Coucou ! J'espère que vous allez bien, pour ma part je suis désolée de ne pas avoir écrit si longtemps, c'est juste qu'un proche à moi a été touché par le coronavirus et je n'avais pas le cœur à écrire : j'espère que vous me pardonnerez… Sinon on se retrouve pour l'avant dernier chapitre de cette fic, je vous préviens juste qu'il va y avoir une chute à la fin du dernier chapitre qui risque de vous décevoir… Je n'en dis pas plus et je vous laisse lire : Bonne lecture !

Annonce importante :

Pour cette semaine j'organise un concours dans les reviews pour celui qui trouvera le premier le plan de Rogue et Dumbledore ( à faire aprè avoir lu ce chapitre ), ce concours que j'organise est réservé aux reviews non-anonymes, désolée. Il vous suffit d'expliquer votre idée et le gagnant recevra le dernier chapitre en avant-première ( un jour avant tout le monde ) par message privé. Si personne ne devine, je prendrais l'idée la plus originale ! Le concours sera clos Mardi, à 12 h00 pile, je compte sur vous !

Chapitre 10 :

Harry marchait à grandes enjambées dans les couloirs étroits du château, il avait quitté en trombe le bureau de Dumbledore avant d'en savoir plus pour la simple et parfaite raison qu'il ne voulait pas en entendre davantage. Ne serait-il jamais donc normal ? Tout ce qu'il voulait c'était qu'ils soient épanouis tous les deux et au lieu de cela c'est encore pire qu'avant. Dévalant les marches de pierre jusqu'au troisième étage, il décida de passer dans sa salle de cours pour récupérer ses livres. Arrivé devant la grande porte de bois massive, le jeune homme s'apprêta à frapper, comme s'il eut été en retenue avec Rogue puis se ravisa en sortant son trousseau de clés, trouvant cette habitude qu'il avait ridicule dans ces circonstances. Il fut très étonné en remarquant sur son grand bureau une petite boîte bleu marine entouré d'un ruban de soie bleu foncé où une petite carte avait été soigneusement collée par un morceau d'adhésif blanc :

Mon très cher Wulfric,

J'ai entendu parler de vos exploits de cours sur les vampires face aux sixièmes années, ils étaient morts de peur quand ils sont arrivés dans mon cours. Vous êtes très intriguant, le saviez-vous ? Je m'emporte un peu mais quand vous aurez fini de faire la chasse aux vampires, vous pourrez passer à mon bureau, il est toujours libre vous savez… En attendant, je vous offre ces quelques chocolats… envoûtants…

Mes meilleurs sentiments,

Minerva Mcgonagall, directrice adjointe de l'école de sorcellerie Poudlard.

Le garçon n'avait pas rêvé, d'après l'odeur doucereuse qui émanait de la boîte, Mcgonagall lui avait envoyé des chocolats gorgés de philtre d'amour ! Rien n'allait, alors maintenant que le professeur de métamorphose cherchait à le séduire c'en était trop. Il remonta vers ses quartiers, un peu contrarié et posa sa cape sur le porte manteau qui ornait le mur à sa droite. Il allait s'avachir dans un fauteuil moelleux quand il fut interrompu par Minerva qui rentrait dans son salon en criant :

- Vous êtes prêts ? lança-t-elle, surexcitée

- Mais prêt pour quoi ? demanda Harry, très inquiet de déjà connaître la réponse

- Prêt pour aller chercher Harry chez Hagrid voyons ! C'est très dangereux et irresponsable de laisser un enfant seul là-bas plus d'une journée ! Et puis.. j'ai envie de jouer avec mon chouchou ! renchérit-elle toujours dans l'impatience

Il n'avaient encore jamais vu son professeur aussi.. simple. Elle était tellement stricte devant eux du temps où ils étaient à Poudlard… Cependant rien ne viendrait troubler sa journée tant qu'il n'aurait pas à embrasser Mcgonagall. Par la barbe de Merlin, de quoi était-elle capable encore ? Le jeune homme se ravisa puis franchit la porte que lui avait tenu ouverte Minerva avec son regard coquin. Esquivant le contact visuel, ils continuèrent leur chemin ainsi jusqu'à ce que la petite cabane apparaisse dans l'horizon.

