Disclaimer : Harry Potter appartient à J. K. Rowling, Avengers appartient à licence Marvel et je ne fais aucun profit sur cette histoire
Rating : Evolutif : T
Genre : Hurt/Comfort, Action, Romance
Crossover : Harry Potter & Avengers
Pairing : Harry x Tony ; Loki x ?
Warning : Magic!Harry ; Agent!Harry ; Dead!Coulson
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L'Anonyme
Partie 2 - Chapitre 6 : L'Homme des magazines
Février 2013
Malgré des débuts difficiles, Loki avait fini par s'intégrer à leur petit groupe, à la surprise générale. Il était devenu une constante pour eux, un visage qu'ils voyaient tous les jours depuis plus de deux mois. Son caractère s'était aussi adouci à la demande de l'Agent du S.H.I.E.L.D. et il ne cherchait plus à provoquer sans cesse Tony. L'Homme de Fer avait aussi appris à fermer les yeux lorsque son ami et le Dieu de la Ruse passaient du temps ensemble, faisant comme si cela n'arrivait pas. Il avait réussir à le faire après qu'Ensio l'ait rassuré que l'arrivée de sa nouvelle charge, ne changerait rien entre eux. Il avait ressenti un étrange sentiment à ces mots, mais il avait ensuite retrouver le sourire et il s'était petit à petit remis à se comporter comme avant, détendant le reste de l'équipe. De toute façon, Loki avait désormais d'autres chats à fouetter et il ne pouvait pas se permettre de diviser son attention ou donner une fausse impression à sa proie.
On pouvait donc dire que le calme était revenu à la Tour Avengers et tout le monde l'appréciait à sa juste valeur. Tout particulièrement Ensio qui avait bien cru devoir souffrir à vie de migraines chroniques, à cause des chamailleries des deux hommes. L'Agent était d'ailleurs de passage chez son père pour quelques heures, et il lui raconta ses derniers jours épuisants et son soulagement de voir les choses s'arranger. Andrus s'en amusait en taquinant son fils sur cette nouvelle capacité d'attirer les éléments perturbateurs.
« Ce sont les deux seuls. On ne peut pas encore appeler ça une habitude. » Répliqua Ensio.
« Pas encore, hein ? Tu prévois d'en adopter d'autres peut-être ? » Rigola le médecin. « Mais il n'y a pas que Loki et Tony n'est ce pas ? Clint, Steve et Bruce dépendent aussi de toi comme d'une mère, non ? »
« Tu racontes n'importe quoi. » Se renfrogna son fils. « Clint m'appelle "Nounou" uniquement pour se moquer de moi. Ils sont sinon tous les trois indépendants et je n'ai pas à leur courir après. Même Loki s'est finalement calmé. Il ne reste que Tony, mais je pense que c'est son cerveau de génie qui le rend si immature quand il relâche la pression. Il est donc une exception. »
« Mais oui, bien sûr. » Fit Andrus avec un sourire qui montrait qu'il pensait tout autrement.
« Papa ! Franchement arrête ça. Ils auraient agis de la même manière avec n'importe qui d'autre. »
Son père releva un sourcil, le regardant en se demandant si son fils était vraiment sérieux quand il disait cela.
« Peut-être. Mais qui d'autre que toi, aurait agis comme tu le fais avec eux ? S'ils avaient eu un autre Agent de liaison, ils n'auraient sûrement pas eu la même relation avec lui, que celle que tu as avec eux, pour la simple et bonne raison que cet homme ou cette femme n'aurait pas agit comme tu le fais. C'est ta manière d'être qui les rends si enclins à se détendre avec toi. »
Andrus retint un soupire quand il vit son garçon hausser les épaules, ne semblant pas croire ses paroles. Il était réellement persuadé qu'il ne faisait rien d'extraordinaire et que n'importe qui aurait fait la même chose que lui. Cependant le médecin savait mieux que son rejeton que ce dernier était unique en son genre et que peu de personne aurait pris soin de ces Super-Héros comme il le faisait. Ensio voyait en eux d'extraordinaires humains qui méritaient son respect et toute l'aide qu'il pouvait leur apporter pour qu'ils puissent vivre l'esprit tranquille. N'importe quel autre Agent n'aurait vu qu'en l'Ironman ou en Captain America, les Héros qu'ils étaient, des êtres surpuissants dépassant le commun des mortels, au-dessus de tous les Hommes et n'ayant aucunement les mêmes tracas que les petites gens.
