Coucou ! J'espère que vous allez bien ! On se retrouve pour un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira ! Ce septième chapitre parlera des procédures pour falsifier l'identité d'Harry et son intégration au sein de Poudlard. Pas de bébé Harry dans ce chapitre, désolée ! Avant de commencer je voudrais remercier Le petit encrier pour ses reviews adorables. Mais trêve de bavardages, bonne lecture !
Chapitre 7 :
Harry sortait du bureau de Dumbledore, il n'en revenait toujours pas ! Le vieillard lui avait tout bonnement demandé d'élever Harry. Non, il ne pouvait pas ! Il avait 17 ans et leurs ressemblances physiques étaient trop importantes. Il marchait vite, son sac de toile à la main, vers le 2 ème étage où Dumbledore lui avait préparé une chambre. Il n'arriverait jamais à cacher ses cauchemars à l'enfant, qui les ressentiraient aussi. Peu importait désormais, la décision d'Albus était irrévocable et personne ne semblait pouvoir le faire changer d'avis. Durant leur conversation, le vieil homme avait sorti un petit passeport violet du tiroir de son bureau : une carte d'admission du ministère de la magie ! Pour sa nouvelle identité avait-il déclaré. Il lui avait aussi recommandé de changer d'histoire et de passé, ce qui était, difficile à accepter pour Harry. Dumbledore s'était donc levé et l'avait renommé :
Wulfric Dumbledore
Dumbledore lui avait bien spécifié que l'adoption devait encore attendre car dans le monde des sorciers, il serait connu comme le neveu de Dumbledore. Cette idée avait enchanté Harry qui en avait rougi jusqu'aux oreilles. Il était bientôt arrivé car le bureau de Dumbledore était situé dans la cour pavée, non loin du grand escalier. Il gravit les marches quatre à quatre, au moins, Albus l'avait laissé prendre son sac repli de souvenirs. Il lui avait seulement dit :
- Ne te cache pas dans les rêves Harry, il n'est pas bon de toujours regarder en arrière en oubliant de vivre… C'est là l'occasion de t'offrir une vie, une vie que tu n'aurais jamais osé imaginer…
Harry méditait les mots puissants du vieil homme tout en poussant la lourde porte de bois et d'acier qui donnait accès aux couloirs du deuxième étage. Malheureusement, c'était un lieu de passage très répandu et beaucoup d'élèves le dévisagèrent car il n'avait pas de cape. Le jeune homme était un peu perdu, cela faisait maintenant 5 mois et demi qu'il n'avait pas parcouru librement le château. Tout cela lui manquait ! Enfin, son « fils » aura au moins la chance d'étudier à Poudlard. Harry finit par apercevoir une porte sur côté et bifurqua pour venir se poster sur le perron. Il se tenait une petite affiche sur laquelle avait étaient gravées le mot Privé en belles lettres. La porte était entrouverte et une femme âgée emmitouflée dans une cape de velours vert l'attendait.
- Professeur Dumbledore ! Que j'avais hâte de vous rencontrer ! s'exclama le professeur Mcgonagall tout en levant les bras au ciel
Harry crut d'abord qu'Albus était arrivé derrière lui puis finit par comprendre que la sorcière s'adressait à lui :
- Bonjour… euh… Minerva ? demanda-t-il timidement en lâchant son sac
- Bien-sûr que vous pouvez m'appeler Minerva ! Les elfes de maison ont déjà monté votre malle. Elle vous attend. renchérit la femme en un sourire sincère
- Ma…ma.. malle ? hésita toujours Harry en passant une main dans ses cheveux d'un air gêné
Il n'avait pas de malle, seulement son petit sac en toile. Apparemment, Dumbledore ne lui avait pas encore tout dit. Serait-ce un cadeau ?
- Mr Dumbledore ? Votre malle, elle a été trouvée à côté de vous quand vous étiez par terre dans le bureau de Dumbledore. Il a jugé bon, de ne pas en vérifier le contenu et de la monter directement dans vos quartiers pour ne pas trahir votre intimité. expliqua lentement Minerva tout en redressant son chapeau pointu
Harry allait répliquer que cette malle n'était pas à lui et qu'il devait y avoir une erreur. Mais tout à coup, il fut interrompu par une voix tranchante qui résonnait dans sa tête :
- Ne dis rien, idiot ! Prends-la !
