Ohayo minna-san! J'écris ce message pour la deuxième fois étant donné que mon PC chéri a décidé que la touche retour, c'était pas pour effacer des lettres, mais pour revenir à la page précédente, et m'a donc effacé tout mon texte. Grrrr...
Donc, désolée de ne pas avoir posté ces deux dernières semaines, mais j'ai vraiment eu pas mal de boulot. Enfin bon, maintenant, je suis en vacances, et Allelujah! je peux poster.
Sur , vous trouverez que je suis en train de regarder Gundam 00. Setsuna gèèèèèèère!!! Lol! Trop fan! Et Allelujah est trop cool, lui aussi! Enorme! J'espère juste que ça se termine bien, parce que la ressemblance avec Code Geass me fait présager le pire... Gah!
Enjoy and review!


Chapitre 16 :

Kurotsuchi Mayuri rentra dans ses quartiers très satisfait de lui-même. Il avait un bon échantillon de sang du Vizard, et un autre de chair. Et l'analyse promettait d'être encore plus intéressante… Dommage qu'Ukitake soit arrivé, ou le garçon se serait écroulé, et il aurait tranquillement pu continuer à le disséquer. Enfin. Le capitaine de la 12e division soupira, puis se cala dans son fauteuil avant de commencer son observation. Mais il avait à peine commencé que la lumière était brutalement rallumée. Il releva la tête de son microscope, et vit Kuchiki Byakuya, la main gauche posée sur la garde de Senbonzakura, le contempler avec le mépris le plus ostensible. Mais il y avait autre chose dans ses yeux alors qu'il le saisissait à la gorge et le projetait dans la cour sans la moindre trace de la délicatesse qu'il s'efforçait d'ordinaire de mettre dans tout ce qu'il faisait. Mayuri se redressa, et gronda :

-Puis-je savoir ce que me vaut le plaisir (il cracha le mot) de votre visite, Kuchiki-taichou ?

-Kurotsuchi Mayuri. Au nom de la Soul Society et du clan Kuchiki, je vous arrête. Veuillez me remettre votre Zanpakutô.

-Oh ? Et pourquoi devrais-je faire ça ?

Byakuya avança d'un pas, la fureur bouillonnant dans ses yeux sous son masque d'impassibilité.

-Faites-le. C'est un conseil de capitaine à capitaine. Faites-le avant que je ne vous le prenne… brusquement.

-Vous n'avez pas le droit de m'arrêter, Kuchiki.

Le jeune noble se redressa sous l'affront que lui faisait Mayuri en l'appelant de son seul nom de famille. Ses yeux étincelèrent.

-Comment osez-vous me parler de cette manière ? Vous êtes en état d'arrestation après la scandaleuse agression sur Kurosaki Ichigo dont vous vous êtes rendu coupable cette nuit pendant son sommeil.

Il y eut un murmure autour d'eux. Les Shinigamis se rassemblaient autour des deux capitaines, attirés par le reiatsu dangereusement fluctuant de Kuchiki Byakuya.

-Je ne me rappelle pas avoir agressé qui que ce soit, contra Kurotsuchi, son habituel sourire psychopathe aux lèvres. J'ai juste fait de la recherche sur un sujet potentiel, c'est tout !

Le regard de Byakuya étincela alors qu'il faisait un pas en avant, ivre de rage pour la première fois de sa vie. Il dégaina Senbonzakura.

-Un sujet potentiel ? Répéta-t-il. Vous semblez oublier qu'il est le plus puissant allié de Soul Society ! En tant que tel, il n'a rien d'un cobaye !

Kurotsuchi haussa les épaules.

-Allons donc, ce n'est qu'un demi-hollow. Et cette bête m'a attaqué, d'ailleurs.

-C'est pourtant lui qui s'est vidé de son sang toute la nuit sur le plancher de sa chambre à l'Académie, sous les yeux de trois élèves, et après avoir été charcuté de la plus abominable des manières ! Unohana-taichou et Kotetsu Isane ont passé la nuit à son chevet sans parvenir à arrêter l'hémorragie. Il est dans un état critique.

Kurotsuchi haussa derechef les épaules.

-Cessez donc ces enfantillages. Depuis quand êtes-vous ému pour si peu, Kuchiki ?

