Coucou les loulous ! Voici la suite de cette fiction géniale (un de mes coups de cœur perso).

Pour commencer, réponses à vos Reviews !

~ Isa-doraart ( : Contente que cette fiction te plaise ! Alors, pour les couples, oui, je ne compte pas rester inactive. Pour prévenir, je suis une inconditionnelle du Nalu ! Mais tu verras à la fin de ce chapitre que ce ne sera pas un Nalu tout de suite. Dans le prochain chapitre nous verrons Fairy Tail aussi. Donc nous reparlerons de Natsu, car Lucy sera partagée entre deux mecs durant cette Fic.

Pour la fréquence de post, elle varie entre quelques jours et une semaine (suivant vos reviews et mon temps libre). Les noms que tu proposes sont sympa pas j'ai craqué pour un autre. Ta motivation en cette toute première review m'a bien motivée également ! Bonne fête a toi aussi !

~ Lyra : c'est le but.

~ tld : Coucou ! Oui, pour me premier chapitre je n'ai pas beaucoup décris (si cette Fic ne marchait pas, je ne voulais pas me mettre à 200% dedans !) mais ce chapitre ci décris beaucoup plus, et j'espère que cela te plaira ! J'ai adoré Estrelia et Aphorism, mais un autre com m'a faite changer d'avis. Bonne fête.

~ Lixam : Salut ! Je suis contente que ce début te plaise, car il me plait aussi beaucoup et je suis très motivée ! Angel Wings m'a conquise comme tu pourras le voir plus bas ! Merci à toi et bonne fête !


PDV LEVY

Quelques jours se sont écoulés depuis l'idée de créer cette guilde… Angel Wings. Encore une idée géniale de Sting. Notre marque représente une étoile filante, un mélange entre du jaune et de l'or, laissant une trainée de paillettes. Un peu girly, mais séduisant.

Aujourd'hui, nous devons officialiser la création de notre guilde, et j'espérai vraiment que tout allait bien se passer. Elle devait avoir un avenir… elle était notre avenir. Ma meilleure amie créait une guilde, là où elle avait grandi… cet endroit était symbolique.

Nous avons profité des trois derniers jours pour visiter de long en large ce magnifique manoir, composé de trois étages. J'ai compté 18 chambres, 8 salles de bain, plusieurs bureaux, et j'ai oublié le reste.

Le hall principal, appelée la grande salle, est désormais aménagée un peu comme Fairy Tail, sans toutefois tout copier. C'est une grande salle carrelée, où nous avons installé de nombreuses tables de bois et de verre, d'un style bien plus luxueux que les meubles d'auberge de notre ancienne guilde. De longs bancs de bois gravés sont alignés le long des tables, en guise de chaises. Au centre de la pièce se trouve un bar aménagé, très complet, de bois et de métal.

Un double escalier, installé des deux côtés de la pièce, mène au premier étage, abritant le bureau du père de Lucy, désormais le sien, ainsi que la bibliothèque, ma pièce préférée, restée intacte depuis l'enfance de Lucy. Les premières chambres y sont également installées, comme celle de Lucy ou la mienne, que je partage avec Gajeel…

Au dernier étage se trouve les dernières chambres, la majorité des salles de bain, un petit salon et la salle informatique, en cours de construction, qui nous permettra toute sorte de prodige informatique.

Ajoutez à cela la salle de sport, la piscine et l'immense jardin accompagnant la demeure. Vous comprendrez donc qu'il s'agit du QG parfait.


Deux mois plus tard

PDV LUCY

Je me sentais bien, vraiment bien. Sereine, calme, profitant de cette nouvelle vie. La guilde que je dirigeai florissait de jour en jour. Nous avions déjà accueilli une quinzaine de mages, de puissances différentes, augmentant donc notre nombre à une trentaine d'habitants. Les hôtels et logements libres étant rares, à Celestia, nous avions débuté des travaux afin de faire agrandir le manoir, pour y installer de nouvelles chambres et accueillir plus de mages. Ils n'habitaient pas tous le QG, mais une majorité s'y était installé.

La moitié d'entre nous sont des rangs S, m'amenant à créer un nouveau rang, afin de nous départager : le rang Alpha, se situant au-dessus du rang S, mais en dessous du rang de mage sacré. Mes pouvoirs s'étant développés, j'aurai pu accéder à ce rang, mais j'avais été placée au rang de mage sacré, à l'instant où j'avais fondé ma guilde.