Son fils ne se rendait pas compte à quel point sa vision du monde différait du reste de la majorité.
« Au fait, j'ai trouvé quelque chose d'amusant ce matin en sortant acheter le journal. » Sourit Andrus en décidant de passer à autre chose.
Son garçon était extrêmement têtu et à moins qu'il ne commence lui-même à y penser, il ne pourrait pas le faire changer d'avis. Il devait tenir ça de sa mère, Andrus en était persuadé ! Alors au lieu de s'acharner sur ce sujet, au risque de se fâcher avec lui, il préféra attraper dans son sac, le magazine qui avait attiré son attention ce matin. Il s'agissait d'un torchon people, mais une fois n'était pas coutume, la première page l'avait amusé et il en avait acheté un exemplaire.
Il le fit glisser vers Ensio et il observa sa réaction avec attention. Toutefois il fut déçu de ne voir aucune gêne colorer ses joues devant les théories folles du magazine. Il se contenta juste de hausser un sourcil avant d'aller lire en diagonale l'article plus "détaillé" à l'intérieur.
« Ils ont vraiment une imagination débordante. » Déclara platement l'Agent du S.H.I.E.L.D. en reposant le magazine.
Sur la première page glacée, une photo s'étalait où il était facile de le reconnaître, pour ceux qui prenait le temps d'y faire attention, aux côtés de son patron. Il était penché vers Tony, en train d'éponger une tâche de café sur sa chemise trop blanche. Il se souvenait de cette journée, le génie milliardaire avait titiller l'égo d'un homme lors d'une réunion et ce dernier avait, comme par hasard, renverser le contenu de sa tasse sur Tony. La chemise était définitivement foutue, mais d'autres réunions devaient avoir lieu et son patron n'avait aucun vêtement de rechange. Ensio avait fait de son mieux pour éponger le café et il avait fait en sorte que sa veste et sa cravate cachent le reste des dégâts.
Il n'aurait pas cru que des paparazzis se trouvaient dans les environs ou dans un immeuble voisin pour prendre des photos. Distraitement, il se dit qu'il lui faudrait vérifier les mesures contre ce genre d'intrusions dans la vie privée, avec JARVIS. L'article présentait d'autres photos prisent à leur insu, principalement lors de réunions à l'extérieur ou dans les étages inférieurs de la Tour. Ils étaient à chaque fois physiquement proche, mais rien qui ne sortait de l'ordinaire pour les deux amis qu'ils avaient finis par devenir.
Le soi-disant chroniqueur à la sauvette, avait agrémenté son article d'un titre scandaleux : « Le patron de Stark Industrie s'entiche de son nouveau secrétaire ! Cacherait-il un fantasme dans la séduction de ses employés les plus proches ?! ». L'auteur de ce torchon décrivait la manière dont Pepper avait fini par quitter ce poste pour prendre plus de responsabilité au sein de l'entreprise et comment ce changement avait affecté la relation des deux fiancés. Tout un paragraphe rappelait au monde la liberté sexuelle de son ami dans le passé et la fin de sa soi-disant fidélité car ses penchants lubriques avaient repris le dessus.
La fin de l'article se terminait sur une question quant à la date prochaine de la rupture des fiançailles du couple Stark. Il était vrai que Tony n'avait jamais annoncé officiellement que Pepper l'avait quitté depuis longtemps maintenant. Ensio lui-même, ne savait pas vraiment où en était leur relation, depuis que la jeune femme était revenu auprès de Tony, mais que ce dernier lui avait demandé du temps pour prendre sa décision.
