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Chapitre 9.
24 Juillet 2015.
« On va finir par être en retard.
- Mais enfin, on a pas rendez-vous avec le Ministre de la Magie, pourquoi tu es aussi tendue?
- Je ne suis pas tendue, je suis simplement ponctuelle, par le caleçon de Merlin!
- Je vois... Les hormones parlent à ta place, tu devrais t'asseoir cinq minutes.
- ARRÊTE DE TOUJOURS TOUT METTRE SUR LE DOS DE MES HORMONES, RONALD! »
Le rouquin n'ajouta rien, sachant qu'il perdrait son temps et se contenta de faire asseoir son épouse sur la chaise la plus proche. Celle-ci se mit à respirer doucement pour calmer son trop plein d'énergie tandis que son mari lui massait les épaules.
« C'est un repas de famille, je pense qu'on peut largement se permettre d'avoir quelques minutes de retard, tu ne penses pas? Fit alors Ron.
- Probablement... Concéda Pansy en soupirant, lasse.
- Je vais aller voir Gracey et Julian pour leur dire qu'on part bientôt. Finit par dire l'homme en embrassant le front de Pansy. »
Sur ce, il se dirigea vers la chambre de l'aîné de quelques secondes, Julian et toqua pour lui dire de se dépêcher. Il fit de même avec sa fille mais lorsqu'il l'entendit tousser fortement, il ouvrit aussitôt la porte, soucieux. Ce qu'il vit lui fit monter le rouge au visage.
« GRACE WEASLEY! Hurla-t-il en se ruant dans la pièce.
- Papa! Protesta-t-elle quand il lui retira d'un geste brusque la cigarette qu'elle avait à la main.
- Depuis quand tu touches à ces cochonneries? S'exclama-t-il, hors de lui.
- En quoi ça te regarde?! Je suis majeure, je fais ce que je veux!
- Ne me sors pas l'excuse de la majorité dès que je te surprend en train de faire une connerie, Grace!
- Mais le truc, c'est qu'à tes yeux, je suis toujours en train de faire une connerie! Bon sang Papa, je suis une ado, c'est normal que j'expérimente des choses non?
- J'avais bien plus de dix-sept ans lorsque j'ai touché à une cigarette pour la première fois, jeune fille!
- Qui te dit que c'est la première fois que j'en fume une? Cingla-t-elle alors sur un ton provocant. »
Grace ne vit pas la gifle arriver. Et Ron se vit encore moins lever la main et l'abattre sur la joue de sa propre fille. Il ne s'en rendit compte que lorsque cette dernière porta sa propre main à sa joue rouge, la bouche entrouverte et le regard plein d'incompréhension. Ron venait de lever la main sur un de ses enfants. Jamais, oh grand jamais il n'aurait cru que cela arriverait un jour.
« Je suis désolé, Gracey. Finit-il par dire, restant maître de ses émotions. Mais celle là, tu l'as pas volé.
- Quand Maman et toi, vous divorcerez, j'irai habiter avec elle! S'exclama Grace en se levant d'un bond et en sortant comme une furie de sa chambre. »
Ron se retrouva seul dans la chambre de son adolescente, stoïque. Qu'est ce qui lui avait pris? Grace l'avait provoqué et poussé à bout, voilà ce qui lui avait pris. Son comportement de gamine en pleine crise avait fini par avoir raison de lui. Peut-être cette gifle spontanée la ferait réfléchir et lui ferait comprendre qu'elle dépassait les bornes. Ron n'en attendait pas tant que ça mais qui sait...
Lorsqu'il sortit de la chambre, il entendit Grace discuter avec Julian. Que c'était étonnant, elle s'était précipité dans les bras de son frère pour s'épancher de ses maux. Si seulement il pouvait comprendre Grace comme Julian la comprenait... Mais c'était probablement impossible. Eux deux étaient jumeaux, alors si ce que Fred et George racontaient était vrai, ils avaient une connexion et pouvaient se comprendre d'une façon que personne d'autre ne pouvait.
