Lorsque Stiles se retrouve coincé à cause d'une bêtise qu'il a faite.
Comment va t-il sauver l'emploi de son meilleur pote ?
Rating M
Sterek bien sûr
Ce seront des POV – Tantôt Stiles, tantôt Derek
Les personnages ne m'appartiennent pas.
Pour ce premier chapitre, un lemon assez long. Mais c'est nécessaire à l'histoire.
Bonne lecture
Dernier chapitre de cette fiction
Personnages OOC
Chapitre 3
POV Stiles
Ça fait trois mois que Derek et moi nous voyons de temps en temps. Ou je vais chez lui, ou il vient chez moi. On baise, et chacun repart chez lui au petit matin. Pas de rendez-vous à l'extérieur, pas de repas ou même de petit déjeuner ensemble.
Au départ, cela me convenait, mais aujourd'hui, ça me pèse. Je sais que ça lui convient bien comme ça à lui et que je n'oserai pas lui dire mais j'en ai marre de voir les autres ensemble, se tenir la main, Danny avec son chéri, Scott avec sa nouvelle copine. Et moi... Toujours seul.
Derek a une réputation à tenir, il fait souvent la une des journaux pour sa réussite. Il fait partie des célibataires les plus convoités du pays. On lui invente des liaisons avec des stars ou même des inconnues. Lorsqu'il répond à des interviews, il se dit célibataire et bien comme ça. Je le comprends, mais c'est vraiment lourd de n'être qu'un trou qu'il remplit lorsqu'il en a envie.
Cela me mine tellement que je ne pense plus qu'à ça. Et vous savez que quand on a quelque chose en tête, ça tourne et tourne toujours dans votre cerveau.
Donc là, je suis face à Derek qui vient de frapper à ma porte. Je le laisse entrer. Tout de suite, il me colle au mur et m'embrasse. C'est grisant, mais ma tête n'est pas à ça. Comme d'habitude, on se touche, on se caresse, il entre en moi, me fait chavirer et crier de plaisir, mais je ne me donne pas à fond, je suis plus crispé.
Il s'endort contre moi. Je n'arrive pas à dormir, je me tourne et me retourne dans le lit pour finalement me lever et aller travailler un peu. J'y passe la nuit et avance bien, tellement que je ne vois pas le temps passer.
C'est lorsque je sens un petit coup sur mon bras que je sursaute. J'enlève mon casque de mes oreilles et regarde Derek
- Ça fait longtemps que tu es levé ? me demande t-il
- Non Je lui mens, je ne sais pas pourquoi
Il met sa veste en cuir, me fait un bisou sur la bouche et s'en va, me disant « à plus ». Comme d'habitude.
Je décide d'aller boire un chocolat chaud au salon de thé de Scott. Nous discutons tous les deux, et me connaissant depuis mon enfance, il sent que ça ne va pas.
- Mais si Scotty, tout va bien, je suis juste un peu crevé en ce moment, je bosse pas mal, j'arrive à la fin du jeu, je vais donner mon boulot à mon commanditaire, et si ça lui plaît, il mettra le son, la musique et les dialogues, et je me toucherai un petit pactole. Mais là, je suis out.
- Je sais pas Stiles, j'ai l'impression que tu déprimes, il y a la fatigue, mais aussi autre chose. Tu sais que tu peux tout me dire.
Je me sens mal, j'ai toujours tout dis à Scott, on ne se cache rien, mais là, je suis obligé de lui mentir, et ça me fais chier. Je bois une gorgée de ce délicieux liquide et tente de sourire
- Non, franchement, je ne te cache rien. Tiens : Si tu veux, on pourrait sortir samedi, ça te dis ?
- Je suis désolée, je sors avec Alyson. Ça te dérange pas ?
- Non, c'est cool
Je suis content pour lui, il sors avec cette fille depuis un moment, et c'est vraiment l'amour fou
- Si tu veux, tu peux venir avec nous, on va au ciné...
