Salut ! Bienvenue dans cette fiction spéciale noël !

Résumé : Les Griffin, Blake, Reyes, Woods et Green sont amis parce que leurs parents l'étaient, ils se sont éloignés avec les années. Pour la première fois depuis que les Woods ont été les premiers à déménager, tous les jeunes ont décidés de fêter Noël ensemble dans l'immense propriété secondaire des Griffin. Bien entendu, certains d'entre eux ont énormément changé. Alors ces quelques jours vont-ils les réunir définitivement ou découdre leurs liens pour toujours ?

Cette fiction est aussi toujours l'occasion pour moi de fêter mon anniversaire en tant que auteure sur Fanfiction. J'avais, en effet, publié le premier chapitre de Revenir le 26 décembre 2015 ! Donc voilà, quatre ans que je vis un rêve, un super partage avec vous et tout pleins de belles histoires (pas forcément celle que j'écris !) Donc, merci à vous d'être là, de lire, de commenter, de follower et pour tout le reste... MERCI !

Je remercie tout particulièrement MaraCapucin qui a accepté d'être ma bêta et de relire tous mes futurs chapitres pour que la lecture vous soit plus agréable.

Le personnages de l'univers de The 100 ne m'appartiennent pas !

Il me reste à vous souhaiter une bonne lecture. Je vous retrouve en bas.


Les amis ne s'embrassent pas sous la neige

POV Anya

Je raccroche en lâchant un long soupire. Je sens comme une pression asphyxiante écraser mon cœur. Je ferme les paupières pour tenter de prendre une inspiration salvatrice, mais j'en suis incapable. J'étouffe. Je suffoque dans ma propre vie, voilà le constat effrayant avec lequel je dois vivre depuis quelque temps.

Je pensais que ces vacances m'aideraient à retrouver mon propre souffle, seulement le boulot me poursuit jusqu'ici. Je penche la tête en arrière. Je m'imagine une vie différente. J'ai 26 ans et je suis complètement en train de me remettre en question. C'est effrayant.

Je laisse lentement mes cils se relever. Je frissonne en découvrant que le temps se couvre de plus en plus. Je n'avais pas remarqué à quel point il commençait à faire froid. Je serre un peu plus mon téléphone entre mes doigts. Je suis fatiguée. J'ai cette horrible sensation de me battre contre l'air, je frappe dans le vide, encore et encore mais j'échoue.

À quel moment cette sensation a-t-elle commencée ? Je travaille dans un des plus grands cabinets d'avocats de Chicago. J'ai un salaire qui en ferait rêver plus d'un, j'ai même enfin réussi à être augmentée et à être bien mieux payée que cet idiot de Roan. Je vis dans un appartement luxueux dans un des quartiers les plus prisés qui soit. J'aime Nikolas.

J'aime Nikolas... je sens les larmes s'accumuler dans mes yeux sans le moindre contrôle. Je passe ma langue sur mes lèvres. J'inspire de nouveau mais comme trop souvent depuis quelque temps, je n'arrive pas à calmer mes émotions. Au contraire, tout empire. De nouveau cette pression qui enserre mon cœur, une étreinte si grande que s'il était réduit en miette je serai peut-être enfin soulagée.

Quelque chose cloche chez moi. J'ai tout, absolument tout pour être heureuse. Pourtant, je ne le suis pas. Je n'y arrive pas ou peut-être que je n'y arrive plus. J'ai envie de tout plaquer, de claquer la porte et de ne plus jamais revenir. Cette idée... elle me trotte dans la tête comme un murmure incessant depuis un bout de temps déjà. J'ai de plus en plus envie de le faire : partir sans me retourner. Je devrais être effrayée.

Je devrais être effrayée... cette pensée est perturbante et angoissante alors pourquoi commencer à croire que je vais exécuter cette idée folle me soulage à ce point ? Personne n'aime le changement. Encore moins quand il est aussi drastique. Mais moi... moi, j'aime de plus en plus cette possibilité de bouleversement.

- Woods !

