Disclamer... : L'univers ainsi que les personnages appartiennent à JKR. Seule l'histoire sort de mon imagination :)
Titre de la fiction : Pocket dictionary
Résumé de la fiction :
« Et vous pensez sérieusement que vos vies soient suffisamment passionnantes pour écrire un bouquin ? »
« On est beaux, intellige… »
« Rectification : je suis beau et intelligent. Toi, tu ne sers qu'à procréer. »
Blabla de l'auteur :
Nouveau lundi, nouveau chapitre !
Je sais que ce que j'ai à dire n'a souvent aucune importance pour vous. Alors on se retrouve en bas ;)
Tendresse & chocolats \o/
Sybou'
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Chapitre 1 : B comme Black
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12 Square Grimmault – août 1971
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- Regarde Reg', juste ici !
Un garçon d'une dizaine d'années pointait de son doigt le ciel. Les yeux plissés, une expression d'intense réflexion plaquée sur le visage, il observait le ciel étoilé pensif.
Le Reg' en question, allongé à ses côtés, ne jeta même pas un œil à ce qu'on lui montrait. Non. Il regardait son grand frère. A la manière dont ses yeux brillaient, il semblait ébloui, comme hypnotisé par la présence de son aîné à ses côtés.
- Tu la vois ?
Regulus sursauta à la nouvelle interpellation de son frère. Il n'avait pas écouté un seul mot de ce qu'il lui avait dit.
Un sourire amusé apparut sur le visage de Sirius Black.
- Tu sais Régulus, on ne sera séparé qu'un an. Après, tu me rejoindras à Poudlard !
Regulus renifla discrètement, mais cela ne passa pas inaperçu auprès de son frère. Le sourire de Sirius se fana. Oh bien sûr, il avait hâte de rejoindre l'école de magie. On lui en avait tant parlé - les histoires d'Andromeda étaient de loin ses préférées. Il était impatient de vivre ses propres histoires, d'apprendre la magie, de se faire de nouveaux amis, et surtout de quitter cette maison qui lui donnait la chair de poule. Mais ce serait mentir que de dire qu'il n'y avait que des bons côtés à son départ.
Regulus.
Il avait peur pour Regulus.
Regulus était d'un an son cadet. C'était un garçon adorable, serviable. Mais, il était également d'une nature plus timide, plus réservée. Il s'écrasait devant les autres, préférant de loin les silences, plutôt que les disputes. Il n'y avait que devant son frère que Regulus osait s'exprimer, osait dire le fond de sa pensée. Parce qu'entre Sirius et Regulus, il y avait plus qu'une histoire de parenté. Ils étaient frères, certes, mais ils étaient surtout amis
- Tu vas bien t'amuser, toi. Alors que moi …
Regulus ne termina pas sa phrase. Il éclata en sanglot.
- Tu plaisantes ? feignit Sirius en riant. Tu vas avoir la maison pour toi tout seul. Tu vas pouvoir faire enrager notre précepteur. En parlant de ça, je veux un hibou hebdomadaire sur les terreurs provoquées chez ce bon vieux Selwyn-chou.
Il marqua une pause en donnant une accolade suggestive à son petit frère. Regulus ne put s'empêcher de pouffer de rire face aux paroles de son grand frère. Un sourire satisfait naquit sur les lèvres de Sirius.
- Et aussi, Kreattur t'adore. Il te suffit de lui faire tes yeux de boursouf pour qu'il cède et te fasse des beignets à la citrouille pour le dîner, et ce malgré le goût infect de ces … choses.
Regulus renifla une nouvelle fois, et s'essuya le visage avec la manche de sa robe de sorcier. Il releva les yeux pour rencontrer le regard de son frère. Son visage paraissait toujours amusé, mais ses iris, d'un gris profond, montraient sa préoccupation. En tant normal, les yeux de Sirius Black paraissaient insondables. Mais lorsqu'il s'agissait de son petit frère, la sollicitude marquait son regard.
- Si tu te sens seul le soir, souffla Sirius. Tu n'auras qu'à regarder la constellation du Grand Chien.
Cette fois, Regulus regarda le point que montrait son frère du doigt.
- Tu vois l'étoile la plus brillante ?
Regulus acquiesça en silence, fixant le point étoilé avec insistance.
- Elle s'appelle Sirius, comme moi. Si tu as peur, si tu penses à moi, si tu aimerais que je te console, mais que je ne suis pas là. Observe cette étoile, et souviens toi que, même si je suis à des kilomètres de toi, je pense également à toi.
Une nouvelle larme roula le long de la joue de Regulus. Mais cette fois-ci, aucun sanglot ne franchit la barrière de ses lèvres. Il serait fort. Pour son grand frère, il serait capable d'attendre une année sans avoir à le supplier de rentrer.
Regulus fronça les sourcils et plissa les yeux. Un sourire attendri apparut sur les lèvres de son frère, celui-ci savait qu'il essayait de mémoriser l'emplacement de la constellation. Alors, il laissa un silence s'installer, se perdant également dans l'observation de la voie lactée.
