Hello everybody! Ben finalement, comme vous pouvez le constater, je suis toujours là! Normal, puisque toute la famille était un peu malade comme un chien la veille (et donc le jour) du départ, et qu'on l'est toujours...! MAis bon, rassurez-vous, l'auteure pleine de génie que je suis (mes chevilles vont bien, si si, je vous assure!^^) va mieux et de toute façon, elle est bien trop accro à internet pour ne pas y aller, MEME malade! Lol!
Voilà donc le chapitre 8 de l'Académie, et merci à tous mes reviewers et revieweuses, vous êtes les meilleures (enfin, après moi, bien sûr, mdr!)!

Enjoy!


Chapitre 8:

Lorsqu'ils revinrent, Ukitake attendait avec les professeurs et les élèves le retour de la princesse, pour lui offrir un accueil digne de son rang. Elle distribua les sourires à profusion, adressant des mots gentils à ceux qui lui parlaient tout en restant majestueuse, et ne fit pas mention de l'incident entre Ichigo et son cousin. Lorsqu'elle repartit, elle avait conquis tous les Shinigamis présents, et laissait en eux le souvenir d'un rayon de soleil. Lorsqu'il rentra dans sa chambre, Ichigo souriait encore en repensant à la sensibilité dont elle avait su faire preuve. Il repensa à la gamine égoïste et capricieuse qu'il avait connue un an auparavant, et la compara avec celle qu'il avait vue aujourd'hui.

-Lurichiyo a vraiment changé, observa-t-il dans le vide.

-Mouaif.

Surpris d'avoir obtenu une réponse, il ouvrit son placard, et se retrouva face à face avec un lion en peluche furieux d'être resté enfermé pendant si longtemps. Ichigo vit alors une boule de poils jaune lui foncer dans la figure, et se retrouva sur le sol, la Mod-Soul lui tapant dessus avec acharnement en hurlant :

-Espèce de pourriture ! Tu m'as laissé enfermé pendant plus d'un mois ! Un mois ! Tu te rends compte ! Je te hais ! Je te hais, Je te hais, Je te hais, JE TE HAIS !

Agacé par les coups incessants que la peluche lui assenait, le garçon le balaya d'un revers de la main, et l'envoyer valser contre un mur.

-MAIS ÇA VA PAS, NON ? ARRÊTE DE ME TAPER DESSUS, ESPECE DE CRETIN DE MOD-SOUL INCAPABLE ! J'AVAIS AUTRE CHOSE A FAIRE QUE DE PENSER A UNE IMBECILE DE PELUCHE QUI PASSE SA VIE A GEINDRE !

-OÙ EST NEE-SAN ? JE VEUX NEE-SAN ! NEE-SAN ! NEE-SAN! NEEEEEEEEE-SAAAAAAAN!

Furieux, Ichigo se leva, et voulut s'emparer de la peluche, mais Kon évita droitement son assaut, et ils se poursuivirent dans la chambre.

-PAS DE NEE-SAN ! SI TU VEUX LA VOIR, VA VOIR KUCHIKI BYAKUYA ET DEMANDE-LUI DE T'AFFECTER A SON SQUAD !

Le Mod-Soul poussa un cri de terreur.

-QU'EST-CE QUE TU AS FAIT A MA NEE-SAN ? RENDEZ-MOI NEE-SAN ! RENDEZ-MOI NEE-SAN ! RENDEZ-MOI…

-Qu'est-ce que c'est que ça ? Fit une voix blanche.

Ichigo se retourna, et, de saisissement, lâcha Kon, qui en profita pour lui assener un coup de pied dans le tibia. Furieux, il shoota dans la peluche, qui alla heurter le mur avec violence, et retomba sur le lit avec un « humph » dégoûté.

-Cette peluche… parle ? Fit Tsukasa en pointant un doigt tremblant sur le lion, qui essayait de s'asseoir.

-Euh… Eh bien… C'est-à-dire que…

-C'est une Mod-Soul ? S'enquit Teito avec calme.

Ichigo s'assit sur son lit, assenant au passage un coup de poing sur la tête de Kon, qui se préparait à hurler, sans doute pour appeler sa chère « Nee-san ».

-Oui, fit-il avec un soupir.

Le garçon aux yeux verts ferma la porte.

-Ce n'est pas censé être interdit ? Je croyais que toutes les Mod-Soul avaient été détruites ?

-Pas celle de Kurosaki-sama, intervint Tsukasa. Il y en a peut-être d'autres, si celui-ci n'a pas été détruit.

Le regard émeraude de Teito se posa sur Ichigo, qui fit de son mieux pour avoir l'air innocent.

-Oui, fit-il d'un ton rêveur, Kurosaki Ichigo…

Et son regard parut désagréablement intense au jeune homme, qui se leva et saisit la peluche.