Je me retourne et vois Bellamy courir vers moi en t-shirt. Je secoue la tête, désapprouvant complètement son choix vestimentaire. Il arrive à ma hauteur, frictionne ses mains avant de souffler dedans pour se réchauffer. Je hausse un sourcil quand je le vois sourire de toutes ses dents.

- Qu'est-ce que tu fais ici toute seule ?

- Je prends un bain de soleil, je réponds amusée. Comme tu peux le voir, je serre encore plus mon portable entre mes doigts, c'est le temps idéal.

- Ouais, je ne comprends vraiment pas que certaines personnes choisissent de s'expatrier aux Bahamas pour les fêtes de fin d'année.

- Incompréhensible !

- Sérieusement, il reprend en plantant ses yeux dans les miens, qu'est-ce qui t'arrive Woods ? Ce n'est pas ton genre de t'isoler comme ça.

- C'était le boulot, je force un sourire en lui montrant mon portable, une affaire compliquée que j'ai supervisée et qui va au tribunal à la fin de semaine.

- Tu vas partir ? S'inquiète Bellamy. Je croyais que nous devions passer toutes les vacances, ensemble.

- Je ne rentre pas à Chicago, j'assure. C'est ce que j'essaye de leurs faire comprendre. Ne t'en fais pas, je reste.

Il sourit à mon annonce et je le force à rentrer avant qu'il ne gèle sur place. J'entends les rires dans le salon et je commence à me sentir un peu mieux. Je retire mon manteau que j'accroche en regardant par la fenêtre. Le ciel s'assombrit encore. Il va peut-être neiger. Je ne me souviens pas qu'il ait déjà neigé alors que nous sommes tous réunis.

Je me dirige vers les voix mais m'arrête au milieu du couloir en voyant ma sœur descendre les escaliers. Je fronce les sourcils en remarquant qu'elle ne semble pas en forme, sans y réfléchir à deux fois je fonce vers elle. Je suis en bas des escaliers et elle ne m'a toujours pas remarquée. Son regard est absorbé par son écran. Je soupire. Cette histoire est en train de la ronger de l'intérieur et je n'aime pas du tout qu'elle se mette dans des états pareils.

Lexa manque d'entrer en collision avec moi. Elle s'excuse de façon mécanique avant de relever les yeux et de sourire en me découvrant. Je me force à prendre ma posture de grande sœur autoritaire. Je place mes poings sur mes hanches et la fixe d'un regard noir.

- Quoi que tu croies que j'ai fait, je suis innocente, se presse-t-elle de dire.

- Donne-moi ce portable, j'exige en tendant la main vers elle.

- Euh... non.

- Maintenant Lexa.

- J'ai 20 ans, je ne vais pas me faire confisquer mon portable par ma grande sœur.

- Ne m'oblige pas à le répéter.

Je la vois prête à argumenter de nouveau alors je force encore mon regard. Elle se mordille la lèvre et sursaute quand son portable se met à vibrer. Un air de panique marque ses traits. Je claque mes doigts pour attirer son attention et en un soupire, elle finit par me confier son téléphone.

- Anya, je te jure que si...

- Confisqué, je répète en éteignant son smartphone, je vais le garder pendant un petit moment.

- Est-ce que tu viens de l'éteindre, s'égosille-t-elle. Rends-le-moi !

- Même pas en rêve.

- Anya !

- Tu comptes lui répondre ? Je demande en exhibant son mobile. Est-ce que tu comptes lui répondre et mettre toute cette situation au clair ?

- Non, soupire ma sœur avec un air abattu.

- Dans ce cas, je le garde.

- Mais Anya !

- Dernière chance. Soit, tu règles ça une bonne fois pour toute et tu passes enfin véritablement du temps avec nous, soit je le planque dans un endroit si incongru que tu ne pourras pas mettre la main dessus avant la fin des vacances.

