Lorsque Stiles se retrouve coincé à cause d'une bêtise qu'il a faite.

Comment va t-il sauver l'emploi de son meilleur pote ?

Rating M

Sterek bien sûr

Ce seront des POV – Tantôt Stiles, tantôt Derek

Les personnages ne m'appartiennent pas.

Pour ce premier chapitre, un lemon assez long. Mais c'est nécessaire à l'histoire.

Bonne lecture

Il y aura 3 chapitres à cette fiction.

Les premières histoires postées ont été lues, mais quasiment aucun commentaire. Je ne sais pas si mes histoires plaisent ou pas. C'est triste de ne pas savoir. Merci de laisser une petite review.

Personnages un peu OCC


POV Stiles

Mais qu'est-ce que je fous là bordel ? Je suis actuellement dans le bureau du patron de Scott car j'ai fait une grosse bêtise, et maintenant, pour sauver l'emploi de Scott, je vais devoir m'excuser à plate couture. Je n'ai pas tellement l'habitude de demander pardon, mais là, je n'ai pas le choix. L'avenir de mon meilleur ami en dépend.

Tout à commencé le jour où je suis aller faire un extra dans le salon de thé où Scott est le gérant et adore son travail. En effet, de temps en temps, lorsqu'il y a beaucoup de monde, je lui donne un coup de main. Il me rémunère bien sûr, mais je fais surtout ça parce que j'aime parler avec les gens, et ça dépanne mon pote, donc, tout le monde est content. Mon boulot à moi ne me permets pas de rencontrer du monde, ou très peu. Je suis concepteur de jeux vidéo.

Donc, j'étais en train de servir, avec le sourire, une table lorsqu'un homme m'interpella en sifflant.

Je faisais exprès de ne pas l'entendre lorsqu'il recommença. Je décidai donc d'aller le voir, ma théière pleine d'eau bouillante.

- Un thé vert citron et une part de tarte aux quetsches

- Pardon, c'est à moi que vous parlez ?

- Qui est serveur ici ? Moi peut-être ?

Je n'en revenais pas, le mec impoli et hautain. J'ai horreur des gens comme ça, donc, je décidai de le titiller un peu

- Vous savez, les gens normaux saluent, ils disent « bonjour », « s'il vous plaît », « merci ». C'est la base de la politesse

- Un thé vert citron et une part de tarte aux quetsches, tout de suite, je suis pressé. Il venait de dire ça sans lever sa tête sur moi.

Alors là, il venait de dépasser les bornes.

- Et un thé bien chaud pour Monsieur

Et je lui ai versé du thé bouillant sur sa jambe droite. Il a hurlé de douleur et s'est levé, gueulant comme un malade. Moi, j'étais fier et l'ai regardé en souriant

- La prochaine fois, apprenez à être moins con avec les gens.

Et là, Scott était arrivé l'air catastrophé

- Monsieur Hale ! Désolé, je... Il ne savait pas qui vous étiez, oh ! Désolé, désolé,désolé.

Voir mon pote ainsi me fit réfléchir. Le nom du salon de thé était « Hale Gourmandises ».

Merde, il s'agissait de son patron. Le temps de reprendre mes esprits, et j'entendis

- Vous êtes viré Monsieur McCall, et emmenez avec vous cet hurluberlu.

Scott était dans tous ses états, il tournait en rond et crispait ses mains dans ses cheveux

- Stiles ! Putain ! Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? J'ai perdu mon salon de thé à cause de toi. Fais quelque chose sinon cette fois, je ne te pardonnerai pas. Tu me perdras.

Sur ce, il était retourné à sa tâche les larmes aux yeux.

Je ne pouvais pas laisser mon meilleur ami dans cet état, et surtout, je ne voulais pas le perdre.

Voilà pourquoi je me retrouve dans le bureau de son enfoiré de patron.

- Alors ! Si c'est pour que votre patron récupère son poste, c'est hors de question.

