Lorsque Stiles se retrouve coincé à cause d'une bêtise qu'il a faite.
Comment va t-il sauver l'emploi de son meilleur pote ?
Rating M
Sterek bien sûr
Ce seront des POV – Tantôt Stiles, tantôt Derek
Les personnages ne m'appartiennent pas.
Pour ce premier chapitre, un lemon assez long. Mais c'est nécessaire à l'histoire.
Bonne lecture
Il y aura 3 chapitres à cette fiction.
Les premières histoires postées ont été lues, mais quasiment aucun commentaire. Je ne sais pas si mes histoires plaisent ou pas. C'est triste de ne pas savoir. Merci de laisser une petite review.
Personnages un peu OCC
Chapitre 2
POV Stiles
Une semaine, trois jours. C'est le temps qu'il y a eu entre le jour où j'ai couché avec un homme et j'ai décidé ce soir d'aller en boîte pour oublier ça. Je repense à cette nuit tous les soirs. Je revois cet homme au dessus de moi. Je ressens les sensations et ça m'énerve. Il faut que je passe à autre chose, d'où la sortie en boîte avec Scott
Je danse près d'une fille très mignonne, elle s'approche et met ses bras autour de mon cou, nous nous embrassons et ça me paraît tellement... fade.
Je continue quand même et elle me tire par le bras pour m'emmener dans sa voiture.
Là, une partie de baise se met en route mais je ne ressens rien. C'est tellement bizarre.
Deux jours plus tard, on se rend dans un bar avec Scott. Je drague une fille dans de bonne famille et tente de retrouver mes sensations. Il faut que ça marche, ça DOIT marcher.
Deux heures après, je suis dans les chiottes en train de la labourer.
Elle gémit, ça lui plaît, mais moi, ça ne me fait pas autant de bien que je le voudrais.
Je me dépêche de terminer et me rhabille rapidement. La fille me demande mon numéro et je lui en donne un faux.
Je n'ai jamais agi comme ça. Ce n'est pas moi. Que m'arrive t-il ? Je n'aime pas ce que je deviens.
Je préviens Scott que je rentre, lui est occupé avec une fille.
Je n'arrive pas à fermer l'œil, je deviens irritable à force de ne pas dormir. Il est trois heures du matin et je décide donc de bosser sur mon dernier boulot. Un jeu de guerre très réaliste, mais même là, mon esprit vagabonde vers un corps fait d'abdominaux et de pectoraux luisants de sueur.
Je ne me retiens plus, tout ça m'énerve au plus haut point. J'envoie balader mon clavier au loin, je balance mon fauteuil contre ma porte, les papiers posés soigneusement sur mon bureau volent lorsque je les balaie avec mon bras. Je pousse un cri de rage et décide de faire la dernière chose à faire.
Je prends ma voiture et me dirige vers le seul endroit où je ne devrais pas aller.
Posté devant la porte, je frappe. Il est quatre heures, je ne sais pas ce que je fais là mais il faut que je sache.
Personne ne répond.
Je frappe encore plus fort et la porte s'ouvre à la volée sur l'homme de toutes mes pensées, décoiffé, en caleçon-tee-shirt et un air furibond affiché sur le visage...
POV Derek
Je vais tuer la personne qui frappe à la porte. Qui vient me faire chier à cette heure bordel ? Je ne dors déjà quasiment pas des nuits.
J'ouvre la porte et tombe sur Stiles, l'air désemparé et en colère également. Son regard whisky me fixe étrangement.
Je le laisse entrer sans dire un mot et ferme la porte. Je suis crevé et je ne sais pas ce qu'il me veut, je m'assoie donc sur mon fauteuil, attendant qu'il m'explique ce qu'il fait là.
- Monsieur Hale, s'il vous plaît, dites-moi ce que vous m'avez fait. Dites
Je ne comprends pas ce qu'il dit, mes sourcils se lèvent d'incompréhension.
- Je veux que toute ces pensées disparaissent de ma tête. Je ne supporte plus, je n'arrive plus à dormir, ni même à travailler. Faites quelque chose.
Mais qu'est-ce qu'il ma chante là ? Il faut qu'il arrête de tourner en rond comme ça, il me donne le tournis.