Pourtant, ma paix si durement acquise risquait d'être réduite à néant en une demi-seconde. J'avais, devant moi, le paquet de mon père, ses lettres, jamais envoyées, et pourtant en ma possession depuis son décès. Je les avais lues, toutes, sauf une. Il ne restait que cette enveloppe, fermée, cette seringue et ce liquide bleu vraiment étrange.

Après un moment d'hésitation, je pris la décision d'ouvrir l'enveloppe.

« Ma chère enfant. T'écrire ces mots me coûte, puisque tu es actuellement portée disparue, avec tes camarades de guilde. Ta précieuse Fairy Tail… tu en parlais sans cesse, enfant. Pourtant, je sais que tu reviendras… enfin, je l'espère. Tu reviendras et, un jour, tu parviendras à porter sur ces textes, un regard sans haine. C'est mon plus grand espoir.

Je me meurs, et c'est la dernière lettre que je t'écrirai. Mon cancer s'aggrave, et il m'aura tué avant ton retour. J'ai tant attendu, tant espéré pouvoir te revoir avant que la maladie ne m'emporte… Ne m'en veux pas, je t'en prie, ce nouvel abandon n'est pas de ma volonté.

Avant de disparaitre définitivement de ce monde, je voulais t'annoncer une dernière chose, de la plus grande importance. Cela concerne ton passé, mais aussi ton avenir, car il s'agit de l'origine de nos pouvoirs, et de notre famille.

Tout a commencé, le jour où un dragon du nom de Mniémésine à trouvé comment se transformer en être humain. Pourchassé par nos semblables, il n'a eu que ce choix, alors il a pris forme humaine, prenant le nom de Artémus Heartfilia. Il est notre ancêtre. Depuis ce jour, la magie des dragons slayer coule dans nos veines, mais seulement chez les mâles de notre nom. Ton frère et toi étiez puissants, et tu a eu accès à ces pouvoirs, puisque vous étiez jumeaux, ce qui n'aurait pas dû être le cas. Seulement, nous étions des cibles, et nous avons été attaqués par un sorcier en quête de magie supplémentaire. Ta mère est morte ce jour-là, et j'ai essayé de vous protéger de ma vie. Seulement, j'ai survécu, et ton frère, non.

J'ai été contraint d'effacer tes souvenirs pour te protéger, et te permettre de grandir normalement, alors j'ai aussi effacé tes pouvoirs. Je voulais seulement te protéger, tu comprends ? Tes souvenirs, ainsi que tes pouvoirs, t'appartiennent, alors je dois te les rendre. Le filtre, qui t'a été donné avec cette lettre, te permettra de reprendre ce qui est à toi. Car tu es une dragonne slayer, ma fille, tout comme je l'étais, ainsi que nos ancêtres.

Je t'aime, et j'espère que tu parviendras à me pardonner.

Prends soin de toi.

Papa »

Comme je m'y attendais, ma sérénité éclata avec la fin de cette lettre. Je savais qu'elle allait tout bouleverser, seulement j'ignorai qu'elle était si… incroyablement improbable. Être une constellationiste, comme ma mère, me suffisait. Je maitrisai ma magie mieux que jamais, j'étais tellement fière de moi… Et voilà que j'apprend que j'ai eu un frère jumeau, qu'il est mort, que j'ai des pouvoirs de dragon slayer, car je suis la descendante d'un dragon !

J'ai soudainement la tête qui tourne, et la bouche sèche, si bien que je m'avance dans le couloir pour chercher… je ne sais pas, n'importe quoi qui me permettrait de me calmer. De l'alcool, peut-être. Stupidement, je rate une marche dans les escaliers, dévale les marches restantes et perds connaissance.


Lorsque je reprends connaissance, c'est une terrible migraine qui m'accueille, et je pense immédiatement à une cuite. Je distingue des formes, puis entends quelques murmures qui semblent se rapprocher. Je marmonne quelque chose, et j'entends les sons se rapprocher.

- Lu… m'entend ? Lucy ?

- O… normal… oui.

Je ne distingue que quelques bribes de conversation, mais j'en déduis aisément qu'ils cherchent à connaitre mon état.

- Je… ça va, je marmonne

Je parviens à ouvrir les yeux, mes paupières papillonnent, mais la lumière m'éblouie. J'essai de me redresser mais une main me maintient contre le matelas.

- Sting… laisse moi me lever…, je râle, la voix enrouée.

Il obtempère, et je me redresse en grimaçant. Sting, Wendy et Levy me font face, mais je sais pertinemment que les autres m'attendent à l'extérieur, inquiets.

- Lucy… que s'est-il passé ? Tu as dévalé les marches d'un coup, on a rien comprit.

