Hello les doudous.
J'ai longtemps hésité sur mon jour de publication, sincèrement pour l'instant je suis à la recherche d'un emploi et je sais que je vais finir par trouver alors, j'ai décidé que le dimanche était plus cohérent. Donc, au lieu de vous faire attendre une semaine et quelques, (oui, je ne suis pas patiente du tout je sais mdr) j'ai décidé de publier aujourd'hui.
Remerciement : Comme toujours, je remercie ma beta lectrice et amie, ma Noour. Et également ma correctrice Maylis. Elles sont adorables toutes les deux. :P
Mais également aux nombreux Follow et Favori. Ainsi que pour les review que j'ai reçu. Je vous remercie énormément pour ça. J'espère que la suite vous plaira tout autant.
Réponse au reviews : k : Merci pour ta review, je suis heureuse que ça te plaise et j'espère que la suite te plaira tout autant. Bon, je dois avouer que Charlie ne sera pas complètement le personnage central au niveau de la narration. Mais il sera au cœur de l'histoire tout de même. Encore merci pour ta review.
Entre jeudi et aujourd'hui, je suis heureuse de vous dire que j'ai écrit un nouveau chapitre ^^ ! je suis plutôt fière de moi.
J'espère que ce chapitre vous plaira tout autant.
N'oubliez pas, si vous voulez suivre mes différents écrits, allez sur ma page facebook, le lien est sur mon profil. Sinon, c'est Hoodraii ! A bientôt :D
Bonne semaine :D et surtout bonne lecture !
H.
Cœur de Glace.
-Il est parti ;
Chapitre 2 :
-Pardon ?
-Il… Il est parti… Il nous a laissé, il nous a dit qu'il sortait de notre vie. Il a dit qu'il partait… Qu'il ne voulait plus souffrir, qu'il ne voulait plus voir cette maison… Il…
-Son adresse ! Murmura Charlie en un grognement.
-Quoi ?
-Donne-moi son adresse.
Charlie se détourna une fois l'adresse en tête. Il entra dans la maison. S'arrêta un instant pour que ses yeux se fassent à la sombre cuisine.
-Bill.
Son frère se leva, posa un baiser chaste sur les lèvres de sa femme et le suivit jusque dans le salon.
Charlie se retourna vers son frère.
Ils rentrèrent en même temps dans la cheminée et Charlie laissa tomber une poignée de poudre de cheminée et donnant distinctement l'adresse.
Ils arrivèrent dans un salon, au goût de Ginny d'après ce que voyait Charlie.
-Harry ! Cria le dragonnier.
Le silence, entrecoupé de verre brisé lui répondit. Après un regard, les deux frères s'élancèrent dans la maison. Ils trouvèrent Harry à l'étage dans son bureau, farfouillant partout. Une valise était posée près de lui et il fourrait une multitude de papier, livre et d'autres choses dans un sac à dos, sans fond d'après ce qu'ils pensaient. Car aucun sac moldu n'aurait pu accueillir la tonne de papier et objets en tout genre.
-Harry, arrête une minute et discutons.
-Non, chuchota le brun.
-S'il te plaît. Ça ne sert à rien de fuir ainsi.
Harry s'arrêta, posa un regard meurtri et en colère sur le cadet.
-Oh mais je ne fui pas Charlie. Je fais ce que je veux faire depuis trois ans, depuis le début de ma vie en fait. Je vais enfin vivre pour moi-même. Sans accroche, sans famille. Je vais vivre pour moi. Et arrêter de vivre pour les autres. Alors non. Je ne fui pas. Vous pouvez partir maintenant. Adieux.
-Harry attend, tenta Bill.
Mais c'était déjà trop tard, le sac sur le dos, la valise fut rapetissée, et après un regard d'où perçaient encore quelques larmes Harry Potter transplana.
.