-Pas de Nee-san, siffla-t-il. Et maintenant, retourne dans ton placard, crétin !

Et il l'y expédia d'un coup de poing dans la tête avant de faire glisser la porte avec violence. Un faible « Nee-san » geignard lui parvint, et il ferma brièvement les yeux tout en passant une main dans ses cheveux.

-Désolé de vous avoir fait peur, les gars, mais cet imbécile n'est pas exactement… intelligent.

-OI ! Hurla la voix de Kon depuis le placard.

-Je t'ai dit de te la fermer, crétin !

-ICHI… !

-TAIS-TOI ! Cria Ichigo avant que la Mod-Soul ne casse tous ses efforts pour rentrer dans la peau de l'innocent mais taciturne Shirosaki Ichiru.

Face à lui, Teito fronça les sourcils. Tsukasa, lui, demanda :

-Et comment tu l'as eu ?

Ichigo haussa les épaules.

-Oh, c'est une longue histoire. En bref, je l'ai trouvé dans la rue. Il marchait tout seul, le sombre idiot. Alors je me suis dit que je pourrais éviter aux filles de Soul Society d'avoir à se débarrasser de lui.

-Et qui est « Nee-San » ?

Ichigo maudit la curiosité de son colocataire.

-Oh, fit-il en prenant le ton le plus neutre possible malgré l'image de Rukia qui semblait avoir élu domicile dans son crâne, je ne sais pas. Il dit ça à propos des filles en général. C'est un triste obsédé.

-Mais tu lui as dit d'aller voir Kuchiki-taichou, non ? Pour aller la rejoindre…

Ichigo regarda ses deux colocataires, se focalisant sur Tsukasa. Pourquoi lui posait-il des questions de plus en plus pointues ? Avait-il deviné qui il était réellement ? Soupçonnait-il son imposture et essayait-il de le mettre en difficulté pour avoir des certitudes ? Ou était-il réellement innocent ? Il choisit de faire comme s'il ne comprenait pas, et répondit :

-Tu as dû mal comprendre, je n'ai jamais prononcé le nom de Kuchiki.

Il se leva, mettant un terme à la discussion, et s'installa à son bureau pour faire ses devoirs de Kidou.

-Et la princesse Kasumi-Oji ? Elle ne t'a pas puni pour avoir malmené son cousin ?

-Elle a dit qu'elle connaissait le caractère pourri de Shomamura et qu'elle ne mettait pas en doute ma version des faits. Je n'ai pas eu de problèmes.

Il ne put retenir un sourire. L'idée de Lurichiyo lui créant des ennuis était assez cocasse.

-Tu as eu de la chance, commenta Teito. Les nobles ne sont pas exactement tout ce qu'il y a de plus aimable.

Le sourire d'Ichigo s'agrandit lorsqu'il vit les visages de Kuchiki Byakuya et Shihouin Yoruichi défiler devant ses paupières. Pas aimables ? L'apprenti Shinigami ne croyait pas si bien dire… Quoique Byakuya avait prouvé son attachement à sa sœur, et Yoruichi avait été celle qui l'avait soutenu jusqu'au bout lorsqu'il avait décidé de venir ici.

Le garçon décida d'expédier ses devoirs avant de se lever, empoignant Zangetsu, et d'annoncer à ses camarades qu'il allait s'entraîner.

-Je peux venir ? Fit une voix familière dans son dos. J'aimerais savoir ce que vaut un première année, de nos jours.

Teito et Tsukasa sautèrent sur leurs pieds et s'inclinèrent respectueusement devant le Vice-Capitaine aux cheveux roses retenus en une queue de cheval et au visage orné de tatouages, qui leur adressa un sourire carnassier avant de sauter de l'appui de la fenêtre sur lequel il était perché et de se poser au centre de la pièce, face à Ichigo.

-J'ai bien peur que mon niveau soit bien inférieur au vôtre, Abarai-fukutaichou, fit Ichigo d'une voix neutre. Je pense que le 11e Squad sera plus à même de vous fournir des compagnons d'entraînement.

Renji fit craquer sa nuque, et lui jeta un regard carnassier.

-Oui, mais Rukia, le Vice-Capitaine du 13e Squad, m'a parlé d'un certain Shirosaki Ichiru, et m'a dit qu'il avait dégommé le Shikaï d'un Kasumi-Oji à mains nues. Alors j'aimerais voir ce que ça donne contre le Shikaï d'un capitaine.

Ichigo ignora la remarque, et répliqua :

-Et donc, vous êtes entré à l'Académie, et vous avez décidé de grimper à une fenêtre en espérant que ce soit la mienne ?