- Calme toi Stiles et assieds toi ! Je ne comprends rien à ce que tu dis.
Il se met assis face à moi et rogne l'ongle de son pouce en tapant du pied. Il est nerveux à à cette heure ci, ça me stresse.
- Dis moi ce que tu as.
POV Stiles
Je ne sais pas comment lui dire, ça m'agace. Je lève les yeux sur lui. Merde, je n'aurais pas dû.
Il es si sexy avec ses cheveux dans tous les sens. Ça me ramène à notre nuit ensemble. Et me voilà reparti dans mes délires sexuels. Il faut vraiment que ça cesse.
- Monsieur Hale, je ne sais pas comment vous présenter ça alors je ne vais pas y aller par quatre chemins : Voilà : et là, c'est le drame. Les mots restent coincés dans ma gorge
- Stiles, explique toi maintenant ou je retourne me coucher.
- Ok ! Ok ! Donc, j'ai couché avec deux filles, mais ça ne m'a pas donné autant de plaisir qu'avec vous. Je ne dors plus, je n'arrive plus à travailler parce que je vous vois partout. Dès que je ferme les yeux, c'est votre corps que je vois, c'est ….. troublant et je voudrais que ça s'arrête. Je n'en peux plus de tout ça.
POV Derek
Putain ! Mais c'est quoi ça ? Il a l'air tellement déprimé. Il ne joue pas là. Il dit la vérité. Mais que veut-il que j'y fasse ? Je pense aussi très souvent à lui, mais pas à ce point.
Je me lève et lui tend la main. Il me regarde surpris.
- Viens là Stiles
Il la prend et je l'emmène avec moi, dans ma chambre.
Je me couche et l'entraîne avec moi, me collant à son dos.
- Dors Stiles, je suis crevé. On reparlera de tout cela demain. Pour le moment, dors.
Je l'entoure de mes bras. J'aime son odeur
Il s'endort rapidement et je peux enfin finir ma nuit.
POV Stiles
Je me réveille dans ses bras. J'ai enfin réussi à dormir. Je me tourne et le vois. Il est si reposé, calme. Sa respiration est lente. Je me colle contre lui et me rendors. Je suis si bien.
C'est un mouvement près de moi qui me réveille. Cet homme me regarde et sourit.
- Tu ronfles
- Quoi ? Mais c'est pas vrai.
- Si, tu ronfles. Mais c'est pas grave. Allez, on se lève, on déjeune et on essaie de régler ton problème. Ok ?
- Oui, il faut vraiment que ça s'arrête. J'ai envie de reprendre ma vie moi.
- Je pense que tu prends conscience que tu es peut-être gay Stiles. Il faudrait que tu essaies avec un homme plutôt qu'avec une femme.
- Vous pensez ? Ce n'est pas vous qui m'obsédez, c'est le fait que je préférerai un homme ?
Je n'y avais pas pensé, il a sûrement raison, je lui sourit :
- Ok, samedi soir, j'irai au Jungle, la boîte gay à la mode et je vais voir si j'arrive à choper un mec.
Je me lève, remercie Monsieur Hale et sors de son appartement, je suis requinqué par cette discussion.
Je parle avec Scott sur Skype, on rigole de conneries plus grosses que les autres. Je suis content que tout ce soit arrangé pour nous. Je l'aime comme mon frère et ça m'aurait tué de le perdre.
Il me parle de son boulot et que je lui manque pour les extras, mais je dévie rapidement la conversation pour ne pas parler de son patron.
Il me demande si on peut se voir samedi soir, mais je n'ose pas lui dire pour le « Jungle », alors je lui mens et lui dit que j'ai du boulot en retard.
J'appelle ensuite Danny pour lui demander s'il va en boite samedi, il me dit qu'il se rend au Jungle et je lui demande si je peux l'accompagner. Il rit :
- Alors tu vas vraiment tester un mec
- Ouais, j'aimerai bien. Je ne lui dis pas que c'est déjà fait
- Ok, alors à samedi devant l'entrée à vingt deux heures, j'y serai avec Dave, mon nouveau mec. Ça me permettra de te le présenter.
- OK ! Samedi vingt deux heures. A plus.