Il sursauta légèrement lorsque Regulus interrompit cette tranquillité apaisante.
- Et toi, comment vas-tu faire pour penser à moi ? Tu vas m'oublier ?
Le sourire de l'aîné s'élargit, mais il leva les yeux au ciel pour faire bonne figure. Puis, il pointa du doigt une nouvelle étoile.
- Celle-ci s'appelle Regulus. Elle fait partie de la constellation du Lion.
Regulus fixa le point brillant, s'interrogeant brièvement sur les connaissances soudaines de son frère pour l'astronomie. Pourtant, c'est une toute autre réflexion qui sortit de la bouche du cadet.
- Elle brille beaucoup moins que ton étoile à toi !
- C'est normal… Je suis le plus beau.
Sirius éclata de rire, tandis que Regulus afficha une mine renfrognée. Le charme était rompu. Le plus âgé des garçons avait repris son éternelle expression arrogante et moqueuse. Cet instant de fragilité et de sincérité dans l'attitude de Sirius Black avait été fugace. Mais il resterait à jamais gravé dans l'esprit de ces deux frères.
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Grande Salle – Poudlard – 1er septembre 1972
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Une plainte vint rompre le calme entre quatre jeunes garçons de Gryffondor. Sirius regarda l'un de ses amis, une expression moqueuse sur le visage.
- Une petite faim Peter ?
Le concerné se renfrogna, marmonnant qu'il n'aurait jamais dû partager ses patacitrouilles avec lui. James éclata de rire, tandis que Remus sourit, amusé par la situation. Sirius, quant à lui, retint un ricanement, se contentant de lever les yeux au ciel.
La discussion reprit entre ses trois meilleurs amis – ils s'extasiaient sur le festin qui aurait lieu dans très peu de temps. Mais Sirius ne participa pas. Ses yeux étaient résolument fixés sur les portes de la Grande Salle. D'ici quelques minutes, McGonagall entrerait, suivie par des dizaines de nouveaux élèves.
En tant normal, il se serait sans doute moqué du sort des nouveaux. Il aurait grogné à l'encontre du Choixpeau magique, qui aurait chanté une chanson sur la nécessité d'une coopération entre les différentes maisons de Poudlard. Il aurait activement participé à la conversation de ses amis sur la dinde farcie et la tourte aux champignons, et, il aurait regardé d'un air narquois les mines apeurées des petits nouveaux.
Mais parmi ces futurs élèves, il y avait quelqu'un dont il se souciait. Son frère, allait faire enfin son entrée dans l'école de magie.
Sirius ne savait pas dans quel état se trouvait Regulus en ce moment même. Il ne l'avait pas vu durant tout le voyage en train. Sirius avait rapidement rejoint ses trois amis, laissant son petit frère se familiariser avec son nouvel environnement, et découvrir les autres futurs élèves de première année. Il avait tenté de l'apercevoir avant qu'il ne se dirige vers les barques. Mais la haute silhouette de Hagrid, et la foule sur le quai de Pré-au-Lard l'avait empêché de lui souhaiter bonne chance.
Soudain, les portes de la Grande Salle s'ouvrirent, interrompant le fil de ses pensées. Le brouhaha régnant dans la pièce cessa et ses amis se turent également pour observer les nouveaux arrivants.
Le professeur McGonagall menait la marche, son éternelle expression stricte plaquée sur le visage. Les nouveaux élèves la suivaient de très près. Comme l'avait pensé le Gryffondor, la plupart semblait sur le point de s'évanouir, la peur envahissant leurs traits. Regulus en faisait partie.
Sirius capta le regard de son frère, et lui lança un clin d'œil discret pour lui donner du courage. Les lèvres de ce dernier s'étirèrent en un sourire timide, et son visage reprit quelques couleurs. Son sourire fut communicatif, car Sirius afficha la même expression. Mais son sourire à lui reflétait la fierté d'avoir su redonner confiance à son frère.
Sirius écouta d'une oreille distraite la chanson du Choixpeau et approuva d'un signe de tête les paroles de son meilleur ami – « Il peut toujours rêver pour qu'on fasse ami-ami avec les Serpentards ».
- Black, Regulus.
Tandis que le jeune garçon sursauta, avant de s'avancer fébrilement en direction du vieux tabouret, James, Remus et Peter se tournèrent vers Sirius étonné.
- Quelqu'un que tu connais ? demanda James, les sourcils froncés - son meilleur ami ne lui avait jamais parler d'un Regulus Black.
Sirius balaya sa remarque d'un geste de la main, fixant le Choixpeau magique avec intensité.
- SERPENTARD !
Des acclamations enthousiastes retentirent à l'autre bout de la Grande Salle. Sirius Black, qui avait retenu sa respiration, soupira et ferma les yeux. Ainsi, son frère avait fait son choix, le choix de s'opposer à lui.
Il rouvrit les yeux pour scruter les visages soucieux de ses amis. Puis, dans un souffle, il répondit à la question de James.
