Hello! Comment allez-vous?
Alors merci pour les reviews, les soutiens et tout et tout ça me fait chaud au cœur! Je vais essayer de ne pas vous décevoir!
Je voulais vous faire un chapitre 1 "cadeau" comme le prologue était un petit peu court.
Nina: Oh une amatrice d'enquêtes, va falloir que je fasse attention à ce que j'écris alors :D Merci pour ton petit mot et puis j'espère que la suite te plaira aussi!
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si vous avez des commentaires et tout ! On se retrouve en bas :)
Chapitre 1.
Baltimore Février 1983
Le professeur Caroline Davenport, chef de service de maternité-obstétrique à l'hôpital John Hopkins de Baltimore avait insisté pour pratiquer l'examen en personne. En effet, il y a des années de ça, elle avait pris en affection ce petit couple devant elle, elle les avait poussé à ne pas renoncer,car cela faisait cinq ans maintenant qu'elle les accompagnait dans leur volonté d'avoir un enfant. Elle avait partagé leur espoirs, leur déceptions, les fécondations qui avaient échouées, tous ces moments de tristesse où résignés, ils faillirent abandonner. Après six essais infructueux, le jour était arrivé.
La femme allongée, Sulpicia, avait eu la confirmation qu'elle était enceinte trois mois plus tôt. Aujourd'hui, le 12 février, avait lieu la première échographie. Depuis des années elle avait rêvé de cet instant, en serrant la main de son mari, Aro, elle avait encore du mal à réaliser ce qui arrivait.
Tout deux regardaient à présent l'écran sombre où s'agitaient d'étranges formes auxquelles ils ne comprenaient rien. Dans un moment d'émotion partagé par ce drôle de trio, le docteur passa la sonde sur le ventre de sa patiente avec application.
— Le voilà, je le vois! s'exclama Aro en posant son doigt rongé sur l'écran.
— Non, non Aro, répondit calmement le docteur? Je n'y suis pas encore, veuillez enlever votre main de l'écran, je n'y vois plus rien.
— J'avais cru… fit-il avec le ton d'un enfant pris en faute
— Vous êtes un impatient! Gronda le docteur avec amusement.
Elle déplaça l'appareil de quelques centimètres, l'immobilisa quand elle trouva ce qu'elle cherchait et reprit son exploration en descendant vers le pubis, remontant doucement, marquant des temps d'arrêt un peu long quelques fois puis continuait en balayant une large surface enduite de gel.
Sulpicia l'avait vu plisser les yeux, sentant l'insistance avec laquelle elle déplaçait son appareil comme si quelque chose troublait le docteur. La peur s'empara d'elle, et si c'était encore une mauvaise nouvelle ? Ils en avaient tellement connu ces dernières années qu'elle n'arrivait pas à envisager une autre issue. Elle se souvenait des nuits et des jours à pleurer, à prier parfois pour mettre au monde ce petit être naturellement. Du bout des lèvres, dans un souffle, elle demanda au docteur: vous voyez quelque chose ?
— Je vois parfaitement maintenant, regardez, ils sont là. Répondit celle-ci.
Dans un sursaut qui manqua de faire tomber sa chaise, Aro s'exclama:
— Quoi? Comment ça ils?
Sulpicia, elle, avait déjà compris.
« Mon amour, nous allons avoir des jumeaux, dit-elle le sourire aux lèvres. »
— C'est formidable! Dit le docteur avec un sourire. Je m'en doutais depuis quelques temps, mais je préférais avoir la confirmation par l'échographie d'aujourd'hui pour vous l'annoncer. Il faudra encore attendre pour savoir s'ils sont monozygotes, là c'est encore un peu trop tôt.
— Monozyquoi? Demandèrent en chœur le couple
— Cela veut dire qu'ils sont issus du même œuf. Ce qu'on appelle de « vrais » jumeaux…
— Ils vont se ressembler alors ? Ne pu s'empêcher de demander Aro.
— Regardez, ils sont là. Si je ne me trompe pas ce sont des petits garçons, précisa Caroline Davenport.
Elle se concentra à nouveau sur l'écran, déplaçant le curseur.
