Confinement jour 34

Salut ! Alors aujourd'hui, on vous a promis un peu plus de joie qu'hier, alors on a décidé de publier un thème de lecteur !

Remercions alors Abi Iob (désolée, je ne peux pas écrire ton pseudo tel quel, je me rends compte plusieurs heures plus tard que fanfic ne fait que supprimer ton pseudo quand je l'écris dans le doc manager) pour son thème et nous vous souhaitons une bonne lecture !

Des bisous et à demain

Thème : L'étrange confident des Serpentard


Pauu-Aya

- Vous voyez Professeur, c'est un petit peu comme si nous, les Serpentard, n'avions pas le choix. Nos couleurs représentent la laideur pour trop grand nombre...

- Je ne comprends pas Professeur. Je n'ai rien fait de mal, rien dit de méchant. Je suis juste à Serpentard...

- Je suis fière de ma maison, surtout depuis que vous en êtes le directeur mais parfois, le poids est trop lourd et...

- Vous dites "Ils apprendront, avec le temps" mais en attendant, nous subissons. Heureusement que vous êtes là. Depuis que vous êtes arrivé, la vie est tout de même meilleure pour nous Professeur Potter.


AudeSnape

- Il est où ce maudit chat ? râla Drago.

Au loin, un petit félin se cachait. Celui-ci ne voulait pas se faire repérer, il était en ce moment beaucoup apprécié par les Serpentard qui venaient le cajoler et lui raconter toutes les histoires sordides de leur maison. Il aurait pu le supporter, si ce chaton n'avait pas été Harry Potter sous forme d'animagus. Cela faisait cinq jours qu'il n'avait pas pu se retransformer. Voyant Drago se rapprocher, il courut pour lui échapper.

- Reviens ! cria le blond.

Mais une main attrapa le chat.

- Qu'est-ce ? demanda Severus en soulevant l'animal jusqu'à lui.

Oups. Il n'allait pas encore redevenir humain avant un moment.


EpsilonSnape

Il était toujours là. Toujours caché, toujours dans l'ombre, toujours à l'écoute.

Depuis des générations, il restait dans son tableau, immobile, l'air revêche. Et depuis des générations, les jeunes Serpentard venaient s'appuyer sur son cadre et racontaient leurs malheurs. Des "Troll" sur un devoir au mauvais traitement à la maison, en passant par le chagrin d'amour, il avait tout entendu, tout écouté.

Parfois, il partait pour prévenir un tableau proche du directeur, qu'une situation méritait que quelqu'un s'en occupe, mais la plupart du temps, il restait là, immobile, semblable à un tableau moldu.

Ainsi, Salazar Serpentard avait choisi sa vie après sa mort.