- Non, j'en ai marre de tenir la chandelle, restez tranquilles tous les deux, profite Scott.
Nous discutons encore un peu, et je décide de partir me promener. J'adore aller dans le parc situé à deux pas du salon de thé. Je m'y assois et regarde les gens. Ça me fait du bien.
C'est ainsi que je passe mes jours. Je bosse la nuit, je vais au parc l'après-midi. Plusieurs fois, j'ai entendu frapper à ma porte, mais je n'ai pas ouvert. Je ne réponds même plus à ses appels. J'ai décidé de tout arrêter.
Il ne m'a jamais rien promis, je le sais, je sais aussi que j'ai mal, tellement mal. Mais je sais aussi que l'on ne peut pas continuer comme ça. J'aime la baise avec lui, mais j'ai besoin de me sentir aimer, de me sentir vivant, désiré et de pouvoir tenir la personne que j'aime par la main, me promener avec, vivre comme une personne « normale ». Ce n'est pas avec lui que je pourrai vivre comme ça. Donc, autant tout stopper maintenant avant qu'il ne soit trop tard.
Cela va faire deux mois que je n'ai pas vu Derek, et je pense encore à lui, mais je veux vraiment passer à autre chose. J'accepte une invitation de Danny pour aller au Jungle avec lui et son copain samedi soir. C'est cool, je vais essayer de draguer, je suis un peu en manque...
Scott m'appelle pour me demander si je veux aller avec lui et Alyson samedi soir au nouveau restaurant qui a ouvert à Beacon Hills, mais je décline disant que je vais au Jungle... Merde, j'ai parlé trop vite
- Quoi, au Jungle, mais c'est pas une boîte gay ça ?
Je ne lui mens pas cette fois
- Oui, je compte aller me faire un mec, ça te dérange ? J'ai peur de sa réaction. C'est mon meilleur ami
- Bien sûr que non Stiles, mais je ne savais pas que tu étais de ce bord là, je ne t'ai vu qu'avec des filles, je suis surpris, c'est tout.
- Je suis... désolé Scott, j'ai essayé une fois et... ça m'a plu. Tu m'en veux pas ?
- Bien sur que non. Tu sais bien que je ne suis pas comme ça. Tu es comme mon frère, je serai toujours avec toi
Ça me touche tellement que j'en pleurerai presque. Je le quitte et retourne chez moi.
J'ai envoyé mon jeu enfin terminé à mon commanditaire, un gros distributeur de jeux vidéo, et il adore. Je verrai bientôt mon jeux en vente partout et je vais toucher une petite fortune avec ça.
POV Derek
Je ne tiens plus. Ça fait trop longtemps que je n'ai pas vu Stiles, il me manque, son corps me manque, mais je comprends bien qu'il ne veut plus de moi. Je ne comprends pas pourquoi. Tout se passait pourtant bien entre nous. On était à cent pour cent compatibles sexuellement. On ne s'est jamais engueulés. J'aurais au moins apprécié qu'il me dise franchement pourquoi il ne voulait plus me voir.
J'ai tenté de l'appeler, je suis allé plusieurs fois chez lui, mais la porte est resté close. Je n'ai pas insisté, ce n'est pas mon genre.
J'ai eu pas mal d'interviews dernièrement car avec l'héritage de ma famille et les salons de thé que je possèdent ont fait de moi un multimillionnaire. Je suis donc un homme convoité. Je sens un vide en moi, et toutes ces femmes et hommes qui me courtisent ne m'intéressent pas. Ce sont des yeux couleur Whisky que j'aimerais avoir face à moi.
Bien entendu, je succombe à la tentation et prends des individus lambda qui gémissent sous moi. Rien n'est comparable à Stiles. Son corps, sa manière de m'embrasser, de gémir, de me rendre dépendant de lui. Tout ça me paraît si éloigné, mais ça me manque tellement...
