Hey Hey! Alors un édit de dernière minute, j'ai oublié d'être polie xD

Donc merci de continuer de me lire, de mettre en favoris, de me laisser une review, et tous ces petits trucs tout gentils qui me font super plaisir! L'histoire suit son petit bonhomme de chemin et je pense avoir tout dans la tête et j'espère que ça vous donnera envie de continuer ! Et si c'est confus, je suis toujours à disposition pour quelques éclaircissements!

Bonne lecture et puis on se retrouve en bas pour.. le mot de la fin? :D


Chapitre: 2

Baltimore Août 1983:

A 18.38, la voiture passa la barrière de l'hôpital, Sulpicia au fond d'elle-même avait hâte de faire la connaissance de ses jumeaux et aussi elle ne l'aurait jamais avoué mais il lui tardait d'en être délivrée. Ils s'étaient agités dans son ventre tout au long de sa grossesse mais les derniers jours avaient été insupportables surtout avec cette chaleur… elle étouffait. Elle se dit aussi que ces petits devaient avoir hâte de découvrir le monde.

Sulpicia avait trente-six ans et Aro deux de plus, et enfin, ils allaient voir naître leurs premiers enfants. Depuis le jour de cette échographie où le professeur Davenport leur avait appris qu'ils allaient être parents de jumeaux, ils s'étaient préparés avec une grande ferveur. Ils avaient lu tous les livres possibles sur la gémellité, écouté des dizaines d'avis qui avaient fait grandir leur impatience et il faut le reconnaître que cela n'avait pas apaisé leur inquiétudes.

La chambre des jumeaux était prête, ils l'avaient repeint d'un vert d'eau, décoré de petits objets bleu, gris et blanc, avec le parquet et les meubles en bois, la chambre serait un petit havre de paix.

Finalement, il fallut une césarienne pour délivrer la maman, le 28 août, à 4.02. Sulpicia était si épuisée qu'elle eut juste le temps d'embrasser ses fils, de serrer Aro en larmes, avant de s'endormir sous l'effet cumulé de la péridurale, des analgésiques et, surtout de la fatigue. Le professeur, l'anesthésiste et les infirmières avaient tenté jusqu'au bout de la faire accoucher par les voies naturelles, mais, au milieu de la nuit, ils s'étaient résolus à pratiquer une césarienne.

La maman se réveilla à 11.52. Elle aperçut d'abord Aro, debout près d'elle, affichant un air béat total, qui n'allait jamais s'effacer de son visage. Puis, elle baissa les yeux sur les deux berceaux, elle tournait la tête passant de l'un à l'autre, curieuse.

« Donne-les-moi », murmura-t-elle.

Lorsqu'Aro les posa sur la poitrine de sa femme, les deux petits se mirent à pleurer en chœur. « Ah! Ce sont bien des jumeaux! », rigola t-il en les embrassant à tour de rôle, avant de déposer un long baiser sur les lèvres de sa femme.

Quand elle lui demanda lequel était né en premier; ils avaient décidé que le premier s'appellerait Félix et le deuxième Alec. Aro dut admettre avec un peu de honte qu'il n'en savait rien. En effet, dans l'agitation qui avait entouré la césarienne, personne ne s'en était préoccupé, ou tout au moins pas lui.

Elle posa sa main sur le petit qui s'agitait sur son sein droit et déclara solennellement: « Toi, tu seras Félix » Aro avait pris le deuxième : « Et voilà Alec. C'est incroyable comme ils se ressemblent! Avait-il continué tout joyeux. Ils sont magnifiques ma chérie! ». Sulpicia s'endormit sur ces mots, un sourire aux lèvres, n'ayant pas la force de répondre.

L'infirmière entra dans la pièce doucement et dit au père : « On a oublié de leur passer un bracelet à leur naissance, dit-elle avec embarras. Je suis désolée, pouvez-vous me donner leurs noms ? »

Aro était fatigué par sa nuit et surtout dans son bonheur un peu confus, il répondit « Celui sur le sein gauche c'est Félix et l'autre Alec ».

