Salut ! Bienvenue dans cette fiction spéciale noël !

Résumé : Les Griffin, Blake, Reyes, Woods et Green sont amis parce que leurs parents l'étaient, ils se sont éloignés avec les années. Pour la première fois depuis que les Woods ont été les premiers à déménager, tous les jeunes ont décidés de fêter Noël ensemble dans l'immense propriété secondaire des Griffin. Bien entendu, certains d'entre eux ont énormément changé. Alors ces quelques jours vont-ils les réunir définitivement ou découdre leurs liens pour toujours ?

Cette fiction est aussi toujours l'occasion pour moi de fêter mon anniversaire en tant que auteure sur Fanfiction. J'avais, en effet, publié le premier chapitre de Revenir le 26 décembre 2015 ! Donc voilà, quatre ans que je vis un rêve, un super partage avec vous et tout pleins de belles histoires (pas forcément celle que j'écris !) Donc, merci à vous d'être là, de lire, de commenter, de follower et pour tout le reste... MERCI !

Je remercie tout particulièrement MaraCapucin qui a accepté d'être ma bêta et de relire tous mes futurs chapitres pour que la lecture vous soit plus agréable.

Le personnages de l'univers de The 100 ne m'appartiennent pas !

Il me reste à vous souhaiter une bonne lecture. Je vous retrouve en bas.


Les amis ne s'embrassent pas sous la neige

POV Clarke

Je me réveille en étant un peu grognon. Je n'ai pas bien dormi. Je suis remplie d'incertitudes sur l'avenir de Lexa. Je n'arrive pas à lui trouver de plan B. Je me suis toujours imaginée qu'un jour, elle deviendrait une grande basketteuse, qu'elle parcourait le monde et qu'elle ferait chavirer des cœurs partout où elle irait. Mais si elle ne peut plus faire de basket, qu'est-ce qu'il lui reste ?

Je sais que Lexa m'a dit ne pas être effrayée par son avenir mais moi, je le suis. Je cherche à la rendre heureuse depuis si longtemps que l'optique de devoir échouer pour la première fois, m'effraye plus que tout. Bien entendu, il y a cette fille dont elle est amoureuse et que je me suis promise que Lexa pourra atteindre mais quelque chose me dit que Lexa ne va pas m'aider dans cette histoire.

Une fille... Lexa aime les femmes. Comment j'ai pu passer à côté ? Je suis sa meilleure amie. J'aurai dû le savoir. Je connais les réactions de Lexa, je sais qu'elle intériorise tout mais je n'arrive pas à comprendre que cette information capitale ait pu m'échapper. Je sais que s'il y avait eu quoi que ce soit d'important, Lexa m'en aurait parlé. C'est justement le fait qu'elle ne l'ai pas fait qui m'inquiète parce que pour moi, c'est limpide. Lexa n'est jamais tombée amoureuse.

Ou plutôt, elle est tombée amoureuse une seule fois mais n'a jamais osé se déclarer. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Mais je vais trouver et je vais arranger les choses. Il est plus que temps que la vie sourit enfin à Lexa. Je ne connais personne au monde qui mérite plus le bonheur qu'elle.

- Salut Clarke !

- Salut O', je souris en m'installant à côté d'elle, bien dormie ?

- Comme un bébé !

- Nous sommes en effectif réduit, je remarque. Rae devrait déjà être réveiller depuis longtemps.

- Ouais, c'était horrible, j'étais seule avec Monty et Harper qui se bécotent et idem avec Echo et, elle grimace, mon frère.

- Hey, intervient Madi en s'avançant vers nous avec une énorme tasse de chocolat chaud, et moi ? Je compte pour du beurre ?

- Jusqu'à ce que Aden parte courir avec son frère et Jasper, tu étais collée à lui.

- Collée à Aden, je souris, non c'est impossible, ça ne ressemble pas du tout à ma sœur.

- Tu peux parler, tic Madi, tu passes tout ton temps avec Lexa !

- Je plaide coupable, je m'amuse, d'ailleurs, elle n'est pas là ?

- Les sœurs Woods comme Rae ne sont pas descendues.