Harry avait atterri près du Square, son cœur se brisa une fois de plus en contemplant la vieille bâtisse, et le cœur battant il se détourna.
Tous ces sentiments qu'il avait gardés pour lui, il n'en pouvait plus. Aujourd'hui il avait perdu sa famille. Il avait perdu la femme de sa vie. Même si au fond de lui-même Harry savait qu'il l'avait perdu depuis un moment déjà. Mais il ne voulait pas l'admettre. Il ne voulait pas voir les choses en face.
Harry transplana une deuxième fois, cette fois près du chaudron baveur. Il sortit le miroir de Sirius de sa poche. Personne ne devait le reconnaître. Personne ne devait le retrouver.
Quoique si ça se trouve, personne ne voulait le retrouver. M'enfin. Il transforma ses cheveux, les allongeant en un blond cendré. Il fit disparaître sa cicatrice derrière un glamour. Changea son visage, garda ses yeux mais transforma ses lunettes de rondes elles passèrent à rectangulaire. Il changea la matière et la couleur, Bleu nuit et plastique. Il les reposa sur son nez.
Finalement il entra dans le chaudron baveur et se dirigea vers le chemin de traverse. Il devait aller à la banque.
Il entra finalement à Gringott's et demanda à voir le grand chef. Il finit par être dans un bureau avec un gobelin plus vieux encore que ceux qui tenaient l'accueil.
-Mr Potter, en quoi puis-je vous aider ?
-Hum, tout d'abord je voudrais être d'accord sur une chose. Je voudrais que, ce qui se dira ou se passera dans ce bureau, ne sorte sous aucun prétexte d'ici.
-Évidemment Mr Potter.
-Vous serrez rémunéré grassement pour votre silence. Je veux changer de nom. De nouveaux papiers et tout ce qu'il faut. Un coffre à mon nouveau nom avec un huitième de ce qu'il se trouve dans les voûtes Potter.
-Il en serra fait selon vos désirs. Un nom en particulier ?
-Evans.
-Un prénom ?
-Non. Peut m'importe. Le plus vite possible.
-Bien entendu. Je reviens dans un instant.
Harry le regarda s'éloigner, le gobelin revient quelques instants plus tard.
-Dans une ou deux heures vos papiers seront prés. Autre-chose ?
-Oui. Je veux récupérer le square Grimaud. Par tous les moyens.
-Je suppose que les papiers sont pour partir, quelques temps ? Donc, je voudrais savoir qui pourrait s'occuper de ce dossier.
-Vous. Les moyens m'importent peu. Faites en sorte que je récupère ce bien. Que je puisse y vivre quand je reviendrais. Je vous donne carte blanche.
Le sourire que le gobelin fit à Harry, un sourire carnassier, donna des sueurs froides au brun. Mais il savait qu'il avait fait le bon choix.
Il n'aurait jamais dû vendre cette maison. Même si elle lui filait le cafard, elle était tout ce qu'il aimait dans ce monde, tout ce qui lui restait de sa famille.
-Il en serra fait selon vos désirs. Peut-être avais-vous un budget pour ce projet ?
-Non. Carte blanche je vous dis. Même si pour cela vous deviez liquider les voûtes Potter, alors faite le.
-Oh, Mr Evans, il n'y aura nullement besoin de liquider tant d'argent ne vous en faites pas.
-Peu importe. En ce qui concerne les papiers de Ginevra Weasley qui a accès à mes coffres, je voudrais que vous les annuliez. Tous. Je ne veux plus qu'elle ait quoi que ce soit à voir avec moi.
-Très certainement. Ceci sera réglé dans la journée.
-Merci.
-Autre chose ?
-Je voudrais 100 galions. Et également 100 livres sterling.
-Dans quelques instants.
-Je vous confie ma clé, la clé qui ouvre les voûtes Potter. Je la récupérerais quand je reviendrais. Je vous confie ma baguette également. Je vous demanderais d'être discret s'il vous plaît. Je ne sais pas quand je reviendrais. Je reviens dans une heure récupérer tous ce qu'il faut. J'ai des choses à faire.
