Avertissement : ce chapitre contient une scène de viol, bien qu'elle ne soit en rien graphique.


« La Servante de la Terreur »

Chapitre n°6


Kadira vint s'asseoir sur le bord du large lit à baldaquin, un goût de bile envahissant désagréablement sa bouche. Que ça se termine, et vite. Elle ne souhaitait certainement pas aggraver son cas en vomissant sur le Seigneur Vader.

Ce dernier se plaça debout face à elle, et Kadira se laissa obligeamment tomber en arrière sur le lit, suivant à la lettre les étapes de la Cérémonie en espérant gagner en efficacité. Elle regretta cependant de ne pas avoir de coussin sur la tête — aurait-elle été assignée à un couple, son crâne serait venu se poser sur les jambes croisées de l'Épouse.

Ici, elle se retrouvait seule face au monstre, qui la surplombait dans toute sa noirceur impassible.

Vader pressa une touche sur le panneau de contrôle trônant sur son torse, et un sifflement de dépressurisation se fit entendre dans le lourd silence, accompagnant le son typique et régulier du respirateur. Il porta ensuite les mains au niveau de la plaque noire protégeant son entrejambe, et la retira d'un coup sec.

Kadira détourna subitement les yeux, ne souhaitant pas voir ce que ce point sensible de l'armure cachait jusqu'à présent. Elle sentit son Maître fourrager dans sa robe rouge, et écarta les jambes lorsque son caleçon lui fut retiré.

Elle ferma les yeux, luttant pour faire le vide dans son esprit. Elle fit de son mieux pour se transformer en une poupée docile et malléable sous l'assaut intime. Les va-et-vient étaient vigoureux, enragés presque, mais la Cérémonie se déroula selon leurs vœux : elle ne s'éternisa pas.

Le Seigneur Vader quitta alors presque immédiatement la pièce, sans un mot, laissant Kadira toujours allongée, en état de choc.


Disons que, pour plus de commodité vu le contexte de l'histoire, la plaque recouvrant l'entrejambe peut se retirer sans compromettre le reste de l'armure pressurisée. Si vous souhaitez vraiment une explication, imaginez que Vader a fait cette retouche à son armure. (Et qu'il n'est pas devenu stérile non plus. Ça fait beaucoup de libertés prises.)