Je fronce les sourcils en me retournant vers les escaliers. C'est étrange. Lexa comme Anya et encore plus Raven sont toutes les trois excessivement matinales. Je décide d'éclaircir cette histoire au plus vite mais après mon café. Les discussions tournent rapidement autour de la soirée que nous organisons pour le réveillon. Nous avons déjà tout prévu, jusqu'au moindre petit détail mais nous vérifions à nouveau que tout est en ordre pour ce soir.

Après dix heures, les garçons reviennent pour foncer immédiatement sous la douche. La cuisine se vide et je commence à me sentir de plus en plus inquiète en ne voyant toujours pas Lexa descendre. Je rejoins sa chambre en montant lentement les escaliers. Je réfléchis à ce qui peut la retenir dans sa chambre. Est-ce que je suis allée trop loin ?

Je frappe doucement contre sa porte avant de l'ouvrir. Je fronce les sourcils en remarquant qu'elle est complètement vide et que les volets sont grand ouvert. Je m'avance pour m'asseoir sur son lit parfaitement fait. Je passe ma main sur sa couverture et mes yeux s'arrête sur deux cadre photo qu'elle a disposé sur sa table de nuit. Une représente sa famille au grand complet et l'autre nous représente toutes les deux. Je me saisis de cette dernière. Je ne me souviens pas de ce jour. Il semblerait qu'elle ait été prise cet été au bord du lac.

Je suis sur le dos de Lexa avec un sourire démesuré. Le regard de ma meilleure amie est figé sur moi alors que son sourire est plus discret. Mes bras sont accrochés plus que de raison à ses épaules et nous semblons quelque peu déséquilibrées. Je suis bien obligée de constater que nous sommes heureuses et que nous passons un bon moment. Pourquoi je ne m'en souviens pas alors que Lexa a ressentie le besoin de garder cette photo en particulier ?

- La chambre d'Anya, j'explose subitement. Si Lexa n'est pas là, elle est forcément avec sa sœur !

Je fonce vers ma seconde option pour trouver Lexa. Je ralentis une fois arrivée à destination. J'hésite légèrement à entrer. Je ne suis pas aussi proche d'Anya que de Lexa, elle pourrait m'en vouloir de m'introduire avec désinvolture dans un endroit qui lui est réservé. Je soupire. Elles sont très certainement en train de parler de l'avenir, Anya avec son histoire de démission et Lexa de sa blessure qui va l'empêcher de continuer le basket. J'ai le droit d'assister à cette conversation. Il s'agit de Lexa, de ma meilleure amie !

Alors sans une once d'hésitation, je frappe avec peut-être un peu trop d'entrain et j'ouvre la porte avec détermination avant de presque me recroqueviller sur moi-même en découvrant que la chambre est plongée dans le noir. Non, je pense immédiatement, il est impossible que les sœurs Woods soient encore en train de dormir.

Pourtant, à travers la lumière du couloir, je vois bien une forme dans le lit. Je m'approche un peu malgré moi, comme attirer de façon physique par le fond de la pièce. Je plisse légèrement les yeux et je reconnais sans mal Lexa, juste Lexa. Il n'y a aucune trace de sa sœur ainée. Je fais encore quelque pas et remarque qu'elle est allongée sur le côté gauche, ses cheveux sont étalés dans tous les sens autour d'elle. Je souris, attendris par ce spectacle. Je n'avais encore jamais eu l'occasion de regarder Lexa dormir.

Elle est belle.

C'est une pensée furtive et étrange pourtant, je le pense véritablement. À cet instant précis, Lexa est magnifique. Et pour une fois, elle n'essaye pas de se cacher, elle est vraie et entière. Sublime.

Je secoue doucement la tête pour me remettre les idées en place. Je ne suis pas habituée à ce genre de pensées. Je me pince l'arête du nez avant de me frotter les paupières. Je me force à être raisonnable. Si Lexa a besoin de sommeil, je ne serai pas celle qui l'en privera. Je me retourne un peu à contre cœur et me rapatrie vers le couloir quand d'une voix encore endormie, Lexa prononce mon prénom. Je me retourne avec un immense sourire avant de remarquer qu'elle dort toujours. Elle doit simplement rêver.