- Je croyais le connaître…
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Grande Salle – Poudlard – mars 1974
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- C'est nouveau ça ?
Alors qu'ils arrivaient dans la Grande Salle à l'heure du déjeuner, Peter désigna un plat rempli de beignets qui était apparu sur la table des Gryffondors.
Remus haussa les épaules, tandis qu'il prenait place sur les bancs. Il en prit un et croqua dedans avec curiosité. Un air de dégoût s'afficha presque immédiatement sur son visage.
- Immonde, grimaça-t-il.
Peter regarda avec curiosité le beignet, puis son ami lycanthrope. Il haussa les épaules et engloutit également un beignet - après tout, peut-être que lui aimerait. Mais dès qu'il l'eut mis dans sa bouche, la même expression écœurée apparut sur son visage. Il recracha tout dans sa serviette.
Remus pouffa.
- Tu en veux un ? demanda Peter à James avec un sourire mielleux.
Le rire de Remus redoubla, tandis que James Potter se contenta de secouer la tête, levant les yeux au ciel.
- Qu'est-ce que c'est que cette horreur ? demanda ce dernier avec méfiance.
Peter et Remus haussèrent les épaules, tout en buvant des litres d'eau pour faire passer le goût infect qu'ils avaient en bouche.
- Beignet à la citrouille, se contenta de répondre Sirius.
Ses trois amis se tournèrent vers lui, étonné, mais le Gryffondor ne leur adressa aucun regard. Ses yeux étaient résolument fixés sur la table des Serpentards, où son petit frère venait de s'installer. Depuis que ce dernier était entré à Poudlard, la relation entre Sirius et lui s'était dégradée. Etant dans des maisons opposées, ils s'ignoraient la plupart du temps.
Mais aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres. Aujourd'hui, Regulus Black fêtait ses treize ans.
Sirius aurait aimé ne pas se souvenir de cette date. Il aurait aimé ignorer l'affection qu'il éprouvait toujours pour son frère. Il aurait aimé que cette journée soit juste normale.
Mais ce n'était pas le cas.
Alors, il s'arrangea pour découvrir l'entrée des cuisines. Il soudoya par quelques compliments les elfes de maison travaillant au château. Il fit en sorte que ces elfes préparent le mets préféré de son frère pour son anniversaire.
Ses efforts finirent par payer, car les yeux de Regulus s'ouvrirent de surprise en constatant ce qui l'attendait. La mine réjouie, il se servit plusieurs des dits beignets.
L'expression de son visage, jurait avec celle des autres élèves - toute maison confondue – qui affichaient le même dégoût que Peter et Remus auparavant.
Les lèvres de Sirius s'étirèrent en un sourire satisfait, et il reporta son attention sur ses amis, qui avaient toujours le regard sur lui. Fronçant les sourcils, c'est Remus qui répondit à sa question muette
- Comment sais-tu qu'il s'agit de beignets à la citrouille ?
- Oh… Parce que c'est moi qui les ai demandé.
Devant le regard plus insistant de ses amis, il précisa :
- Je suis allé aux cuisines, et j'ai demandé aux elfes de préparer des beignets à la citrouille pour aujourd'hui.
Il inventa ensuite un piètre mensonge, comme quoi son elfe de maison avait l'habitude de préparer ces beignets, et comme ceux-ci étaient immangeables, il s'était dit que c'était une sympathique plaisanterie à faire.
Alors qu'il s'attendait à recevoir l'approbation de ses trois amis, ceux-ci se contentèrent de le fusiller du regard, visiblement scandalisé par ce qu'ils entendaient.
- Pourquoi tu ne nous as rien dit ? bougonna James.
- Excuse-moi, coupa Remus, mais pourquoi affiches-tu cet air outré, alors que tu ne les as même pas goûtés ?
- Parce qu'il sait où sont les cuisines ! s'exclama James, comme s'il s'agissait d'une évidence. Et il a préféré garder le secret !
Remus et Peter lancèrent tous deux un beignet sur le Gryffondor, jugeant son argument comme irrecevable. Devant les enfantillages de ses amis, Sirius éclata d'un grand rire. Il avait fait plaisir à son petit frère pour son anniversaire, la vie pouvait reprendre son cours.
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Stade de Quidditch – Poudlard – novembre 1974
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- Bienvenue à tous pour ce premier match de Quidditch de l'année, opposant Gryffondor…
Des acclamations s'élevèrent dans les gradins des rouges et or, où Sirius, Remus et Peter venaient de s'installer.
- … à Serpentard !
Le même brouhaha retentit dans les tribunes des vert et argent, alors que les supporters des Gryffondors se mirent à les siffler.
Le professeur McGonagall, assise au côté de Amos Diggory, commentateur du match, leva les yeux au ciel et pressa le Poufsouffle à reprendre la parole pour faire taire les insultes fusant des deux côtés.
- Je suis Amos Diggory, et je commenterai avec vous ce tout premier match de la saison. Depuis l'année dernière, l'équipe des lions n'a pas changé, Smith, Swan et Potter en tant que poursuiveurs, Rivers et Stanfield pour les batteurs, Owls en gardien, et enfin leur attrapeuse Manson.