Il est fier, derrière son bureau à me mater avec circonspection. Ça ne tiendrait qu'à moi, je lui balancerait mon poing dans sa petite gueule, mais non, je dois faire profil bas.

- Monsieur, s'il vous plaît, il n'a rien fait, c'est moi et moi seul qui ai agi

- Oui, et il est responsable des personnes qu'il embauche, donc...

Il baisse la tête et retourne à ses papiers, ne faisant plus attention à moi.

Ça me met les nerfs, je ne sais pas quoi dire ni quoi faire. Je ne veux pas perdre mon meilleur ami

- Monsieur, je ferai n'importe quoi pour que Scott ne perde pas son boulot, demandez moi ce que vous voulez, je peux être utile pour différentes tâches, s'il vous plaît !

Est-ce mon air suppliant ou ce que j'ai dit qui lui fait relever les yeux sur moi ? Mais j'ai réussi à capter son attention.

Cette fois, il m'observe sous toutes les coutures. Il se lève même pour faire un tour autour de moi puis, pose ses fesses sur son bureau, les bras croisés contre son torse.

- Tout ce que je veux ?

- Oui, je peux réparer votre ordinateur, faire le service dans une de vos boutiques, faire le ménage, tout...

Il me fait un petit sourire... Carnassier ? Et se penche un peu vers l'arrière avant de se relever et de retourner s'asseoir sur son fauteuil. Les coudes posés sur son bureau, les mains croisées devant lui, il me sonde et fini par lâcher :

- Ok ! Monsieur McCall ne sera pas renvoyé à la seule condition que vous passiez une nuit avec moi. Et quand je dis une nuit, c'est bien entendu une nuit charnelle.

- Qu.. Quoi ? Mais vous êtes cinglé ! Vous êtes un sale pervers

Je le vois appuyer sur un bouton de son téléphone et parler

- Judith, préparez une lettre de licenciement au nom de ...

Je ne le laisse pas finir et appuie sur le bouton rouge, coupant la communication. Je me sens mal et je veux comprendre

- Pourquoi moi, vous êtes un bel homme. Enfin, je suppose que vous devez plaire... Alors pourquoi me demander ça à moi ?

- Disons que j'ai mes raisons.

Il me regarde si intensément que je ne sais plus où poser mes yeux. C'est rare, mais je suis super gêné à cet instant

- Alors jeune homme, je rappelle ma secrétaire ?

- Non, c'est bon, je … j'accepte votre proposition...

Je ne sais pas où je vais là, mais s'il croit que je vais faire quoi que ce soit

- Ah ! Et jeune homme, je veux pas baiser un mort, il faudra... participer

- Mais je suis pas gay moi ! Comment voulez-vous que...

- Débrouille toi, il y a des sites très sympas.

Putain ! Il veut ma mort ou quoi ce type. En plus il me tutoie et une chose me vient tout à coup à l'esprit

- Ne me dites pas que je vais devoir mettre ma bouche sur votre...

- Si, je le vois sourire sadiquement – et moi, je vais mettre mon... dans ton …..

Ça y est, je vais gerber, d'ailleurs, je sens la bile monter dans ma gorge à tel point que j'ouvre la bouche et ai un mouvement vers l'avant.

Cette fois, je l'entends rire.

- Et bien ! Quel est ton nom au fait ?

- Stiles, appelez moi juste Stiles

- Et bien Stiles, je sens que je vais beaucoup m'amuser avec toi. Mais bien entendu, au vu de ma position, il ne faut en parler à personne. Le boulot de ton patron...

- Ami... Scott est mon meilleur ami

- Alors, le boulot de ton meilleur ami est en jeu, ne l'oublie pas. Si tu te défiles ou que tu ne conviens pas, il pourra dire adieu à la gérance de mon salon de thé.

- Compris, ça va, j'ai parfaitement compris.