Je décide d'aller voir les comptes de mon salon de Thé en ville. Je passe derrière Monsieur McCall et l'entends au téléphone. Il parle sûrement à un ami à lui. Je ne veux pas écouter mais... J'écoute quand même :
- Ça te dirait de sortir avec Alyson et moi samedi soir, dans le nouveau resto qui a ouvert la semaine dernière ?
…...
- Quoi, au Jungle, mais c'est pas une boîte gay ça ?
Quoi, il serait homophobe ?
…...
- Bien sûr que non Stiles, mais je ne savais pas que tu étais de ce bord là, je ne t'ai vu qu'avec des filles, je suis surpris, c'est tout.
Oh ! C'est à Stiles qu'il parle. J'espère qu'il ne va pas parler de moi
…...
- Bien sur que non. Tu sais bien que je ne suis pas comme ça. Tu es comme mon frère, je serai toujours avec toi
Il l'air vraiment bien ce Scott. Je sais que c'est un bosseur, mais il a du cœur. Il me plaît de plus en plus.
Alors comme ça, Stiles sera au Jungle samedi soir. Je connais le proprio, c'est un ami à moi. Il me doit un service. Il faut que je vois mon ancien amant.
J'appelle Nick, le patron du Jungle et me mets d'accord avec lui. Je réserve une petite surprise à Stiles. Il ne pourra pas m'ignorer. Je veux savoir pourquoi il a décidé de ne plus répondre à mes appels et à mes visites depuis plus de deux mois.
Samedi soir au Jungle
Je suis dans un salon VIP appelé l'aquarium. Il est à l'étage, on voit la boîte en dessous, mais ce sont des vitres sans tain. On ne peut me voir. Je suis installé dans un fauteuil confortable et bois une coupe de champagne tout en observant la foule de danseurs s'engouffrer à l'intérieur, telle la vague d'un tsunami.
Les lumières flashent sur les danseurs, le son est étouffé d'où je me trouve, et c'est assez amusant de les voir remuer tels des pantins. Mon regard se pose sur celui que j'attendais. Il est plus beau que jamais. Il est coiffé à la va vite, comme j'aime. Son jean lui moule les fesses bien rebondies et sa chemises cintrée lui va à ravir.
Je passe un appel à mon ami qui se dirige grâce à mes indications vers l'objet de ma convoitise. Une fois près de lui, il lui parle et je vois Stiles acquiescer puis remuer la tête et se faire emmener vers les escaliers. Maintenant, c'est à moi de jouer.
POV Stiles
Je Me retrouve dans la discothèque. J'ai laissé Danny avec son homme et me retrouve sur la piste. Je me laisse emporter par la musique qui vibre dans mon corps. J'ai toujours aimé cette impression.
Un homme vient me voir et me demande si je m'appelle bien Stiles. Je suis étonné mais réponds par l'affirmative. Il me demande donc de le suivre, ce que je fais en me demandant ce qu'il me veut. En haut des marches, il ouvre une porte et m'invite à entrer.
Cette pièce est assez grande. Un bar se trouve à l'autre extrémité, un fauteuil est tourné vers la piste de danse sur laquelle je vois Danny en plein roulage de pelle.
Ça me fait sourire jusqu'à ce que le fauteuil se tourne et que j'aperçoive Derek. Là, mon sourire se fane et j'essaie de sortir rapidement de la pièce mais celle ci est fermée à clé de l'extérieur. Je me sens coincé, acculé contre cette porte en regardant Derek se lever, déposer sa coupe sur le bar et s'approcher de moi tel un fauve vers sa proie. Et bien sûr, je suis sa proie.
- Bonsoir Stiles. Merde, sa voix grave me percute et me donne déjà des frissons. C'est pas bon. Je décide de ne pas répondre
- tu sais Stiles, les gens normaux saluent, disent « bonjour », « s'il vous plaît », « merci ». C'est la base de la politesse
L'enfoiré ! Il utilise les mots que je lui avais sortis le jour de notre rencontre contre moi. Je ne parle toujours pas et regarde toujours à travers la vitre de là où je me trouve.