Le samedi arrive vite. Je m'habille assez sobrement mais classe quand même. Je coiffe mes cheveux dans un savant mélange de coiffé-décoiffé, à ce qu'il paraît, ça me va bien. Je suis paré pour une soirée qui je l'espère, me fera oublier un corps parfait.
La soirée bat son plein, la musique est sympa et je danse à en perdre la tête. Je me déhanche sur le rythme lent de la mélodie.
Un corps se colle à mon dos, des mains passent sur le devant et caressent mon torse. Je pose ma tête contre l'épaule derrière moi et entoure de mes bras l'homme derrière moi. C'est chaud, sensuel.
Il me demande si on peut sortir, et je l'amène à ma voiture.
On se caresse, on se touche, on couche ensemble, c'est pas mal, mais rien d'extraordinaire. Je crois que je suis devenu frigide. Je bande, j'éjacule mais je ne ressens pas de plaisir intense. Je n'ai pas l'orgasme.
Je suis malade. J'ai perdu le goût du sexe. Déprimé, je dit au revoir au mec en le giclant un peu vite de ma voiture et rentre chez moi, le moral au plus bas.
Au moins, depuis que j'ai mis un mot sur ma défaillance, je ne pense même plus à Monsieur Hale. En sauvant le boulot de Scott, j'ai perdu goût au sexe.
Au moins, j'aurai connu un super cou avant cela.
Les jours passent. Je bosse comme un fou, mon jeu avance et je n'ai même plus le temps de penser à quoi que ce soit. C'est compliqué, je me sers des captures de mouvements pour créer et faire vivre mes personnages.
Deux mois après ma soirée ratée au Jungle, je suis invité par Scott à une soirée au salon de thé. Il organise un goûter pour les enfants défavorisés et voudrait que je vienne chanter pour un petit concert donné pour l'occasion. Eh !Oui, à mes heures perdues, je chante, je joue de la batterie et du piano.
Je suis là, guitare à la main et le micro devant la bouche. Je chante et les enfants tapent des mains. C'est vraiment cool d'avoir un public comme ça.
Je me place sur mon clavier, pas assez de place pour un piano, mais le son est à peu près égal, et je me lance sur une chanson que j'adore, « imagine » de John Lennon. Le texte est super pour les enfants.
Mes doigts filent sur les touches et je chante avec douceur. Lorsque j'ouvre les yeux que j'avais fermés, je tombe sur un océan de bleu, de gris de vert. Les yeux de Derek Hale sont braqués sur moi. Je ne parviens pas à déchiffrer son regard, tout ce que je sais, c'est que ça me rend toute chose. J'ai le ventre qui se contracte. Je termine sur « and the world will live as one ».
Rapidement, je me relève et salue mon jeune public. Je vais dire au revoir à Scott et me précipite dehors. Je ne sais pas pourquoi mais l'air me manque. Il faut que je respire. Je fais un pas lorsqu'une main agrippe mon bras. Je n'ai pas besoin de me retourner, son odeur m'enivre.
- Stiles, bonjour, tu pars bien vite dis moi, c'est moi qui te fais fuir ?
Je n'ose pas me retourner, j'ai peur de le regarder. Je sais que si je le fais, mon envie de sexe reviendra. Je préfère encore me penser « malade » plutôt que de retomber dans l'enfer des nuits à penser à cet homme.
Je reste donc dos à lui et trouve un mensonge rapidement :
- Je ne me sens pas bien, je vais rentrer chez moi
- Je te raccompagne ?
Surtout pas. Non, non, il ne faut pas qu'il vienne avec moi
- Ça ira, merci
Je fais un pas, mais il ne lâche pas mon bras
- Alors, tu as réussi à dormir, ça à marcher de le faire avec un homme ?
Cette fois, je me tourne vers lui, il lâche mon bras, mais je regarde mes pieds. Eux au moins ne m'excitent pas.
- Non, ça a été pire. Mais maintenant, je sais à quoi m'en tenir.
- Tu as vraiment une belle voix Stiles, regarde moi !
C'était un ordre et je ne sais pas pourquoi, je l'écoute. Je n'aurais pas du. Mon cœur tambourine dans ma poitrine tellement fort que j'ai l'impression qu'il va s'en échapper.