- Alors, on est mardi, je te laisse jusqu'à samedi pour te « préparer » mentalement et apprendre ce qu'il faut pour me satisfaire. Tiens, je te laisse mon adresse. Vingt heures pile à mon appartement.

Je prends le bout de papier qu'il me tend et sors de son bureau sans me retourner. Dans quoi est-ce que je viens encore de me fourrer ?

POV Derek

Je m'enfonce confortablement dans mon fauteuil regardant partir ce jeune homme.

Je ne sais pas ce qui m'a pris de lui mettre cet ultimatum, mais ce matin, lorsqu'il a renversé l'eau chaude sur moi, j'étais réellement en colère.

Je n'avais pas l'intention de virer ce McCall, il fait un super chiffre d'affaire, j'allais justement le convoqué pour lui demander de virer ce petit serveur de merde lorsque ma secrétaire m'a annoncé qu'il demandait un rendez-vous.

Lorsqu'il est entré, je l'ai trouvé tellement intéressant, comme une petite veilleuse dans l'obscurité. Ses yeux suppliants, son air buté et sérieux m'ont donné envie de lui montrer qu'il ne pouvait pas être insolent avec moi.

Ça fait un an et demi que je n'ai couché avec personne et il était là, avec sa belle petite gueule et son corps si attirant, ses yeux couleur caramel qui me regardaient... Ça m'a envoyé un flash dans la tête, moi en lui, lui me suppliant, et là, j'ai fait ma proposition.

Est-ce que j'irai jusqu'au bout ? Est-ce qu'il viendra au moins ? Je n'en n'ai aucune idée, mais tout ce que je sais, c'est qu'il m'a réellement donné envie de lui.

POV Stiles

Je dépose mon vélo devant chez Danny, un pote homo. Je vais lui poser un maximum de questions et j'irai voir sur internet. Mais merde, pourquoi je fais ça au fait... Oui ! Pour Scott. Ahhh ! Si tu savais ce que je vais faire pour que tu ne perdes pas ton boulot...

- Salut Danny, comment ça va ?

- Bien, et toi ?

- Ça va ! Dis, est-ce que ça te dérange si je te pose des questions... Tu vois... Sur le sexe entre hommes..

- Pourquoi ? tu veux tester un homme ?

- Oui... Enfin, non... Bref, s'il te plaît !

- OK, vas-y, pose tes questions, je répondrai au mieux si c'est pas trop indiscret

- Ça risque de l'être...

Une fois sorti de chez lui, j'ai envie de me pendre. Je vais avoir des doigts dans mon... Putain ! Je peux même pas le dire. Allez, c'est pour Scott... pour Scott.

C'est ce que je me répète en allant sur un site de porno gay. Allez, je lance la première vidéo, ce sont deux jeunes qui ont l'air d'aimer ça. Ça se caresse, s'embrasse, l'un prépare l'autre. Ça me fait quelque chose au creux de l'estomac. Est-ce que ça m'excite ?

Scott m'appelle pour me dire que son patron lui laisse une chance, pour l'instant jusqu'à la fin de la semaine. Mais il ne me prendra plus en extra. Je suis déjà au courant de tout ça Scott, si tu savais... Je ne lui dis pas bien sûr, je ne lui dirai jamais d'ailleurs. J'ai assez honte comme ça.

Je vais ensuite sur un tuto « comment faire une bonne pipe ? » eh ! Oui, ça m'étonne aussi, mais ça existe.

Après avoir passé des heures devant des vidéos, je me sens bizarre. Une partie de moi me dis que j'y arriverai, que ça pourrait me plaire, et l'autre est tétanisée par ce que je vais devoir faire.

La semaine passe beaucoup trop vite à mon goût, surtout que je n'arrive presque pas à dormir. Est-ce que je vais être à la hauteur ? Est-ce que je vais au moins avoir le courage d'aller jusqu'à ce foutu appartement ?