- Tu ne pourras pas m'ignorer longtemps. Et là, il met ses deux mains contre le mur, de chaque côté de ma tête, empêchant ainsi toute fuite de ma part.
Ce n'est pas bon, pas bon du tout même, je sens son odeur qui m'enivre automatiquement.
Cette fois, je tourne la tête vers lui. Je n'ai plus le choix. Je vais jouer celui qui n'en a rien à foutre.
- Derek, qu'est-ce que tu me veux ? J'utilise une voix blasée, mais je n'en mène pas large
- Peut-être savoir pourquoi tu as cessé toute communication avec moi. Pourquoi tu n'as répondu à aucun de mes appels ? Pourquoi tu ne répondais pas lorsque je suis allé chez toi ? Enfin, pourquoi on a arrêté de se voir... pourquoi as-tu décidé qu'on ne se voit plus ?
- Ça fait beaucoup de questions... Je n'ose pas bouger, même mon humour s'est fait la mal, car il ne rigole pas. Pas du tout même.
Ses yeux inquisiteurs me fixent. Que dois-je faire ? Lui dire la vérité, trouver un mensonge ? Je choisis bien sûr la deuxième solution. Il vaut mieux un bon mensonge que dévoiler ses sentiments et avoir le cœur brisé une bonne fois pour toute :
- Je suis passé à autre chose. C'était bien mais….. T'es pas le super coup du siècle non plus
Là, je touche à sa fierté d'homme, je le sais. Je le vois crisper la mâchoire. Il est furieux. Ses poings se serrent contre le mur à quelques centimètres de ma tête. J'espère qu'il n'est pas violent.
- Ah ! Parce que tu crois que t'es une flèche au pieu toi ?
Putain ! Ça fait mal. Quoi, il a pas aimer faire ÇA avec moi ? Je sens une colère sourde monter en moi
- T'étais bien content de me trouver, c'est que ça te gênait pas tant que ça.
Je le vois sourire.
- On fait avec ce qu'on a.
Je deviens rouge. Je suis offusqué par cet affront et ne réfléchis même plus.
- C'est bon, laisse moi partir, tu m'as saoulé là.
- Je te laisserai partir quand tu me diras la vraie raison de ton silence pendant ces deux mois, et ne me sors pas le refrain du « t'es pas le super coup du siècle ». Tu sais que nos corps sont fait l'un pour l'autre. Tu sais que nos parties de jambes en l'air étaient géniales. Tu n'étais pas gay au départ, mais tu étais tellement déluré avec moi... Ne me sors surtout pas une excuse bidon. Je veux la vérité. Je pense que je mérite au moins ça.
Il a sorti ça d'une traite et respire rapidement. Il est trop près de moi. Je sens sa chaleur. J'ai tellement envie de le toucher à cet instant, et vu comment il me regarde, je sais qu'il ressent la même chose.
Je décide donc de ne pas répondre et de laisser parler me pulsions. Je me jette sur ses lèvres si tentantes mais me fais repousser aussitôt.
- Non Stiles, je veux comprendre. Tu ne vas pas esquiver cette question. Pourquoi as tu tout cessé ?
Je le repousse violemment. Je ne pensais pas pouvoir le dégager de là, mais le fait est que j'arrive à me dégager. Il est surpris également et me regarde. Je fais les cents pas près de lui, me frottant la nuque. Je fais souvent ça quand je suis nerveux. Il a raison. Je dois lui dire mais le stress me fait paniquer. Ma voix devient plus aiguë et je plante mon regard dans le sien :
- Ok ! Tu veux savoir ? Hein ! Eh bien je vais te dire moi : Voilà. Je n'en pouvais plus de n'être qu'un trou pour toi. Je sais bien que c'était un accord tacite de ne faire que baiser, mais ça ne me suffisait plus. Quand je voyais mes amis si heureux en couple et que moi, je n'étais qu'un amant sans sentiment. Ça me faisait trop mal.