Le trajet avait été très dérangeant pour Harry qui se tenait le plus possible de la sorcière à la cape de velours vert. Ce jour-là il avait osé faire ce qu'il n'aurait jamais pu en élève il lui avait répondu « non ». Pas un non simple, pas du tout ! Un non catégorique. Il étaient tous deux en train de descendre les dalles de pierre vers la lisière de la forêt interdite quand le professeur Mcgonagall avait posé une tête sur son épaule en lui demandant de lui parler des vampires, d'où l'origine de ce « non » gêné et catégorique. Lorsqu' ils frappèrent à la porte de la hutte de pierre, Hagrid prenait le thé seul, tandis que Crockdur dégustait avec acharnement un morceau de viande rouge. Quand Harry fit un pas en arrière, Minerva, elle, s'avança de son allure sévère tout en cherchant furtivement des yeux le bébé, en vain :

- Où est Harry ? demanda la sorcière avec un regard interrogateur

- Vous ne voulez pas prendre un thé ? esquiva Hagrid en tournant le dos pour mettre l'eau à bouillir

La directrice de maison se leva et rattrapa le garde-chasse en lui proposant une main rassurante, mais ferme :

- Qu'avez-vous fait du bébé ? questionna-t-elle de plus en plus agacée

- Je…, eh bien pour tout vous dire, il n'est plus ici. reconnut honteusement Hagrid

- Vous êtes en train de me dire que vous avez perdu l'enfant de la prophétie !? s'exclama Minerva en faisant sursauter tout le monde

- Il est avec les centaures, ils m'ont qu'ils allaient lui apprendre l'art de la divination, c'est merveilleux n'est-ce-pas ? se rattrapa-t-il en adressant un grand sourire à Mcgonagall

- Vous êtes pathétique Rubeus, on ne laisse pas un enfant avec des centaures ! Ils vont essayer de le faire se rallier à leur cause ! Venez Wulfric, nous partons retrouver mon chouchou. déclara la directrice de Gryffondor en s'apprêtant à sortir

- Il faut que vous sachiez qu'il a essayé de manger les véracrasses pourris que je devais remettre au professeur Rogue ! Je ne pouvais pas m'en occuper et je l'ai donc remis à ces braves gens.

- Quand bien même vous auriez pu nous avertir, il aurait été gardé par un être humain et pas un hybride, ce ne sont pas des « gens » ! conclut Mcgonagall

- Eh vous vouliez que je dise quoi ? Que je débarque dans votre classe bien rangée de métamorphose en déclarant haut et fort : Bonjour je suis Hagrid, un malade mental qui garde dans sa maison des créatures dangereuses dans sa cabane près de la forêt interdite ! Au fait, tenez, c'est un bébé cette chose mais je ne peux pas m'en occuper ne le métamorphoser pas surtout ! N'importe quoi ! imita le garde-chasse en remuant les bras et les jambes dans tous les sens

Minerva porta une main à son visage en signe d'exaspération, puis sortit pour retrouver son bambin adoré. Harry lui adressa un petit rire moqueur et ils rirent de bon cœur pendant plusieurs minutes sans remarquer que les Centaures venaient d'apparaîtttre avec une petis tas de couverture dans les bras.

- Tenez. dit-il doucement quand les deux professeurs eurent fini de s'esclaffer

- Harry Potter, c'est à toi que je m'adresse. commença Firenze en regardant Wulfric Tu cours un grave danger ici, il faut que tu partes, repoussez-le !

- Je ne m'appelle pas Harry Potter Firenze, c'est lui, expliqua Harry en désignant l'enfant et qui devrais-je repousser ? demanda-t-il encore surpris

Le Centaure lui adressa un petit clin d'œil et repartit rapidement au cœur de la forêt, parmi les siens.