Finalement, on y est. Il est huit heures pile. Je frappe à la porte. J'ai passé une heure devant mon placard, choisissant finalement une chemise bleu clair, un jean de la même couleur. J'ai mis mon plus beau caleçon Batman et des chaussettes propres.

J'ai aussi suivi les conseils de Danny et me suis bien nettoyé le.. Enfin vous voyez quoi. Des trucs vont passer par là et je ne veux pas laisser de trace...

Je me suis aussi autorisé à fumer deux joints et à boire trois verres de whisky. Je suis donc un peu dans un état euphorique. Je me dis que ça me décoincera sûrement.

Enfin, il ouvre la porte. Je remarque seulement la couleur indéfinissable de ses yeux. Il est quand même pas mal, j'aurai pu tomber sur pire que ça.

Il porte un tee-shirt à manches longues gris, un jean bleu et a une odeur qui me fait tourner la tête.

Il me fait rentrer, je le suis. Il s'installe sur le canapé, se met à l'aise, je reste debout

- Bon, je suis pas là pour faire du tricot ou la discussion, donc, passons aux choses sérieuses maintenant voulez-vous ?

Il me regarde longuement, se lève et s'approche de moi. L'alcool que j'ai ingurgité aidant, je me laisse aller et lève la tête, lui offrant mon cou lorsqu'il caresse ma joue de sa main chaude

- Tu n'es pas dans ton état normal Stiles n'est-ce pas ?

- Si, j'ai juste un peu bu... et fumé pour me donner du courage, mais je suis totalement conscient de mes actes.

Il me sourit et approche ses lèvres des miennes.

Je sens son souffle sur moi. Je reste bloqué et attends.

Sa main passe derrière ma tête et m'attire vers lui. Il dépose ses lèvres sur les miennes. Elles sont chaudes. Je l'embrasse aussi, timidement puis je sens sa langue venir chercher la mienne.

Lorsqu'elles se touchent, je sens un courant électrique traverser mon corps. C'est bon, il va à un rythme lent, me laissant la possibilité d'arrêter, mais je suis tellement bien à cet instant que je mets mes mains autour de son visage et approfondis encore plus le baiser qui devient vite plus passionné. Je gémis dans ce ballet que forment nos langues.

Je recule sous la surprise. Merde, j'ai gémis. Juste pour un baiser. Qu'est-ce qui m'arrive ?

POV Derek

Il paraît étonné. Je ne comprend pas. Il me fixe dans un questionnement dont je ne comprends pas le sens. J'avais décidé de lui dire qu'il avait le choix, qu'il pouvait reculer, que je ne virerai pas son ami, mais ce baiser. Ça m'a retourné. Il est vraiment doué. J'ai envie de regoûter à sa bouche, à sa langue. Il est tellement attirant.

Tant pis, je me lance. Je mordille légèrement sa lèvre du bas, l'attirant à moi. Il comprends et se jette sur ma bouche, reprenant le baiser là où il s'était arrêté.

Je mets mes bras autour de lui et rapproche mon corps du sien, afin qu'il sente mon excitation actuelle. Il se frotte à moi. Je ne suis pas le seul à être excité on dirait.

POV Stiles

Oh merde, je bande comme un fou. Il se colle à moi et je ressens qu'il est bien dur aussi. Tout ça pour un baiser. J'ai du mal à y croire, pourtant, j'ai envie de plus. Je pense que lui aussi car il retire ma chemise de mon pantalon et caresse mon ventre. Ses mains sont chaudes, il est si doux que je me demande si c'est le même homme que la dernière fois au salon de thé.

- Touche moi Stiles

Ces mots résonnent en moi. Tel un automate, je lève son tee-shirt et pose mes mains sur ses abdominaux. Il a la peau douce et chaude.

Je monte doucement mes mains, découvrant son torse. Je lui enlève son tee-shirt et admire ce corps face à moi. Il est vraiment bien foutu. J'ai toujours rêvé d'avoir un corps pareil.

