envier à son amie Lune XD


Chapitre 172 : Assertiveness

J'ouvre les yeux, me les frottant vaguement, tombant sur la lueur fauve de ceux de Joaquin.

"Hmm ?... tu ne dors pas ?..."

"J'avais mieux à faire."

"Tu vas... t'en griller une ?..." connaissant le grand fumeur qui me fait face dans ce lit défait.

"Tout à l'heure, sur ton balcon." autorisant son doigt à venir courir le long de cette clavicule qui l'inspire particulièrement. "J'ai toujours aimé les os saillants... et celui-ci l'est particulièrement."

J'en souris.

"Tu déjeunes avec quoi le matin ? Pas de beurre je suppose, ni de lait."

"Café et pain grillé si t'as... avec de la margarine." se basculant sur le ventre sans cesser de me regarder.

"OK."

Son doigt descend entre mes seins jusqu'au nombril, écartant le drap pour me dévoiler, sourire à l'appui.

"Lil' Slayer..."

"Yep, Mister Phoenix ?"

"Mad about you." de cette voix chaude qui me fait totalement chavirer, avant de laisser courir ses lèvres sur mon ventre.


J'observe la silhouette sur le balcon, plantée dans un jeans sans grande forme et t-shirt blanc, fumer deux clopes coup sur coup. La façon dont les volutes quittent sa bouche forme presque un art. La force de l'habitude ; dégaine sexy que lui confère cette forme d'autodestruction. Ses poumons, une autoroute.

Pourtant, il ne parvient pas à décrocher...

Je fais griller le pain en attendant, lui préparant une belle assiette.

Cette fois, je prends place à ses côtés, sur le tabouret de bar.

"T'as des projets de film dans un avenir proche ?"

"Quelques uns. Quelques bons scripts."

Je bascule et glisse mes jambes entre les siennes, calant mes pieds sous sa cuisse. Il en sourit, main libre venant en caresses.

"T'es..."

"... surprenante ?"

"Tu arrives toujours là où je t'attends le moins."

"Tu kiffes ?"

"Ooooh oui." avec un large sourire.

"T'es pas étudié pour le linéaire, beautiful Joaquin."

Il rit. "Tu dis ça !..."

"T'aimes ce qui sort des sentiers battus. Le linéaire te fait bâiller d'ennui." allant caresser son arrière tête aux cheveux courts.

"Je ne suis visiblement pas le seul qui sait lire rapidement les gens."


"T'as un rasoir ?" depuis la salle de bains.

"Yep. Jetable. Porte de l'armoire sur ta droite. Tu veux de la mousse à raser ?..."

"Je fais ça au savon, en général." toujours aussi nature.


Il ressort, frais et dispo.

"Tu ne bosses pas ?"

"Day off."

"Cool." ravi, large sourire, s'installant à côté de moi dans le canapé, me prenant sous son bras, cherchant ma main pour y glisser ses doigts. "Tu me dis où tu as envie que je te conduise. Et si t'as envie de rester ici, pas de problème non plus."

"Dis donc... pas même peur de t'afficher..."

"Peur de quoi ? J'ai personne de qui me cacher."

"Paparazzis."

"J'ai un radar embarqué pour les détecter et mon poing à leur mettre sur la tronche en cas d'approche furtive."

Je ris. "Tu dois effectivement frapper fort."

"Tu te moques." me désignant d'un index amusé.

"Si peu." lui tirant la langue.

"OK. Je te laisserai faire le ménage autour de nous, si tu insistes."

"Ça risque effectivement de faire plus de dégâts."

"Les autres mecs, tu les faisais fuir avec ça ou comment ça se passait ?" dévoilant un pan de curiosité.

"Disons que... je les choisissais en fonction de leurs compétences martiales." amusée.

"Vache !..."

"T'as un bon potentiel vu ta façon de déchiqueter les journalistes au moyen de quelques phrases bien senties."

Il se penche légèrement en avant, main sur la poitrine. "C'est presque trop d'honneur."