- Ah, ça… J'ai lu la dernière lettre de mon père, et ça m'a un peu… perturbée.

- Ça ?, dit-il en me tendant un bout de papier, tu le tenais fermement lorsque tu est tombée.

J'acquiesce faiblement

- Lisez là. Tous les trois.

Ils hésitent un instant, puis obtempèrent. Lorsqu'ils terminent la lecture, ils semblent tous trois très perdus, hésitants sur la réaction à avoir. Finalement, après être restés muets un moment, ils me donnent leur avis : il faut que je m'injecte le contenu de cette fiole.

Wendy part chercher ledit produit, revient avec le tout et me regarde un instant, hésitante. Sur mon ordre, elle remplit la seringue et m'injecte le liquide bleu, après quoi, je perds connaissance.


J'ignore après combien de temps je reprends connaissance, mais j'ai l'impression d'avoir dormit un moment. Mes muscles sont ankylosés, mais je me sens étrangement forte, l'esprit en paix de nouveau. Je me redresse, me lève et fait quelques pas, puis la seule personne présente dans la pièce réagit.

- Lucy ! Dieu soit loué, tu vas bien !, s'écrire Wendy, le visage pâle.

- Pourquoi irais-je mal ?

- Tu as commencé à convulser dès que je t'ai injecté le produit bleuâtre, j'ai cru que je t'avais tuée !

Je dois m'excuser plusieurs fois avant qu'elle ne parvienne à reprendre son calme, et je lui adresse un pauvre sourire. Pus Sting rentre, et semble se retenir de faire des commentaires.

- Tout va bien, je te le promets. Je ne me suis jamais sentie aussi bien !

Il plisse les yeux, suspicieuse, puis acquiesce lentement et Wendy sort un petit appareil de métal, que j'identifie comme étant une création de Blase, un petit nouveau, un vrai génie. Cet appareil, il l'a créé il y a quelques jours à peine, dans l'objectif de donner à Sting et Rogue les origines de leurs pouvoirs. C'est un gros revolver noir, à teintes bleues, avec un petit voyant rouge au point du pointeur. Les inscriptions apparaissent sur ce qui ressemble à la crosse du revolver, et sont censées donner certaines informations sur les pouvoirs des personnes ciblées.

Elle pointe l'appareil dans ma direction, et le voyant se met à clignoter

- La bonne nouvelle, c'est que tu es bien une chasseuse de dragon.

- Et la mauvaise ?

- Bah… disons que ton père avait raison, tu es particulière.

- C'est-à-dire ?

- Tes pouvoirs… leur nature est totalement indéterminée. L'appareil de Blase ne trouve rien, regarde.

En effet, la crosse est restée noire, alors qu'il y aurait dû y avoir quelques inscriptions en langue ancienne.

- Tu as des pouvoirs, mais leur nature n'est pas déterminable pour l'instant

- Et, c'est grave ?, demande Sting, inquiet

Wendy hausse les épaules

- Je n'en sais rien, je suppose que non. On finira bien par en savoir plus… Tu as forcément une nature magique !

- Et quelle pourrait-elle être ?

- On a déjà vu Céleste, Feu, Lumière, Ténèbres, Poison, Electricité, Métal, Eau, …. Elle pourrait aussi être une dragonne slayer d'un nouveau genre, comme Glace, Air, ou je ne sais pas quoi d'autres. Tu es la descendante directe d'un dragon, et la première fille à avoir des pouvoirs, alors tu devrais avoir un truc vraiment… spécial.

J'acquiesce silencieusement, frustrée de ne pas en savoir plus sur mes nouveaux pouvoirs. J'avoue que j'étais curieuse d'en savoir plus, j'avais placé de grands espoirs en ce petit outil.

Je finis par me lever et sortir de l'infirmerie, dépitée. Je croise Elicia et Silver, une fratrie de mages de glace aux cheveux verts, tous deux de rang S. Je salue Eleanora, notre barwoman, une magnifique jeune femme aux longs cheveux blancs, ressemblant beaucoup à Mirajane. Effectivement, c'est une vraie commère, une fille joyeuse aux grands pouvoirs, mais elle a les yeux jaunes, ce qui m'empêche de les confondre. A ses côtés se trouve sa meilleure amie, une personne vraiment étrange… Arcadia est une jeune femme âgée de 24 ans, aux longs cheveux roses et aux grands yeux bleus. Toutes deux de rang S, elles sont inséparables, bien que leurs caractères soient très différents.