Je me surprends à aimer le toucher. Ça n'est pas si différent d'avec une femme, sauf qu'il n'y a pas la poitrine. Je le vois basculer sa tête en arrière, fermant les yeux. Ça à l'air de lui plaire, c'est un moment tellement intime que je ne sais pas pourquoi, mais j'ai envie de lui faire du bien.

Je pose mes lèvres sur un de ses tétons. Danny m'a dit que le hommes aiment ça aussi. J'entends sa respiration s'accélérer.

Il halète lorsque je lèche ce petit bout de chair qui durcit sous le traitement. Je passe donc au suivant. Derek caresse mes cheveux, les yeux toujours fermés.

A cet instant, je me sens tellement puissant de lui donner du plaisir que je décide de passer tout de suite aux choses sérieuses. Lentement, je descends le long de son corps, déboutonne lentement son pantalon, le descends ainsi que son caleçon . Je descends plus bas lorsque je l'entends murmurer :

- Tu n'es pas obligé Stiles, je... Ahhhh !

Là, je viens de prendre son sexe dans ma bouche. Le goût est un peu amer, mais sa queue est douce, chaude et palpite sur ma langue. C'est une sensation bizarre. J'ai l'impression de mener la danse. C'est moi qui l'excite. C'est moi qui ai le pouvoir de lui donner du plaisir.

- Stiles, il faut... je ne peux plus tenir debout... Laisse moi m'asseoir.

Je me retire, le laisse se mettre assis et retourne aussitôt à ma tâche.

Je suis à genoux, entre ses jambes, sa main sur ma tête à me caresser lentement les cheveux, les agrippant plus fortement lorsque les sensations se font trop fortes pour lui.

J'aime le sucer. Il pousse de petits gémissements qui me font tout drôle dans le corps.

Il tire sur mes cheveux. Je le regarde. Il a la tête posée contre l'assise du canapé, les yeux mi-clos et d'un coup, il se crispe et pousse un petit cri super excitant. Il éjacule sur son ventre. Je n'ai jamais rien vu d'aussi sexy de toute ma vie. Je veux revoir ça.

Il ouvre les yeux sur moi et pose une main sur ma joue. Son souffle et court et son visage rougit.

POV Derek

Putainnnn ! J'y crois pas, c'est moi qui devait le baiser, et c'est lui qui me fait éjaculer en si peu de temps. En même temps, le voir comme ça, entre mes jambes me sucer comme si sa vie en dépendait, ça m'a remué les tripes. Il est si... parfait. Il est vraiment prêt à tout pour son ami. Je ferai mieux d'arrêter ce cirque tout de suite. Je ne veux pas lui imposer une partie de jambes en l'air, même si j'en ai terriblement envie. Je ne peux pas lui faire ça.

- Stiles, c'est bon, je... je ne virerai pas McCall.

- Oui, et ?

- Tu peux rentrer chez toi si tu veux. Je ne te forcerai pas à quoi que ce soit.

POV Stiles

Il rigole là ou quoi. Non, non, non et non. C'était si génial, pourquoi veut-il arrêter ? Je me suis préparé psychologiquement, je l'ai sucé.

- Non ! Je ne m'en irai pas Monsieur Hale ! Je... Je vous ai fait ça, et maintenant, j'ai envie de savoir... J'ai envie de connaître le sexe entre hommes. Je veux que vous me preniez, je veux que vous alliez au bout de ce que vous avez dit. Je n'ai pas passé presque une semaine à flipper pour tout arrêter maintenant.

Je me lève, retire mon pantalon et mon caleçon en le fixant dans les yeux.

Il se redresse sur le canapé visiblement appréciateur de ce qu'il voit. Je m'approche et l'embrasse. Restant debout et prenant appui sur ses épaules.

Il me fait basculer et se retrouve couché sur moi.