« A ce stade de votre grossesse, celui-là mesure neuf centimètres , il est tout petit mais il s'agite déjà vigoureusement ! »
Puis déplaçant de nouveau la petite flèche sur l'écran.
— Et voilà le second,juste derrière. Il se cache bien, le petit coquin. Ils sont minuscules mais ils bougent déjà, je peux vous assurer qu'ils ne manqueront pas de caractère en grandissant !
Sulpicia caressa son ventre d'un geste plein de tendresse, puis se mit à sangloter, unissant ses larmes à celles de son mari partageant le même bonheur tant attendu…
San Francisco de nos jours
McCarty et Rosalie se dirigeaient vers l'inconnu, il était grand, il portait un manteau long de couleur beige avec le col relevé, une chemise blanche avec une cravate négligemment attachée, ce qui rajoutait un côté rebelle en plus de sa paire de Dr Martens noires, un jean droit bleu venait compléter la tenue. L'ensemble faisait très « décontracté-chic » comme dirait Alice, mais ce qui me frappa le plus c'est sa couleur de cheveux qui oscillait entre le châtain, le cuivré et le doré. Qui a des cheveux dorés? Mise à part Raiponce dans les dessins animés.
J'avais l'impression qu'ils se connaissaient, McCarty n'était jamais aussi amical avec de simples inconnus. Pire, ils avaient tendance à avoir peur de lui tant il était imposant. Pourtant malgré sa carrure, Emmett était loin d'être le cliché de la brute. Bien au contraire il savait user de son esprit pour vous taquiner, ou faire des farces dès que vous aviez le dos tourné. En somme; c'était un enfant dans le corps de Hulk.
Quant à Rosalie, elle n'avait rien à envier aux mannequins de chez Victoria's secret, en effet cette jolie blonde pouvait faire tourner la tête des hommes en un regard, c'était ce genre de femme… en apparence. En réalité, c'était une femme douce, à l'écoute et observatrice. Puis entre nous c'est la seule qui pouvait supporter Emmett tous les jours!
Mon attention se redirigea vers l'inconnu, je ne l'avais jamais vu sur une affaire mais peut-être qu'il travaillait avec le SFPD (San Francisco Police Department). Je pris mon paquet de cigarette dans mon bomber, autant fumer en attendant qu'ils aient fini de parler. J'essayais d'arrêter cette « cochonnerie » comme dirait Alice ma meilleure amie mais c'était tenace… Puis avec ce boulot, il y a des jours où on a notre lot d'horreur. Il y en a qui boive, d'autres qui vont à la salle de sport, moi mon défouloir c'est ça, la nicotine…
Plus je le fixais et moins j'arrivais à mettre le doigt sur les petits picotements derrière la nuque que je ressentais quand je le regardais. Et je dois dire que ça m'intriguait.
— La vue vous plaît? Dit-il en me tirant de mes pensées.
Immédiatement, mon cerveau se reconnecta à la réalité et je vis l'inconnu qui attendait de voir l'effet de sa phrase avec un sourire en coin.
— Et bien, si par « vue » vous entendez le corps de cette femme avec les habits en lambeaux attendant qu'on s'intéresse un tant soit peu à ce qu'il a pu lui arriver, pour répondre à votre question non ça ne me plaît pas. Rétorquais-je un peu agacée par son arrogance. Encore un qui avait perdu l'occasion de se taire.
— Mais je vais m'y intéresser! Je suis le Docteur Edward Cullen, médecin légiste. Me dit-il d'un sourire éclatant. Edward « Colgate » Cullen, devrait-il dire oui, il avait manqué de m'aveugler.
— Agent spécial Isabella Swan, FBI. Répondis-je avant de reprendre, bien, on a assez perdu de temps, l'équipe technique et scientifique a déjà photographié la scène et les prélèvements sont partis au labo pour analyse. C'est maintenant à vous de me dire Docteur, si on est sur une affaire pour le FBI ou bien si on refile le dossier au SFPD.
