Hello les loupiots, c'est moi que voila !

Ça fait longtemps (trop)

C'est un Sterek sous entendu et comme on change pas une équipe qui gagne hein ^^"


Il se relève malgré ses blessures, malgré le craquement désagréable de ses os.
Une jambe après l'autre pour s'ancrer dans la terre.
Il s'est bien battu, tout est terminé maintenant. L'ennemi n'est plus, c'est le moment de soulagement.
Il reprend son souffle, le sol est rouge-orangé. Il ferme les yeux, offre son visage au soleil qui se lève avec lui.
Un nouveau jour commence.
La chaleur réchauffe ses joues, sèche sa balafre qui barre celle de droite. Il apprécie le picotement contre ses paupières et laisse goutter le mélange de sang et de sueur de son front. Il hume l'air et savoure les senteurs d'été, l'odeur chaude de la terre, malgré les relents âcres de la mort. Le vent agite légèrement ses cheveux bruns et parsème la poussière de sable qui s'y est logé.
Il se laisse aller, là, contre le soleil. Il s'ouvre à lui, corps et âme. Il se livre, demande un pardon, une rédemption.
C'est comme une fleur, une éclosion. Une explosion.
Et il se rappelle.
Son sourire qui illuminait ses yeux.
Comme un flash-back.
L'ambre brillant qui habillait son regard.
Tout lui revient.
La pâleur de ses traits, les taches parsemées. Ses lèvres rosées qu'il avait toujours eues envie d'embrasser, mais qu'il n'a jamais touchée. Il se souvient de la douceur de sa peau qu'il a caressée du bout des doigts par hasard un jour. Ce regard mutin remplie de malice, cet homme plein de caprice.
Ce besoin quotidien.
Cette envie irrationnelle.
Ce supplice.
Son âme crie sa rage, sa tristesse, sa défaite pendant la victoire.
Il s'offre au soleil. Ressens sa chaleur sur les lignes droites de son visage, sur sa mâchoire serrée, sur ses paupières closes. Laisse le vent chahuter ses cheveux et y retirer les traces du massacre macabre des dernières heures. Il inspire l'odeur de sable et goûte le sel de ses larmes.
Et il se souvient.
Ce regard pleins de détresse, cette main tendue à la peau si douce qu'il n'a seulement qu'effleuré.
Il se rappelle cette bouche ouverte dans le silence, il entend le cri qui n'a jamais été poussé. Il selle à jamais ses pensées, les souvenirs de la bataille, le désespoir.
Il garde la fraîcheur de ses sourires, le rire trop fort, les babillements et les grands gestes.
Il s'ancre dans le sol pour ne pas chuter. Conserver l'équilibre précaire qu'il est en train de créer.
Son esprit oublie les blessures et le sang, le censure.
Seule joie, bonheur et sublimité doivent compter.
Il doit faire ce pas qui lui permettra d'avancer. De continuer sans lui qui était le phare de sa vie. Le soleil de ses journées, il doit commencer à regarder devant lui. Aujourd'hui, maintenant ou il sera trop tard.
Son corps refuse de bouger, de s'activer vers l'avenir. Trop rattaché au passé.
Il aimerait ouvrir les yeux, les poser sur lui, une dernière fois, la douleur qui crispe ses traits dans son dernier souffle, le vide de son regard. La culpabilité de sa lenteur de réaction.
Sa punition.
Mais il se rappelle de cette œillade qui l'enclin à le suivre, de cette odeur de miel médicamenteux, de cette fierté.
Il force sur ces yeux, ordonne l'information. Ces paupières s'ouvrent, la lumière l'éblouit comme lui l'avait fait autrefois. Ses jambes bougent, le premier pas vers l'horizon.
Vers l'abandon.
Vers l'avenir...


Stiles est mort quelle surprise ^^"

En espérant que mon retour vous ai plus :) je vous avais manqué avouez XD

Allez bisou bisous !