- Je suis désolé, je n'aurais pas du être là, je sais que je suis interdit de salon de thé mais c'était pour une bonne cause et je...
- J'avais donné mon accord à Monsieur McCall. Il m'avait demandé la permission.
- Ah ! Cool, merci...
Il faut que je m'éloigne, je n'arrive plus à respirer. Mais merde, qu'est-ce qu'il m'arrive ?
- Bon, c'est pas tout ça mais je dois y aller, au revoir Monsieur Hale
- Stiles, attends, tu ne veux pas aller boire un verre ?
- Non ,je suis désolé, je ne peux pas... J'ai du boulot
- Allez, pas longtemps. Stiles, tu m'as manqué, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus. Juste un verre
Je ne tiendrai pas, je ne tiendrai pas, ça ne va pas être possible, hélas, je m'entends dire
- Pourquoi pas.
Eh ! Merde, c'est pas possible. Je vais mourir avant de finir la soirée.
On se retrouve donc l'un en face de l'autre à boire une bière. Aucun de nous deux ne parle. Moi, j'essaie juste de ne pas le regarder dans les yeux et de calmer mon cœur qui n cesse de faire des embardées dès que je croise ses yeux ou son sourire.
Afin de me détendre, je commande verres sur verres. J'ai commencé par la bière, et là, j'en suis au whisky. Ça marche, j'arrive à lui parler sans trop de mal
- Et vous, Monsieur Hale, vous avez trouver quelqu'un depuis... Vous savez ?
- Non, je ne cherche pas, comme je te l'ai dit, ça faisait un moment que je n'avais rien fait, et il faut que je sois quand même attiré par la personne, et comme je ne sors pas...
- Ah ! Je vois
Je regarde le serveur et montre de la main nos verres pour qu'il remette une tournée. Je ne sais pas à combien de verres j'en suis, mais le Hale a arrêté depuis un moment. Ma tête est cotonneuse mais je me sens tellement bien, que je m'enfonce dans le siège sur lequel je suis assis et prends mes aises. Les jambes légèrement écartées, les bras sur les accoudoirs. Je peux regarder mon vis-à-vis sans crainte.
Il me sourit :
- Tu as toujours besoin de boire quand tu es nerveux ?
- On peut dire ça comme ça.
Je ne sais pas pourquoi, mais son sourire m'attire. Quand je bois, je perds toute inhibition. Je pose mes bras sur la table et avance mon haut du corps sur la table, me retrouvant à quelques centimètres de la tête de l'homme face à moi
- Monsieur Hale, vous êtes l'homme qui a le plus grand charisme que je connaisse.
Il sourit un peu plus. Ses dents blanches, ses yeux, ses pommettes. Tout en lui m'attire
- J'ai envie de vous embrasser, là, tout de suite.
POV Derek
Je le regarde depuis tout à l'heure avaler verre sur verre. Je me demande jusqu'où il ira. Et sais qu'il est nerveux et que c'est pour se détendre qu'il fait ça. Ça m'amuse de le voir lutter contre ses envies. Je vois bien que je l'impressionne, qu'il aimerait remettre ça. C'est d'ailleurs un peu pour ça que je suis passé au salon de thé ce soir.
Lorsque je l'ai vu et entendu chanter, je n'ai pas pu détacher mes yeux de lui. Il est plein de surprise. Il m'a manqué. Il est le seul à me donner envie de sortir de chez moi.
Il me parle et je vois que l'alcool commence à faire effet.
Il se détend et je reste bloqué sur ses lèvres lorsqu'il me dit :
- J'ai envie de vous embrasser, là, tout de suite.
J'en ai tellement envie aussi. Il est tellement attirant avec ses petits yeux.
- Pas ici Stiles, je ne peux pas me permettre de ….
Je ne termine pas ma phrase qu'il se lève et marche vers la porte, se tourne vers moi et :
- J'habite à deux pas, venez !
Je me lève rapidement, jetant quelques billets sur la table et le suis.
Son appartement est assez grand. Le salon comporte une télé, un canapé et un immense bureau sur lequel trônent trois écrans d'ordinateur et autant de claviers.
- Dis donc, tu aimes les ordinateurs toi
Il me regarde avec surprise
- Ben ouais, je bosse là dedans, et encore, il m'en faudrait un, voire deux de plus.