"Je vais faire venir le traiteur, d'accord ? Puis nous irons faire un tour dans un endroit pas très couru."

"J'aime définitivement tes idées, Lil' Slayer."


J'ai commandé le menu vegan pour lui. Il demeure extrêmement flatté que je prenne ainsi ses convictions en considération. Il ne juge pas mon attitude carnassière à l'égard de la nourriture, me suggérant simplement de réfléchir à la souffrance animale et que l'on vit très bien sans consommer certains produits d'origine animale.


Nous embarquons dans mon véhicule et j'appelle papa. "C'est moi. Je peux passer prendre Yellowknife pour une balade ?"

"Yellowknife ?..." me questionne Joaquin.

"Un truc haut sur pattes, poilu, qui fait waf waf."

Il rit. "Je vois."


Nous débarquons aux abords d'un bois à l'extérieur de la capitale.

"Voilà. Ici pas de paparazzis. Et s'ils viennent, je leur lâche le chien aux fesses."

"Adorable programme." levant le pouce.

Nous nous promenons. Il a la laisse du chien pendue autour de la nuque, me prenant contre lui pour m'accorder des faveurs, bouche attentionnée.

Il s'éloigne pour fumer, me tenant par le bout d'un doigt de l'autre main.

"On est vraiment tranquilles." appréciant d'être loin de la foule.

"Et Yellowknife t'apprécie beaucoup." avisant le chien qui gambade devant nous, se retournant pour nous chercher régulièrement.

Joaquin lui lance des branches coupées très loin et l'animal les lui rapporte fidèlement.

"C'est vraiment un excellent programme, merci." glissant le bras autour de mon cou, me ramenant à lui pour m'embrasser tendrement dans les cheveux.

"Je n'allais tout de même pas te jeter dans la gueule du lion !..." riant.

Nous nous arrêtons devant un point d'eau.

"Tu as dû te régaler dans le rôle de Cash."

"Oh oui !... C'était un rôle à ne pas manquer. Bon, j'ai eu la trouille de ne pas être à la hauteur de la voix... j'ai tout changé quelques jours avant le tournage. Après l'enregistrement de la BO, j'avais les cordes vocales cassées !..." riant, lançant des pierres plates dans l'eau pour les faire ricocher.

"Les similitudes ne s'arrêtent pas là. L'ombre écrasante de cet aîné prodige décédé..." guettant la réaction pour savoir où je mets les pieds.

Il demeure un instant dans la position fléchie, fixant le miroir de l'eau.

"Ouais."

Je pose la main sur son épaule. "Tu sais, tu peux me le dire si ça te gêne qu'on en parle."

"Quand t'as vu ton frère crever dans tes bras, ta vie prend un autre tour. Quand j'pense que les paparazzis n'ont rien respecté, ça me rend malade !... Ils ont même ressorti l'enregistrement de mon appel auprès des secours. C'est dégueulasse !" jetant rageusement une pierre dans l'eau.

Il se relève, inspirant pour s'apporter du réconfort. Je viens lui frotter longuement le dos pour le détendre. Il fait craquer sa nuque, regard capable d'embraser le premier importun venu.

Puis nous revenons sur nos pas, dans un silence relatif.


"J'en cauchemarde presque toutes les nuits." dit-il, fixant la route, jambe battant nerveusement tant la colère le ronge.

"Hey, c'est un processus normal. Ça a été un immense trauma pour toi." allant chercher sa nuque de la main pour un petit massage improvisé.

"J'en guérirai jamais. Et ce ne sont pas ces putains de médias qui vont m'y aider."

"Ça non !... Si ça peut te réconforter, j'ai assisté à l'agonie de ma mère et j'en ai conservé les images malgré le fait que je n'avais que trois ans." J'ai même vu le Shinigami qui est venu prendre son âme et mettre un terme à son existence terrestre... Shinigami retrouvé bien des décennies après les faits... et que je fréquente à présent assidument...

