Auteur : phibriza hellmaster
Co-auteur : STF
E-mail : adresse MSN : phibrizahotmail.fr
Les personnages des séries utilisées dans cette fic ne sont pas à moi.
Note de l'auteur : au programme : les papas découvrent le pot aux roses. Une Sharo de sortie, un Sword et Ios en prêtre façon ange/démon. Une enguellade par téléphone interposé entre père et fille. Moi, je suis morte de rire rien que d'écrire tout ça.
Gojô : Eh ! L'auteur. Arrête tout de suite cette fic débile. J'ai jamais demandé à me marier, et avec un homme en plus, ça c'est trop ! (Coup de baffeur de l'auteur qui traîne ensuite Gojô par la peau du cou.
Auteur : place à la fic !!!
Chapitre 5 : Mission « robe de mariée » acceptée !
Revenons dans le monde de Devil Devil, pour voir ce qui se passe.
Nous sommes au milieu de la matinée. Garvera, Mizuno, et Nanami sont dans une chambre dépourvue de miroir, avec Sanzô, Gojô et Hakkai sous l'apparence de leur fille respectif. Gokû était présent en tant que spectateur.
Garvera leur désignant 3 grandes boîtes sur le lit : Bon ! Maintenant que vous avez pris votre douche et votre déjeuner, vous allez nous enfiler ça pour le rendez-vous de 15h00 avec les fiancés.
Les 3 filles donnent à chacun la boîte, contenant un vêtement, qui leur était destiné. Sanzô, Gojô et Hakkai se dirigent chacun vers un des 3 paravents mis à leur disposition, afin qu'ils puissent se changer. Quelques minutes plus tard, les 3 travestis sortent de derrière leur paravent respectif.
Gokû émit un sifflement admiratif, en voyant un Sanzô dans la robe de mariée de sa fille. La robe de mariée était à la fois simple et élaborée. Elle était de couleur blanche et sa coupe était légèrement évasée. Les manches de la robe étaient faites dans un tissu légers et transparent. Le bustier était décoré de perle et de motifs de fleur brodés de couleur dorée. Une rose était fixée comme broche, au milieu du col du bustier. Une couronne de fleurs roses était fixée dans le chignon avec le long voile de la mariée, dans les cheveux de Sanzô. Cette tenue était compagnée une paire de gants blanc et courts, en plus de la paire d'escarpins assortis à la tenue. Sanzô gêné, envoya un baffeur sur la tête de Gokû, qui se plaint que cela fait mal.
Garvera, Mizuno, et Nanami en voyant les 3 travestis en robes de mariée : « Ces robes vous vont à ravir !!! »
Gojô : « Mais comment ma fille fait-elle pour supporter ce décolleté ! »
La robe de Gojô était une robe à bustier blanche, sans manches. Le col du bustier était richement brodé de broderies et de perles ; et ressemblait à un soleil dont un faible rayon parcourait le devant de la robe jusqu'au pied. Le nœud de la robe était savamment fait de manière à s'accorder avec les ailes de papillon qui s'accroche derrière la robe. Les cheveux de Gojô étaient arrangés en un chignon très raffiné, et décoré de perles blanches. Des mèches étaient disposées autour de son visage, afin de donner un effet de douceur et de sensualité.
Nanami avec un sourire niais : « Ne vous inquiétez pas, vous vous y habituerez très vite à porter une robe. »
La robe d'Hakkai était blanche, avec des broderies dorée, et de style chinois. Les cheveux étaient noués en un savant chignon, décorer de fleurs et d'épingles à cheveux serties de pierres précieuses. La tenue ne comportait pas de gants mais de jolies chaussures blanches à talon assorti au style de la robe.
Hakkai examinant sa robe : « J'ai l'impression que ces robes sont faites pour une occasion particulière, je me trompe ? »
Garvera qui se mit à sourire et ne sachant pas quoi dire : « En fait, c'est un peu…. . »
Soudain, le téléphone inter dimensionnel se mit à sonner. C'est Mizuno qui décroche le téléphone. Tout le monde reste calme et silencieux, pour pouvoir écouter ce qui se dit au téléphone (tout du moins une partie).