J'en suis capable et elle sait que je le suis. C'est pour cette raison qu'elle me regarde avec des yeux effarés. Normalement, je ne ferai pas ce genre de chose. Je ne pousse jamais Lexa à prendre des décisions précipitées parce que je sais qu'elle a besoin d'un certain temps de réflexion sauf quand il s'agit de jouer au basket mais il est temps qu'elle se bouge et fasse un choix franc et tranché. Mes remises en question personnelle n'ont absolument rien à voir avec ma soudaine sévérité.

- Tu n'en as même pas parlé à Clarke, j'ajoute comme un coup de grâce. Bien que je sois flattée que pour une fois, je puisse être ta seule confidente, je secoue la tête, ce comportement ne te ressemble pas.

- Hey, nous interromps la voix discrète de Monty, tout le monde se demande où sont passé les sœurs Woods.

- Nous arrivons Monty, je souris en m'avançant vers lui, je garde ça, je glisse le portable de Lexa dans la poche arrière de mon slim noir, pour le moment. Nous finirons cette discussion plus tard.

- Ou jamais, murmure Lexa si bas que j'ai peine à l'entendre.

- Tu as dit quelque chose bébé ?

- Non, bougonne-t-elle, je n'ai absolument rien dit.

- Mes deux terreurs de sœurs sont enfin là, s'exclame Aden en nous voyant entrer.

Je ris de bon cœur, ébouriffe les cheveux de mon plus jeune frère en passant près de lui et me laisse tomber sur l'accoudoir du canapé où sont installés Bellamy et Echo. Mon meilleur ami tire doucement sur la manche du pull ridicule de Noël qu'il m'a forcé à enfiler ce matin. Je me décide à lui accorder mon attention quand son entêtement commence sérieusement à m'énerver. Je remarque tout de suite que Echo s'est penchée et qu'elle aborde un sourire malicieux et complice. La première pensée qui me vient est limpide : oh, oh... je suis dans la merde.

- Et si tu me disais enfin ce qui cloche.

- Ce qui cloche, je répète, nan... je ne vois pas de quoi tu parles.

- Anya, soupire Bellamy, je te connais par cœur.

- Ma sœur a des ennuis, j'élude.

- Il ne te parle pas de Lexa mais de toi, insiste Echo. Ne le fait pas passer en méchant flic.

- Ne me fait pas passer en méchant flic, reprend Bellamy amuser.

- Il n'y a...

- Victoria ! Finalmente te gané ! Soy un genio ! Boum !

Le rire qui suit cette exclamation me fait frissonner de part en part. Mon cœur se propulse aussi vite que si je commençais un marathon. Des milliers de papillons virevoltent dans le bas de mon estomac alors que d'une main tremblante, je viens resserrer mes doigts sur la laine de mon pull. Mon corps s'éveille pour la première fois depuis des mois et... je respire sans le moindre mal.

Pourtant, je ne parviens pas à me retourner. Je n'ai pas besoin de le faire pour savoir qu'il s'agit de Raven. Je me souviens parfaitement de la première fois que j'ai ressenti ce genre de chose alors que son rire raisonnait autour de moi. Je ressens encore ce malaise quand j'ai compris que mes sentiments pour l'amie de ma sœur avaient évolués d'une étrange manière et qu'ils étaient tout sauf convenables.

J'ignorais qu'elle était arrivée. Si je l'avais su, je me serais préparée et je ne serai pas en train d'essayer de tirer mes manches à leurs maxima pour que personne ne découvre que je frissonne alors que je suis au coin du feu ou alors que mon poil s'est hérissé comme aimanté par ce merveilleux son.

- Je n'arrive pas à le croire, soupire Bellamy. Rae vient de battre O' au Trivial Pursuit, je n'ai jamais vu O' se faire battre.

- Ce qui est le plus drôle, s'introduit Madi, c'est que jusqu'à aujourd'hui Rae refusait de s'abaisser à ce jeu puéril.

- Il lui a fallu combien de partie pour gagner, demande Echo.

- Une seule, soupire la plus jeune des Griffin. Rae peut être agaçante quand elle le veut.