Je me racle la gorge pour m'éviter l'idée saugrenue de lui en faire la confession ici et maintenant.

"Désolé. Elle est... décédée de mort naturelle ?"

"Oui. Elle avait une santé précaire." sans entrer dans les détails.

"Je me sens bien avec toi, Rachel. J'aimerai..." petit rire gêné. "... continuer, si ça te dit..." me cherchant d'un regard presque timide.

"Je pense effectivement que nous avons quelque chose à vivre ensemble." souriante. "Par contre... il faut que je te dise que... je suis extrêmement proche de l'homme avec lequel je travaille actuellement."

"Oh..." baissant les yeux.

"Il ne m'empêche pas de vivre les choses, loin de là. Mais oui, je suis très liée à cet homme."

"Il en a de la chance, dis donc..." sur un petit rire.

"Si la situation t'embarrasse ou te pose problème... je pourrai le concevoir, même si ce sera à regrets..."

"Tu prétendais que je lis aisément les gens... celle-là je ne l'ai pas vue venir, par contre." petit rire. "Vous êtes du genre couple libre, c'est ça ?"

"Oooh, il est... beaucoup plus âgé que moi, tu sais. La vie, ses tragédies, ses drames, il connaît et cela suffit à ne pas chercher à m'enfermer. Il aime mon esprit libre. Si je venais à y renoncer, j'imagine que je perdrai tout attrait pour lui."

"Wow... putain, le mec quoi !..." impressionné. "Tu penses que c'est ça, le véritable amour ?"

"Véritable amour, je ne sais pas. Ne pas empiéter dans l'espace privé de l'autre, sûrement. Il part du principe qu'aucun motif ne le justifie."

"Tu... vas lui dire pour nous ?"

"Inutile que je l'évoque. Lui, oui, il lit en moi comme dans un livre ouvert. Je pense même qu'il me connaît mieux que moi-même, en fait."

"Wow... impressionnant !..."

"Hmm mmm. D'une très profonde maturité."


A l'appartement :

"Bon. J'ai de quoi préparer une soupe légumes et quelques crudités avec du pain. Ça ira ?"

"C'est parfait. Je te file un coup de main."

"Wow, tu sais cuisiner ?"

"Hey, tu oublies que je vis seul ? En bon vegan, je ne peux prétendre à tout ce qui est préparé industriellement."

"Ah oui, pardon." sur un petit rire. "Alors voilà les légumes et l'éplucheur."

"Et... ce gars comment tu l'as rencontré ?" intrigué par ma relation avec Undy.

"Oh, c'est... il est venu me trouver à Londres ce printemps-là. Il y officiait comme directeur de services funéraires."

"Excuse me ?..." partant dans un rire, follement amusé par le job.

"Une figure dans le métier."

"Oui, pardon."

"Il est donc venu vers moi et m'a parlé comme si nous nous connaissions de longue date."

"Flippant."

"Au début, oui. J'ai rapidement compris qu'il ne voulait que mon bien. Il a fini par s'installer à Paris et depuis..."

"Vache, le mec il en a, quoi !..."

"Je sens qu'il te plaît bien. Je vais vous présenter. Ça va peut-être matcher."

Grand éclat de rire en face. "Attends... c'était jamais censé fonctionner dans ce sens, hein !..." me désignant de l'éplucheur.


Dans le canapé, moi calée contre son épaule, lui jouant avec mes mèches de cheveux, appréciant le calme de la cité endormie.

"On se ressemble, tu trouves ?..."

"Ooooh oui." sur un sourire audible.

"Quand ça va mal, très mal je veux dire, c'est quoi ton exutoire ?..."

"L'alcool. Je me file la gueule de bois pour oublier."

"Et... t'es comment quand t'as bu ?"

"J'envoie chier le monde." sur un petit rire.

"Oh, plus encore qu'à l'ordinaire ?... Formidable, Monsieur Phoenix !..." amusée, caressant la pilosité de son avant-bras refermé sur mon ventre.