Un peu déçue, je reprends mon avancée vers la sortie de la chambre. J'aimerai lui parler. Correction, j'ai besoin de lui parler. Il y a tellement de choses qui ont été dites hier. Nous avions besoin de cette mise au point mais je ne peux m'empêcher de me faire du souci pour elle, de me demander ce que lui réserve son avenir maintenant que le basket n'est plus une option. Je suis tellement inquiète.

- Je suis désolée, baragouine Lexa d'une voix endormie et faible, ne pars pas, supplie-t-elle, Clarke.

Je me retourne brusquement. Des excuses, des supplications et mon prénom dans la même phrase tout ceci ne ressemble pas du tout à un rêve mais plus à un foutu cauchemar ! Je fonce de nouveau vers le lit avec bien plus de détermination que lorsque je me dirigeais vers la sortie. Je m'arrête juste devant le lit et découvre que Lexa se bat véritablement contre quelque chose dans ses songes. Je m'assoie au bord du matelas, j'avance ma main d'une façon hésitante quand elle prononce un faible :

- Reste.

J'écarquille les yeux au possible quand je vois des larmes apparaître. Je me décide alors à la réveiller en une fraction de seconde. Je refuse qu'elle soit dans cet état à cause de moi, pas même dans un rêve. Je refuse de lui faire du mal. Je crois que si je me retrouvais malgré moi à briser une partie de son cœur, j'en serai anéantie.

J'approche ma main de son épaule mais dès que j'essaye de m'en saisir, elle s'éloigne. Je pense d'abord à une mauvaise blague pourtant je suis déroutée de la sorte trois fois de suite. Avant de décider de la saisir par ses deux épaules, peut-être un peu brusquement en prononçant son prénom de façon presque désespérer. Elle ouvre brusquement ses paupières, ses iris sont noyés de larmes, la surprise inonde son regard quand je soupire un minuscule :

- Tu es enfin réveillée.

- Clarke, prononce-t-elle incertaine.

- Tu as fais un cauchemar, je lui explique en douceur. Tout va bien, je souris. Tu n'as plus rien à craindre.

Un soupire de soulagement m'échappe alors que je me réinstalle à une bonne distance. Je passe une main dans mes cheveux essayant de former un chignon avant de les relâcher. Puis, je réalise que Lexa n'a pas bougée et n'a pas non plus prononcé un mot supplémentaire. Je me trouver alors vers elle et me retrouve complètement déroutée par sa façon de me regarder. C'est absolument incroyable et terriblement déroutant. Je ne crois pas qu'une seule personne m'ait déjà détaillé de la sorte.

- Lexa, je...

Les mots meurent sur mes lèvres alors que l'intensité de son regard s'accentue encore. Je peine à déglutir avant de lâchement détourner les yeux. Je clos mes paupières en secouant ma tête. Non mais, c'était quoi cette façon de me regarder ? Je laisse mes cils se relever lentement et je tente un vague examen de la situation. Je remarque immédiatement que les prunelles émeraudes de Lexa sont toujours rivées sur moi.

- Tu pourrais, je me racle la gorge, arrêter de me fixer, c'est déroutant.

- Arrêter ? Elle penche la tête sur le côté.

- Oui, s'il te plaît.

- Pourquoi ?

- Tu es redevenue un gosse de 3 ans, je m'agace en me levant, tu étais insupportable à cet âge-là.

- Reste, se précipite-t-elle à dire en saisissant mon poignet. Reste, souffle-t-elle en baissant les yeux. Reste, prononce-t-elle une dernière fois en relâchant la pression sur mon bras.

Reste. Pour quelle raison Lexa semble à ce point effrayée ? Je ne l'ai jamais vu dans cet état. C'est inquiétant. Quel genre de rêve peut bien la mettre dans cet état ?

- Je suis désolée, murmure-t-elle si bas que je peine à l'entendre, ne pars pas Clarke, supplie-t-elle.

