Hello les doudous,

Me voici avec un nouveau chapitre ! J'espère de tout cœur qu'il vous plaira !

Merci a mes Bêta, Ma Noour comme toujours, pour son aide et son soutient, à Maylis et a smilarah pour leurs correction.

Merci a vous tous de me suivre et de lire cet écrit. Aussi, j'ai publier un nouveau chapitre de mon Cross Over : The light of my darkness

Réponse aux reviews anonymes :

Rainbow Warrior Hello, j'espère que tu auras lu mon petit Bonus ^^ ! Comme toujours, merci pour ta review, c'est un plaisir de les lires à chaque chapitre !

Oh, je suppose que quand on a ouvert les yeux sur une chose qu'on apprécie on ne peut plus s'empêcher de la regarder ? xD ! Je suis d'accord ça sent le rapprochement mais… Pas maintenant xD !

Je suis entièrement d'accord quand a l'acceptation de l'homosexualité d'Harry par la famille Weasley, D'ailleurs en parlant de ça, ça arrive bientôt je crois mais je ne vais pas trop en dire sinon se serais carrément moins drôle ! donc je ne dis rien ^^ (mais prévoyez beaucoup de chamboulement :P)

Harry et Ginny l'ont-ils fait ? Heu moui… Mais au début de leurs relation, il me semblait pourtant l'avoir écrit au tout début, ils ne se touchaient plus depuis au moins 1 ans… Alors évidemment que ce n'est pas Harry le père xD.

A la semaine prochaine !

Maud Hello, merci pour ta review, ravie que ce petit bonus te plaise, il y en aura quelques-uns comme celui-ci ; ) ! Je pense tout de même les publier au travers de l'histoire, même si ça coupe un peut je suis d'accord, mais je me vois mal attendre la fin ^^ (surtout que c'est vraiment un bête oublie) Merci pour le tuyau, je vais surement l'ajouter dans le prochain Bonus xD !

A bientôt !

Christine Hello, merci pour ta review, moi aussi j'ai hâte d'écrire la chute libre de cette saloperie ^^ ! Vivement xD ! A bientôt !

Vous n'avez pas vraiment fait de pronostique sur la parenté du bébé de Ginny, alors je repose ma question, Qui voyez vous comme père a ce bébé ?!

Je vous laisse à votre lecture !


Cœur de Glace.


Chapitre 8 :

William marchait les mains dans les poches. Les ombres que lançaient les lampadaires donnaient une ambiance sombre, William frissonna. Ses yeux balayaient les enivrons, il regardait de temps en temps derrière lui légèrement inquiet. Il accéléra le pas, bifurquant dans une petite ruelle pour transplaner.

Marcher c'était bien, mais en pleine nuit et seul… Merlin, où était passé son tempérament de Gryffondor ? se dit-il.

Il arriva dans la ruelle près de la maison de Dray et après avoir vérifié qu'il n'y avait personne dans les environs, il sortit de sa cachette et entra dans l'immeuble.

Quand il frappa à la porte il était près d'une heure. Dray ouvrit et fronça les sourcils.

-Tu rentres vachement tard.

Will se passa les mains dans les cheveux.

-Heu… On a beaucoup parlé…

-Parlé hein ? demanda le blond avec un sourire en coin. Allez, rentre.

Will pénétra dans l'appartement où la seule source de lumière était la télévision.

-Liam et Ethan ne sont pas là ? Demanda le brun.

-Non ils travaillent demain je te ferais remarquer. J'avoue que Liam est parti quand je suis revenu et que j'ai dit que je vous avais laissés seuls… Je crois que Monsieur est jaloux…

-Jaloux ? souffla Will. Mais jaloux de quoi ?

-Oh Potter ! Arrête deux minutes d'être crédule, tu étais avec un apollon, roux certes, mais un apollon tout de même. Je n'aurais jamais cru dire ça d'un Weasley un jour déclara-t-il, plus pour lui-même. Mais, vous étiez à un rancard, dans…

-C'était pas un rancard ! s'offensa le brun.

-Si tu veux. Mais vous avez dîné ensemble, je ne sais pas ce qu'il te faut. En plus il t'a dévoré des yeux déclara Dray sur le ton de la conversation en lui envoyant un clin d'œil.

-Pardon ? s'étouffa à moitié Will en rougissant.

-Fait pas ta prude… Quoi ? Ne me dis pas que tu n'as pas vu… Oh Merlin ! Tu m'exaspères. Il n'a même pas vu que j'étais là, il n'avait d'yeux que pour toi. Ouvre les yeux par Salazar.

Will resta silencieux, les joues encore rougies.

-Bon, je te laisse cogiter, je vais me coucher. Je dois bosser demain. Bonne nuit !

William marmonna un « bonne nuit », avant de s'affaler dans le canapé.

Merlin quel soirée, pensa-t-il. Il avait revu un Weasley, le frère de Ron. Il l'avait détaillé, il le trouvait beau, il était musclé et imposait le respect. Pourtant, il était doux… Quand les bras du roux l'avaient serré contre lui, il s'était sentit protégé. Il n'avait jamais ressenti ça avant, c'est lui qui avait protégé Hermione, c'est lui qui avait protégé Ginny… Il avait toujours cru qu'il devait protéger, mais il n'avait jamais imaginé un jour être protégé à son tour.