Je fais le tour du bureau et me pose sur le canapé. J'ai à peine le temps de m'asseoir qu'il se jette sur mes lèvres. Il en avait vraiment envie. Je dois avouer que moi aussi. Il passe tout de suite sa langue dans ma bouche. Il a une façon de m'embrasser qui me plaît, et je crois que ça lui plaît aussi
- Monsieur Hale, j'aime vous embrasser. Vous avez des lèvres tellement douces.
Il me bascule en arrière et je me trouve allongé, lui sur moi, m'embrassant de manière sensuelle.
Je sais qu'il a trop bu, et je sais que je devrais rentrer chez moi, mais il est tellement mignon avec ses joues rougies, ses cheveux en vrac, ses yeux à moitié fermés. Et sa façon de m'appeler « Monsieur Hale ». Je glisse mes main dans son dos et il pose sa tête sur moi.
Je veux un nouveau baiser, mais il ne bouge pas.
Je l'entends ronfler, et en plus, il bave sur moi. Quel con !
Je me retrouve avec une bosse dans le pantalon tellement il m'a excité et il trouve le moyen de s'endormir.
Je me lève, l'allongeant correctement sur le canapé. Il paraît tellement fragile.
Je sors, légèrement frustré, rentrant chez moi à pieds. Finalement, il n'habite pas loin de chez moi.
POV Stiles
Je me réveille sur mon canapé, la bouche pâteuse, un mal de tête. Je m'assoie, la tête entre les mains.
Je me remémore ma soirée. Le salon de Thé Derek Hale, le bar, Derck Hale, le canapé, le baiser et … plus rien. Je suis encore habillé, je n'ai pas mal au cul... Il ne s'est donc rien passé.
Eh MERDE ! C'est pas possible, je suis vraiment con. J'ai tellement picolé que j'ai dû m'endormir.
Je prends un café, un cachet pour la tête, une douche et je m'habille. Je dois aller le voir.
Je prends mon vélo et me rends jusqu'à son appartement. Je frappe, il ouvre. Il est étonné de me voir. Je rentre sans qu'il ne m'ait donné son autorisation.
Il ne dit rien et croise ses bras sur son torse, attendant que je parle.
- Je suis désolé Monsieur Hale, je suis venu m'excuser. Je suppose que je vous ai chauffé et que je me suis endormi
Je le vois sourire et se poser sur une chaise. Il m'en montre une du menton. Je m'y installe.
- J'ai vu que tu étais nerveux, tu as pas mal picolé et tu t'es endormi, c'est tout !
Je le regarde, il est tellement beau. Je veux profiter de lui, je veux qu'il profite de moi. Il aurait pu hier soir, mais il n'at rien fait. C'était un gentleman, et je me devais de récompenser le gentleman.
- Monsieur Hale
- Arrête de m'appeler comme ça, je m'appelle Derek
- Je sais. Derek, est-ce que je peux reprendre là où on s'en est arrêté hier soir ?
Il a un air stupéfait. J'en ai marre de me cacher, de cacher ce que je ressens. Ce mec m'excite, il est tout ce qui m'attire. J'ai pris une grande décision, ce mec sera à moi dans quelques instants. Je ferai tout pour en tout cas.
Je me lève, m'approche de lui et viens prendre son visage de mes mains. Je pose délicatement mes lèvres sur les siennes. Il ne dit rien mais ne participe pas non plus.
Je recule, baissant la tête. Il m'attrape la taille et se lève, venant attaquer ma bouche. Il est d'un coup beaucoup plus passionné, ce qui me fait sourire dans le baiser.
- J'ai envie de toi Stiles, tu fais naître en moi des émotions que je n'ai pas l'habitude de ressentir.
Je le regarde, recule un peu en faisant passer par dessus ma tête mon tee shirt. Je continue à reculer et me dirige vers la chambre, tout en continuant à me déshabiller. Il fait de même en me suivant, braquant sur moi un regard de prédateur. J'aime ça. Je m'allonge langoureusement sur le lit, tenant ma queue dans ma main, ayant envie de l'exciter à fond.
Nous nous mélangeons, comme la première fois, je prends un pied total. Ce mec est vraiment un super coup.
À suivre...