Je trouve refuge au second étage, dans mon bureau. Ce lieu est la pièce qui me correspond le mieux, un endroit calme et discret, où je peux travailler sans que l'on vienne me déranger. L'entrée est couverte de hautes bibliothèques, et mon bureau trône au fond de la pièce. Derrière un petit meuble, une porte dérobée, menant à un petit salon très simple, et mes archives personnelles. Je range la lettre et le flacon de mon père dans un tiroir de mon bureau, et m'assied dans un petit fauteuil placé dans un coin de la pièce.

J'observe ma main pendant un moment, comme si elle ne m'appartenait pas. J'ai des pouvoirs, et j'ignorent ce qu'ils m'apportent. Sont-ils offensifs, défensifs ? Puissants, ou plus doux ? Ai-je une magie unique, encore inconnue de nos registres ?

J'avale mon verre cul sec, sans trop savoir quel alcool j'y ai versé. J'ai besoin de temps, et d'une bonne quantité d'alcool. Je n'ai jamais été très alcool, je déteste avoir des migraines, mais ce petit liquide à le pouvoir de faire oublier.

D'un coup, stupidement, je me redresse de toute ma hauteur et gronde :

- Hurlement du dragon de… glace !

J'observe, abasourdie, un rayon réfrigérant s'attaquer à la fenêtre et la geler. Stupéfaite, mais très fière, j'admire mon œuvre. Je ne sais pas pourquoi j'ai cité cet élément, au hasard, mais je l'ai senti. Je me suis sentie comme une dragonne slayer de glace.

Curieuse, je dresse mon poing face à moi et murmure :

- Euh… poing d'acier du dragon céleste ?

La vitre vole en éclat, des morceaux de verre gelé s'éparpillant au sol. Je secoue la tête, sidérée par ma propre folie. Pourquoi j'ai fait ça, au juste ? J'ai détruit ma pièce secrète, avec une magie inconnue et incontrôlable. Ma vie est une cata…

Finalement, je ne suis plus à ça près… alors je déclare une dernière fois :

- Aile du dragon de feu !

La fenêtre, déjà très endommagée, s'enflamme en un brasier immense. Je lève les deux bras pour me protéger le visage de la fumée, et de l'eau jailli de moi pour venir éteindre l'incendie. Les jambes flageolantes, je me laisse tomber sur le fauteuil encore intact et perd presque connaissance, vidée de toute mon énergie. J'entend un bruit sourd et quelques mots, mais je ne réagis pas, trop sidérée par les évènements précédents.

- Lucy ! Tu vas bien ? C'était quoi, ça ?!

Je distingue Sting devant moi, une expression inquiète sur le visage, les yeux écarquillés.

- Ça va… juste un coup de fatigue…

- Et la glace, le feu ?! C'était quoi ?

- C'était moi…

- Je te demande pardon ?!

- C'était moi… j'ai trouvé mon pouvoir. Mes pouvoirs.

Il perd son air inquiet, comprenant que je n'ai pas été attaquée, et souris joyeusement, me prenant dans ses bras

- Alors, c'était quoi ?

- Tous… je les aient tous…

Je me sens inquiète et euphorique, comme si j'étais bourrée. J'ai bu, certes, mais pas assez pour finir dans cet état, si ? Quoi que, j'ai dormi un moment, et je n'ai rien mangé depuis, puis je me suis enfilé un verre, alors je suis peut-être bourrée.

Sting semble avoir du mal à saisir ce que je viens de lui dire, mais il tire rapidement un trait dessus.

- Bon… essai de pas forcer, ok ? T'es pas encore habituée, tu risquerais de te faire du mal.

Il essai de m'aider à me lever, mais je m'effondre sur lui. Tous deux au sol, je l'observe et, sur un coup de tête, je pose mes lèvres sur les siennes avec délice. J'en avait envie depuis un moment, et j'en ai marre de me priver !

Lorsque nous nous séparons, j'ai un sourire béat sur le visage

- Faudrait faire ça plus souvent…

- Tu m'as l'air soûl, mais… oui, ça ne me déplairai pas de refaire ça, une fois sobre !

J'entend un petit cri strident, et distingue une partie des membres de la guilde derrière Sting, dont Eleanora qui sautille sur place en répétant « un nouveau couple » en boucle. Rogue nous aide à nous relever, un sourire moqueur sur le visage, tandis que Levy vient me prendre dans ses bras

- Tu as l'air crevée… tu devrais aller dormir, vraiment.

J'acquiesce vaguement et rejoins péniblement mon lit, où je m'endors sans perdre une seconde.