Bonjours tous le monde

Je sais ça fait un éternité que je n'ai pas posté, et ce n'est pas un nouveau chapitre ou des nouveaux chapitres que je vais poster. Mais avec le confinement j'ai pris le temps de relire les précédents chapitres et je les ai un peu modifié, réécrit et corriger. Attention rien de trop énorme vous n'êtes pas obligé de tout relire, en soit le sens de l'histoire n'a pas changé, j'ai juste modifié quelques tournure de phrases et essayé de corriger mes horribles fautes d'orthographes. Bon clairement on est sur du à peu près donc on va faire avec. Bref tout ça pour vous souhaiter un bonne lecture ou relecture comme vous voulez.

Petit rappel:

Titre: Le beau et la bête version Yaoi

Résumé: C'est l'histoire d'un prince pas du tout charmant, qui se retrouve changé en bête par une sorcière. Il ne pourra être libéré de ce sortilège que s'il aime et il est aimé en retour. Il fera la rencontre d'un beau jeune homme mais pourra-il lever le sortilège. Bon vous l'aurez comprit c'est l'histoire de la belle et la bête mais revisitée version yaoi à la sauce Naodejea.

Évaluation: Toujours en M

Narusasu / Sasunaru

Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennes pas mais sont la propriété de l'auteur de Naruto

Bref je vous laisse avec ce premier chapitre qui est très cours


Chapitre 1 : Un vrai compte de fée ou pas

Il était une fois un prince arrogant et puéril. Qui refusa d'accueillir une vieille femme dans son palais pour la nuit en échange d'une rose. Cette dernière furieuse décida de lui jeter un sort :

_Toi, petit prince arrogant qui se croit au dessus de tous, incapable de bonté et de bienveillance ! Je te jette un sort, transforme toi en bête monstrueuse. Tu retrouveras ton apparence normale le jour ou tu réussiras à aimer une personne et à être aimé en retour !

Le prince fut transformé en bête et tout ses serviteurs en animaux de compagnie tel que des chiens, chats, écureuils et autres animaux en tout genre. Il se reclus dans son palais et on entendit plus parler de lui.


Naruto jeune homme blond de 20 ans, galopait dans la forêt sur le dos de son cheval, il avait fuit la pression constante qu'il y avait chez lui. Entre son père qui voulait qu'il reprenne absolument l'affaire familiale et ses frères qui voulaient absolument le discréditer aux yeux de leur père il ne savait plus ou donner de la tête.

Il se retrouvait donc à galoper le plus loin possible de son foyer, quand il se rendit compte qu'il avait depuis un moment perdu le sentier sur lequel il galopait. De plus et à son grand désespoir il commençait à faire nuit, il avait intérêt à se dépêcher de rentrer sinon ses frères allaient encore l'incendier.

Naruto essayait de retrouver son chemin mais il ne faisait que s'enfoncer de plus en plus dans la forêt. Il se mit à pleuvoir tout d'un coût, le vent soufflait et le tonnerre grondait. Notre héros se dépêchait de trouver un abri et il finit tout de même par tomber sur un grand palais qui semblait en ruine.

Il s'approchât d'une grande porte en bois qui devait être la porte d'entrée et toqua. N'obtenant aucune réponse il se mit à crier :

_Bonjour ! Excusez-moi de vous déranger mais j'ai perdu mon chemin et l'orage ma surprit ! Pourriez-vous m'ouvrir pour que je m'abrite sous votre toit !

Personne ne lui répondit mais la porte du palais s'ouvrit dans un grincement sinistre. N'étant pas un couard, Naruto entra avec courage dans la bâtisse. Il reprit :

_Excusez-moi, je me permet d'entré.

Il constata rapidement que le palais était vide, mais en s'avançant un peu plus dans la demeure il remarqua une table remplie de délicieux plats. Il y avait de la dinde fourrée aux marrons, du poisson frais et même un cochon entier avec une pomme dans la bouche. Pour accompagner tout sa, il y avait de la purée de pomme de terre, des plateaux entier de légumes et des fruits, des tonnes de fruits qui semblait tous plus appétissant les uns que les autres.

Naruto se lécha les babines mais n'osa pas toucher au festin après tout il n'était pas chez lui et il aurait était impoli de se servir. Malgré sa décision de ne rien toucher son estomac se rappela à lui dans un long et fort « GGGGRRRROUUIIIIRR ». Le jeune homme rougit, puis appela à nouveau :

_Excusez moi il y a quelqu'un?

Sa question resta en suspense un long moment puis il enchaîna :

_Je suis vraiment désolé de vous déranger, mais je suis affamé puis-je me servir ?

N'entendant aucune réponse venir il avertit le propriétaire qu'il se servait puis commença à manger. Dès la première bouché de dinde il constata à quel point la viande était moelleuse et goûteuse. La purée était quand à elle légère et onctueuse quand aux fruits ils étaient sucrés et gorgés de jus. Il fut obligé à plusieurs reprise de se lécher les doigts et ne put retenir quelques petits gémissements de contentement.

Quand il se fut bien remplit la panse, il se leva et dit :

_Chère hôte je vous remercie pour ce festin, je ne m'imposerais pas plus et je vais dès à présent reprendre ma route.

Comme prévu il ne reçut aucune réponse. Il se dirigea alors vers la sortie. Il récupéra son cheval et commença à retourner vers l'entrée de la forêt, quand il aperçu un immense rosier. Il se dirigea vers lui tout en l'admirant. C'était un rosier magnifique, on aurait dit un arbre gigantesque parsemé de mille et une roses rouges. Naruto était complètement ébloui par tant de beauté, il décida de cueillir une rose en souvenir de ce jour. Il entreprit donc d'arracher une rose.

A ce moment là, une bête immonde lui sauta dessus en rugissant. Elle possédait une fourrure noire, des pattes énormes avec des griffes acérées et des cornes immenses au dessus de sa tête. Mais ce qui troubla le plus Naruto se fut ses deux abysse fixés sur lui, ces yeux d'un noir profond que possédait la bête.

A suivre ...


Note: Comme vous l'aurez constaté pour les courageux qui ont relue, quasiment rien n'a changé et c'est presque comme ça pour les 12 autres chapitres. Une remarque tout de même, si vous voyez une tournure de phrase bizarre ou une grosse fautes que j'aurai malencontreusement loupé malgré mon super radar à fautes d'orthographes surpuissant, libre à vous de me le faire remarquer de manière constructive et courtoise.