Pourquoi tous ses mots font écho à ce qu'elle disait dans son rêve ? Je me frotte les paupières en soupirant avant de me réinstaller sur le bord du matelas. Lexa a replié ses genoux contre sa poitrine et les serrent tellement fort que pendant un instant, je suis effrayée à l'idée qu'elle puisse se faire mal. Ses yeux ne sont plus rivés sur moi mais sur ses pieds et plus en particulier sur sa cheville gauche.

- Ne fait pas de cauchemar où je te fais souffrir, je grogne. Jamais.

- Parce que tu crois que je contrôle mes cauchemars, réplique-t-elle aussitôt.

- Tu es tellement agaçante quand tu t'y mets, je saisis son menton et l'oblige à plonger son regard dans le miens, ne le fait plus, un point c'est tout.

- Il y a vraiment des moments où tu me traites comme une enfant.

- Ne fais plus de cauchemar et nous n'aurons plus ce genre de conversation.

- Clarke...

- Oui ?

- Merci de m'avoir réveillée.

Lexa se rallonge en se laissant tomber. Elle ferme les yeux et sourit juste un peu. Un silence très étrange s'installe entre nous. Au bout d'un moment, je pense qu'elle s'est rendormie alors je commence à me lever. Seulement avant que j'aie le temps de faire quoi que ce soit, ma meilleure amie me retient pour la seconde fois.

C'est toujours sans prononcer un seul mot qu'elle m'attire près d'elle. Elle m'entoure de ses bras avant de caler sa tête sur mon épaule. Ses bras m'entourent, me serrant légèrement un peu plus contre elle et je frissonne.

- Lexa...

- Je ne joue pas, murmure-t-elle à mon oreille.

Cette fois, c'est tous les centimètres carré de ma peau qui s'électrisent à ces mots. Mes mains deviennent moites et je suis presque sûre que mon cœur a manqué au moins un battement. J'essaye de me relever mais Lexa resserre encore un peu plus ses bras autour de mon corps. Je sens le feu me brûler les joues et je peine à déglutir.

- Qu'est-ce que tu fais ? Je l'interroge en essayant de me libérer à nouveau.

- Je n'ai pas bien dormi.

- Et c'est une raison pour te servir de moi comme d'un oreiller ?

- Oui.

- Lexa, je grogne en tentant de m'éloigner encore une fois.

- Je n'ai pas bien dormi depuis que je suis entrée au lycée. Je suis fatiguée.

- Mais... ton entrée au lycée c'était i ans.

- Je sais.

- Lexa...

- Je ne joue pas à ton jeu Clarke, ni aujourd'hui, ni jamais.

- Je veux seulement que tu sois heureuse avec la personne que tu aimes.

- Je ne peux pas être heureuse.

- Foutaise ! Je te jure que quand je vais savoir de qui il s'agit je vais lui remettre les idées en place hélico presto ! Et cette fille a intérêt à te rendre heureuse sinon, elle aura à faire à moi et je peux être une vraie teigne quand je le souhaite.

- C'est un amour à sens unique Clarke et ça sera toujours un amour à sens unique. Elle ne me voit pas, conclut-elle en m'embrassant sur la joue, quoi que je fasse, elle ne m'aimera jamais comme je le voudrais.

Je me tourne légèrement espérant voir son visage mais je ne distingue que ses boucles brunes. Je suis tellement certaine qu'elle a les traits résignés et tristes. Je claque ma langue contre mon palet avant de lui demander :

- Comment peux-tu savoir qu'elle ne t'aimera jamais comme tu le souhaites si tu ne lui demande pas ?

- Je le sais, c'est tout.

- Et bien c'est stupide Lexa, tu n'abandonnes pas un match quand tu perds à la troisième mi-temps. Non. Tu te bats jusqu'à la fin, quoi qu'il arrive. Voilà ce que je pense : cette fille qui qu'elle soit c'est ta victoire. Il te reste deux minutes à jouer et tu as dix points de retard. Qu'est-ce que tu fais maintenant ?

- Il est presque impossible de rattraper dix points en deux minutes.

- Presque, je souris, mais pas impossible.

