Hello!
Je me lance pour la première fois dans l'écriture (ne me jetez pas encore des tomates…), peut-être par défi personnel en me disant « mmmh pourquoi pas ? » aussi parce que j'ai eu des idées qui me trottaient dans la tête depuis un moment et l'envie de les partager s'est faite plus forte que la petite voix qui essayait de taire tout ça !
Alors voilà grâce au soutien de Tiedtothehandsthatholdyou et de GwenWho qui m'ont aidées à prendre la décision de me lancer ! Merci de leur patience face aux multiples questions que j'ai pu poser. Vous pouvez aller lire leur histoires les yeux fermés (enfin ouvert c'est plus pratique quand même pour lire) mais vous voyez ce que j'veux dire par là…
Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer bien entendu, en revanche pas mal d'inspirations par ci par là de tout ce que j'ai pu lire, voir, imaginer… Il y aura peut-être des erreurs mais je ne suis qu'une simple humaine xD
Prologue
Il était encore tôt quand Isabella Swan sortit de sa maison au 234 Laussat Street. La brume ne s'était pas encore dissipée, alors elle avait opté pour sa panoplie habituelle, jean slim noir, basket Vans, une chemise à carreaux sur un t-shirt le tout emmitouflé sous un bomber le col relevé. Elle savait que ce n'était pas la tenue adéquate mais à quoi bon fuir le naturel quand celui revient au galop plus vite qu'il n'en faut pour dire ornithorynque ? Elle remit en place son bonnet, prête à affronter la matinée.
Elle se dirigea vers le Cafe du Soleil, un petit café français qui faisait l'angle de Fillmore et Waller Street, elle y avait ses habitudes matinales, c'est avec un petit sourire qu'elle attrapa les trois grands gobelets de café ainsi qu'un sac remplit de viennoiseries que le patron lui tendait.
Elle monta ensuite dans sa Mini Cooper, dès qu'elle mit le contact, la radio s'alluma et la chanson de Lou Reed – Perfect Day retentit dans l'habitacle, Perfect Day ! Tu parles ! ricana Isabella Swan qui serait bien restée dans son lit quelques heures de plus. Elle bu une longue gorgée de café chaud pour se détendre avant de s'insérer dans la circulation pour rejoindre sa destination.
Elle arriva une bonne vingtaine de minutes plus tard au John McLaren Park. Il y avait de nombreuses voitures garées le long du chemin. Un homme avec une carrure digne d'un joueur de football américain s'approcha :
— Hey Belly bean! Hurla le géant
— McCarty, je vois que la nuit ne t'as pas rendu plus intelligent, je t'ai dit d'arrêter de m'appeler comme ça ! Répliqua Isabella dans un soupir exaspéré.
— Alors Belly bean, on s'est réveillée grognon ce matin ? On n'a pas eu ses Lucky Charms? Répondit McCarty sur un ton goguenard.
Ce qui lui valut une tape adroite sur la nuque d'une certaine Rosalie Hale :
— Arrête d'embêter Bella dès le matin ou ne vient pas te plaindre si elle prend sa revanche pendant l'entraînement.
— Mais… Rose… grommela McCarty
Isabella qui avait déjà anticipé la situation leur tendit les deux cafés, le sac de viennoiseries et dit d'une voix faussement en colère :
— Bien, ce n'est pas que je n'ai pas envie d'assister à cette joute verbale digne d'une court de récréation mais j'aimerais savoir ce qu'on a là.
— C'est pas plaisant à voir. Répondit McCarty qui avait reprit un air tout à fait sérieux. Le chien d'un joggeur a trouvé le corps ce matin.
Il pointa du doigt le labyrinthe fait de petits cailloux et de jouets étranges qui était connu de tout ceux qui passait dans ce parc.
Isabella Swan s'approcha de l'endroit, en son milieu se trouvait un corps les bras en l'air et les jambes repliées sur le côté.
— On sait de quoi elle est morte? Où se trouve le joggeur qui a découvert le corps?
Cette fois, ce fut Rosalie Hale qui prit la parole, elle avait revêtu la combinaison blanche et le masque de la police scientifique.
— On est en train de photographier la scène de crime, de relever les empreintes de pneus ainsi que celles de pas, mais avec le va et viens des sportifs du matin, ça ne va pas être évident de relever beaucoup de preuves. Les collègues font les prélèvements de tissus, d'insectes sur le corps. Je peux simplement te dire ce qui saute aux yeux pour le moment, c'est une femme de type caucasien qui a la trentaine et à première vue il n'y aura pas besoin de la balistique, pour le reste il faut attendre le légiste. Le joggeur se trouve dans la camionnette là-bas si tu veux aller lui parler.
Isabella Swan se dirigea d'un pas décidé tant par l'envie d'en découvrir plus que par la température qui avait franchement baissée ses derniers jours et regretta de ne pas avoir enfilé un manteau au lieu de son bomber.
— Agent spécial Isabella Swan. Dit- elle en montrant sa plaque au joggeur. Je peux vous poser quelques questions Monsieur... ?
Le joggeur qui caressait son chien l'air hagard hocha de la tête pour toute réponse. Puis se rappela de la question de cet agent, « Cr… Crowley, je m'appelle Tyler Crowley »
— Avez-vous l'habitude de courir ici tous les jours Monsieur Crowley? Vous avez trouvé le corps vers quelle heure ?
Le joggeur regarda l'agent spécial puis son collègue qui l'avait rejoint quelques minutes plus tard et qui prenait des notes, dans un soupir il répondit :
— Euh… je fais mon parcours tous les matins avant le travail, je dois dire que j'ai un travail stressant alors je préfère me détendre avant d'y aller…
L'agent spécial lui fit signe de continuer par un hochement de tête.
— Alors j'ai couru comme d'habitude puis vers sept heures et demi je suis allé au parc canin pour mon chien et c'est en le suivant que j'ai découvert…le… le corps.
— Est-ce que vous vous souvenez de quelque chose de suspect ? Y'avait-il d'autres personnes de ce côté du parc ?
— Et bien non, vraiment rien, c'est toujours calme le matin de bonne heure, c'est pour ça que je viens courir et promener mon chien par la même occasion… peut-être qu'il y a d'autres sportifs ou sportives mais en tout cas pas sur ce terrain là, mais le parc est grand alors bon…
— Bien merci pour vos réponses, nous reviendrons vers vous si nous avons d'autres questions à vous poser Monsieur Crowley.
C'est sur cette conclusion, qu'ils aperçurent un cabriolet roulant à vive allure, musique battante, on pouvait d'ici reconnaître Scar Tissue des Red Hot Chili Peppers. Le cabriolet arrêta sa course folle dans un freinage qui ferait des envieux chez les cascadeurs des films de courses de voiture.
— Une Ford Mustang GT 289 Henry Ford II de 1966 ! s'écria Rosalie en me crevant presque les tympans.
Un sifflement admirateur de la part du « géant » McCarty se fit entendre à ma gauche.
— Salut Blondie, tu as réussi à dompter l'ours?! Répondit une voix que je ne connaissais pas.
Voilà c'est fini pour le prologue, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si je dois me cacher à jamais ou si je peux continuer encore un peu !