La tribune de Gryffondor applaudit à tout rompre l'entrée de leurs joueurs.
- Pour ce qui est de l'équipe de Serpentard, Rowle, Avery et Bertham pour les poursuiveurs, Wilkes et Kelvis pour les batteurs, Thurk en gardien. On note l'arrivée d'un nouvel attrapeur dans cette équipe exclusivement masculine : Regulus Black !
Sirius se figea. Depuis quand son petit frère savait-il se tenir sur un balai ?
- Espérons que le jeune Serpentard survivra à son premier match. Bien que soyons honnête, les Gryffondors jouent à la loyale comparé aux Serpen…
Un coup de paire de gants de la part de McGonagall fit taire Diggory, tandis qu'il se faisait huer par les serpents.
- Madame Bibine s'approche des deux capitaines, rappelant les règles de conduites durant le match. Stanfield et Bertham se serrent, enfin, s'écrasent la main et s'envolent à leur poste. Et top, le souafle est lancé. Il est récupéré par Potter qui le lance à Swan. Et, oh, un cognard lui fait perdre la balle…
Sirius n'entendait le commentaire que d'une oreille, et il ne broncha même pas, lorsque son meilleur ami marqua, permettant aux Gryffondors d'ouvrir le score. Non. Il se contentait de fixer son frère, qui se déplaçait avec une aisance incroyable dans les airs.
D'où lui venait son balai ? Était-ce pour cela qu'il avait voulu accompagner plusieurs fois leur mère sur le chemin de traverse durant l'été ?
- Et les Serpentards marquent. Gryffondor mène toujours la danse avec Soixante-dix à Quarante, mais rien n'est joué. Le vif d'or n'a pas encore été aperçu. Potter à Swan. Swan à Smith. La balle de nouveau à Potter et … Oh ! Un cognard vient de dévier la trajectoire du balai de Potter, lui faisant lâcher la balle et perdre l'équilibre
Sirius reporta son attention sur le match, inquiet pour son meilleur ami, tandis que les Gryffondors hurlaient contre Wilkes. Madame Bibine souffla un penalty, entraînant la révolte des Serpentards. James remonta avec difficultés sur son balai, devant les yeux narquois du batteur. Il l'ignora royalement, se plaçant devant les anneaux pour effectuer son tir.
- ET GRYFFONDOR MARQUE !
James se retourna vers le Serpentard et avec un sourire enjôleur, feignit de lui envoyer un baiser.
Les élèves assis dans les gradins ne purent s'empêcher de rire, tandis que le match reprenait. Sirius, cette fois-ci, se concentra sur le match. Il était inutile de manquer un événement aussi important, juste parce que son petit frère avait intégré l'équipe de Quidditch adverse.
Le match battait son plein, peuplé de moments tendus, de jolis tirs, et d'arrêts spectaculaires. La petite balle ailée n'avait toujours pas été aperçue, permettant aux poursuiveurs de faire grimper le score. Les Gryffondors menaient toujours par quatre-vingt points d'avance. Quand soudain…
- Mais que fait Black ?
Tous les visages se tournèrent vers Regulus qui descendait en piqué, à une vitesse fulgurante.
- Aurait-il vu le vif d'or ?
La petite balle fit son apparition, tandis que tout le monde retenait son souffle. Manson tenta de le rejoindre, mais Regulus avait une sérieuse avance sur elle, et un meilleur balai. Ce fut donc sans surprise que le Serpentard referma ses doigts autour du vif d'or.
- ET SERPENTARD GAGNE LE MATCH : 310 A 240 !
Une nuée d'applaudissement retentit dans la tribune des verts et argent, tandis que les Gryffondors affichaient des mines renfrognées. En descendant les escaliers de la tribune en compagnie de Remus et Peter, Sirius aperçu son petit frère se faire soulever par ses coéquipiers. Regulus avait l'air intensément heureux.
Ce n'était pas le cas de James Potter, qui était toujours assis sur le terrain, un air mi-désespéré, mi-dégoûté. Sirius s'assit à ses côtés et posa une main réconfortante sur son épaule.
- Tu as bien joué Jamesie !
Le poursuiveur releva la tête vers son meilleur ami, et soupira.
- Ton frère est un con ! se contenta-t-il de dire.
Sirius ne répondit pas, préférant un hochement de tête en signe d'approbation. Pourtant, si James l'avait observé alors que Regulus attrapait le vif d'or, ce n'était pas du dégoût qu'il aurait vu. Ça aurait été de la fierté.
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Couloir des cachots – Poudlard – Février 1976
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- Reviens ici Regulus ! Je n'ai pas fini de te parler !
Le Serpentard leva les yeux au ciel et se tourna pour faire face à son frère. Ses yeux onyx foudroyaient le Gryffondor, alors que son corps était tendu, prêt à se battre s'il le fallait.