Je suis fière de ma répartie et je pense sincèrement que Lexa va me laisser partir mais elle n'en fait rien. Je ne sais plus quoi faire pour me libérer de son étreinte. Et puis, je ne comprends pas pour quelle raison j'ai à ce point le besoin urgent de m'éloigner d'elle. Je n'ai jamais eu de tels sentiments à son égard. C'est certainement parce qu'elle agit bizarrement.

- Tu me laisses partir maintenant ?

- Pas encore.

- Lexa...

- Encore un peu, me demande-t-elle avec une certaine fragilité, juste un peu plus longtemps.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Je ne t'ai jamais vu aussi... émotive ?

- C'est le matin.

- Tu es toujours en super forme le matin, je contre.

- Seulement parce que je suis toujours réveillée bien avant toi.

- Qu'est-ce que ça veut dire ?

- Que j'ai le temps de me préparer.

- Préparer, je grince des dents en repensant à ma conversation avec Anya, qu'est-ce que c'est censé vouloir dire exactement ?

- Je te l'ai dit. Je ne dors pas bien et je suis exténuée.

- Tu es allée voir un médecin ?

- Je n'en ai pas besoin.

- Lexa, je la sermonne immédiatement.

- Je n'en ai pas besoin parce que je sais ce qui m'empêche de dormir.

- Et bien règle ça.

- Je ne peux pas, répond-elle en relâchant la pression de ses bras pour se redresser. J'aimerai mais je ne peux pas.

- Ce n'est qu'un cauchemar, je lui rappelle gentiment en m'extirpant du lit.

- Non, souffle-t-elle en passant un slim noir et un pull, c'est ma, elle se retourne vers moi, inspire profondément en fixant ses iris si expressifs sur moi, ma plus grande peur.

Je suis sa plus grande peur ? Je secoue la tête. C'est une idée stupide. Je recule lentement pour quitter la chambre et oublier ces étranges sensations qui flottent encore dans mon corps. Je suis presque à la porte quand Lexa m'appelle. Je relève les yeux, elle se frotte les paupières d'une main et tient ses baskets d'une autre.

- Essaye de ne pas oublier que quoi que je fasse ou dise, je ne joue pas. Tout est réel pour moi.

De nouveau ce silence particulièrement déroutant s'installe entre nous. Et, je commence à lentement réaliser que quelque chose a changé entre nous. Pour le moment, je ne suis pas encore capable de comprendre de quoi il s'agit. Mais il y a au moins une chose dont je suis certaine, c'est Lexa qui a amorcé ce fameu changement.

Je ne comprends juste pas pourquoi.

- Il neige, Madi hurle dans le couloir me faisant sursauter, il neige, reprend-elle en claquant une porte, il neige, tout le monde dehors. Claaaarke ! Il neige !

La porte de la chambre s'ouvre avec fracas mais je n'arrive pas à quitter ma meilleure amie des yeux. Madi bondit et s'accroche à mon dos en continuant de hurler dans mes oreilles. Lexa sourit discrètement avant d'attraper son écharpe qui était posée sur la chaise de bureau d'Anya. Ma sœur se laisse glisser pour retomber sur ses pieds avant de glisser sa main dans la mienne. Elle me tire loin de la chambre mais je n'arrive pas à quitter Lexa des yeux.

Ses dernières paroles résonnent encore en moi.

Je ne joue pas.

Tout est réel.


Voilà, un nouveau POV qui se termine ! J'espère que ce nouveau chapitre vous a inspirer et qu'il vous a plus ! Clarke commencerait-elle enfin à ouvrir les yeux sur les sentiments de Lexa ou continu-t-elle de porter des œillères. Le cheminement que prend la fic vous satisfait ? C'est assez noël pour vous ? Vous attendez plus ? Si oui, quoi donc ? J'attends avec impatience vos réactions.

Je suis évidemment ouverte à toute les critiques, qu'elles soit positives ou négatives, à condition que le commentaire soit constructif.

En espérant vous retrouvez pour le prochain chapitre ! Je continue de poster un chapitre par jour au alentour de 18h jusqu'au 25 décembre.

GeekGirlG.