"C'est assez moche à voir ouais. Mais ça fait un bien fou." revenant à moi. "Et toi, qu'est-ce que tu fais quand ça va mal ?"

"Je me coule un bain chaud."

Petit rire. "Ça paraît plus intelligent et moins destructeur."

"Ou je fais un footing."

"Encore mieux."

"J'ai aussi quelques compilations d'art martial."

"Wow." amusé.

"Et tu veux savoir la position que je préfère en amour ?..." tournant le visage à moitié vers le sien.

"Quelque chose me dit que je ne vais pas tarder à le savoir..." m'envisageant tout entière.

"En fait..." glissant une jambe par-dessus les siennes, me retrouvant assise sur lui, d'un mouvement souple des hanches.

"Oh, I see." sourire audible, mains regagnant derechef mes hanches.

"Ceci dit... dans un lit, couchés, c'est mieux..."

"Je te crois sur parole..." voix se faisant lourde de désir, me humant.

Je me relève, me frayant un chemin jusqu'à la chambre. Il suit. Nous nous attrapons la main dans le couloir.

"Tu n'as jamais testé ?"

"Pour être franc, non."

Arrivés dans la chambre, je le pousse lentement sur le lit. Il y tombe, ne sachant pas très bien quoi faire de ses bras, regard clair fixé sur moi.

Je quitte rapidement ce que je porte et il en fait de même.

En sous-vêtements, je viens m'allonger sur lui, dos contre torse, tête retombant du côté de son épaule et nous commençons à nous embrasser, de plus en plus vifs, cessant pour nous regarder.

Il monte joliment.

Son souffle perd de sa régularité à mesure que les sensations enflent.

J'ondule sur lui, jambes ouvertes.

Nos soupirs se font écho.

J'adore voir ses traits si particuliers se déchirer de plaisir.

Soulevant le bassin, je tire sur l'élastique du boxer sombre et il lève les fesses pour que je puisse le faire glisser jusqu'à mi-cuisses, libérant un sexe gourmand autant que curieux.

Je retire ce que je porte tandis que ses mains regagnent mes seins pour les flatter.

Le sexe visite précisément le bon endroit, s'y ébattant, nous arrachant des expressions consécutives, geignements de plus en plus marqués.

Nos regards parlent pour nous, plaisir montant en flèche, nous faisant nous tortiller un peu dans tous les sens. Ses cuisses en spasment d'appréciation grandissante et il rit de plaisir.

L'enfant torturé d'Hollywood a le rire doux, les gestes tendres et la sensualité à fleur de peau.

Je l'attrape pour le faire glisser entre mes jambes, l'y comprimant, nous arrachant une salve d'expressions à une voix.

Ses yeux se ferment étroitement pour s'ouvrir à la volée, tout comme sa belle bouche marquée, alors qu'il peine à retenir son bassin de se mouvoir sous l'afflux terrible de plaisir.

"Je ne t'en... voudrai pas... tu sais... de bouger en contresens..."

"O... K..." suffoqué de plaisir.

Il doit se concentrer un instant pour capter le rythme, adoptant un contresens remarquable.

Son menton se lève, sur un son des plus exaltés.

"Oooooh... c'est... c'est... dingue !..." sur un rire étouffé.

Bras en croix, voué à notre seul plaisir.

A mesure nos traits se froncent et se défroissent lorsqu'est passée la vague ; qui revient plus forte l'instant d'après.

Il caresse mes bras pour se changer les idées mais son envie de moi est si forte qu'il est incapable de fixer sur autre chose que son bassin fou de sensations.

"Mmmm... oooooh... Ra... Rachel... haaaaaaa..."

Je n'en mène par large non plus, sexe dans l'état le plus excitant qui soit pour un homme.

Je l'y fais s'y caresser à plaisir, l'appelant par son prénom avec délice et ferveur.

Il empoigne mes hanches, tête se relevant pour mieux frapper le matelas en y retombant.

Il peine à fixer ses yeux sur moi à présent tant il est déjà au point de non-retour.