Sirius Black ne cilla pas. Il était loin le temps où son frère éprouvait une certaine admiration pour lui, où ses paroles étaient prises en compte et son avis important. Même si son frère ne le considérait que peu, il ne se laissa pas démonter.
- Je n'ai pas envie de t'écouter Sirius ! Alors si tu permets, je …
- Je ne te permets pas. Je suis ton grand frère. Je suis ton aîné. Tu me dois le respect…
Un rire dédaigneux franchit les lèvres du Serpentard.
- Et tu te dois de m'écouter !
- Du respect ? De l'écoute ? railla Regulus. Et toi ? Tu en as fait preuve depuis quatre ans que je suis à Poudlard ?
- Tu as perdu mon estime quand tu es rentré dans cette foutue maison de cinglés…
L'attrapeur éclata à nouveau de rire. Un rire froid. Distant.
- Eh bien puisque je te suis aussi insupportable, je m'en vais.
Il tourna les talons et s'apprêta à partir, mais son frère ne l'entendait pas de cette oreille. Sirius sortit sa baguette et provoqua l'explosion d'une armure se trouvant à proximité de son frère, obligeant ce dernier à faire volte-face.
- Non, mais tu es complètement dingue ma parole ! Et après, c'est dans ma maison qu'il y a des cinglés. Par Merlin, faut te faire soigner !
- Parce que tu trouves ça dangereux ? Et ce que ton cher ami Mulciber a fait à cette pauvre Mary Macdonald ? Qu'est-ce que c'était ? Un jeu ?
Les joues de Regulus s'empourprèrent, mais la fureur de Sirius ne retomba pas.
- Elle a failli mourir, parce que ton petit copain a trouvé amusant de lui couper la trachée pendant qu'elle avalait une dragée surprise.
- C'est pour lui éviter le goût de vomi qui lui pendait au nez, au vu de la couleur, marmonna Regulus peu convaincu.
- Nom d'un hippogriffe ! En plus, tu te fous de moi ?
Le visage de l'aîné des Black affichait une telle colère, que le cadet ne préféra pas répondre.
- C'était de la putain de magie noire Reg' ! Comment peux-tu cautionner ça ? Comment peux-tu accepter que quelqu'un ait failli mourir pour l'amusement d'un putain de futur Mangemort ?
Regulus secoua la tête, secoué par un rire jaune.
- Ça te va bien de dire ça !
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Les rumeurs courent Sirius, et je sais que Rogue a failli y passer par ta faute !
Si les yeux du Gryffondor pouvaient lancer des sorts, Regulus agoniserait déjà à ses pieds.
- Il n'est pas mort non !
- Macdonald non plus, défia le Serpentard.
Un silence de plomb s'installa entre les deux frères, tous les deux soutenaient le regard, espérant que l'autre craque. Sirius soupira et ferma les yeux quelques instants. Lorsqu'il les rouvrit, ce fut pour poser deux perles grises sur son frère. Regulus, cette fois, détourna immédiatement les yeux. La colère, il pouvait y faire face, mais la douleur qu'exprimaient les prunelles de son frère, il ne la supportait pas.
- C'est ça que tu veux Regulus ? Devenir un Mangemort ? souffla Sirius dans un murmure.
- Je n'ai jamais dit vouloir devenir… Devenir l'un d'eux ! se défendit le Serpentard avec rage.
Le Gryffondor s'apprêta à répliquer, mais son petit frère ne lui en laissa pas l'opportunité.
- Mais ils sont de ma maison. Ils me soutiennent. Ils sont là pour moi quand je me sens seul. Ils m'écoutent lorsque je doute. Ils me font rire quand je pleure. Certes, je n'approuve pas tous leurs actes. Mais au moins, ils sont présents ! Et toi, dans ces moments-là, tu es où ?
A nouveau, Sirius ouvrit la bouche pour répondre, mais la colère de Regulus l'en empêcha.
- Tu es là, à te pavaner avec tes amis. Les grands et ô majestueux Maraudeurs, comme vous vous faîtes appeler maintenant. Tu crois que parce que tu es du côté des courageux, tu peux faire comme-ci le monde était à toi ? Tu crois que cela te permet de pouvoir faire des plaisanteries humiliantes aux autres, parce que tu es du côté des « gentils » ? Réveille-toi un peu Sirius ! Tu crois jouer les héros, mais tu es aussi malfaisant que Mulciber ou Rogue.
Le coup de poing que Sirius envoya à son frère partit sans qu'il puisse le contrôler. Regulus se tint la mâchoire, massant de ses doigts l'endroit que son grand frère avait touché. Ses yeux brillaient, mais il lutta pour ne pas pleurer. Le Gryffondor, quant à lui, baissa la tête, honteux de son comportement, avant de soupirer.
- Depuis quand me détestes-tu Regulus ?
Le concerné ne répondit pas. Il se contenta de tourner les talons et de s'éloigner. Mais tout son être voulait crier. Sa tête ne songeait qu'à une seule réponse : « depuis que ta putain d'étoile ne suffit plus à me rassurer ! ».