San Francisco:

Des bruits de pétards; non ce n'était pas ça… une détonation… deux… une série de coup de feu… le silence et puis des cris, des cris étouffés, des cris stridents, des cris de peur, des pleurs, et un hurlement… qui avait crié?

Je me réveillais d'un bond, ce hurlement c'était le mien. Comme toutes les nuits, c'est dans un sursaut et en sueur que je me levais. C'était devenu mon quotidien.

Je n'étais pas un grand dormeur, mais depuis ce jour, les sons et les images venaient hanter mes nuits. Il fallait que je parle m'avait conseillé ma psychiatre… que j'arrive à faire « sortir tout ça », tout ce que j'ai réussi à faire sortir de ma vie, c'est ma famille. Nous étions pourtant très unis mais j'en avais besoin. Je ressentais ce besoin de disparaître et de me morfondre parce qu'ils ne pouvaient pas comprendre et au fond je ne voulais pas que l'on me comprenne, je voulais simplement oublier.

Je secouais la tête pour chasser mes idées noires. Je pris un petit déjeuner solide avant d'aller courir, j'aimais courir autour de l'UCSF (University of California, San Francisco), il faut dire que le campus principal de Parnassus s'étend sur plus de 44 hectares.

Le métier de légiste s'accorde mal avec l'organisation. Les cadavres manquent singulièrement de savoir-vivre. Ils déboulent dans votre emploi du temps sans prendre rendez-vous. Alors, il faut faire avec et je dois sans cesse jongler entre l'université où je donne un peu de mon temps à enseigner, mes bureaux où croulent tous mes dossiers, le bureau du shérif d'Alameda où je suis consultant indépendant et en plus je donne un coup de main au centre de traumatologie à l'hôpital général Zuckerberg de San Francisco où travaille mon père qui y est professeur en cardiologie. On a tendance à oublier que les légistes ne font pas seulement « parler les morts » et que l'on a aussi des victimes bien vivantes à voir.

Attention, j'aime mon métier mais il est prenant, je suis appelé de jour comme de nuit et étonnamment les gens oublient facilement que je ne suis pas le seul à pouvoir le faire à San Francisco!

Mon footing du matin terminé, je me rends chez Mama's pour une petite pause bien méritée, c'est un restaurant à Washington Square. J'apprécie leur petit déjeuner copieux, il y a un large choix; des œufs sous toutes les formes, des pancakes, des toasts… et pleins d'autres choses succulentes… même si la queue devant l'entrée ferait fuir plus d'une personne!

Retour ensuite à mon hôtel pour prendre une douche et me préparer pour aller visiter la maison que j'ai repérée sur un site d'annonces immobilières. L'hôtel c'est bien mais avoir un chez soi c'est encore mieux. Après avoir essayé de dompter mes cheveux… et ayant déclaré forfait, j'enfilais un costume bleu nuit sur une chemise blanche, autant faire bonne impression. La réputation parfois de médecin légiste ne m'aide pas, entre les uns qui me questionnent sur « ce qui ne tourne pas rond chez moi pour avoir choisi ce métier » et les autres qui me demandent des « détails croustillants ». J'aimerais bien mettre dans ma poche cet agent immobilier car la maison me plaît vraiment beaucoup.

En sortant de ma chambre une mini tornade brune s'abattit sur moi en criant avec une tonalité que je ne connaissais pas:

— Edwaaaaaaaaard, tu m'as tellement manquéééééé!

— Alice! Dis-je en la faisant tournoyer dans les airs.

Ma petite sœur a toujours été une demi portion, Emmett l'appelait le lutin. C'est vrai qu'avec ses cheveux bruns coupés court qui partait dans tous les sens et son sourire radieux elle avait l'air d'un lutin. Je détaillais un peu sa tenue des yeux, elle avait une robe noire très élégante et des escarpins vertigineux à la fameuse semelle rouge. Je connaissais seulement le strict minimum à la mode, tout le contraire d'Alice qui avait fait de sa passion son métier. Elle était devenue styliste.