Nous nous observons dans le brouillard des sensations, bien incapables de nous embrasser.

Le rythme croît. Le spasme ultime de tout le corps.

Nous jouissons dans la seconde, laissant nos voix emplir la pièce. Corps cambrés sous la sensation ultime, dans des vagues s'apparentant à un tsunami de plaisir.

Il rend généreusement dans et hors de moi, se fichant éperdument des convenances. Il est emporté fort, loin.

Je ne cesse les aigus, corps palpitant de partout.

Les vagues finissent par décroître et nous nous regardons, essoufflés, encore engourdis de sensations plaquées au corps, incapables de parler pour le moment, nous regardant avec une juste appréciation, souriants lorsque nous le pouvons.

"Eh bien... je crois que l'on peut... dire... que cette position... remporte... l'unanimité..."

"On dirait bien... oui..." venant caresser son visage, souriante.


Posté sur le balcon, il fume.

Nous venons de passer une bonne heure dans les bras l'un de l'autre, à nous embrasser et nous appeler par toute sorte de petits noms doux.

Il est sur le départ.

Je le regarde se damner les poumons, s'amusant avec les volutes qui quittent sa bouche presque naturellement.

Son air est terriblement triste lorsqu'il revient à l'intérieur.

J'ai horreur des départs. Lui aussi, il me semble, préférant focaliser sur nos retrouvailles.

Nous avons convenu de nous revoir dans deux semaines.


Undy me caresse le menton alors que je suis assise devant un thé, de la main gauche, celle qui porte à l'index l'imposante bague de noblesse dont il ne se sépare que rarement. "L'amour te va si bien au teint, my Lady." souriant, sincère, tandis que je réponds aux SMS du second sur les rangs. Je pense surtout que Joaquin lui est préférable que B. !...


Lune adorait tout bonnement la salle dans laquelle Rogue œuvrait à ses potions. Il y régnait autant de manque de clarté que d'odeurs étranges, parfois nauséabondes, certes.

Il n'empêche, elle aimait voir le maître œuvrer.

"Que prépares-tu ?..."

Snape haussa le sourcil. "Depuis quand le tutoiement est-il de rigueur ?"

"Allons... oublies-tu ce que nous partageons chaque nuit ? Avec une régularité exemplaire, qui plus est." histoire de bien enfoncer le clou.

Rogue se pinça la lèvre.

"Dire que je te pensais fidèle à Frigga..."

"Silence ou je te couds la bouche, petite effrontée !..." en grognement retour.

Lune eut un rire éclatant en retour. "Ma bouche ?... Oh, celle que tu apprécies tant lorsqu'elle gâte ton membre raidi, c'est bien cela dont il est question ?..."

Le poing de Rogue se serra. "Silence, j'ai dit."

"Parfait, mon Seigneur." cynique, le toisant avec un certain contentement, juchée sur le tabouret le plus proche, jupons ramenés en arrière, jambes élégamment croisées, observant l'alambique de l'installation.

"Tu n'es pas fiable. Comme toutes les femmes."

"Très bien. Je répercuterai à Frigga à l'occasion."

Rogue lâcha un soupir contrarié.

"N'essaye même pas d'avoir le dessus avec moi, Professeur. Je ne suis pas l'une de tes apprenties."

Les lèvres pincées de Rogue s'affinèrent devant la remarque.

"Loki est-il vraiment si doué que cela en magie ?"

"Comment, tu ignores donc toutes les qualités de ton promis ?"

"Je me renseigne."

"Loki est sans aucun doute très fort."

"Plus fort que toi ?"

"Cela dépend de la discipline. Il demeure extrêmement calé pour la métamorphose."

"J'ai pu expérimenter cela, oui." souriant au souvenir.

"Je vois qu'il a su l'agrémenter." sur un ton cynique à souhait.

"Il est moins sinistre que tu sembles le penser."

"Loin de moi tout jugement de cette nature."

"Et toi ? A part mettre les sentiments en flacon, quel est ton point fort, Professeur ?"