- Ils deviennent de plus en plus fous ces Centaures n'est-ce-pas Wulfric ? interrogea Minerva en se tournant vers son ancien élève

L'intéressé grommela quelques paroles inaudibles auxquelles personnes ne prêta attention puis le jour commença à décliner en une lueur orangée qui surplombait la vallée tandis qu'ils rentraient lentement au château avec le bébé.

Pendant ce temps, en cinquième année d'Harry, dans la leçon d'Occlumancie du mardi :

- Potter ? siffla Rogue avec un regard méprisant

Le garçon était tombé de sa chaise et ne bougeait plus que sa tête qui remuait dans tous les sens

- POTTER JE VOUS ORDONNE DE VOUS RELEVER IMMEDIATEMENT ! hurla le maître des potions au bord des nerfs

- On a perdu Hermione… Vous savez-qui a gagné… murmura Harry dans sa transe

- Potter, si c'est une farce elle n'est pas drôle. Relevez-vous où je vous mets en retenue jusqu'à la fin de vos jours ! cracha Severus avec toute la haine qu'il pouvait

- Le chevalier du Catogan… OH ATTENTION NEVILLE ! s'écria-t-il soudainement, loin de son chuchotement

Désormais ce n'était pas une blague le fils Potter était allongé sur le sol, animé par une force étrangère et son…expérience.

- Potter ! Revenez avec nous vous me faites peur ! C'était juste une expérience ! Un test, vous ne deviez pas y rester ! ragea-t-il hors de lui tout en secouant l'adolescent

Il se précipita sur le feu de la cheminée, jeta une pincée de poudre de cheminette histoire d'alerter Albus. Deux minutes plus tard la moitié du personnel était rassemblé autour du garçon inanimé et Minerva et Pompom jetaient à Rogue des regards meurtriers en se demandant ce qu'il avait encore fait à ce pauvre Harry.

- Que se passe-t-il Severus ? s'inquit Dumbledore en se penchant pour observer le jeune homme remuer dans tous les sens

- J'ai fait ce que vous m'aviez demandé Albus. Seulement Potter est trop faible et fainéant pour revenir affronter la réalité comme son saligo de père ! siffla le professeur de potions entre ses dents

- Severus ! Votre langage ! Il y a des dames ici ! reprit le vieillard aussi calmement qu'il avait commencé la conversation

- Eh bien pour faire simple, Prince Potter s'est fabriqué des souvenirs heureux à partir de ceux que je lui ai transmis pour… l'expérience. soupira bruyamment Rogue

- Cela suffit, Albus, vous allez nous dire de quoi il retourne ! En quoi consiste cette expérience dont parle Rogue, Potter est un garçon pas un cobaye. Si tu lui as fait le moindre mal Severus, tu vas payer pour mon lion ! ajouta-t-elle en agrippant la maître des potions par le col

- Il suffit, je vais tout vous dire mais ne me coupez pas ! Severus, vous connaissez déjà le plan alors allez chercher des bonbons au citron dans mon bureau ! demanda Albus, content d'avoir la parole pour lui tout seul

- Je ne suis pas votre chien monsieur le directeur ! Avec tout le respect que je vous dois… réprima Severus avec son rictus méprisant

- C'est bon, c'est bon… coupa le vieil homme Enfin, vous m'aurez évité le diabète..

- ALBUS ! rappela Minerva en posant ses mains sur ses épaules

- Oui, vous avez raison, alors je ne sais par où commencer. Ah si !

Alors voilà…

.Sadique de vous laisser comme cela à l'avant dernier chapitre de cette fic. J'espère qu'il vous aura plu, si c'est le cas n'hésitez pas laisser une ch'tite review cela me ferait très plaisir ! Je posterais le prochain chapitre mardi, sans faute, sauf pour le gagnant du concours qui le recevra un jour avant ! N'oubliez si vous voulez participer au concours, les modalités sont au début du chapitre…Voilà, voilà c'est tout pour le moment je vous laisse : Méfait accompli !