Mizuno au téléphone : « Allo ? Qui est à l'appareil ? »
Gaïa au téléphone avec un beau bruit de fond, ressemblant plus à un massacre qu'à une bagarre : « Mizuno, tu peux brancher le téléphone sur l'option haut-parleur, s'il te plaît ? »
Mizuno : « Oui, bien sûr." Mizuno active l'option haut parleur, afin que les personnes présentes puissent écouter la conversation téléphonique.
Mizuno : « ça y est ! C'est fait. Bon, qu'est ce qui ne va pas ? »
Gaïa : « Tu peux me passer le bonze Sanzô à l'appareil ? Il y a Aurore qui veut lui demander un truc. »
Mizuno passe le téléphone à un Sanzô maugréant dans sa barbe.
Sanzô de mauvais poil : « C'est Sanzô au bout du fil ! »
Gaïa qui le sent très mal : « Salut Sanzô, qu'est ce qui se passe ? C'est la robe de mariée qui est trop serrée ou quoi ? »
Sanzô qui commence à péter un câble : « Tu … viens de dire… robe de mariée ! »
Gojô devient aussi blanc que Sanzô, car ils ont compris (ainsi qu'Hakkai) que les robes qu'ils portaient, étaient des robes de mariée.
Gaïa se rendant compte qu'elle a dit une grosse bourde : « Bon, je te passe ta fille pour qu'elle t'explique la situation. »
Sanzô gueulant comme un putois : « Il y a intérêt, que cette file indigne me donne de bonnes raisons de ne pas la descendre !!! »
De l'autre côté du fil, dans le Togenkyo :
Gaïa appelant Aurore et tenant le téléphone à bout de bras (bah, oui ! il gueule fort le Sanzô) : « Aurore ! C'est ton père à l'appareil ! Il a découvert le pot aux roses et il te demande des explications ! »
Aurore tout en se débarrassant des yokais qui l'attaquaient : « J'arrive, le temps de me débarrasser de ces emmerdeurs ! »
Une fois débarrassée des yokais qui l'enquiquinaient, Aurore prit le téléphone et passa le relais de son poste de « massacreuse de yokais »à Gaïa.
Aurore au téléphone : « Ici, Aurore à l'appar…. »
Sanzô gueulant sur sa fille comme du poisson pourri : « Qu'est ce que c'est que cette merde, dans laquelle tu m'as foutu, sale fille indigne ? Tu me prends pour un demeuré ou quoi ? »
Aurore passablement énervée et accumulant les contrariétés les unes derrière les autres : « Je te rappelle que tu as accepté de m'aider, pour éviter que Gokû pète un câble ! »
Sanzô qui ne décolère pas : « Tu n'as jamais précisé que c'était à ton mariage, que je devais te remplacer ! Moi, je croyais que tu avais un rendez-vous d'amoureux avec ton fiancé à 15H00 ! »
Perséphone qui a rejoint Aurore, se met à parler dans le téléphone : « Bah, vois le bon côté des choses. Tu vas pouvoir faire la connaissance de ton futur beau-fils ! Une vrai crème (nda : une vrai crème de bishônen). »
Sanzô : « Attendez un peu que je vous mette la main dessus ! Je vais vous buter bande d'emmerdeuses !!!(Nda : ou lala ! ça va chier !) »
Aurore qui laisse éclater sa mauvaise humeur au téléphone pendant que Perséphone retourne prêter main forte aux 2 autres filles : « Bon, écoutes-moi au lieu de beugler comme un veau ! Si on vous avait dit la vérité, vous auriez refusé tout de suite, sans aucune explication…. . »
Sanzô : « Et comment, sale traîtresse ! »
Aurore toujours en colère : « Ta gueule papa, laisse-moi finir ! De toutes les façons, et au point où nous en sommes, vous devez jouer notre rôle jusqu'à ce qu'on soit de retour. Par contre, j'aurais besoin que tu me prêtes le sutra du monde maléfique. »
Sanzô hurlant de colère au téléphone : « Non, mais c'est l'hôpital qui se moque de la charité, ma parole !!! Je te rends un service et tu oses me demander encore une faveur. Je te dis que c'est non tout de suite ! J'en ai ma claque ! »
Aurore se laissant emporter par sa colère : « Ok, fais ton connard ! De toute façon, on va se débrouiller toutes seules !!! »
Aurore raccrocha au nez de son père.