A côté d'elle se trouvait Jasper, son mari et mon meilleur ami. Il était lui aussi habillé en noir pour être assorti à ma petite sœur.

— Edward, on vient t'accompagner pour ta visite! Chantonna ma sœur Jasper quand a lui me regardait d'un air mi désolé mi moqueur.

— Alice! Je n'ai pas besoin de vous pour la visite et puis comment vous savez ça?

— Ça n'a pas d'importance dit-elle en balayant l'air de sa main,

On doit venir visiter avec toi pour savoir si la maison nous plaît aussi!

— Comment ça nous plaît aussi…? demandais-je en m'étranglant

— Enfin Edward, je ne vais pas vivre dans une maison que je n'aime pas! Me répondit le lutin en me regardant comme si une antenne avait poussé sur ma tête.

Jasper, lui, n'arrivait plus à se contenir et rigola franchement.

— Mais enfin Jazz! Dit quelque chose, et puis c'est quoi cette histoire! m'empourpais-je

Il mit son bras sur mon épaule et me dit solennellement:

— Tu devrais le savoir depuis le temps Ed, on ne dit pas non à Alice…

La dite Alice me prit par le bras et c'est comme ça que sans savoir comment j'en étais arrivé là et ce que j'avais pu bien faire dans une vie antérieure pour mériter ça, on prit la route vers Berkeley la chanson de Dua Lipa – Don't start now remplissant l'habitacle. Mon lutin diabolique de sœur avait même pris le contrôle de la musique…

On arrivait une petite demi heure plus tard au 1186 Miller avenue où se trouvait une maison moderne de couleur extérieure noire.

Je tombais tout de suite sous le charme de la cuisine équipée ouverte, un îlot central avec deux éviers, une cuisinière à gaz et four piano ainsi qu'une hotte et des placards venaient compléter le tout. Je m'imaginais déjà aux fourneaux!

En continuant la visite, il y avait un salon et une salle à manger qui donnaient sur une loggia. Les espaces étaient très bien arrangés, tout était lumineux, un parquet sombre donnait une touche de charme et une sobriété à la maison. Les magnifiques baies vitrées surdimensionnées qui donnaient sur le jardin paysagé étaient un vrai bonus. Il y avait 4 chambres dont deux suites. Alice avait hurlé de joie quand elle avait vu la salle de bain et les grands dressing. Il y avait la possibilité de faire des aménagements au sous-sol, et il y avait une salle de jeux. La maison était entourée d'une terrasse d'où on pouvait apprécier le coucher de soleil sur la baie de San Francisco. L'agent immobilier nous informa que l'on pouvait faire un couloir de nage en bout du jardin, ce qui selon Jasper était une bonne idée. La décoration a été réalisée par la compagnie de la redoutable Esmée Cullen, « c'est la plus grande décoratrice d'intérieur de l'état et même plus » nous fit-elle part en pensant rajouter du caché à la bâtisse… Nous avons tout les trois esquissé d'un sourire entendu. Puis elle nous laissa quelques minutes pour « se familiariser avec les lieux ».

— Cette maison est paaaarfaite! Je m'imagine déjà siroter un bon cocktail sur notre terrasse en regardant le coucher de soleil et puis cette salle de bain magniiifique, le dressing est un peu petit mais je pourrais aussi en faire un autre dans une des chambres d'invités… Le salon est parfait quand on recevra Em et Rose aussi… chantonna Alice en battant des mains.

— Et puis la décoration a été faite par « la redoutable Esmée Cullen, la plus grande décoratrice d'intérieur de l'état »! Rajouta en gloussant Jasper.