Il lui lança un regard provocateur, qu'il regretta instantanément. Car Byakuya disparut, tandis qu'il grondait.

-Chire, Senbonzakura.

Les pétales roses s'éparpillèrent et disparurent. Kurotsuchi porta la main à son Zanpakutô pour s'en protéger, mais ses doigts ne rencontrèrent que le vide. Ses prunelles s'élargirent sous le choc alors que Byakuya réapparaissait devant lui, tenant Ashisogi Jizo dans ses mains. Les mille pétales s'abattirent alors sur leur proie au moment où elle bondissait vers le noble encore frissonnant de rage. Kurotsuchi se cambra en arrière avec un hurlement bestial lorsque les lames de Senbonzakura tranchèrent dans sa chair, et retomba. Mais lorsqu'il tenta de se relever, un sec coup sur la nuque assené du tranchant de la main par Soi Fon eut raison de lui, et il s'effondra, sans connaissance. La froide capitaine du 2nd Squad eut une exclamation méprisante, aboya un ordre, et les hommes des forces spéciales emmenèrent le prisonnier. Elle les suivit, surprise par la passion qu'elle avait pu surprendre dans les yeux de Byakuya lorsqu'il avait bondi. Et vaincre Kurotsuchi Mayuri par le simple biais d'un Shikaï…

* * *

Dans les baraquements du 1er Squad, les chuchotements allaient bon train. Les huit capitaines disponibles avaient été convoqués en urgence après la soudaine pulsion de reiatsu encore non-expliquée du plus stoïque d'entre eux, si teintée de rage et d'agressivité qu'ils avaient failli ne pas le reconnaître. La porte s'ouvrit brusquement, et Soi Fon entra et prit sa place dans les rangs, juste avant que Kuchiki Byakuya n'entre à son tour, les yeux encore étincelants de fureur, les doigts de la main gauche crispés sur son Zanpakutô, et les ongles de la main droite enfoncés dans ses paumes pour empêcher sa main de trembler. Il ne se rangea pas avec les autres, parfaitement conscient que le rendez-vous avait été causé par l'accroissement brutal de son reiatsu, et resta debout au milieu, face à Yamamoto. Le silence s'était fait dès qu'il était apparu.

-Kuchiki Byakuya. Peut-on savoir à quoi votre fureur est due ? Et contre qui elle était dirigée ?

-Contre Kurotsuchi Mayuri.

-Vous l'avez donc affronté en combat singulier ?

-Absolument.

-Vous avez gagné.

-Oui.

-Où est-il maintenant ?

Soi Fon fit un pas en avant.

-Dans les quartiers de détention spéciale du 2nd Squad qu'il n'aurait jamais dû quitter.

Elle réintégra sa place.

-Et pourquoi avez-vous agressé un camarade capitaine, Kuchiki Byakuya ? Interrogea Yamamoto d'un ton dur.

Pas le moins du monde intimidé, le jeune noble se redressa de toute sa haute taille, ses yeux gris-bleu lançant des éclairs, son reiatsu s'accumulant autour de lui en une dense aura de tension sous l'effet de la colère et de l'émotion.

-Cet homme est allé agresser un élève dans sa chambre, à l'Académie.

Il y eut une exclamation générale.

-Impossible !

Byakuya ne dit rien, attendant qu'ils se calment et l'écoutent. Lorsqu'ils se turent, il reprit :

-Je l'ai pourtant vu de mes propres yeux.

-Qui est l'étudiant ?

Silence. Puis :

-Kurosaki Ichigo.

Il y eut un instant de mutisme stupéfait.

-Peut-il témoigner ?

Byakuya eut un sourire amer.

-J'en doute fort. Lorsque j'ai quitté l'Académie, le garçon baignait dans tout son sang avec le torse béant et les entrailles sens dessus-dessous. Unohana-taichou, Ukitake-taichou, Kotetsu Isane et Yamada Hanatarou travaillent encore à l'empêcher de mourir.

L'atmosphère était à couper au couteau.

-C'est impossible ! Fit enfin Komamura. Kurotsuchi…

-Oh, il l'a fait, je peux vous l'assurer, fit Byakuya. Les deux camarades de chambre du garçon peuvent témoigner, et Ukitake-taichou également. Abaraï Renji, Shihouin Yoruichi, Yamada Hanatarou, Kotetsu Isane, Unohana-taichou et moi-même pouvons par ailleurs attester de la gravité de ses blessures. Vous pouvez venir voir par vous-même si vous avez des doutes.