Sanzô méga vénère : « La salope, elle m'a raccroché au nez ! Je me demande pourquoi je me casse la tête pour elle ! Je suis son père et elle me doit un minimum de respect à ce titre ! »
Le téléphone se remet à sonner et c'est Sanzô qui décrocha.
Sanzô crachant sa mauvaise humeur comme un venin au téléphone : « Fille indigne !!! Tu oses me raccrocher au nez ! Tu te comportes comme la pire des garces ! »
Perséphone qui était à l'autre bout du fil : « Eh ! Ça va deux minutes, le bonze ! T'es sûr que tu ne veux pas prêter ton sutra pour nous aider à nous débarrasser de ces emmerdeurs de yokais qui sont en train de nous prendre la tête ? »
Sanzô et Gojô : « C'est niet ! On vous couvre suffisamment comme ça, en prenant votre place à votre mariage ! Vous avez intérêt à revenir en vitesse, sinon nous allons vous buter toutes les 3 ! »
Hakkai d'un calme olympien : « Allons du calme. Je suis sûr qu'elles font tout ce qu'elles peuvent pour revenir vite. »
Gojô désabusé : « Hakkai, comment peux tu rester calme dans une situation pareille ? »
Hakkai lui répondit avec un sourire tout en haussant les épaules.
Perséphone d'un ton décidé : « Bon, aux grands maux, les grands remèdes. Sanzô passe-moi Garvera au lieu de ronchonner ! »
Sanzô passa le téléphone de mauvaise grâce à Garvera. Gojô boudait dans son coin pendant qu'Hakkai essaye de le réconforter de son mieux, le tout sous l'œil amusé de Gokû.
Garvera : « C'est Garvera à l'appareil. »
Perséphone : « Garvera, dis à Sharo et Kumin de venir ici. Je dois leur parler le plus vite possible. »
Garvera délaissa le téléphone quelques instants pour aller chercher la princesse Sharo et Kumin, son garde du corps. Une fois Garvera revenue, Sharo entra dans la pièce, suivie de Kumin et pris le téléphone.
Sharo au téléphone : « Perséphone ? Il y a eu un problème ? »
Perséphone : « Oui, ma grande. Il y a eu un problème qui s'appelle un bataillon d'emmerdeurs qui bloquent le passage. Pourrais-tu venir nous aider à nous en débarrasser, avec Kumin ? S'il te plaît ma chérie ! »
Sharo pour qui les affaires sont les affaires : « Et qu'est ce que j'y gagne au change ? Je ne vois pas où est mon intérêt. »
Perséphone qui a plus d'un tour dans son sac et d'une voix suave et tentatrice : « Disons que en échange, je serais toute disposée à payer un beau voyage pour amoureux à toi et à Kumin, histoire de tenter votre chance avec Sword et Ios. »
Sharo et Kumin : « C'est d'accord !!! On arrive tout de suite !!! »
Pensée de Perséphone : « Ouais !!! Je suis la meilleure ! Personne ne peut me résister ! »
Perséphone : « Bon, ben, dépêchez-vous ! On vous attend ! » Et Perséphone raccrocha le téléphone.
Sharo et Kumin quittent la pièce pour se préparer à partir. Une fois prêtes, Kumin ouvrir une brèche dimensionnel grâce à son sabre, et s'y engouffre avec Sharo.
Dans la chambre où se trouvent nos travelos préférés, c'est le calme plat. Sanzô et Gojô s'enfilent les cigarettes les unes derrière les autres, sous l'effet du stress et de la colère cumulée (nda : à ce rythme là, ils vont sucrer tout leur stock.).
Les filles (Nanami, Garvera, et Mizuno) demandent aux autres de venir dans la chambre, afin d'admirer le beau travail fait sur nos 3 bishonens préférés. Tout le monde pensa qu'ils donnent le change, sauf Sword et Ios. Ces derniers étaient partis se changer pour la cérémonie. Evidemment, comme c'est eux qui officiaient, ils devaient mettre des habits adaptés aux circonstances.
