Avant de redisparaitre je vous reposte un petit texte et promis c'est sympa !

Bonne lecture !


Un frôlement. Une simple caresse sur un torse habillé. La pulpe délicate des doigts qui côtoie le cachemire d'un pull marine. L'espace vital légèrement restreint. Le souffle d'un autre sur sa peau l'espace d'une seconde. La multitude de détail qui s'imprime sur la rétine. La couleur ambrée d'un regard. La lips humide. La langue qui caresse presque imperceptiblement celle-ci.

Et puis plus rien.

Le froid. La solitude. Le sentiment de vide. L'impression que tout se termine alors que rien n'a commencé. Le besoin viscéral de contact. De ce contact si léger. La frustration de laisser s'échapper cette pointe de chaleur sur le tissu.
Et c'est une course.
L'urgence de retrouver ce visage trop proche, ce souffle léger sur son visage, ces détails explosifs. Cette image ancrée au fer rouge dans son esprit. La vitesse de réaction est essentielle. Le déclic est immédiat.

Et c'est violent.

La poigne rugueuse n'épargne pas le poignet gracile. Il l'emprisonne fermement pour ne pas le laisser partir. Le monde s'arrête et l'air est saturé. C'est dangereux. Impétueux. Véritable. Une violation de l'intimité autorisée. Un partage au-delà du temps et des mots. Un regard qui plonge dans un autre avant que le présent ne les rattrape. Avant que le contact ne s'efface encore. Pour de bons.

Et c'est fini.

Un instant d'éternité volé. Un fil emmêlé qui se dénoue. Une intensité qui ne sera plus. Un au revoir à l'inconnu. Un dénouement désolé.

Sauf si... Tout commence !

Le besoin et l'envie. La force et le courage. Le lien. L'amour. L'avenir. La vie. Le bonheur.

Lui !

Et cette rencontre devient une énergie nouvelle. Une explosion. Une Vérité.

Eux !


Personne est mort ! Yeah !

Bon on sait pas de qui on parle, vous imaginez qui vous voulez pour moi c'est du Steter parce que j'aime le Steter vala !