Il rejoignit finalement Pansy au rez-de-chaussée, lui annonçant que les enfants étaient presque prêts. Il vit cependant qu'elle paraissait contrariée.
« J'ai entendu crier. S'expliqua-t-elle presque aussitôt. Est ce que tout va bien?
- Oui oui... Ta fille a piqué une crise, comme d'habitude. Répondit mollement Ron en attrapant son manteau sur une chaise. »
Pansy ne répondit rien et se contenta d'entourer son mari de ses minces bras, posant sa tête contre son dos. Elle eut bien du mal à cause de son gros ventre de femme enceinte mais sa vaine tentative fit tout de même sourire Ron, qui se retourna et déposa un baiser sur les lèvres de son épouse. Heureusement qu'elle était là...
14 Décembre 1994.
« Et elle?
- Déjà prise.
- Celle là.
- Ça va pas, non? Elle te dira jamais oui!
- Merci les gars, j'apprécie. »
Harry, Seamus, Dean et Neville éclatèrent de rire à la remarque de Ron, désormais renfrogné. Tous les cinq dans leur dortoir à discuter après une journée de cours, ils en étaient venus à évoquer le problème de Ron et Harry, qui n'avaient toujours pas trouvé de cavalières.
« Ça devient problématique, cette histoire... Bougonna le rouquin, serrant un coussin contre son torse.
- Désespère pas Ron, on va bien finir par trouver quelqu'un de bien et de disponible. Assura Seamus avec un sourire.
- Mouais. J'ai l'impression que toutes les bien ont déjà été prises...
- Dis pas ça, je suis tout seul moi aussi! Lança Harry, désormais inquiet. »
Afin de résoudre leur problème, les garçons descendirent à la Salle Commune et repassèrent en boucle les filles qui étaient seules pour le Bal. Le regard de Harry s'arrêta alors sur Parvati Patil, dans un coin de la salle en grande discussion avec Lavande Brown.
« Et les jumelles Patil? Demanda-t-il alors à Dean et Seamus.
- Il me semble qu'elles... sont sans cavalier, pour l'instant. Répondit l'irlandais.
- Et voilà, c'est parfait! S'exclama Harry en tapant des mains. Je demande à Parvati et toi à Padma? »
Ron ne semblait pas emballé par l'idée. Harry le comprit rien qu'à son air exaspéré.
« Ron. C'est soit ça, soit on y va tous seuls. Ajouta le brun.
- Ouais je sais... Mais j'ai jamais vraiment parlé avec Padma, pourquoi j'irais soudain lui demander d'être ma cavalière?
- Comme je l'ai dit. Pour ne pas y aller tout seul ou avec une monstruosité. »
Ces arguments finirent par plus ou moins convaincre le rouquin, qui se leva d'un air décidé.
« Je vais essayer de la trouver avant le couvre-feu. Annonça-t-il en commençant à partir.
- Attends, peut-être que sa soeur sait où elle est, ça écourtera tes recherches. Fit judicieusement remarquer Harry. »
Les deux garçons allèrent donc vers l'hindoue et lui expliquèrent la situation. Malgré un temps d'hésitation, elle finit par accepter la proposition de Harry et indiqua à Ron où il pourrait trouver sa jumelle à cette heure-ci. Le Gryffondor se hâta alors de sortir de la salle et de parcourir les couloirs à la recherche de sa future potentielle cavalière. En chemin, alors qu'il était presque arrivé à destination, il tomba sur la dernière personne qu'il aurait voulu voir au monde.
« Oh c'est pas vrai... Se lamenta-t-il.
- Tiens. Salut Weasmoche. Lui lança une voix sarcastique et méprisante.
- Tu empiètes sur mon passage, Parkinson. Répondit-il avec autant de venin dans la voix.
- Eh bien, on dirait que certains sont pressés. Tu as oublié ta cervelle dans une salle de cours?
- Toujours aussi drôle, à ce que je vois.