- Personne ne gagne au Trivial Pursuit à la première partie, s'agace Octavia en hurlant.

- Mirame, acabo de reducir tus estadisticas a nada !

- Parle une langue que je comprends, grogne la sœur de Bellamy. Personne ne parle espagnole ici !

- Et bien, tu devrais commencer pequena Black !

De nouveau ce rire, je jure que je suis littéralement en train de m'embraser sur place. Je ferme les yeux pour tenter de contrôler les réactions de mon corps. Je n'arrive pas à comprendre comment c'est possible. Je n'ai pas été en contact avec elle depuis 10 longues années. Je pensais que j'étais passée au-dessus de cette attirance.

Je passe une main dans mes cheveux et commence lentement à me retourner. Je l'observe à travers quelques mèches de cheveux. Elle court autour de la grande table de salon pour échapper à la colère de son amie. Son rire est partout, il englobe la pièce à chacun de ses pas et subitement, elle s'arrête derrière une chaise, l'utilisant comme rempart contre Octavia. Je la détaille et toutes les réactions incontrôlables de mon corps s'amplifient jusqu'à devenir incontrôlables. Raven Reyes est magnifique, encore plus que tout ce que je me suis laissée imaginer quand Lexa me parle d'elle. Elle est tellement belle que ça en est presque douloureux.

Je me lève précipitamment et sors du salon en claquant la porte. Je m'appuie contre cette dernière. Je me force à prendre plusieurs inspirations pour calmer les battements frénétiques de mon cœur. Je voudrais disparaître, ne faire plus qu'une avec le bois qui fusionne presque avec mon dos. Je n'avais pas besoin de cette bombe dans ma vie, tout est déjà sans dessus-dessous. Mes mains tremblent alors je serre mes doigts le plus possible.

J'aime Nikolas, je me répète ce laïus comme une foutue comptine pour enfant. J'aime Nikolas, la vie que j'ai construit avec lui. J'aime Nikolas, sa façon de me regarder, son sourire ou ses petites rides au coin des yeux quand il est concentré sur un dossier. J'aime Nikolas, je l'aime... alors pourquoi j'ai réagi comme une stupide adolescente face à son premier crush ? Je cogne doucement ma tête contre la porte. Question idiote, réponse facile. Raven Reyes est mon premier amour.

Il faut que je sorte de cette maison et rapidement. Je me rue sur mon manteau mais juste avant de le saisir par la capuche, Bellamy l'éloigne. J'ouvre la bouche mais aucun son n'en sort. J'essaye de récupérer mon dû mais il le surélève au-dessus de sa tête en se mettant sur la pointe des pieds. Je tente de le faire plier en sautillant de façon ridicule comme une stupide gamine qui voudrait gagner un nouveau tour de manège en attrapant la queue de Mickey.

- Maintenant ça suffit, grogne Bellamy en appuyant sa grande main en plein milieu de mon front et en m'éloignant définitivement de mon but, je veux savoir ce qui se passe. Lexa agit peut-être bizarrement mais toi, tu es encore plus étrange.

- N'importe quoi !

- Anya, je t'en prie. Tu m'as aidé à un moment de ma vie où je rejetais tout le monde, je t'en ai fait baver comme personne, j'ai été un véritable connard pourtant tu étais là tous les jours, tu m'as réparé... je ne sais pas si c'est approprié comme mot mais c'est ce que je ressens. Tu m'as réparé Anya. Et j'ai une dette envers toi que je ne pourrai jamais absoudre si tu ne me laisse pas entrer. Je veux comprendre et t'aider. S'il te plaît.

- Tu n'as aucune dette. Et si tu en as une, je t'absous de cette dette. Rends-moi mon manteau !

- Non.

- Non, je m'étrangle presque, Blake !

- Woods, prononce-t-il avec son sourire arrogant et tellement sûr de lui.

- Putain mais tu te crois encore au lycée ?

- Ce n'était pas il y a si longtemps, son sourire devient plus doux, je me souviens que tu m'as violemment frappé au visage pour m'obliger à parler, à m'ouvrir à toi.