-Très bien Mr Evans. Je vous dis à tout à l'heure.
-Avant de partir, s'il vous plait, vendez ma nouvelle maison. Je n'en aurais pas besoin. Donner un tier à Ginevra Weasley.
-Comme il vous plaira Mr Potter.
Harry sortit du bureau, sans clé et sans baguette. Il sortit dehors, toujours déguiser. Il marcha un instant avant d'entré dans la boutique Ollivander's.
-Mr Potter. Ou devrais-je dire Mr Evans. N'est-ce pas. Que puis-je pour vous ?
-Une baguette s'il vous plait.
-Bien, bien. Je dois vous dire que la baguette que je donnerais ne seras jamais aussi puissante et autant en accord que l'ancienne.
-Je sais.
-Bien.
Une vingtaine de minutes plus tard, Harry trouvait sa deuxième baguette. Il paya les sept galions, avant de fouiller dans son sac.
-J'ai un service à vous demander. Je vous rémunérerais s'il le faut.
-Je vous écoute.
-Je voudrais que vous donniez ceci à la personne à qui elle appartient.
-Oh, Mais que vois-je. La baguette de Mr Malefoy. Je suppose qu'il sera heureux de récupérer sa première baguette. Il faut avouer qu'il n'est pas très heureux de celle qu'il a en sa possession.
-Je ne veux pas qu'il sache que c'est moi qui l'avais. Trouvez un mensonge. Peu importe mais rendez-lui sa baguette.
-Très bien Mr Evans. Je le ferais.
Harry posa une bourse sur le comptoir.
-Voilà pour vous.
-Je n'ai pas besoin d'argent, je rendrais cette baguette à son sorcier Mr Evans. Pour ce qui en ai de la discrétion par rapport à ce que je sais, soyez certain que ce qui se passe ici, reste ici. Je n'irais pas divulguer ces informations pour le plaisir. Bonne journée Mr Potter, ou devrais-je dire, bon voyage.
Et il disparut dans l'arrière-boutique, laissant la bourse sur le comptoir. Harry fronça les sourcils et laissa quelques pièces pour le remercier.
Il sortit et fit des emplettes. Il acheta des vêtements, des vestes en peau de dragon, ainsi que des gants et des bottes. Il s'acheta un blister pour y ranger sa nouvelle baguette. Il acheta des livres, des dictionnaires de langues. Il acheta un livre sur les sortilèges de langues également.
Il sortit côté moldu grâce à la poste sorcière et acheta des choses pour la randonné, quelques vêtements également.
Finalement, il revint sur ses pas pour aller jusqu'à la banque et s'arrêta devant la boutique en voyant une chevelure blonde passer la porte.
Drago Malefoy venait de rentrer dans la boutique de baguette. Mr Olivandrer parlait calmement, et au bout d'un temps, il sortit la baguette noire et fine du blond. Celui-ci du s'asseoir, Harry vit dans les yeux gris et froid, pour la première fois de sa vie des larmes perlaient.
Harry sut qu'il avait fait le bon choix et un petit sourire aux lèvres, fit un signe de tête au gérant, avant de reprendre son chemin. Il entra dans la banque et récupéra tous ce dont il avait besoin.
Avant de partir, le gobelin lui donna un genre de portefeuille moldu en lui disant qu'il pourrait payer comme le fond les moldu sans avoir besoin de passer par une succursale gobline. Il remercia le gobelin et sortit.
Il transplana et disparut sans laisser de trace de son passage.
.
Charlie et Bill, dans la maison de Harry et Ginny se regardèrent un instant.
-Il est partit… Il est parti sans qu'on ne puisse lui dire que jamais il ne perdrait sa famille…
Bill posa une main sur l'épaule du dragonnier.