Sans lui laisser le temps de répondre, je fis un volte face en direction d'Emmett et Rosalie qui attendaient plus loin…
Pov Edward
Je posais mon manteau dans ma voiture pour être plus à l'aise, j'enfilais la combinaison de protection en me tortillant comme un papillon voulant sortir de son cocon, puis au tour du masque, des protèges chaussures et des gants. Scène de crime ou non il ne fallait pas la souiller. D'un regard je balaya la scène devant moi, il y avait ce corps posé en évidence au milieu du labyrinthe, des multitudes de traces de pneus et de pas autour de la scène. À chaque fois c'est la même chose, on leur dit de faire attention pour ne pas détruire de potentielles preuves mais ils n'en font toujours qu'à leur tête grognais-je. Je m'approchais ensuite de la victime. C'était une femme blonde la trentaine, une robe rouge partiellement déchirée, elle avait une marque de strangulation autour du cou et il lui manquait une chaussure. Que faisait-elle ici habillée comme ça de si bonne heure? Avait-elle perdu sa chaussure avant ou après être disposée ici?
Je débutais tel un danseur ma chorégraphie parfaitement millimétrée, il fallait prendre sa température avec le thermomètre électronique, voyons voir si je calcule avec ton poids estimé, la température de ton corps et la température extérieure je pourrais estimer l'heure de ta mort. Je poursuivis l'examen au niveau de la tête alors as-tu des choses à me dire? Je notais la présence de tuméfactions sur le visage, la personne qui t'a fait ça n'y est pas allée de main morte. Continuons, pensais-je. Pas de plaies ouvertes, pas de dents cassées, tiens tiens nez refait, il faudra vérifier auprès des cliniques privées. Marques de strangulation mais pas d'empreinte, peut-être as-tu été étranglée avec un lien? Ton collier? Je notais que la victime avait un petit tatouage noir représentant une allumette en feu à l'intérieur du poignet, curieux tatouage mais pourquoi pas, en continuant je découvris des ecchymoses sur les jambes et les cuisses, est-ce que tu t'es débattue? Est-ce que tu connaissais la personne qui t'a fait ça? Je passais en revue une dernière fois les différentes zones du corps de la victime, comme pour relire ma copie, et puis annonça mes constatations:
— Alors nous avons là une femme d'une trentaine d'années, marques de strangulation,le corps est froid, rigidité cadavérique temporo-maxillaire. L'hypostase ou lividités cadavériques, si vous préférez, au cou et à l'épaule, tâche bleue scléroticale…
— Cullen, avec le décodeur si ce n'est pas trop vous demander… Me coupa l'agent Swan avec vigueur.
Esquissant un sourire je répondis:
— Agent Swan cela veut dire que la victime est morte il y a environ cinq, six heures donc j'estimerais sa mort entre vingt trois heures et une heure du matin. C'est bien une scène de crime que vous avez là. Pour le reste il faudra attendre l'autopsie. Je l'entendis bougonner un « c'était pas compliqué de le formuler simplement non? » couvert du rire d'Emmett.
L'agent Swan n'avait pas pris la peine de me saluer, je la voyais cependant partir vers sa Mini Cooper, elle parlait au téléphone, sûrement avec le Procureur pour le tenir au courant de l'affaire.
J'allongeais le pas pour rejoindre Emmett et Rosalie:
— Elle a pas l'air commode cette Isabella Swan!
— Belly Bean? elle a un sacré caractère tu veux dire, une fois en salle d'interrogatoire elle a failli démolir un suspect. Cette fille, elle en a dans l'bide! Ricana Emmett
— Je suis contente de t'avoir vu Ed… ça faisait un moment… Tu vas rester à Frisco? Demanda Rosalie avec une pointe d'inquiétude.
J'arrêtais ma marche et avec une révérence improvisée:
— Ouaip très chère, le fameux, l'inégalable que dis-je le grandiose Dr Edward Cullen va venir égayer votre vie terne et morose! Prosternez-vous devant votre gourou!
Après une accolade qui failli décoller mes poumons, Emmett répondit:
— Humble aussi t'as oublié frangin!
Nous éclatâmes tous de rire, ça fait du bien de rire, j'étais de retour, ils m'avaient tant manqué.