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12 square Grimmauld – juillet 1976
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Sirius essaya de fermer la porte de sa chambre le plus discrètement possible. La nuit était tombée depuis bien longtemps, et à cette heure-ci, l'ensemble de sa famille devait être couchée. Privé de repas par sa folle de mère, il avait pour projet d'aller voler quelques biscuits dans la cuisine, pour apaiser son ventre qui criait de douleur. Le tout était de ne réveiller aucun des tableaux présents dans les couloirs. Le moindre bruit aurait alerté quiconque, et toutes escapades nocturnes lui auraient été interdites ou punies sévèrement.
Le Gryffondor regretta de ne pas avoir emprunté la cape de son meilleur ami. Pour sa défense, il aurait normalement dû être chez James. Mais une insolence de sa part avait dissuadé Walburga Black de lui autoriser cette sortie, et il était désormais condamné à passer ses vacances dans cette maison austère.
Il descendit les escaliers avec lenteur, évitant la quatrième marche qui grinçait particulièrement. Il se dirigea vers la cuisine, mais se figea d'horreur lorsqu'il aperçu une faible lumière provenant du petit salon. Son ventre émit une nouvelle plainte, mais il l'ignora. Il allait devoir s'accommoder de la faim le tiraillant, il ne pouvait pas prendre le risque de se faire démasquer.
A contrecœur, il s'apprêta à faire demi-tour lorsqu'il entendit le nom de son frère prononcé dans un murmure. La curiosité l'emportant, il s'approcha doucement de la porte pour essayer d'entendre la conversation qui avait lieu entre son père et sa mère.
- Orion, ne pensez-vous pas que Regulus soit trop jeune ?
- Certes, approuva l'interpelé. Mais c'est également un adolescent brillant, qui est en droit de faire ses propres choix. Qui sommes-nous pour le lui interdire ?
- Ses parents, contesta Walburga.
Les yeux de Sirius s'ouvrirent d'étonnement. Depuis quand sa mère était-elle capable de sollicitude et d'inquiétude. Il était vrai que Regulus avait toujours été le préféré, mais jamais, elle ne s'était montrée aussi faible devant ses enfants. Walburga Black, était-elle finalement humaine ?
- Des parents qui ont les mêmes idéaux, contra Orion.
- Mais de là à s'impliquer autant ? Regulus n'est qu'un adolescent ! Lorsqu'il sera majeur, alors il prendra ses décisions. Mais maintenant ? Alors qu'il n'a que quinze ans ? Je…
- Nous n'avons pas notre mot à dire, trancha Orion. Regulus a pris sa décision et le Seigneur des Ténèbres viendra faire de lui l'un de ses proches partisans. Notre nièce, Bellatrix, se porte garant pour lui.
Une nouvelle fois, l'horreur put se lire sur les traits du visage de Sirius.
- Il est temps que notre famille prenne position, enchaîna Orion avec détermination. Ce que prône le Seigneur des Ténèbres, nous le voulons aussi. Les Sangs-de-Bourbes et Traitres-à-leur-Sang ne méritent pas de vivre dans le monde de la magie. Nous le savons, et grâce à notre fils, nous porterons officiellement allégeance au Maître.
- Et Sirius ?
- Sirius se rendra à l'évidence. Il se rangera avec les siens …
Le Gryffondor en avait assez entendu. Il remonta rapidement les escaliers, les yeux brûlants. Il savait qu'il était sur le point de pleurer, mais il se contint. Il arriva jusqu'à sa chambre, et une fois entré dans son sanctuaire, il s'appuya contre la porte, et se laissa glisser jusqu'au sol. Ce n'est qu'à ce moment là que des larmes roulèrent sur ses joues. Cette fois, il ne les retint pas. Il les laissa couler, plus nombreuses que jamais.
Il pensa à son frère, qui avait fait son choix. Il pensa à sa famille, qui soutenaient les mêmes idées. Il pensa à ses amis, qui avaient, eux, la chance de vivre du bon côté. Il pensa à Lily Evans, et à tous les autres nés-moldus qu'il connaissaient, qui subissaient le racisme quotidiennement, alors qu'ils n'avaient rien fait.
Et il pensa à lui.
Lui, qui se sentait si seul.
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Poudlard Express – juin 1978
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- Résumons. Des chocogrenouilles pour Lunard, des souris en sucre pour Queudver, des suçacides pour Lily et des caramels pour Cornedrue.
L'ensemble des protagonistes approuva et Sirius ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel amusé. Avant de s'en aller, James souffla :
- Et n'essaye pas de draguer la sorcière du chariot aux bonbons ! Je veux mes friandises cette fois !
Un éclat de rire ressemblant à un chien fut sa seule réponse, Sirius était déjà en train de se diriger vers la carriole de la vieille sorcière, cet éternel sourire en coin plaqué sur le visage. Il se souvenait de la fois où son stupide meilleur ami lui avait lancé le défi de flirter avec la dame aux friandises, parce qu'il s'était vanté qu'aucune fille ne lui résistait. Il n'avait que quinze ans, alors que la vieille sorcière devait être âgée de plus de cinquante ans.