- On ne change pas les bonnes vieilles habitudes. »
Les deux ennemis se regardaient en chiens de faïence, prêts à dégainer leur baguette si l'autre faisait un quelconque mouvement de travers. Mais Ron ne comptait pas fixer la Serpentard dans le blanc des yeux pour le reste de la journée. Il avait quelqu'un à trouver.
« Bon, c'est pas que je t'aime pas mais... En fait, je t'aime pas. Donc dégage de mon chemin. Cingla-t-il en faisant un mouvement en avant.
- Seulement si tu me dis où tu cours comme ça. Rétorqua-t-elle en se plantant de nouveau face à lui.
- Par le caleçon de Merlin Parkinson, ce n'est vraiment pas le moment!
- Dis moi simplement où tu vas. Et je te laisserai tranquille. »
La jeune fille croisa les bras sous la poitrine et regarda le rouquin en haussant un sourcil et esquissant un léger sourire diabolique. Elle n'allait vraiment pas le laisser tranquille tant qu'il n'aurait pas répondu à ses attentes. Le voilà coincé. Bah... Qu'est ce que ça pouvait lui coûter de dire la vérité? Au plus vite il lui dirait ce qu'il comptait faire, au plus vite il serait tranquille.
« Je vais voir Padma Patil. Annonça-t-il de but en blanc.
- La Serdaigle indienne? S'étonna Pansy, qui ne s'attendait visiblement pas à cette réponse.
- Oui Parkinson. Ça te pose un problème?
- C'est ta tête qui me pose un problème.
- Quelle répartie...
- Tu lui veux quoi, à la Patil des Serd? S'enquit alors la jeune fille, intriguée.
- Ça ne te regarde pas.
- Je te laisserai pas passer tant que je ne saurai pas exactement ce que tu comptes faire.
- Bon sang mais c'est quoi ce jeu ridicule, encore? C'est ce petit crétin de Malefoy qui t'a demandé de me faire tourner en bourrique?
- Ne parle pas de lui comme ça! S'emporta aussitôt Pansy. »
Les deux jeunes gens s'arrêtèrent net de parler à cette remarque. Il était vrai que la jeune Serpentard nourrissait une admiration incompréhensible et ridicule pour le Prince des Serpents. Admiration qui était loin d'être partagée.
« T'auras qu'à lui dire que tu m'as bien humilié et il en sera content. Finit par marmonner Ron en essayant de passer.
- Attends une seconde... Fit-elle en l'arrêtant d'un geste de main.
- Quoi encore? Soupira-t-il, au bord de la crise de nerfs.
- Tu comptes lui demander de t'accompagner au bal, n'est ce pas? »
Ron sentit ses joues le brûler férocement et il imagina sans problème la teinte rouge tomate que devait avoir pris son visage. Il vit que la brune se retenait difficilement de ne pas se fendre la poire face à sa réaction.
« Je vais prendre ça pour un oui. Dit-elle finalement en éclatant de rire.
- Bon, maintenant que tu sais ce que j'ai en tête, je peux passer?
- Vas-y Weasley, et ridiculise toi bien. »
Elle se poussa d'un glissement sur le côté et laissa le Gryffondor passer, honteux. Il sentit son regard et son rire moqueur le suivre jusqu'à ce qu'il ait tourné à un angle de couloir. Étrange entrevue... Il n'avait jamais affaire à Pansy Parkinson, d'ordinaire. Du moins, pas personnellement. Pas en tête-à-tête. Et il avait l'impression qu'elle était bien moins désagréable quand elle était seule. Son sarcasme et son regard hautain ne changeaient pas, certes. Mais sa méchanceté se tournait plutôt en moquerie gentillette. Elle ne l'avait même pas insulté. Il fallait croire que son obsession pour Malefoy la forçait à être une personne qu'elle n'était peut-être pas, au fond. Bon sang Ron, qu'est ce que tu racontes?! C'est de Pansy Parkinson qu'on parle! C'est une garce vicieuse et il n'y a rien à voir de plus, cingla alors une petite voix dans sa tête. Le Gryffondor admit que cette voix avait raison et partit en quête de la Serdaigle qui serait, il l'espérait, sa cavalière pour le Bal de Noël.