« C'est évidemment un ramassis de mensonges. Je ne vois pas ce que tu as pu trouver d'intéressant au point de l'acheter. »
« Et moi qui pensait enfin devenir grand-père ! » Répliqua Andrus en mimant une fausse tristesse, attirant un sourire de son fils.
« Arrête un peu ton jeu d'acteur déplorable. Tony est encore dans une relation floue avec Pepper. Jamais il ne commencerait quoi que ce soit avec quelqu'un, sans que tout ça soit réglé. De plus, même si tout était enfin clair entre eux, il ne ressentirait jamais ce genre de sentiments pour moi. C'est déjà une sorte de miracle que nous soyons assez proches pour dire que nous sommes amis Papa. »
Andrus fronça les sourcils à cette réplique. Il n'aimait pas la tournure que prenait cette conversation, qu'il voulait pourtant légère et amusante à l'origine.
« Pourquoi ne pourrait-il pas t'aimer de cette manière ? Apparemment il aurait côtoyer aussi bien des hommes que des femmes. Il pourrait tout à fait tomber amoureux de toi. »
Ensio secoua la tête avec un sourire, devant l'idéalisme de son père.
« Papa, c'est parce que je suis ton fils que tu dis ça. Mais je n'ai rien d'exceptionnel qui pourrait attirer Tony chez moi. Je suis juste un mec de bureau, son secrétaire et son cuisinier si tu veux, mais je suis comme n'importe qui. Il mérite mieux que quelqu'un comme moi. Il a besoin de quelqu'un à sa hauteur et je ne suis certainement pas cette personne. C'est impossible qu'il devienne soudain amoureux de moi. »
« Arrête un peu de te rabaisser ! Tu as sauvé toi aussi des dizaines voir des centaines de vies ! Et même si ce n'était pas le cas, cela ne ferait en rien de toi quelqu'un d'inférieur à n'importe quel homme ou femme ! » S'emporta Andrus.
« Si tu le dis Papa. » Répondit doucement Ensio.
Son père serra la mâchoire. Il voyait bien que son fils n'avait dit cela que pour le calmer, mais il était clair qu'il n'en pensait pas un traître mot. Ensio souffrait réellement d'un énorme manque de confiance en lui, non pas envers ses capacités, mais envers lui-même de manière générale. Il connaissait ses limites, ses qualités et ses défauts, mais Andrus ne savait pas s'il se rabaissait ou s'il s'imaginait que les autres lui étaient supérieures... Il avait essayé de travailler sur ce point avec lui à une époque, mais ils avaient manqués de temps et il avait bêtement pensé que son état d'esprit s'était un peu améliorer. Toutefois ce n'était visiblement pas le cas, s'il ne pensait pas mériter l'amitié de Tony et encore moins d'autres sentiments de sa part.
Le médecin savait qu'il s'agissait d'une blessure profonde et que ses précédentes expériences sociales, n'avaient faits que rajouter du sel sur elle – des amis qui s'éloignaient sans jamais reprendre contact, des amours ratés, etc. – mais il avait vraisemblablement sous-estimé le problème. Comment allait-il faire pour réparer son erreur... ?
oOo
Lorsque Tony tomba sur le magazine le lendemain, il n'eut cependant pas la même réaction que son secrétaire.
Ensio l'avait trouvé dans son sac en rentrant, sûrement l'avait-il emporté par erreur, et il l'avait laissé tombé sur une table, sans s'en préoccuper davantage. Pour une fois, l'homme de fer s'était réveillé le premier – ou peut-être devrait-il dire en réalité qu'il n'avait pas dormi – et il était entré dans le salon pour se chercher une tasse de café quand il remarqua le magazine. Il n'avait pas fait attention à la première page et l'avait feuilleté sans grande conviction, jusqu'à ce qu'il s'arrête sur l'article qui titrait la reprise de sa décadence.