C'est après les divers commentaires plutôt positifs de la part de tout le monde sur nos 3 amis, que Sword et Ios décident d'entrer dans la chambre des « mariées », vêtus pour pouvoir célébrer les cérémonies de mariage.
Sword fier de lui : « Alors ? Comment vous me trouvez ? Je suis classe là dedans, non ? » Sword est vêtu de vêtements de cuir du style des enfers et c'est des vêtements très légers.
Sanzô d'un air perplexe : «Vous êtes qui vous ? »
Ios sur un ton serein et calme : « Nous sommes les prêtres qui vont célébrer les 3 mariages. » Ios est vêtu d'une aube blanche avec une ceinture blanche.
Sanzô pas très convaincu et s'adressant à Ios : "Vous ressemblez plus à un enfant de chœur de première communion, qu'à un prêtre dans ces fringues. »
Sword et les démons présents se mirent à rire de la remarque faite à Ios. (Nda : pauvre Ios !!!) Ios ne dit rien à la remarque qui lui a été faite, tout en rougissant légèrement.
Gojô en regardant Sword : « Et vous, vous ressemblez plus à un chippendale qu'à un prêtre. »
Evidemment, tout le monde se mit à rire de la remarque pendant que Sword, indigné, promettait une distribution de coups de poings à tous ceux qui osaient rire.
Garvera ne pouvant s'empêcher de rajouter : « Allez ! Vas-y Sword ! Fais-nous un petit strip-tease dont tu as le secret !!! Allez, ne fais pas ton timide ! Ça ne marche pas ! »
Sword s'énervant contre Garvera : « ça va pas, non ! Il en n'est pas question !!! Le strip-tease, c'est le truc des nanas d'abord ! »
Mizuno et Nanami : « Estime-toi heureux, ainsi qu'Ios que Sharo et Kumin ne soient pas là ! Sinon, elles ne vous lâcheraient plus ! »
Ios fit un sourire gêné, et Sword bouda dans son coin.
Great Satan s'adressant à toutes les personnes présentes dans la chambre et au courant du canular qui est en train de se tramer : « Bon, les enfants, il est 11H30. Il est temps de se mettre à table avant de prendre la route vers la salle des fêtes (c'est là qu'aura lieu la cérémonie). »
Tout le monde, même les3 « mariées » sortirent de la chambre, et se dirige vers la cuisine afin de se mettre à table.
FIN DE CHAPITRE
Blabla de l'auteur :
Auteur, une cannette de bière à la main : « ça y est ! Un autre chapitre de fini ! Je croyais ne plus en voir le bout ! »
Sanzô et Gojô bien vénère : « c'est un scandale !!! Viens ici l'auteur, on a 2 mots à te dire !!! »
L'auteur : « je vous écoute. »
Sanzô et Gojô : « Fais cesser cette mascarade tout de suite !!! »
Auteur : « Moi ? Cela ne me dérange pas, mais si je fais ça, il n'y a plus de fic. Et si il n'y a plus de fic, vos fans seront tellement tristes qu'elles ne se remettront pas de ce choc. Comme elles seront tristes, elles vont écrire des fics sur vous encore plus terrible que la mienne. C'est ce que vous voulez ? »
Sanzô et Gojô air dépité : « C'est bon ! T'as gagné ! T'arrives toujours à tes fins de toute façon. »
Auteur souriant sadiquement : « Niyak ! »
Sword s'adressant à l'auteur : « Eh ! L'auteur, j'espère que tu ne vas pas décider de me faire faire un strip-tease dans cette fic ? »
Auteur avec un sourire mystérieux et pas rassurant : « Non. J'ai d'autres projets pour toi. (S'adresse aux lecteurs : en fait, j'ai prévu qu'il allait faire bien pire que ça, et avec la complicité d'Ios en plus). Envoyez-moi des reviews, cela me fait toujours plaisirs, et m'aide à les supporter tous autant qu'ils sont (même si dans le fond, je les aime et les adore). »