Toutes les têtes se tournèrent instantanément vers Yamamoto, qui réfléchit un instant, avant d'acquiescer. Et tous les capitaines partirent en Shunpo vers l'Académie. Ils y trouvèrent Abaraï en train d'entraîner les élèves avec l'aide des professeurs. Ils pénétrèrent dans les bâtiments, et, une fois dans le couloir du dortoir des garçons, furent pris à la gorge par l'atroce odeur de sang qui régnait partout. Ils trouvèrent la porte défoncée sans aucun mal, et pénétrèrent les uns après les autres dans la pièce sous les regards hallucinés des étudiants. Unohana leur adressa à peine un signe de la tête, les mains toujours étendues au-dessus de la plaie, tandis qu'Isane ne bougeait pas, dans la même position. Le plancher était imbibé de sang, à présent. Il y en avait partout. Sur le lit-où ils trouvèrent les débris des menottes-, sur le plancher, sur le mur,… Mais lorsqu'ils posèrent les yeux sur le garçon, ils ne purent retenir un mouvement d'étonnement. L'adolescent qu'ils avaient toujours vu fort, décidé et bien portant était à présent pâle comme un cadavre, baignait dans son sang, et semblait totalement impuissant. Sa tête reposait toujours sur les genoux d'Ukitake, dont la pointe des cheveux était rouge du sang du garçon, et Shigeru n'avait pas bougé, une main posée sur son front, tandis que Yoruichi tenait ses doigts serrés contre sa paume. Ils remarquèrent les deux étudiants dans un coin, blottis l'un contre l'autre, et Yamamoto se contenta de leur demander confirmation des dires de Byakuya avant de reporter son attention sur le corps du garçon.

Au même moment, Unohana fronça les sourcils. Les yeux d'Ichigo se mirent à rouler sous ses paupières closes, tandis qu'il fronçait les sourcils et se mordait les lèvres jusqu'au sang. Ses doigts se crispèrent autour d'un Zanpakutô imaginaire, et il poussa soudain un hurlement dément avant de s'asseoir avec brutalité, les yeux grands ouverts. Il plaqua instantanément sa main sur son énorme blessure, les traits crispés de douleur et d'incompréhension, avant de retomber en avant. Yoruichi le saisit par les épaules, et le fit se recoucher avec douceur, tandis qu'Unohana se remettait au travail avec un claquement de langue désapprobateur, et tentait d'enrayer une nouvelle hémorragie.

-Ça fait cinq fois en comptant celle-ci, constata Ukitake.

Yoruichi baissa la tête.

-Vous croyez qu'il va s'en sortir, Unohana-taichou ? S'enquit Hitsugaya.

Elle réfléchit un instant.

-Je ne sais pas. Kurotsuchi Mayuri a fait cela avec une barbarie telle que tout son corps a été bouleversé. Je ne sais pas ce qu'il va advenir de lui. (Elle se tut un instant, puis reprit). Le problème… est qu'il ne veut pas vivre. Seul son Hollow le maintient en vie, à ce stade. Il est le seul à vouloir vivre et se bat contre Ichigo-kun, pour ça.

-Il ne veut pas vivre ? Répéta Byakuya, incrédule.

Kurosaki Ichigo ne voulait pas vivre ? Elle hocha tristement la tête.

-Quelque chose est arrivé. Le Ryoka impétueux et fort que nous connaissions tous est mort ou profondément enterré. Il a vraisemblablement été tué par quelque chose qui lui a causé un grand choc émotionnel. Il a perdu sa raison de vivre.

Il y eut un silence. Puis Kira prit la parole de sa voix douce.

-Je ne le connaissais pas bien, mais… est-ce que protéger ceux qui lui sont chers n'était pas sa raison de vivre ?

Tous méditèrent cette semi-affirmation. Ils en saisirent toute la portée. Ichigo. C'était son nom. « Le premier protecteur ». Depuis qu'il avait éveillé ses pouvoirs de Shinigami, il s'était employé corps et âme à protéger ses amis et ce qu'il considérait être juste. Il s'était donc battu pour sa famille, ses amis, la Soul Society,… Perdre sa raison de vivre équivalait à perdre ses amis, pour le garçon. Et Byakuya se rappela quelque chose. Un détail insignifiant à l'époque, en comparaison des enjeux, mais…

-La peur, dit-il tout haut.