-Je suis sûr qu'il reviendra Charles. Il était en colère, sûrement triste aussi. Mais il reviendra. Laissons-lui du temps.
Charlie soupira, grommelant des noms d'oiseau à son frère qui riait. Stupide prénom. Stupide surnom.
Ils rentrèrent au Terrier. Quand ils rentrèrent dans la cuisine les bras ballants, tous les regards se tournèrent vers eux. A par amant, tous les attendaient. Charlie grimaça en se passant les mains dans les cheveux.
-Il est partit… souffla-t-il.
Tous poussèrent des soupirs. Ron baissa la tête et étreignit sa femme qui pleurait de nouveau silencieusement.
-Ginevra. Dans ma chambre ! grogna Charlie en avisant sa sœur toujours à la même place.
Elle se leva et disparut dans les étages les épaules vouter et la tête basse.
-M'an ?
-Oui mon chéri ?
-Je ne peux rester que trois semaines. Après je dois rentrer. Je pense qu'il faut lui laisser du temps… Il était en colère…
-Ron, murmura doucement Hermione. Il faut le retrouver, j'ai peur qu'il fasse… une bêtise…
-Je pense comme Charlie, il faut lui laisser de l'espace… Même si je ne le veux pas… murmura le cadet.
Charlie soupira et se détourna.
-Il faudra qu'on discute tous les deux, murmura-t-il à son frère.
-Va voir Ginevra, on verra sa après, répliqua Bill sur le même ton.
Charlie monta les étages et pénétra dans sa chambre. Ginny était dos à lui, regardant par la fenêtre.
-J'ai besoin de savoir pourquoi Gin.
La jeune femme sursauta. Elle fronça les sourcils en se tournant vers le dragonnier. Après un silence elle ouvrit la bouche une fois avant de la fermer.
-Je… Harry était distant. Je veux dire après la guerre. Il était vraiment distant. J'ai tout fait pour l'aider, mais il s'est enfermé dans ces pensées obscures… Il… On était heureux, si on peut dire. Mais on ne faisait pas de projets… Il ne voulait pas travailler Charlie, il me disait qu'il avait besoin de temps. Alors je lui en ai laissé. Je lui proposais des boulots qui me passaient par la tête. Je l'ai soutenue je te jure.
-Ça ne répond pas à ma question.
-Je… Je me suis lassé la première année. Plus le temps passait et pire c'était. Il ne faisait toujours rien il y a un an et demi. Et, je suis tombé sur blaise et Théo un jour sur le chemin de traverse… Ils rigolaient, et ils m'ont salué poliment. Ça m'a intrigué… Et puis finalement quelques jours plus tard, on a discuté, on a sympathisé. Blaise ma fait du rentre dedans. Je me suis sentit, importante. J'avais l'impression pour la première fois dans ma vie que j'avais de l'importance et que j'étais belle. Je… Je me suis éprise de ces deux hommes complétements différents et pourtant… Ils m'accordaient tous les deux de l'importance. Et finalement les sentiments pour Harry son partit.
-Deux hommes ? Rien que ça ? Sérieusement… Je suis choqué. Dis-moi que vous n'avez rien fait a… A trois…
Ginny détourna la tête en rougissant…
-Merlin… Tu… Je ne vais pas dire le fond de ma pensée… Mais alors pourquoi n'as-tu pas quitté Harry ? Pourquoi es-tu resté avec lui ? Pourquoi l'as-tu fais souffrir ainsi ?
-Je… Je ne sais pas… Je ne voulais pas que ça se sache…
-Ginevra… Tu es égoïste ! Tu t'en foutais, tu préférais te faire baiser par deux hommes plutôt que d'être heureuse. Tu me dégoutes…
-Charlie… sanglota la jeune femme.
-Il est de qui ? Ce gosse il est de qui ? Je veux dire entre les deux ?
-Je… Je ne sais pas…
-De combien de temps es-tu enceinte ?