Pourtant, le temps d'un instant, il s'était senti en sécurité, il s'était sentit bien. C'était différent de Liam. Pourquoi ça l'était d'ailleurs ? Pour Charlie, il était le meilleur ami de son frère, son petit frère par procuration. Et malgré tout, il le trouvait beau. Dray avait parlé d'un apollon, il était encore plus beau. La vie avait fait de lui un Homme avec un grand H. Son travail l'avait embelli d'une certaine façon, ses cicatrices qu'il avait voulu toucher du bout des doigts, voir s'il y en avait d'autres, les compter… Merlin… Il ne pouvait pas penser à Charlie Weasley ainsi. Il n'avait pas le droit, c'était le frère de son meilleur ami, mais aussi le frère de son ex-copine… C'était interdit. Il n'avait pas le droit.

Will souffla, se passant une main sur le visage, il s'installa dans le canapé pour dormir. Mais ses pensées dérivèrent tout de même vers le rouquin. Merlin, il fallait qu'il arrête maintenant ! De toute façon il ne le reverrait pas. Pas besoin de s'épancher un million d'années.

Il se leva silencieusement et attrapa un parchemin et une plume et décida de faire ce que lui avait demandé Charlie : écrire des lettres à sa famille et à ses amis.

Il resta longtemps devant la première lettre avant de se pencher et d'écrire. Il commença par Hermione, lui expliqua ce qu'il se passait ici. Ce qu'il avait fait de ses journées, ce qu'il avait visité, les endroits qu'il avait vus, il lui dit qu'il n'était pas encore prêt à les voir, mais qu'un de ces jours il aimerait bien tout de même. Il lui expliqua ensuite comment il avait rencontré le petit groupe, lui demanda si ça la dérangerait qu'il soit… Bi ? Il lui posa des questions, lui expliqua aussi pour Liam. Il passa Charlie sous silence. Lui demanda si elle était assez ouverte d'esprit pour rencontrer son nouvel ami, lui expliquant avec ses mots qu'ils le connaissaient, mais qu'ils ne l'aimaient pas vraiment avant. Cachant son nom, ses origines, lui expliquant qu'il avait tout de même changé. Il lui dit qu'il avait besoin de son approbation, qu'il avait besoin d'elle, sa meilleure amie, sa sœur de cœur. Il lui demanda de venir, toute seule, parce qu'il savait que son meilleur ami aurait trop de mal à comprendre et il ne se sentait pas encore le courage de le voir.

Il resta longtemps devant la longue lettre, vraiment longtemps, le soleil finit par se lever.

-Will ? demanda une voix endormie.

Ledit Will sursauta, des cernes noirs sous les yeux.

-Tu… tu n'as pas dormi n'est-ce pas ?

Le brun secoua la tête pour lui dire non…

-Merlin… Mais qu'est-ce que tu as foutu…

Pour seul réponse William regarda la lettre et la prit pour lui tendre.

Le blondinet, les cheveux en désordre, un pantalon de pyjama sur les hanches, le regard encore fatigué soupira et s'écrasa dans le canapé. William rigola, un rire nerveux, qu'il n'arriva pas à arrêter.

-Pourquoi tu rigoles ? demanda-t-il en haussant un sourcil.

-Tu… Il est bien loin le Malefoy de Poudlard… ça me fait rire, c'est tout…

Will n'arrivait pas à s'arrêter, au bout de plusieurs longues minutes, les larmes roulèrent sur ses joues et les rires se transformèrent en sanglots. Dray qui lisait la lettre ne le vit pas tout de suite.

-Hey ! Mais pourquoi tu pleures ? demanda le blond en laissant la lettre sur la table et en s'approchant de son ami.

-Je… Je… Sais… pas. Déclara le brun entre deux sanglots.

-O.K.A.I… Reste là.

Dray disparut et revint quelques minutes plus tard une fiole à la main. Il la fourra dans la bouche du brun et l'obligea à la boire.

Après quelques sanglots le brun se calma et fini par s'endormir la tête posée sur les jambes du blond.

Dray soupira, marmonnant des choses incompréhensibles dans sa moustache. Il finit par lancer un « accio baguette », celle-ci vola jusqu'à la main tendu et Dray fit léviter Will jusqu'à son lit. Il le borda, comme si Will était son frère, comme s'ils s'étaient toujours connus, ou plutôt comme s'ils avaient toujours été amis. Un sourire sincère se posa doucement sur ses lèvres il détacha les cheveux du brun pour plus de confort et le déshabilla d'un coup de baguette avant de le recouvrir de la couverture.

Il alla ensuite récupérer la lettre et la lue, quand il arriva vers la fin, pour la première fois de sa vie, Drago Malefoy était reconnaissant envers quelqu'un, pas envers quelqu'un, envers son ami. Son ami, l'un des plus précieux à l'heure d'aujourd'hui. La lettre était si sincère qu'il en était ému, il se remémora qu'un Malefoy ne pleurait jamais, mais pourtant il avait les yeux remplis de larmes contenues.