Après avoir repris notre marche,Emmett me demanda:
— Tu as trouvé un logement? Jasper et Alice aussi cherchent une maison ou un appartement tu sais, ça leur ferait plaisir de te voir, ils sont chez les parents pour le moment.
— Je vais voir l'agent immobilier demain j'ai repéré une maison vers Berkeley.
— Tu veux venir dîner à la maison ce soir, tu feras une surprise à Maman!? Je dois passer au bureau pour l'enquête, n'oublie pas ton rapport, la petite Swan risquerait de te sauter à la gorge sinon!
J'esquissais un sourire :
— C'est d'accord je viendrais ce soir pour le dîner.
Pour ce qui est de l'agent Swan, je sens qu'elle est déjà subjuguée par mes talents et mon génie! Puis avec ce physique de dieu grec, comment pourrait-elle résister? Dis-je en prenant des poses de mannequins. Imaginez-vous un discobole faire des poses de bodybuildeur en combinaison de légiste…
Rosalie me gratifia d'une petite frappe sur l'épaule accompagnée d'un éclat de rire.C'est vrai qu'avec ma combinaison le spectacle devait valoir le détour.
C'est sur ces derniers mots que nous nous quittâmes. Je pris la route vers mon bureau, dans le comté d'Alameda, sur un fond de I want to break free de Queen.
Pov Bella:
J'avais quitté les lieux comme une voleuse, je ne voulais pas recroiser le légiste pour qu'il me sorte son sourire en coin de témoin de Jéhovah prêchant la « bonne parole ». Ses beaux yeux verts et son physique… intéressant ne lui donne pas le droit de se pavaner comme un play-boy… Comment ça je suis rude avec lui? Bon d'accord je ne le connais pas, il y a peut-être quelqu'un de bien derrière cet égo et je ne peux pas nier que l'idée (dans l'éventualité où nous serions les seuls rescapés sur une île déserte) de m'envoyer en l'air, ne m'avait pas traversé l'esprit. Je soupirais d'exaspération. Puis c'est vrai c'est pas humain des cheveux comme ça… Grrr ça suffit Bella. Je secoua la tête voilà que je me parle à moi même maintenant!
Mon monologue intérieur eu l'effet positif de m'occuper l'esprit sur le chemin du retour. Après un détour chez Bakesale Betty, pour déguster leur divin sandwich au poulet frit. Il me restait un peu de temps avant d'aller au tribunal, je devais rejoindre le Procureur pour lui faire part de l'affaire.
Je m'assis sur un banc, sortant une énième cigarette, mes pensées volèrent vers le cas de ce matin. Cette femme était habillée d'une robe rouge, on n'avait pas retrouvé de papiers d'identité, pas de portable, pas de sac, ni porte-feuille. Soit elle a été victime d'un vol en rentrant de chez elle, une mauvaise rencontre, mauvais endroit mauvais moment comme on dit. Soit elle était accompagnée et ça a mal tourné… De toute façon sans le rapport d'autopsie je peux toujours émettre des hypothèses ça ne m'avancera guère.
J'arrivais à l'USCD (United States District Court) un peu en avance, les bureaux du FBI se trouvaient dans le même immeuble. Il y avait du grabuge, il me semble avoir lu dans les journaux qu'il y avait une série de procès sur le glyphosate. Les grands lobbies auraient caché le fait qu'ils utilisaient ces produits dangereux et que nous les consommions tous les jours.
Au milieu de la foule j'aperçus le Procureur, Tanya avait de magnifiques boucles blondes qui tombaient en cascade sur son tailleur. Elle s'approchait de moi avec grâce, s'arrêta et fronça les sourcils et me dit:
— Isabella Marie Swan!
Généralement quand quelqu'un vous appelle par votre nom complet ce n'est jamais bon signe.
— Oui, Tanya-je vais encore faire une remarque-Denali? Tentais-je pour apaiser la foudre qui allait probablement s'abattre sur moi.
Puis sans crier gare, posant son regard bleu électrique sur moi, elle me dit d'un ton empli de dédain:
— Comment oses-tu porter ce genre de choses?