-Trois mois…
-Tu vas faire un test ?
-Un… un test ?
-De paternité ?
-Je… je ne… sais pas…
-Putain… Ils sont au courant ?
-Non…
-Tu compte le garder ?
Ginny le regarda choquée.
-Bien sûr que je vais le garder. Je l'aime déjà, déclara-t-elle avec un sourire en caressant son ventre.
-Intelligent… Je te pensais moins conne sérieux. Une traître a ton sang, c'est ce que tu es à leurs yeux. Tu le sais ça ? En plus un fils de mangemort, voilà ce qu'il sera, voilà comment il sera traité ton mioche. Tu seras épiée, huée dans la rue. T'es dans la merde ma pauvre sœur. Et compte pas sur moi pour prendre ton parti. Oh non. Pauvre Harry… murmura-t-il pour lui-même.
-Charlie…
-Et que vas-tu faire ? Comment vas-tu t'organiser ? Comment ça va se passer ? Enfin, si le père reconnaît son propre gamin… ça reste à voir…
-Je vais m'arranger.
-Voyez-vous sa… Tu vas t'arranger… Tu te comportes comme une gamine capricieuse. Je ne te reconnais pas. Où est passé ma petite sœur, où est passé ma Gin' ? Où est passé ma sœur, douce et compréhensive. Où est passé la fougueuse lionne ?
-Tu voulais quoi ? Commença à hurler Ginny. Tu voulais que je fasse la bonne petite femme au foyer ? Que je fasse comme si je n'étais pas malheureuse ? Que je laisse couler et que je reste avec l'ombre du survivant ? Harry Potter était mort… Il n'était même pas l'ombre de ce que je m'étais imaginé.
-Alors voilà ? C'est ça le fond du problème. Il n'était pas le sauveur que tu t'étais imaginé ? C'est ça ?
Un rire sans joie sortit de la gorge du dragonnier.
-Tu t'es fourvoyé toute seule ma pauvre fille. Harry a toujours été le même et même moi je l'ai vu. Il n'a jamais été ce que disent les journaux de lui. Il est gentil, doux et compréhensif. Il est loyal, et c'est un passionné, il t'aime plus que sa vie. Tu aurais pu être heureuse avec lui. Tu aurais pu si tu n'étais pas tombé amoureuse d'une utopie.
Charlie se passa une main sur le visage.
-Tu me déçois tellement… Tu as merdé Ginevra. Crois-moi. Tu as été pire qu'une garce. Tu as fait souffrir l'homme le plus honnête, le plus fidèle de toute l'Angleterre. Je suis déçu. Je t'aime c'est certain… Mais la confiance que je te portais s'est brisée. Je serais toi, je m'éloignerais de la maison un moment… Tu resteras toujours ma sœur Gin. Mais… Ce ne sera plus jamais pareil. Sache que l'enfant que tu portes ne sera jamais heureux. Enfin, sûrement qu'il le sera, je l'espère, mais il ne sera jamais aussi heureux que si c'était Harry qui l'avait élevé. Que si Harry en était le père.
-Charlie… supplia la jeune femme. Je suis…
-Si c'est pour dire que tu es désolé, ce n'est pas à moi qu'il faut le dire Ginevra. Je ne veux pas de tes excuses. La discussion est terminée. Tu peux rentrer chez toi cracha le plus âgée.
-Charlie… supplia-t-elle.
Mais Charlie était déjà sorti, le cœur brisé. Ça faisait foutrement mal… Il s'enferma dans la salle de bain, se passa le visage sous l'eau froide. Il avait besoin de réfléchir. Il décida de sortir et marcher à l'air libre.
Alors ? Vos impressions (bien ou mal, la critique est toujours constructive !) ? Que pensez-vous des réactions des différents personnages ? Trop ou pas assez au contraire ?
A vos Review :P
Hoodraii.