Il avait regardé les photos qui l'affichaient avec Ensio à divers moments de ce dernier mois. Le pseudo-journaliste s'était évidemment monté la tête en leur inventant une histoire rocambolesque, un amour d'enfance qui reprenait contact après tout ce temps et qui se retrouvait soudainement propulsé au rang de secrétaire personnel du directeur, alors qu'il n'avait aucun antécédent, aucune qualification. L'article reposait sur une base de semi-vérités, ou en tout cas sur quelques recherches préalables, mais le plus gros avait été brodé par un esprit qui ne manquait pas d'imagination.
Pourtant ce ne fut pas réellement l'hypothèse de se voir marier secrètement du jour au lendemain durant son adolescence, qui bloqua Tony, mais des réflexions un peu plus surprenantes à ses yeux. Car maintenant qu'il prenait le temps d'y passer, il se rendit compte qu'il n'était plus sortit depuis un moment. En dehors de raisons professionnelles, il ne se rendait plus aux fêtes auxquelles ont l'invitait. On ne le voyait plus non plus en boite de nuit ou dans quelques clubs branchés. Bien sûr, c'était le cas depuis qu'il s'investissait dans sa relation avec Pepper, mais au vu de la façon dont celle-ci battait de l'aile dernièrement, personne ne l'aurait empêché d'aller se détendre un peu.
Pourtant il n'en avait jamais ressenti le besoin.
Autrefois la fête était pour lui un moyen de combler son manque affectif – il s'en rendait maintenant compte – et c'était pour cela qu'il poussait ce vice à outrance. Même les présences de Rhodey, Pepper et Happy ne lui suffisaient pas pour le garder loin de ce monde frivole aux lumières clignotantes et à la foule changeante. Mais aujourd'hui il n'en ressentait plus le besoin. Il aurait pu se dire qu'il avait trouvé des égaux chez les Avengers, mais ce n'était pas entièrement vrai. Ensio était en réalité celui qui l'avait gardé dans le droit chemin, sans même essayer de le faire. Tony était certain que s'il était sortit en soirée, son ami ne l'aurait jamais arrêté tant que son travail était fini. Néanmoins il ne l'avait jamais fait...
Dès qu'il se sentait une baisse de morale ou s'il ne se sentait pas bien, il préférait aller voir l'Agent du S.H.I.E.L.D. plutôt que d'aller se perdre auprès d'inconnus, pour oublier ses problèmes l'espace de quelques heures. Car justement auprès de ces personnes sans noms et sans visages, il ne faisait que reporter le problème à plus tard, c'était ce qu'il avait toujours fait, mais avec Ensio il commençait toujours au moins à les résoudre. Son ami était une bénédiction pour lui, il le sauvait de lui-même sans faire le moindre effort, rien qu'en étant à ses côtés et en lui faisant savoir qu'il pouvait compter sur lui. C'était pour lui, bien plus réconfortant que n'importe quelle étreinte rapide dans des bras inconnus.
Tony réalisa ce matin là qu'il avait changé. Qu'Ensio lui avait permit de changer... Il avait enfin commencé à accepter qu'il avait des problèmes et qu'il devait les résoudre pour avancer. Leur Agent de liaison avait fait de son mieux pour l'aider, mais ils se dirigeaient petit à petit vers un point mort. En soupirant, l'Ironman se promit d'enfin réfléchir sérieusement à la proposition d'Ensio d'aller voir un spécialiste. Cela ne l'enchantait toujours pas, mais son ami avait raison, il avait besoin d'aide et bientôt l'Agent ne suffirait plus.
« Qu'est-ce qui te fait soupirer ainsi, Homme de fer ? » Demanda brusquement une voix derrière lui.
Tony se retourna d'un coup pour voir Loki lui ôter le magazine des mains. Le Dieu de la Ruse était toujours aussi propre sur lui, comme si cela faisait déjà plusieurs heures qu'il était réveillé, et pour ce que le génie en savait, cela pouvait très bien être le cas.