D'un rapide coup d'œil sur ma personne, je haussa des épaules en roulant des yeux ne sachant quoi répondre, de toutes les manières, je n'aurais jamais le mot de la fin si je commençais à débattre là dessus avec Tanya Denali. C'était l'occasion d'utiliser ma parade infaillible, je la questionna d'un ton mielleux: « Comment va Vicky? ». Comme par enchantement Tanya se radoucit aussi vite que c'était venu, la « Vicky » en question était sa femme Victoria.
Tout en se dirigeant vers le Sam's Diner afin de pouvoir parler tranquillement, elle me raconta qu'elle allait bien et qu'elles avaient bientôt fini de faire la chambre de la petite fille. Elles attendaient la réponse favorable à leur demande d'adoption. Et c'est presque timidement qu'elle me dit qu'il ne fallait pas mettre la charrue avant les bœufs mais qu'elles étaient très pressées de l'accueillir.
Je n'étais pas particulièrement démonstrative mais d'une étreinte maladroite je lui dis que j'étais vraiment heureuse pour elles.
Victoria et moi n'avons pas toujours été en bons termes pourtant. Quand Tanya et moi nous sommes rencontrées, je venais de finir mes études de criminologie à Yale, et avais décidé d'intégrer la faculté de droit d'Harvard. C'est là qu'elle et moi sommes devenues proches. On a comprit que notre relation pouvait être perçue comme ambiguë quand au milieu de notre scolarité, la nouvelle conquête de Tanya, qui n'était autre que Victoria, avait décidé de me faire vivre un enfer. Une fois le malentendu dissipé en lui disant qu'au grand jamais ça ne pourrait se produire, car rien que l'idée de s'imaginer en couple nous faisait grimacer, elles ont pu se fréquenter sérieusement. Je secoua la tête d'amusement à l'évocation de ce souvenir.
— A quoi est ce que tu penses pour avoir ce petit sourire?
— Je repensais à notre rencontre, enfin surtout à comment Vicky m'avait traquée et à ses stratagèmes pour m'évincer bougonnais-je
Tanya éclata de rire, même son rire était gracieux.
— Je me souviens qu'elle t'en a fait voir des vertes et des pas mûres dit-elle en s'essuyant le coin des yeux.
Nous passions enfin la commande, il y avait toujours du monde à l'heure de pointe. Elle reprit d'un ton plus professionnel:
— Alors Swanny revenons à notre affaire, est-ce que tu as des pistes?
D'un hochement de tête négatif je lui dis:
— J'attends encore le rapport du légiste, d'ailleurs tu connais un certain Edwin Cullen?
— Laisse moi réfléchir… Non ça ne me dit rien pourquoi?
— C'est le légiste qui est venu ce matin, je me suis dit qu'il travaillait pour le SFPD, il avait l'air de bien connaître Emmett et Rosalie.
— Désolée ma belle, je ne peux pas t'en dire plus mais si jamais j'ai vents de certaines choses je t'en ferais part.
D'un mouvement bref elle regarda sa montre:
— Merde, je suis en retard, je dois y aller le procès doit bientôt reprendre. Tiens moi au courant pour l'affaire du parc. Tu es libre demain pour dîner? … parfait ça fera plaisir à Vicky de te voir!
Elle partie en virevoltant entre les tables ne me laissant pas le temps de lui répondre. Voilà qui était Tanya, celle que je considérais comme ma sœur.
J'étais prête à survivre au monticule de rapports que je devais écrire. Qu'est ce que j'aimais le terrain, la paperasse n'a jamais été mon fort. J'allumais une cigarette et me dirigea vers les bureaux du FBI qui se trouvaient dans l'immeuble fédéral Phillip Burton. Il y a sept antennes différentes mais nos bureaux couvrent la zone de Frisco. Je montrais mon badge à l'entrée et alla rejoindre Emmett à notre poste.
Me revoilà ! Je voulais aussi vous demander si vous voulez que je note les acronymes au début de l'histoire et si cela ne vous dérange pas que je mette "pov untel ou untel". Il y a peut-être des fautes de frappes, syntaxes ou autres, j'essaye de faire attention mais y'en a toujours qui m'échappent un peu ! Encore merci et à très bientôt pour le prochain chapitre !