-Pardon ? Yoruichi était désemparée.

-Le jour où il a combattu Aizen, ils ont atterri dans le terrain d'entraînement d'Urahara. Tous ses amis ont assisté à la fin du combat. Et ce jour-là, il a perdu le contrôle de son Hollow. Il a failli tuer Inoue Orihime. Et si j'ai bien compris, c'était déjà arrivé auparavant.

-Et alors ? Zaraki ne voyait pas où cela menait.

-Et alors, reprit Byakuya, ils ont eu peur. Peur de lui et de son pouvoir. Et le garçon ne s'en est pas remis, voilà tout.

Yoruichi fronça les sourcils, mais ne dit rien. Unohana se redressa légèrement.

-Je ne peux rien pour lui, à ce stade. S'il ne décide pas de vivre…

Isane leva de grands yeux tristes :

-Il est en train de mourir… Souffla-t-elle.

Il y eut un silence assourdissant.

-Peut-être Inoue Orihime pourrait-elle le soigner ? Proposa finalement Hitsugaya.

-Aller la chercher impliquerait que quelqu'un qu'il a voulu éloigner de lui soit mis au courant de l'endroit où il se trouve. Et je parie que les autres seront au courant dès qu'elle reviendra… Objecta Hisagi.

-Hitsugaya-taichou, allez chercher Inoue Orihime. Si vous vous heurtez à des oppositions, faites ce qu'il faut pour qu'elle vienne. Soul Society ne peut pas se permettre de perdre Kurosaki Ichigo.

Hitsugaya acquiesça, puis disparut. Dix minutes plus tard, il rentrait, suivi d'Orihime. Derrière eux, Tatsuki, Ishida, Karin, Yuzu, Keigo et Mizuiro, qui ouvrirent des yeux ronds comme des soucoupes en voyant l'état dans lequel se trouvait leur ami, et la quantité de sang répandue dans la pièce. Inoue porta instantanément les mains à ses barrettes, et chuchota :

-Santen Kesshun.

Shun'ou et Ayame étendirent le bouclier bipolaire, et entreprirent de rejeter la blessure. Unohana retira ses mains et les frotta l'une contre l'autre avec soulagement, avant de se redresser péniblement. Hitsugaya raconta l'histoire à Karin et aux autres, et prit la main de la jeune sœur d'Ichigo, dont les joues ruisselaient de larmes. Tatsuki, Keigo et Mizuiro, eux, fixèrent avec stupéfaction le corps immobile de leur ami, choqués par son apparence chétive alors qu'ils l'avaient toujours connu fort et indestructible. Lentement, très lentement, la plaie béante commença de se refermer. Mais soudain, Inoue fronça les sourcils et se pencha en avant, mais le dôme de lumière éclata en morceaux, lui arrachant un cri et faisant sursauter tout le monde. Le garçon ne bougea pas. Un torrent de particules blanches vint s'amonceler sur la blessure à moitié guérie jusqu'à la recouvrir totalement, puis, plus rien. Ichigo ne frémit pas d'un pouce. Unohana se releva en frottant pensivement ses mains l'une contre l'autre et se tourna vers Isane et Hanatarou.

-Emmenez-le au 4e Squad. Il y restera jusqu'à son réveil.

Les deux guérisseurs acquiescèrent, soulevèrent délicatement le garçon, et s'éloignèrent dans un Shunpo assez lent. Les capitaines s'en furent par petits groupes, Byakuya ramassant Renji au passage, et les étudiants que le nouveau capitaine du 5e Squad entraînait les dévisageant sans discrétion avec des yeux ronds. Les humains suivirent Hitsugaya, qui avait proposé de les héberger dans les locaux de sa division.


Ai-je déjà mentionné le fait que je hais Mayuri?
Désolée, mais dans cette fic, ni Harribel ni Ulquiorra ne seront des gentils. En revance, je prépare deux autres fics (en anglais^^) où les Arrancars seront mimi tout plein (lol!)!
Wala wala!!
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