- Tu n'oserais pas me frapper, prise d'un doute, je recule d'un pas, je suis une fille. Tu ne frapperais pas une fille.

- Pour moi tu n'es pas une fille, je grimace, tu es juste Anya. Et s'il faut que je te frappe pour... comment tu avais dit déjà ? Hum... effectuer un calibrage cognitif et bien soit, je suis prêt à me sacrifier.

- Et bien moi, je ne suis pas prête à sacrifier mon visage, espèce de taré sans neurone !

- "Taré sans neurone", je n'avais pas eu le droit à cette appellation depuis les inscriptions du roi et de la reine du bal du printemps.

- C'était justifié et ça l'est toujours !

- Anya...

- Je vais quitter mon boulot, j'explose littéralement avant de plaquer rapidement mes mains sur mes lèvres en écarquillant les yeux au possible, je n'avais encore jamais dit ce que je pense depuis des mois à voix haute.

- Comment ça tu vas quitter ton boulot ? Intervient Lincoln dans mon dos en ouvrant la porte.

- C'est sérieux ? poursuit Aden.

- Pourquoi tu n'as rien dit ? M'interroge Echo.

- Lexa, le ton accusateur de Lincoln ne me plait pas, tu savais ?

- Non.

- Alors pourquoi tu ne réagis pas ?

Je dois bien avouer que je me pose exactement la même question. Je laisse mes mains retomber mollement contre mon corps. Je me retourne lentement. J'ai toujours le regard baissé. Je suis sur le point de pleurer. Je sens la main forte et rassurante de Bellamy serrer mon épaule. Je relève la tête, affronte d'abord mes frères avant de trouver le courage de croiser le regard de Lexa. Je fronce les sourcils en découvrant la fierté dans ses yeux et son sourire heureux.

- Je suis contente, me dit-elle, c'est la bonne décision. Ta passion s'éteignait à petit feu dans ce foutu cabinet.

- Ne l'encourage pas Lexa, s'agace Lincoln.

- Je trouve que c'est très courageux, je suis surprise que Raven donne son avis, peut-être légèrement stupide mais Luke l'était aussi quand il est monté dans ce vaisseau pour dégommer l'étoile noir et on sait tous comment c'est fini le film.

- Reyes, grogne Clarke en lui assénant une tape à l'arrière de la tête.

- La vie est courte, reprend plus timidement le nouveau de la bande, Jasper, il faut la vivre à fond et surtout n'avoir aucun regret.

- Bien dit mon pote !

- Le trio infernal est d'accord, rit Harper.

- J'ai eu de supers notes en rédaction, commence Madi, je t'aide pour ta lettre de démission quand tu veux.

- Madi, la rouspète Aden, tu ne peux pas faire ce genre de proposition.

- Et pourquoi pas ?

- Tu vois, me souffle Bellamy, il suffisait de cracher le morceau. Tu as tout notre soutien.

Je déglutis difficilement. J'acquiesce mais je ne suis pas convaincu à 100%. La réaction de mes frères ne déborde pas de joie et de compréhension. Et... j'ai le malheur de croiser le regard de Raven, je grimace en baissant les yeux. Je ne suis pas certaine d'obtenir la même réaction en annonçant que je souhaite aussi quitter Niko.

Mon dieu... je veux le quitter... c'est tellement insensé.


Après Raven, Anya à le droit à son POV! J'espère que ce nouveau chapitre vous a inspirer et qu'il vous a plus ! A votre avis que va réserver la suite, attendez-vous des confrontations, des révélations ou autre ? Que pensez-vous d'Anya ?

Je suis évidemment ouverte à toute les critiques, qu'elles soit positives ou négatives, à condition que le commentaire soit constructif.

En espérant vous retrouvez pour le prochain chapitre ! Je continue de poster un chapitre par jour au alentour de 18h jusqu'au 25 décembre, je rappelle que demain je publierai vers 20h30-21h.

GeekGirlG.