24 Juillet 2015.
« Melody est dans sa chambre, elle joue un peu avant qu'on parte. »
Fred hocha la tête à cette remarque tandis que George s'asseyait à table, face à son jumeau. Les deux frères ne se regardaient pas mais des dizaines de pensées se basculaient dans leur petit esprit fatigué.
« Pourquoi je n'arrive pas à me défaire de Candice? S'interrogea soudain George à voix haute. Je veux dire... Pourquoi je n'arrive pas à la sortir de ma tête, à la détester pour de bon?
- Parce que c'est la mère de ton enfant et que tu as passé une bonne partie de ta vie à ses côtés. Répondit Fred sans avoir besoin de réfléchir.
- Si seulement c'était plus simple... Soupira-t-il.
- Malheureusement, la vie n'est pas simple et les histoires de coeur encore moins. »
George ne put qu'approuver ce que son frère venait de sagement faire remarquer. L'amour était sans doute la chose la plus complexe et tortueuse qui existe au monde.
« J'aimerais tellement rencontrer quelqu'un. Une femme bien, gentille et que Melo apprécierait. Une femme qui me permettrait d'oublier Candice pour de bon.
- Hmm... Pourquoi pas la cousine de Herm... »
Fred ne poursuivit pas quand il vit que George lui lançait des éclairs du regard.
« Je plaisantais frangin. Fit savoir Fred en se mettant à rire.
- Je sais. N'empêche que tu es lourd. Ajouta George en riant à son tour. »
Ils se comprenaient si bien. Ils n'avaient aucun secret l'un pour l'autre. C'en était parfois presque effrayant. C'est comme s'ils pouvaient lire mutuellement dans leurs pensées. Ils ne pouvaient rien se cacher.
« Tu te rends compte que tu vas demander à Hermione de faire partie de ta vie jusqu'à votre mort ce soir? Lança alors George.
- Oui. Non. Je sais pas. Répondit Fred d'un ton saccadé.
- Tu es sûr de la vouloir avec toi jusqu'à ce que tu ais des cheveux blancs?
- J'en suis certain depuis la fin de la bataille de 98. »
Cela cloua pour de bon le bec à George. C'était indéniable, son frère savait parfaitement ce qu'il faisait. Dans ce cas, il n'avait plus rien à ajouter. Sauf peut-être une chose.
« T'as quand même été une sale con avec elle avant cette période.
- Tu es obligé de constamment me le rappeler?
- Oui, Fred. Parce que je veux que tu réalises pleinement quelle chance tu as d'avoir une femme comme Hermione Granger. Quelle chance tu as qu'elle ne t'ait pas repoussé comme la peste, même après tout ce que tu lui as fait subir. Quelle chance tu as... Qu'elle t'ait accordé une chance. »
Fred inspira longuement et expira tout aussi doucement. Pourquoi George avait-il toujours raison? Fred s'était longuement dit qu'il ne méritait pas une personne exceptionnelle comme Hermione. Il avait longtemps pensé qu'il n'était pas digne d'elle. Qu'elle était trop bien pour lui. Qu'elle méritait un gentil homme qui ne la ferait jamais tourner en bourrique comme lui l'avait fait pendant des années.
« Tu as trouvé la perle rare, Freddie. »
Le susnommé se contenta d'acquiescer un sourire qui signifiait clairement "Je sais". Bien sûr qu'il le savait. Il faudrait être fou pour ne pas le savoir. Hermione était la femme que tout homme pouvait rêver d'avoir. Mais elle était à lui et rien qu'à lui. Elle était sa perle rare. Quiconque osait s'en approcher de trop près s'attirerait les foudres de Fred Weasley.
« Papa, quand est ce qu'on y va? Demanda alors une petite voix timide. »
George se leva aussitôt pour aller près de sa fille, qui restait dans l'encadrement de la porte de sa chambre, une de ses peluches favorites dans les bras.