Ses deux colocataires eurent un hoquet devant son insolence, mais Ichigo les ignora. Renji le dévisagea.

-Oui. Tu préférais la lampe, peut-être ? (Il resta silencieux un moment, souriant alors qu'il repensait à cet épisode du début de l'affaire des Arrancars, puis, voyant qu'Ichigo allait refuser l'invitation, il reprit). Je te conseille d'accepter. Sinon, je préviens Yachiru qu'il y a à l'Académie quelqu'un qui se fait appeler Shirosaki et dont le prénom commence par « Ichi ». Si j'ajoute que, selon la rumeur, il a vaincu un Shinigami en Shikaï à mains nues, je pense que Zaraki sera très intéressé par l'information.

Ichigo pâlit. Hésita.

-Ichiru… pourquoi le capitaine du 11e Squad voudrait-il savoir que tu es là ? Demanda Teito, approuvé dans sa question par un hochement de tête de la part de Tsukasa.

-Oh ? J'avais oublié que tu n'étais pas seul dans la pièce, Ichi…ru. Se moqua Renji.

Ichigo se retourna vers lui, et saisit l'étincelle mauvaise qui brillait dans ses yeux. Il réalisa alors qu'Abarai était, pour une raison qui lui échappait, prêt à faire sauter sa couverture pour parvenir à ses fins.

-J'ai entendu dire que le 11e Squad est principalement constitué de brutes sanguinaires qui n'ont que le combat dans la tête, dit-il. Mais le lieutenant (il insista sur le mot) Abarai me surestime beaucoup, il y a quand même de la marge entre vaincre un première année et le célèbre Zaraki Kenpachi.

-Tu as l'intention de faire attendre un capitaine encore longtemps, Shirosaki ?

Ichigo reporta son attention sur Renji, et porta la main à Zangetsu.

-A ton service, Lieutenant.

Tous deux sautèrent par la fenêtre, et coururent vers le terrain d'entraînement entouré de pierre létale. A peine la porte était-elle refermée qu'ils dégainaient leurs sabres, et se ruaient l'un sur l'autre avec fureur. Après quelques passes avec leurs Zanpakutô toujours scellés, ils firent appel à leurs Shikaï, et s'échinèrent à toucher l'autre avec un acharnement furibond.

-C'est Rukia qui t'a dit que j'étais là ? S'énerva Ichigo.

-Ouais, j'ai fini par lui tirer les vers du nez. Je savais qu'elle me cachait quelque chose. Elle était complètement à côté de la plaque. Et je sais que le capitaine ne m'aurait rien dit, alors j'ai employé les méthodes qu'il faut. Et en fin de compte, j'ai compris.

-T'as compris quoi ? Demanda Ichigo avec hargne. Tu sais même pas ce que je fais là.

-Non, mais je sais ce que tu y as fait.

-Ça veut dire quoi, ça ?

-Comment oses-tu lui parler de cette manière ?

Renji infligea une blessure légère à Ichigo, qui riposta par une large plaie dans la poitrine. Leurs vêtements se couvraient de sang au fur et à mesure de leurs échanges.

-Je lui ai juste dit de me foutre la paix. Ça te dérange, peut-être ?

-Elle était complètement bouleversée. Quelles que soient tes raisons pour faire ça, tu n'avais pas le droit de la blesser de cette manière. Vous êtes amis, bon sang !

-Je n'ai pas d'amis, riposta Ichigo d'un ton glacial. Et mes raisons pour dire à Rukia de ne plus s'approcher de moi étaient parfaitement valables.

Ils étaient à présent couverts de blessures superficielles, et l'uniforme clair d'Ichigo était devenu rouge.

-J'attends de voir ça, siffla Renji avec fureur.

-Tu veux que je te donne mes raisons ?

Renji le repoussa, et il percuta un rocher, qui éclata.

-T'as tout compris.

Ichigo se releva, et chargea.

-T'as pas besoin de savoir. Mes raisons étaient bonnes. C'est tout. Et tu seras bien aimable d'éviter de ruiner ma couverture, à l'avenir. Je suis pratiquement sûr que mes deux colocataires ont compris qui j'étais, à cause de toi. Je ne me suis pas donné (il enfonça son pied dans le ventre de Renji, qui alla valser au loin) tout ce mal pour rien.

-Pourquoi tu fuis ton passé ? Rugit Abarai en se ruant en avant. A quoi ça te sert ?

-T'as pas besoin de le savoir ! Renji !

Il y eut une explosion lumineuse alors que le sol tremblait sous la puissance du choc entre Zangetsu et Zabimaru, et un nuage de poussière jaillit de sous les pieds des deux Shinigamis, les enveloppant tout entiers.


Entrée en scène de notre ami le babouin!
Yoruichi arrive... bientôt.
Alors?
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