J'étais lancé et on ne pouvais plus m'arrêter. On était à environ un mètre l'un de l'autre, dans la même position, les bras croisés contre le torse, et il était totalement à l'écoute
- Du coup, j'ai préféré m'éloigner et couper court à tout cela. Derek, ça ne sera jamais possible. Toi, tu désir vivre caché, et moi, je voudrais pouvoir me promener avec la personne que j'aime, main dans la main, faire des sorties entre amis, ne pas me cacher. Je veux vivre normalement un amour normal. Et avec toi, ça ne sera jamais possible. Si tu es vu par des journalistes, tu perdras ta notoriété, tu es trop célèbre pour être avec un pauvre type comme moi. Et je comprends, ne t'inquiète pas, je comprends mais je ne peux pas perdre mon temps s'il n'y a pas de lendemain possible.
POV Derek
Je suis stupéfait par ce que j'entends. Je ne pensais pas que Stiles vivait aussi mal notre relation. Il et vrai qu'on ne se voyait que pour baiser, mais... Merde, à bien y réfléchir, il a tout à fait raison. Je venais quand j'en avais envie et mis à part nos parties de jambes en l'air, on ne faisait rien d'autre.
Je me sens mal tout à coup. Mes bras tombent le long de mon corps, j'ai besoin de m'asseoir. Je vais sur le fauteuil et pose mes coudes sur mes genoux, ma tête dans mes mains. Je reste ainsi un moment et sens Stiles bouger. Il se retrouve devant moi
- Ne t'inquiète pas Derek, ce n'est pas un reproche contre toi, nos vies sont seulement trop différentes. J'espère juste que tu trouveras un jour une personne avec qui tu auras envie de faire ta vie et que tu pourras présenter au pays entier sans en avoir honte.
J'ai l'impression d'avoir été un enfoiré avec lui. J'étais bien et n'ai pas fait attention à son bien être.
Une boule se forme dans ma gorge. J'ai du mal à avaler. J'entoure la taille de Stiles avec mes bras et pose ma tête contre son ventre. Il l'entoure de ses bras.
Nous restons ainsi un moment puis, il se baisse à ma hauteur, son visage à quelques centimètres du mien
POV Stiles
Il a l'air tellement désemparé. Je ne sais pas à quoi il pense mais j'ai envie de lui à cet instant. Je le veux en moi. Pour la dernière fois, je veux qu'il me caresse, qu'il s'occupe de mon corps. Je ressens ce violent besoin. Je le tire vers moi et dépose mes lèvres sur les siennes.
- Une dernière fois Derek, j'en ai besoin
Il se relève et nous nous retrouvons debout. Il me colle à la vitre et reprend là où on s'en était arrêté. J'entends toujours le son étouffé de la musique et ressens les vibrations dans mon dos. Ce baiser est sauvage, violent, impatient.
J'ai décidé de lui offrir tout ce que j'ai à donner. Pour notre dernière fois, il va se rendre compte que je peux être très dépravé.
Mes mains attrapent sa chemise et la déboutonne lentement, le faisant languir. J'accède directement à son torse qui m'avait tant manqué et baise chaque téton comme un assoiffé. Il se plaque contre moi, me calant un peu plus contre la vitre. Il me caresse les cheveux en haletant de plus en plus fort. Je sais ce qu'il aime et défais sa ceinture d'un geste rapide.
Peu à peu, je descends le long de son corps, baissant son pantalon et son caleçon par la même occasion. Ses doigts se crispent dans mes cheveux dans la perspective de ce que je vais lui faire.
J'attrape ce sexe déjà en érection et donne quelques coups de langue. Il gémit.
J'ai toujours aimé l'avoir en bouche. J'englobe tout et commence ma fellation. Je diversifie le rythme de mes allers et venues. Ses mains accompagnent ma tête
- Stiles ! Bordel, c'est Ahhh!
Je l'aspire, le suce encore lorsqu'il tire sur mes cheveux, je ne m'écarte pas et il éjacule dans ma bouche poussant un grognement de plaisir.