- Comment ? dit le jeune homme en regardant longuement Mcgonagall
- De quoi parlez-vous mon garçon ? Oh, fit-elle en l'examinant de la tête aux pieds, Dumbledore m'a dit que vous étiez un peu jeune pour enseigner la défense contre les forces du mal mais il m'a affirmé que vous obtenu vos ASPIC avec des « Optimal » à toutes les matières ! Félicitations ! s'écria le professeur
Décidément, Dumbledore ne lui avait rien dit ! Il l'avait nommé professeur de défense contre les forces du mal alors que ce poste était maudit. Enfin cela, ils ne le savaient pas encore, Harry regretta amèrement d'avoir omis ce détail dans la discussion qu'il avait eu avec Dumbledore. Tout de même, la défense contre les forces du mal avait beau être la matière dans laquelle il se sentait le plus performant, il n'avait pas le niveau d'un professeur. Le professeur Mcgonagall le regardait étrangement à présent, il avait dû l'ignorer trop longtemps. Il releva la tête de ses pensées puis elle déclara :
- J'espère que ce voyage du Nord ne vous a pas trop laissé de séquelles… Je vous attendrai demain dans la Grande salle pour le petit-déjeuner. Vous pourrez commencer à enseigner le jour même. Vos cours sont prêts je suppose ? le questionna Minerva avec des yeux sévères.
- Oui, oui, évidemment… bredouilla le garçon sous le regard perçant de son aîné
- Très bien, dans la Grande Sall 30 ! Je dois y aller, à la fin des cours c'est un vacarme inimaginable dans les couloirs ! N'oubliez pas ! lança-t-elle en quittant la pièce, laissant la porte retomber en un claquement sec
Harry était donc seul à présent, Dumbledore lui avait promis une chambre, des quartiers se présentaient sous ses yeux, il lui avait demandé de changer d'identité et l'avait fait devenir professeur de défense contre les forces du mal. Tout avait changé. Le jeune garçon se ressaisit puis marcha dans le long couloir en essayant de trouver sa chambre dans ce dédale de pièces, toutes aussi grandes les unes que les autres. Il poussa prudemment l'une des portes, en espérant que Dumbledore n'ait pas demandé à Hagrid de faire la décoration. Il fut soulagé de constater que la pièce chaleureuse, qui se trouvait être le futur salon, ne contenait ni niffleur, ni dragons. Seulement une peinture qui représentait la forêt interdite sur le mur, mais rien de plus. De l'embrasure de la porte on ne pouvait pas voir la pièce en entier tellement elle était immense. Une cheminée longeait le mur jusqu'au plafond, un canapé et deux petits fauteuils de velours rouges surmontaient un tapis blanc qui avait l'air aussi moelleux que des fudges sorciers. Pourtant, Harry s'effondra sur l'un des deux fauteuils et contempla les yeux remplis de larmes la petite table de bois qui se dressait devant lui : le décor était identique à celui de la maison ses parents. Le jeune homme décida que, maintenant, loin de toute l'agitation des derniers mois, il pouvait pleurer librement. Il ne se gêna pas, seul, il pleura chaudement pendant deux longues heures et s'endormit paisiblement.
Harry fut réveillé par de petits doigts qui lui tâtaient le visage, on aurait dit… un elfe de maison. Il n'était donc pas seul dans son désespoir, il se releva, frotta avec insistance ses yeux encore humides et les ouvrit pour voir ce qui lui faisait face. Un petit elfe de maison se tenait là debout. Il s'était incliné et tenait un petit mouchoir dans ses mains sales. Harry accepta volontiers, après quoi il commença à se moucher bruyamment le nez. Jusqu'à ce que son serviteur relève la tête, il poussa alors un cri qui résonna dans toute la pièce et l'elfe, effrayé, alla se cacher sous le canapé. Ce moment fut l'un des plus heureux de sa vie, ça ne pouvait pas être vrai !
- DOBBY ! cria-t-il avec toujours plus d'enthousiasme. Tu es vivant ! Je suis si content de te revoir si tu savais !
L'elfe de maison était toujours caché sous le canapé, les mains sur la tête et marmonnait :
- Dobby savait monsieur, Dobby savait qu'il ne fallait pas réveiller le professeur Dumbledore de cette manière ! Dobby est un elfe très méchant ! Méchant Dobby ! Le maître a le droit de frapper Dobby s'il le veut car Dobby a été très méchant ! ajouta-t-il en sortant bravement de sa cachette
Harry se pencha vers le pauvre elfe qui, la tête baissée avait gloussé en sentant son « maître s'approcher de lui.