« Rien d'important, j'avais juste une petite introspection. Tu devrais essayer, cela pourrais te rendre un peu plus mignon et beaucoup moins chiant. » Répliqua Tony avec sarcasme.
Le frère de Thor se contenta de lui faire un grand sourire, il semblait plus que ravie de savoir qu'il lui pourrissait la vie. En quoi cela était-il étonnant de la part du Dieu du Chaos et de la Discorde ? Cependant son attention retourna à l'amas de feuille qu'il avait entre les mains, qu'il commença à feuilleter.
« Oh... » Fit le Dieu en arrivant à un certain article. « Je ne savais pas que vous aviez ce genre de relation, Ensio et toi. Cela explique bien des choses. »
« Ce n'est rien de plus qu'une histoire montée de toute pièce par des gens qui veulent se faire de l'argent sur mon dos. » Lança Tony avec indifférence.
Ce genre d'article relatant une vie qu'il ne vivait pas – ou seulement à moitié, car il avait parfois donné des raisons à ses torchons d'écrire sur lui – lui courrait après depuis sa petite enfance. Il avait appris à les ignorer et à ne plus s'en préoccuper. Cela l'amusait au mieux, et au pire cela l'ennuyait. Pourtant lorsque le sourire de Loki s'étira, il ressentit une étrange boule dans sa gorge.
« Mais bien sûr... » Susurra le Dieu avec un air moqueur.
Sans savoir pourquoi Tony se sentit rougir, heureusement il arriva rapidement à reprendre contenance et il s'énerva contre Loki pour se moquer de lui ainsi. Evidemment que c'était parce qu'il allait mieux, qu'il ne fréquentait plus le monde de la nuit, cela n'avait rien à voir avec une pseudo-attirance pour son secrétaire, comme le déclamait ce torchon !
« Bonjour Tony, bonjour Loki. Vous semblez bien énergique dès le matin. » Fit justement la voix calme du sujet de leur conversation.
« Bonjour Ensio. » Ronronna presque l'Asgardien. « Je disais justement à Tony que vous formiez un charmant couple. » Déclara-t-il joyeusement en brandissant le magazine à l'origine de tout.
L'Agent regarda l'extra-terrestre s'agiter comme un enfant en regardant moqueusement son patron et il sourit en secouant la tête devant ses pitreries, sans rien ajouter d'autre à ce sujet, il avait déjà tout dit à son père hier.
« Je vais préparer le petit déjeuné, avez-vous des exigences particulières pour ce matin ? » Demanda-t-il plutôt en se dirigeant vers la cuisine.
« Une brioche fourrée à la confiture de myrtilles. » Répondit un certain Dieu avec gourmandise.
« Bien, et toi Tony ? »
« L'habituel. » Réussit-il tout juste à répondre.
Loki regarda l'Agent s'éloigner, avant de s'adresser à Tony narquoisement.
« Il semble aimer l'idée lui aussi. »
Le génie philanthrope se retrouva ensuite tout seul dans le salon, les mots de Loki tournant dans sa tête. Ensio pensait-il réellement à lui de cette manière ? L'avait-il envisager ? Était-il... Ressentait-il quelque chose pour lui... ? Il ne s'était pourtant pas montré sous son meilleur jour avec lui, bien au contraire. Il n'avait toujours fait que l'embêter, il se plaignait tout le temps et il se mettait à nu devant lui, lui montrant tous ses cauchemars et toutes ses angoisses...
Et lui ? Qu'éprouvait-il pour son ami, son secrétaire, celui qui veillait sur eux avec tant de dévotion ? Tout ça était très flou, ce genre de réflexions ne pouvaient pas se faire entre deux réunions. Il devait y réfléchir à tête reposée... et le ventre plein. Tony commença donc par se diriger vers la cuisine pour obtenir lui-aussi son petit-déjeuné. Chaque chose en son temps.
A suivre...
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Et voilà pour ce nouveau chapitre, la suite Vendredi !