Un nouveau gloussement s'échappa de ses lèvres lorsqu'il pensa aux tentatives qu'il avait faîtes par le passé. Toutes s'étaient bien évidemment terminées par des échecs. Mais une tradition s'était installée et à chaque voyage en train, le Gryffondor ne pouvait s'empêcher de repasser à l'attaque.
Une main le tirant dans un compartiment vide le sortit de ses pensées. Il dégaina sa baguette magique, prêt à se défendre face à son agresseur, mais se figea lorsqu'il aperçu son interlocuteur. C'était son frère.
Il n'avait pas reparlé à Régulus, depuis sa fuite de la maison. Ils s'étaient croisés de nombreuses fois, mais ils s'étaient ignorés. Chacun avait fait ses propres choix, des choix opposés.
- Tu vas m'attaquer moi Sirius ? Ton propre frère ?
- Tu n'es plus mon frère depuis bien longtemps, Regulus, souffla le Gryffondor, gardant son calme.
Regulus pensait que son frère ne pouvait plus le blesser, que depuis qu'il avait rejoint les Mangemorts, il était inatteignable. Mais il se trompait. Il reçut la remarque de son aîné comme un coup de poignard dans le cœur. Mais il ne laissa rien paraître, se contentant d'afficher un sourire narquois.
- C'est vrai que tu as préféré choisir ces trois crétins en guise de famille ! cracha le serpent.
- Je ne te permets pas de les insul…
- Et tu voudrais quoi ? Que je les idolâtre ? coupa Regulus avec hargne – cette fois, il ne chercha pas à dissimuler la jalousie qu'il éprouvait. Tu en avais un de frère. Tu m'avais MOI ! Mais tu as préféré, les choisir, eux.
Une expression de pitié apparut sur le visage de Sirius Black, augmentant la fureur qu'éprouvait Regulus.
- Tu m'as abandonné. Tu m'avais promis que tu serais toujours là pour moi ! Mais tu es parti ! Tu m'as laissé seul. Tu m'as…
Il ne put terminer ses paroles, celles-ci se transformant en sanglots incontrôlables, et Sirius eut l'impression de le revoir quelques années auparavant, lorsqu'il était apeuré par la perspective de se retrouver seul au manoir, tandis que lui se dirigeait vers Poudlard.
Alors le Gryffondor fit la seule chose qui lui parut acceptable. Il prit son petit frère dans ses bras, le berçant doucement, afin de calmer ses pleurs.
Regulus se débattit, frappant le torse de son grand frère, laissant échapper des insultes à son égard. Mais Sirius ne broncha pas. Son petit frère avait gardé pendant trop longtemps ses rancœurs. Il devait les exprimer pour ne pas sombrer.
Au fil des minutes qui s'écoulèrent, Regulus se calma, et il finit par s'abandonner dans l'étreinte de son frère, s'accrochant à lui comme si sa vie en dépendait.
- Je … Je suis désolé, souffla Sirius à l'oreille de son frère. Je suis désolé de ne pas t'avoir assez protégé. Je suis désolé de ne pas avoir pu te montrer la bonne voie. Je suis désolé de ne pas avoir été le grand frère que tu espérais. Je suis désolé de t'avoir délaissé. Et… et je suis désolé de t'avoir abandonné lorsque tu as fait tes propres choix.
Un long silence s'installa. Puis, Regulus s'écarta de son frère. Il s'essuya le visage avec la manche de sa robe de sorcier, et planta ses yeux rougis dans les prunelles grises de son frère.
- Il est trop tard… Tes excuses, tu peux te les garder !
Il passa devant son frère, pour sortir du compartiment. Mais avant qu'il ne franchisse la porte, il murmura :
- Adieu Sirius.
La porte du compartiment se referma, laissant les deux frères dans le même état songeur. Tous deux savaient. Tous deux savaient, que la prochaine fois qu'ils se reverraient, ce serait sur un champ de bataille.
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Godric's Hollow – septembre 1979
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James Potter avait beaucoup de défauts, il en était conscient. Mais il était loin d'être stupide.
Lorsque Sirius Black leur avait finalement avoué qu'il avait un petit frère au début de leur deuxième année, James n'avait pas été aussi étonné que les autres. Certes, il n'aurait jamais pu deviner que Sirius n'était pas fils unique, mais que leur ami leur ait caché cette information n'était pas si surprenant. Les relations qu'entretenaient Sirius avec sa famille étaient délicates. Alors James se contenta de poser une main réconfortante sur l'épaule de son ami. Il savait qu'elles allaient être d'autant plus complexes, maintenant que son frère avait intégré les rangs des Serpentards.