- Je ne vais pas te taper Dobby, je ne ferais jamais cela. affirma le survivant
« Après tout ce que tu as fait pour moi. » songea le professeur
- C'est vrai ? demanda l'elfe d'une petite voix tout en baissant ses mains, les laissant pendre le ong de son petit corps
- C'est vrai, mais dis-moi, pourquoi n'es-tu pas au service des Malfoy ?
- Non monsieur. répondit Dobby en grimpant sur le gros canapé La famille de Dobby est allée voir Albus Dumbledore et lui a demandé du travail pour Dobby. Le vieux maître a demandé si Dobby voulait être payé. Dobby voulait répondre oui monsieur. Seulement à cette phrase ma famille est partie, laissant Dobby seul devant le sorcier. Dobby ne s'en remettra jamais monsieur, Albus Dumbledore a fait un clin d'œil à Dobby. Les maîtres ne peuvent pas faire de clins d'œil à leur esclave c'est impoli ! Si ma pauvre famille savait cela… grommela l'elfe Le vieillard a demandé à Dobby si pour son premier travail il voulait aller chez les Malefoy ou bien chez le neveu de Dumbledore. Dobby vous a choisi monsieur, car Dobby a un cousin qui travaille nuit et jour chez l'autre famille. Dobby ne peut même pas vous dire comment c'était là-bas.. Brrrr… frissonna-t-il
- Monsieur a faim ? demanda l'elfe en s'arrêtant de parler
- S'il-te-plaît Dobby cela serait très gentil de ta part. répondit simplement Harry avec un grand sourire
A ces mots, l'elfe rougit et courut le plus vite possible jusqu'à la cuisine puis revint avec un plateau sur lequel reposait une tasse de thé et quelques biscuits.
« Si seulement Hermione voyait cela, elle et sa société d'aide aux elfes de maison en détresse, elle serait ravie. » pensa-t-il tandis qu'il sirotait sa tasse de thé
Dobby restait debout, par terre et regardait avec envie les biscuits. Harry, qui se sentit coupable sur le coup avança l'assiette vers l'elfe
- Tu peux en prendre autant que tu veux ! s'exclama Harry avec un regard rempli de bienveillance
Dobby hocha doucement la tête et sauta sur la table pour prendre délicatement l'un des biscuits. Il le fixait telle une relique ou bien une pierre précieuse, il tourna la tête vers son maître et sembla attendre quelque chose :
- Tu peux le manger si tu veux. murmura doucement le jeune homme
L'elfe de maison commença alors à manger, miettes par miettes son gâteau jusqu'à ce que celui-ci s'effrite en une multitude de petits morceaux. Dobby, effaré, disparut sous le canapé tout en se lamentant, encore. Le garçon fut contraint de se lever et essaya de trouver la cuisine dans ses appartements : il fallait bien trouver de quoi essuyer. Il parcourut le couloir, ouvrant les portes unes par unes. Soudain, il heurta quelque chose avec son pied et poussa un petit gémissement : personne n'aimait se cogner le petit doigt de pied. Après avoir longuement sautillé sur place et s'être calmé, il remarqua une masse par terre et conclut que c'était la fameuse malle dont parlait Mcgonagall. Il l'examina sous toutes ses coutures, elle paraissait parfaitement normale. On aurait dit le bagage d'un élève d'apprêtant à faire sa rentrée à Poudlard. Il s'apprêtait à la pousser hors du passage de son pied libre lorsque qu'une inscription sur le côté attira son attention : sur le flanc de la valise on apercevait distinctement les initiales H et P peintes en doré séparées par un petit point, lui aussi de la même couleur.
Décidément quelque chose n'allait pas et il allait trouver quoi.
C'est un nouveau chapitre qui s'achève. Je sais je mets encore plus de questions que de réponses mais cela arrivera au cours des prochains chapitres. Je suis aussi désolée pour avoir répété « Dobby » un bon milliard de fois seulement c'est comme cela que les elfes de maison parlent. Mécontents, allez-vous plaindre à la SALE. J'espère que ce chapitre vous aura plu, je posterai le prochain chapitre comme d'habitude c'est-à-dire dans un 1 jour, ( Mercredi 22 avril ), il portera sur l'ouverture de la valise et l'accueil de bébé Harry. N'hésitez pas à laisser un p'tite review pour donner votre avis ou même poser vos questions ( si vous en avez bien-sûr ) cela me ferait très plaisir et m'aiderait à m'améliorer dans la merveilleuse qu'est l'écriture d'un fanfiction ( ma première en plus ). Je vous laisse et j'arrête de parler. Méfait accompli !
