La synecdoque du problème

Arya Stark, meurtrière des Frey, de Lord Petyr Baelish et du Roi de la Nuit était mise en échec par une simple robe. Pourquoi déjà … ah oui, exact, Jon allait être couronné Roi du Nord et des Rivières. Officiellement, cette fois-ci. Il avait épousé Nymeria Sand, permettant ainsi une alliance avec Dorne. Si jamais Port-Réal essayant un jour de reprendre les armes contre eux. Mais, la reine Cersei était morte, laissant son fils seul pour diriger, accompagné de sa douce Margaery. La blonde avait été tué par son frère jumeaux dans un accès de rage. Daenerys Targaryen ne vint jamais sur Westeros, et personne ne s'en porta plus mal.

- Alors Arya ? demanda sa sœur moqueuse

- Trop bouffante, comment tu peux porter ça ? Je ne peux ni cacher une arme ni courir.

La rousse rigola devant ce fait, voir sa petite soeur pester contre le port des robes était toujours aussi amusant.

- C'est comme ça. En axiologie, on nous apprend que chaque société a des valeurs morales et matérielles qui lui sont propres. Le port des robes pour les femmes est l'une d'elle.

- Tu devrais arrêter d'écouter Samwell.

Le nouveau capitaine des gardes de Winterfell, et mari de Vère, avait subjugué Sansa avec ces connaissances.

- Fais un effort Arya, et puis … Myrcella sera là.

Et elle partie sur ces mots. Qu'est-ce que la brunette pouvait la haïr dans ces moments-là, spécialement lorsqu'elle avait raison. En jetant un coup d'œil à son poignard, il lui vint une idée. Sansa serait hors d'elle, Jon en rirait probablement, quand à leur mère ressuscitée … et puis tant pis. Elle attrapa sa dague en acier valyrien.

Une heure plus tard, Arya Stark fit un scandale lors de son entrée dans la grande salle de Winterfell, sa robe raccourcie jusqu'aux genoux. Et même un peu plus court encore.

- Qu'est-ce que tu as fait, murmura sa grande sœur

- On appelle cela une jupe, très chère.

Elle vit le regard amusé de Jon, à qui elle sourit, puis alla voir Myrcella.

- Vilaine fille, lui susurra la blonde à l'oreille, attend de voir ce soir.

- J'ai hâte tu sais, mais … et si c'est moi qui suis au-dessus ?

- Alors ça, ça ne risque pas.