Après un instant à réfléchir, il jeta un tempus, sursauta en voyant l'heure, il était en retard. Il prit tout de même le temps de plier la lettre, et de la glisser dans une enveloppe et de l'attacher à la patte de son hibou après avoir calligraphié le nom de la jeune femme. Il demanda au hibou de porter la lettre à Hermione Granger et regarda l'oiseau partir à grand battement d'ailes.

Il se prépara en vitesse, regarda son ami, le meilleur qu'il n'ai jamais eu, dormir un instant et posa un mot à ses cotés en marmonnant des choses incompréhensibles.

. o0O0o .

Charlie venait juste d'atterrir sur le sol de la réserve de Roumanie, un sac posé entre ses bras délicatement, protégé par un nombre incalculable de sortilèges. Il ouvrit doucement le sac et vérifia son contenu, tout était en ordre et il se permit de souffler.

Il commença à avancer au travers des maisons de ses collègues et amis, en silence, préoccupé. C'était comme s'il avait laissé quelque chose en Australie mais il n'arrivait pas à savoir si c'était réellement quelque chose qu'il avait laissé par mégarde ou si c'était son imagination. Pourtant il était persuadé d'avoir fait le tour avant de partir et il mettrait sa baguette au feu qu'il n'avait rien oublié.

Il avait un peu de route à pied avant d'arriver à la nurserie, il se demanda d'un coup comment allait Harry. Il fronça les sourcils, il n'avait pas eu de nouvelles. En même temps, pensa-t-il, pourquoi aurait-il des nouvelles… Ils n'étaient pas amis, ils ne se connaissaient pas vraiment dans le fond… Charlie s'arrêta un instant, qu'est-ce ? Ce pincement au cœur… Il reprit tout de même son ascension tout en fronçant les sourcils. Mais qu'est-ce qui lui arrivait ? Il n'avait jamais ressenti ça avant…

Finalement il arriva à destination après avoir marché sur le sentier pendant vingt bonnes minutes. Il s'arrêta un instant, respirant profondément, il ferma les yeux. Cette odeur de frais, de liberté, c'était ce qu'il préférait. L'odeur de la forêt, mélangée à de l'herbe fraîche. Les oiseaux qui chantent, seule mélodie coupant le silence.

Un sourire apparut lorsqu'il entendit un rugissement au loin. Il ouvrit les yeux et se tourna, fier de se lever chaque jour pour entendre cette mélodie, pour voir ce panorama fantastique. Pour chouchouter ces petites bestioles qui lui tenaient tant à cœur. Tout ceci était sa vie, sa fierté et ça l'emplissait d'amour et de bonheur.

Il tourna son regard vers le grand bâtiment en pierre, ça ne payait pas de mine comme ça, mais c'était chez lui, enfin, façon de parler. Il parcourut la distance et ouvrit la porte, il fut assailli par un brouhaha, et le temps que ces yeux s'habituent à la pénombre des lieux, il entendit des cris de joie.

-Cha ! s'exclama Ana en courant vers lui.

Elle était prête à lui sauter dans les bras mais il l'arrêta d'un geste. Elle fit une moue boudeuse.

-Ana, j'ai des œufs qui valent des milliers de Gallions, alors évite de tout casser tu veux déclara le dragonnier avec un sourire en coin.

-Ana, on sait tous que tu es un problème ambulant.

La femme, blonde aux cheveux courts posa son regard sur son collègue Fan un américain et croisa ses bras sur sa poitrine, la faisant ressortir sans même s'en apercevoir, et lui tira la langue ce qui fit rire toutes les personnes présentes. Du haut de ses trente-cinq ans, elle était pire qu'une gamine.

-Ça fait plaisir de te voir Chaton ! déclara un grand noir aux muscles saillants.

Charlie en perdit son sourire, rectification, il aimait son travail, il aimait tout, TOUT, sauf le maudit surnom dont ils l'avaient affublé et qui ne partait pas.

-Je vous déteste ! déclara-t-il en grognant.

Il tourna les talons sous les rires de ses amis et passa une porte qu'il s'empressa de refermer.

-Oh ! Salut Charlie déclara une jeune femme brune.

-Bonjour Carmen. Comment vas-tu ?

-Bien, mieux que toi j'ai l'impression.

Charlie se remit à bougonner dans sa barbe. Il entreprit de sortir ces merveilles du sac et les poser sur les pierres chaudes dans la pièce d'incubation. Le tout, en silence, sans qu'il ne soit plus dérangé.

Il susurra des mots doux aux œufs en les caressant le sourire aux lèvres, toutes pensées disparues. Ne restait que lui et ses dragons. Il prit soin d'eux, comme si lui-même était de leur espèce, comme s'il était leur mère. Il les couva du regard, bien sûr en sortant, ses collègues pouffèrent en disant qu'il était bien trop gaga avec ces pauvres bêtes.


Alors ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Dans le prochain chapitre une nouvelle personne arrive aha mais je ne vous dirais pas qui… xD Désolé peut pas m'en empêcher.

A la semaine prochaine.

H.