Il m'arrache presque les cheveux en me relevant et enfonce sa langue dans ma cavité buccale. Son excitation est à son comble. Je geins tellement c'est bon.
Mon cœur fait une embardée lorsqu'il arrache carrément ma chemise et qu'il me retourne face à la vitre. Je sens son corps contre mon dos. Il connaît ma position préférée.
Ses mains passent sur mes tétons, les titillant tendrement. Je n'ai pas envie de préliminaires interminables, je le veux tout de suite. Je commence donc à vouloir déboutonner mon jean mais il me claque la main et le fait lui même. Il prend son temps et ça m'agace. Je suis patient quand je donne du plaisir, mais je suis plutôt pressé quand je dois en recevoir.
- Derek ! S'il te plaît.
Je le sens sourire dans le baiser qu'il me pose dans le dos. Ses mains se dirigent enfin vers mon intimité. Il malaxe lentement mes fesses et approche deux de ses doigts de ma bouche. Je les lèche, dépose ma salive dessus en faisant des bruits digne d'un film porno.
Il me prépare tout en me déposant des baisers dans le dos. Ma tête bascule sur son épaule et je gémis de bonheur. Il est tendre et doux, léchant mon cou ainsi exposé.
Je me sens prêt, mon front contre la vitre, je cambre mes fesses au maximum et il plonge en moi d'un rapide coup de reins. Je crie, c'est tellement formidable, cette impression de l'avoir en moi entièrement. Ma respiration se fait rapide et haletante. De la buée se forme au niveau de ma bouche.
Il entre et sort en moi tendrement. Ses mains agrippent mes hanches et ses mouvements accélèrent, se faisant de plus en plus violents. Je l'entends jurer :
- Put... c'est tellement bonnnn
Mon amant se retire complètement et me retourne, me plaquant dos à la vitre. Avec les vibrations et nos coups violents, j'ai peur qu'elle ne tienne pas.
- Der... le mur
Il comprends et soulève mes jambes que je bloque autour de ses hanches. Mon dos claque violemment contre le mur. Il m'embrasse de façon obscène et me couche par terre. Il est si excité, a tellement envie de me faire du bien qu'il ne sait plus quelle position adopter.
Mes jambes sont posées sur ses épaules, son visage est rougit par l'effort. Ses cheveux en bataille et sa bouche légèrement entrouverte, ses coups tellement forts me font rendre les armes. J'éjacule dans un cri et pose m tête sur le sol, totalement amorphe.
Je le regarde lorsqu'il jouit. Il est tellement canon.
Et d'un coup, la réalité me revient en pleine figure. C'était la dernière fois que je voyais cette scène. Une boule me monte à la gorge lorsqu'il se blottit contre moi. Je n'arrive pas à contrôler mon corps qui tremble.
POV Derek
Ce mec est extraordinaire. Avec lui, je prends un pied d'enfer à chaque fois. Je suis épuisé par cet effort et me repose contre son corps mais des tremblements me font lever la tête.
Je le vois tenter de tourner la sienne, il ne veut pas que je le regarde. J'attrape donc son menton
- Regarde moi Stiles
Il ne répond pas et évite toujours de me regarder
- Stiles, parle moi, dis moi ce qui ne va pas
Il remue la tête de droite à gauche. Il n'a visiblement pas envie de me dire quoi que ce soit.
Je me lève et il m'attrape le bras. Nous nous mettons assis et il me serre dans ses bras
- Reste un peu comme ça me demande t-il juste un peu
Je lui embrasse le haut du crâne et reste ainsi. Je crois que je pourrai m'y habituer.
Au bout de quelques instants, il se lève doucement, je vois mon sperme couler le long de ses jambes. Je trouve cette image tellement érotique...
Il se rhabille en silence, je l'imite donc et ne sais pas trop quoi dire, je me sens un peu con.
Une fois fait, il me regarde avec insistance
- Bon ! Ben, bonne continuation Derek, tu peux demander qu'on … nous ouvre ?