Je ne pus réprimer mon éternel sourire en coin, c'est vrai que cette maison me plaisait, l'atmosphère était paisible, il y avait des foyers à gaz pour se prélasser devant un bon feu…, la place pour une salle de musique et puis le jardin qui était pour moi un endroit où je pourrais me détendre. La localisation était bien, elle était pas très loin d'Oakland où se trouvait le bureau du shérif et près de Frisco pour l'université et l'hôpital. La grande question était « est-ce que je pourrais supporter Alice? ».

— Pourquoi pas… et puis si ça ne va pas je peux toujours vous virer à coup de pieds ! Plaisantais-je

C'est le cri d'Alice qui me fit réaliser que peut-être je n'avais pas assez bien réfléchi… Mais j'étais content d'être entouré de ma sœur et mon meilleur ami, je ne pouvais pas rêver de mieux comme collocation.

L'agent immobilier demanda qui allait revenir pour la signature, la remise des clés et toute procédure normale quand on achète une maison.

— C'est ma sœur qui viendra avec son mari, je n'aurais pas le temps de venir alors je vais faire une procuration.

— Très bien et ça sera à quel nom? Minauda l'agent immobilier

— Cullen! Fut la réponse collégiale.

C'est en la laissant penaude que nous repartions tout sourire dans la voiture Get Lucky - Daft Punk en fond sonore. Avec un petit sourire satisfait, je pensais que c'était vrai nous étions chanceux d'être ensemble et d'avoir cette nouvelle chance.

Nous arrivions vers 18.30 chez mes parents, la visite avait pris quelque temps et puis de Berkeley, il nous fallait environ une heure pour nous rendre à Los Altos où vivaient nos parents ainsi qu'Emmett et Rosalie. C'était une immense maison contemporaine blanche, avec un mélange de verrerie et de bois, qui surplombait la réserve naturelle de Rancho San Antonio.

La maison était magnifique, elle était certes très luxueuse avec les 6 chambres, le terrain gigantesque, la salle de sport et le cinéma privé mais elle était aussi très respectueuse de l'environnement. Quand les parents l'ont fait construire c'était un maître mot dans l'ouvrage. Il y avait cette piscine à débordement qui était plus qu'agréable quand il faisait trop chaud. J'avais ma chambre mais mon petit caprice avait été de demander de loger dans la maison d'hôte indépendante. J'aimais ma famille et même si les pièces étaient insonorisées, je trouvais appréciable d'avoir un coin rien qu'à moi où je pouvais jouer de la musique et travailler tranquillement.

Je me garais dans le garage où Rosalie se trouvait les mains dans le cambouis à réparer une des motos d'Emmett, je n'avais peut-être pas précisé, mais Rose adore tout ce qui est mécanique automobile.

C'est avec des yeux pétillants qu'elle regarda mon Aston Martin Vanquish.

— Si tu veux tu pourras aller faire un tour avec!

Je savais qu'Emmett état plutôt 4x4 et SUV alors que moi j'étais plutôt décapotables et voitures sportives. C'est avec un sourire malicieux qu'elle me dit « qu'il ne fallait pas lui dire deux fois ». Je pénétra dans le salon, Alice et Jasper avaient déjà disparus. Je trouvais Emmett, qui, quant à lui était devant la télé en train de jouer à un énième jeux de tirs car selon lui « c'était très utile pour son entraînement et ses réflexes », je ne doute pas de la véracité de ces propos seulement, le voir avachi, des chips un peu partout sur le canapé et par terre, manette à la main en beuglant contre son équipe soit très représentatif d'un soldat de la Seconde Guerre Mondiale. Je me risquais à lui demander car oui le déranger pendant ces parties étaient un risque que l'on ne pouvait prendre à la légère.

— Où est maman ?

— Dans la cuisine…

J'entendis un « MAIS CREEEEVE LA CHEEEEVRE !» en partant en direction de la cuisine.

J'entrais dans la grande cuisine d'où s'échappaient des odeurs de contrées lointaines.

— Qu'est ce que tu nous prépares? Dis-je en déposant un baiser sur les joues de ma mère.