A l'aide de ses jambes, il écarte les miennes et se met à onduler contre moi. C'est tellement bon de le sentir contre moi. Je fais la même chose et il ferme les yeux.

- Laisse moi m'occuper de toi maintenant Stiles. J'espère juste ne pas être rouillé

- Pourquoi, vous.. ça fait longtemps que vous n'avez pas...

- Environ un an et demi

What the Fuck ? Un an et demi... J'arrive pas à y croire. Alors le mec il me jouait les pros du sexe et il a pas …. depuis un an et demi, dix huit mois...

Il sourit en voyant mon air étonné.

- Laisse moi te montrer Stiles que je n'ai rien perdu...

Et là, je crois que mon cerveaux s'est mis les voiles. L'homme au dessus de moi m'embrasse langoureusement puis descend peu à peu le long de mon corps. Sa langue trace des sillons qui m'enflamment. Mes tétons ont droit à un traitement spécial. C'est tellement bon que je crispe mes doigts sur le drap. Il continue à descendre.

Une fois à mon nombril, il tend le bras et attrape un tube. Il s'étale un peu de crème sur les doigts et en met sur mon anus.

Il enfonce peu à peu un doigt. La sensation est désagréable, mais pas douloureuse. Il bouge ce doigt et en ajoute un autre. Cette fois, je sens une légère douleur, mais en même temps, il attrape mon sexe avec sa bouche et commence à me sucer.

Là, ma tête s'enfonce dans l'oreiller. Mes yeux se ferment et je prends tout ce qu'il me donne. Je ne peux m'empêcher d'en vouloir plus. Je remue donc contre ses doigts. Il en ajoute un troisième.

Le fait qu'il me taille une pipe en même temps me fait penser à autre chose mais à cet instant, c'est lui que je veux en moi. Lui et pas ses doigts.

- Monsieur Hale, s'il vous plaît, je vous veux vous... en moi... tout de suite.

Il enfile une capote qu'il a déballée avec ses dents, pose le bout de sa queue sur mon entrée et entre lentement en moi. L'impression d'écartèlement est terrible.

Il est patient et fini par entrer entièrement. Là, la douleur est fulgurante. Mes yeux sont crispés, mes poings blancs à force de trop serrer le drap. Mon amant d'un soir se penche sur moi, léchant des larmes que je ne me souviens pas avoir versées. Puis, je commence à me détendre. Il m'embrasse. Sa langue tourne dans ma bouche.

Je le sens bouger légèrement, puis un peu plus vite et là, un plaisir inconnu s'insinue en moi. Je halète, gémis. Je ne sais plus où je suis.

Il me prend les mains et entrelace nos doigts. Il va de plus en plus vite jusqu'à ce que je sente comme un courant électrique me traverser, ce qui me fait crier. A partir de ce moment, il tapera à chaque fois au même endroit, me faisant hurler de bonheur.

Je transpire, j'ai chaud et je prends mon pied comme je ne l'ai jamais pris. L'homme au dessus de moi ferme les yeux et pousse un grognement

- Stiles, je vais venir.

Sa voix rauque, ses yeux fermés, sa bouche si sensuelle, le coup plus violent que les autre qu'il me donne me font jouir dans un cri d'extase. Il pousse un cri éraillé quelques secondes après.

Son corps vient parfaitement épouser le mien, et c'est ainsi que nous reprenons notre souffle.

Je me relève doucement, il s'est endormi, son bras posé négligemment sur mon torse. Je le regarde. Je pense que cette expérience a été la meilleure de ma vie actuellement.

Je me rhabille en silence et sors de l'appartement. Scott pourra garder son boulot et j'ai appris quelque chose ce soir. Je ne suis peut-être pas aussi hétéro que je le pensais.

Il fait encore nuit lorsque je rentre chez moi. Je me douche et me jette sur mon lit, totalement épuisé.

À suivre...