Je voudrais lui parler, mais je ne sais pas quoi lui dire. J'envoie donc un message à mon ami et peu de temps après, on entend le cliquetis d'une clé.
Je n'ai pas le temps de lui dire quoi que ce soit qu'il est déjà en bas des escaliers.
MERDE !
Je passe des jours après ça à me poser des questions. Il m'a dit tant de choses qui m'ont fait réfléchir. Suis-je vraiment heureux ? J'aimerai le retrouver tous les soirs et me réveiller à ses côtés tous les matins. Je crois que je suis tombé réellement amoureux de Stiles.
Une nuit, je me réveille en sursaut. Une idée vient de me traverser la tête. Je prends mon téléphone et appelle un ami journaliste.
POV Stiles
Trois semaines, c'est le temps passé depuis ma dernière soirée avec Derek et je déprime complètement. Je suis en jogging, affalé dans mon canapé lorsque Scott débarque chez moi très en colère. Sa tête me fait rire mais je ne vais pas rire longtemps. Il m'attrape par le col et me soulève du sol.
Je ne savais pas qu'il était aussi fort. De force, il m'entraîne vers la salle de bain malgré mes protestations et me jette sous la douche. Il allume le robinet et je me retrouve avec de l'eau glacée tombant sur moi.
- Tu pues Stiles, tu as besoin d'une bonne douche.
Je hurle et me débats mais il est fort et me maintient ainsi pendant un long moment. Finalement, il sort, je me déshabille et me lave.
Il parle, parle à travers la porte mais je ne l'écoute pas. Il m'a réveillé et je lui en veux. J'étais bien moi, comme ça
Lorsque je reviens habillé proprement, et surtout bien au sec, il est furieux :
- T'as couché avec mon proprio ?
Là, je l'entends et viens vers lui après m'être changé
- Quoi ? T'es malade ?
- Ne me mens pas Stiles, est-ce que tu as couché avec Derek Hale ?
Je baisse les yeux, je ne veux plus lui mentir, mais je ne lui dirai pas.
Il balance un magasine ouvert sur la table basse et je vois le titre en gros et gras au dessus d'une photo de mon ex amant
« Derek HALE n'est plus un cœur à prendre »
Je me précipite pour lire l'article et c'est une interview de Derek.
Il y parle de son travail, de ses salon de thé, de ses futurs projets et à la question « Et êtes vous toujours célibataire ? », la réponse de Derek fait stopper mon cœur. J'arrête de respirer en lisant sa réponse
" J'ai rencontré un homme, oui, je sais, ce n'est pas ce à quoi les gens s'attendent. Ça m'est tombé dessus sans que je m'y attende, mais aujourd'hui, je l'ai perdu parce que mon image comptait plus que tout.
Je ne voulais pas qu'on me voit différemment. Mais à quoi ça sert d'être riche, célèbre et avoir du pouvoir si on passe à côté de la chose la plus importante : l'amour.
A bien y réfléchir, c'est auprès de lui que je me sens vivant. Je l'ai dans la peau. Je ne vais pas gâcher ma vie pour plaire aux gens. Je veux vivre comme tout le monde."
« Mais c'est une belle déclaration, est-ce indiscret de vous demander comment vous vous êtes rencontrés ? »
« Disons qu'il venait se faire pardonner d'avoir presque fait virer son meilleur ami de la gérance d'un de mes salons de thé, lorsqu'il est entré dans mon bureau, je ne me doutais pas qu'il allait changer ma vie.
Mais il a fuit, alors s'il lit cet article, je tiens à lui dire : si tu es d'accord, tu sais où j'habite, on ne se cachera pas, promis »
Je ne peux pas lire le reste tellement je suis ému. Scott me regarde
- C'était bien toi alors ?
Je relève les yeux sur lui et cours à l'entrée mettre mes baskets souriant à pleines dents
- Désolé Scott, j'ai quelqu'un à aller voir...
Fin