Lorsqu'il s'agissait de sentiments, Sirius Black était plutôt discret. Il n'aimait pas faire étalage de ses émotions, préférant de loin feindre une bonne humeur qu'il n'avait pas. Au fil des années, James l'avait cerné, et alors qu'une rumeur courait d'une altercation entre les deux frères Black, le Gryffondor n'aborda pas le sujet avec son meilleur ami. Il respecta sa décision, mais proposa une farce à l'encontre des Serpentards. Sirius s'était contenté d'acquiescer, mais ce fut la première fois que Regulus Black fut la cible principale d'une plaisanterie des Maraudeurs.
Lorsque que Sirius Black était apparu sur le pas de sa porte, en pleine nuit, durant l'été 1976, James sut qu'il s'était passé quelque chose de grave. Les yeux de son meilleur ami étaient rouges, son corps tremblait, ses poings étaient si serrés qu'il voyait les jointures de ses mains. Alors James Potter le prit dans ses bras. Il ne posa aucune question, se contentant de le serrer fort. Sirius souffla une unique phrase, avant de se laisser aller à ses sanglots : « mon frère n'existe plus ».
Ils avaient finalement terminé leur scolarité, laissant à James Potter un goût amer d'incertitude et de peur. Le Gryffondor avait peur. Maintenant que le temps de Poudlard était fini, qu'allait devenir leur belle et grande amitié. Lorsqu'il fit part de ses pensées à Sirius Black, ce dernier éclata de rire en guise de réponse, avant de secouer la tête, mi-amusé, mi-exaspéré. James Potter s'était contenté de sourire. Il avait compris le message de son meilleur ami. Quoi qu'il arrive, ils seraient ensembles, parce que rien ne pouvait séparer des frères.
Oui. James Potter avait beaucoup de défauts, mais l'idiotie n'en faisant pas partie. Tout comme la malhonnêteté.
Pourtant, à ce moment-là, alors que Sirius observait – assis dans l'herbe - le spectacle d'un chat chassant un oiseau, James aurait aimé aller le voir, et faire comme ci ne rien n'était. Il aurait voulu le prier de se transformer en Patmol pour chasser le matou et rire des pitreries de son ami. Il aurait voulu mentir, et feindre l'étonnement lorsque que quelqu'un d'autre lui annoncerait la terrible nouvelle.
Mais il était James Potter, et il était Sirius Black. Ils s'étaient promis d'être toujours sincères l'un envers l'autre. Alors l'ancien Gryffondor s'approcha, et posa une main douloureuse sur l'épaule de son ami.
Le sourire de Sirius se figea, lorsqu'il aperçu la tristesse dans le regard de James Potter.
- Patmol, mon frère. Quelque chose est arrivé…
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A propos de l'histoire :
Eh eh eh …
Je savais que le titre du chapitre allait induire certains en erreur xD
Je n'oublie pas le départ de Sirius de chez lui. Si j'en fais quelques allusions, c'est volontaire. Sa fuite fera l'objet d'un chapitre entier. Il va donc falloir être patient ;)
So, qu'en avez-vous pensé ? J'ai trouvé très intéressant de traiter cette facette de la vie de Sirius. Il me semblait important qu'on en découvre plus sur Sirius avant d'aborder un passage aussi crucial que sa fuite de la maison des Black. J'espère en tout cas que vous avez aimé !
J'espère que ces découpages de chapitre ne vous perturbent pas ! J'aimerais pouvoir n'évoquer qu'un souvenir, mais plusieurs passages sont souvent regroupés dans le thème du chapitre. Et j'essaie au maximum de ne pas bâcler la psychologie des personnages !
Une part de moi est satisfaite, l'autre absolument pas. Bipolarité, quand tu nous tiens ;)
N'hésitez pas à me donner vos ressentis *coeursurvous*
Remerciements :
Merci pour les favoris. Merci pour les followers. Merci pour les reviewers. Merci pour ceux qui ont lu jusqu'au bout !
On se retrouve lundi prochain avec la troisième lettre de l'alphabet : « C comme Chocogrenouilles & Caramels ».
See you soon \o/
Et surtout, prenez soin de vous.
Sybou'
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Réponses aux reviews anonymes :
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- LoveJandL : Merci pour cet adorable petit message. Il y a sans doute beaucoup d'autres versions pour les animagus (n'ayant que peu de précisions, vis-à-vis de JKR). Mais je suis absolument ravie que ma version te convienne. A très bientôt, et merci encore ;)
- Alice : Je comprends totalement ton impression. Je suis genre… Pareille xD. Du coup, je suis flattée que tu aies fait une entorse pour cette fiction. Oui, le personnage de Peter est celui qui me donne le plus de fil à retordre. Je ne sais jamais vraiment quoi faire de lui. Après dans l'histoire originale, Dumbledore pense que Queudver les trahit depuis plus d'un an. Et si Peter n'arrive pas un minimum à faire semblant, ses amis auraient eu la puce à l'oreille non. Après oui, il y a la lettre de Lily dans HP7, mais je pars du postulat que pour l'instant Peter n'a pas encore donné l'adresse de James & Lily. Je ne sais pas trop si tu suis mon raisonnement (ahaha). Mais en tout cas, merci pour cet avis constructif. J'espère que cette suite te plaira autant !