— J'avais envie de faire de la cuisine indienne! Comme je sais que tu aimes ça et puis je voulais essayer des nouvelles recettes que m'ont donné des amies. Répondit doucement Esmée.

Esmée, comment la décrire, c'était une mère douce et aimante tout à fait merveilleuse, attention, je n'ai aucun problème d'œdipe, seulement ma mère l'était. Elle aimait aider son prochain et elle s'occupait bien de nous. Je ne connais personnes d'aussi bienveillante qu'elle.

— Papa n'est pas encore rentré?

— Oh mon chéri, tu le connais, il est toujours à traîner un peu à l'hôpital même si il a fini sa journée.

En continuant à s'affairer dans tous les sens, son regard s'était illuminé; mon père et elle s'aimait d'un profond amour et parfois je me disais que j'aimerais connaître au moins ça une fois dans ma vie.

Lorsque j'avais embrassé ma carrière médicale, je voulais sauver les gens, les soigner; c'était décidé dans mon cœur depuis longtemps, je deviendrais médecin pour soulager les souffrances. Mon père m'avait appris ça, à respecter la vie et tout mettre en œuvres pour ceux qui en ont le plus besoin. Il était charismatique et selon la gente féminine de l'hôpital, c'était un très bel homme qui était comme le bon vin, bien meilleur en vieillissant.

J'aidais en cuisine ma mère, je chérissais comme elle, nos moments partagés, aussi rares soit-ils.

Nous passions tous à table une fois mon père de retour, la table était remplie de mets plus délicieux les uns que les autres, ma mère était vraiment une cuisinière hors pair! Il y avait du poulet tandoori, du curry de veau, du Dhal « des lentilles jaunes » épicées, des samoussas, du poulet madras et de l'agneau tikka massala, des naans au fromage, du poisson au lait de coco et avec des épices, des crevettes sautés aux épinards et aux épices, du riz à l'indienne… et j'en passe, tout avait l'air appétissant. Avec Emmett à table, il fallait prévoir des quantités astronomiques. Il valait mieux l'avoir en photo que à table celui-là.

Nous parlions des projets de vacances des parents, des prochains défilés d'Alice, un peu du travail de Jasper, il était photographe, on pensait tous qu'il allait suivre une carrière dans la psychologie, il avait ce don de calmer et bien cerner les gens mais il voulait pouvoir suivre Alice. Et comme sa passion était la photographie, c'est tout naturellement qu'il est devenu photographe de mode. Il travaillait souvent pour Dior, Chanel, Hermès et d'autres mais il aimait avoir l'exclusivité pour les défilés et les campagnes publicitaires avec ma sœur.

Emmett dû partir plus tôt rejoindre l'agent spéciale Swan, ils étaient sur une affaire de dealers dans le quartier de Tenderloin. Le quartier était bien la journée, mais la nuit c'était un carrefour de la drogue et puis c'était mal famé, pas mal de sans abris réglaient leur compte la nuit.

Une fois les desserts finis, Alice, Rosalie et Esmée étaient reparties en cuisine pour « parler entre filles » et ranger le tout. Mon père et moi discutions des dernières avancées médicales autour du feu de cheminée en sirotant un digestif.

Je repartis repu dans la petite maison d'hôte, Esmée m'avait fait promettre de ne pas reprendre la route et de rester dormir là ce soir. Je ne me fis pas prier sachant que je devais encore mettre en ordre le rapport d'autopsie que j'avais fait la veille. Je me fis la note mentale d'aller voir l'agent spécial Swan le lendemain dès l'aube pour lui remettre.


Je suis de retour... pour vous jouer de mauvais tours? (vous avez la référence?... non? arf tant pis xD), donc c'est aussi pour vous dire que le chapitre 3 devrait arriver à l'heure la semaine prochaine, comme je l'ai écrit et je n'ai plus qu'à le recopier!

Merci encore pour votre soutien et puis à la semaine prochaine !