« Ton parrain Fred va faire une surprise à ta tante Mione, alors on va attendre encore un peu avant de partir. Juste une petite heure. D'accord, trésor?
- Quelle surprise?
- Ah, si je te le dis, ce ne sera plus une surprise.
- Mais je suis pas tatie Mione, j'ai le droit de savoir. »
Fred s'esclaffa discrètement face à la curiosité insistante de Melody et la décontenance de George, qui ne savait plus quoi répondre.
« Tu le sauras en même temps que tout le monde, canaille. Intervint-il finalement. »
Melody se contenta de cette réponse et frotta ses yeux avant de retourner dans sa chambre, fermant lentement la porte. George retourna aux côtés de Fred, qui continuait de rire.
« Tu ne sais pas lui dire non et elle le sait très bien. Fit-il remarquer à son jumeau.
- Qu'est ce que tu veux dire? Bien sûr que je sais lui dire non! S'exclama George.
- Oh, je t'en prie. Tu n'arrives jamais à lui refuser quoique ce soit. Elle te mène à la baguette frangin, va falloir que tu fasses attention. Là, elle est encore petite mais quand elle sera en pleine crise d'adolescence, tu vas souffrir.
- Je sais comment gérer ma fille, tout de même.
- Ta fille, oui. Ton adolescente de fille, tu ne sauras pas. T'en fais pas. Tous les parents passent pas là. »
George soupira à cette remarque tandis que son frère lui tapotait dans le dos, se voulant réconfortant. Il ne cessait de repenser à cette petite conversation qu'il avait eu avec sa moitié. A propos de son intention de demander Hermione en mariage. S'il était sûr? La question ne se posait même pas. Du moins, elle ne se posait plus. Comme tout homme qui se respecte, il avait bien eu des hésitations. Mais maintenant, il savait ce qu'il voulait. Et ce qu'il voulait, c'était elle.
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L'heure à laquelle le premier invité arrivait n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez. Désormais bien habillée et coiffée, Hermione alla au rez de chaussée vérifier si tout se déroulait bien en cuisine et s'assit finalement sur un tabouret du plan de travail, sirotant un verre de vin en attendant que sa famille, celle de son conjoint et leurs amis arrivent. Elle faisait tourner le verre entre ses doigts pour faire remonter la saveur et le goût. Le regard au loin, elle repensa à tout ce qu'elle avait raconté à sa fille sur Fred et elle. A quel point leur histoire s'était révélée compliquée. Et encore, Hermione n'avait raconté que les parties drôles de l'histoire. Les complications sont apparues peu avant le Bal de Noël de quatrième année. L'ancienne Gryffondor ne pensait pas raconter tous les détails de l'histoire à l'un de ses enfants, car il y a certaines choses qu'il valait mieux qu'elle ne sache pas. Certaines choses qui pourraient dévaloriser son paternel à ses yeux. Aussi, Hermione décida de choisir avec soin ce qu'elle raconterait par la suite à Gaia et simplement repenser amèrement au dur passé qu'avaient traversé Fred et elle même.
...
C'est un chapitre assez court, je vous l'accorde, mais je n'étais pas énormément inspirée. Mais les prochains seront plus longs, promis!
Le ton est plutôt mélodramatique et niais mais que serait une bonne fanfiction sans son quart d'heure de niaiserie, après tout?
La relation Ron/Pansy? (Je sais que ça en dérange plus d'un, alors j'espère avoir réussi à changer votre avis avec ce petit passage sur eux hihi). L'envie de claquer la fille de Ron? (quelle peste, celle là) La discussion à coeur ouvert entre les jumeaux? Bref, dites moi ce que vous voulez, même s'il n'y a pas forcément grand chose à dire vu que ce chapitre n'est pas très long et qu'il ne se passe rien de réellement palpitant. L'action arrive bientôt, mes amis! Bientôt...
Sinon (je vais raconter un peu ma vie, comme d'habitude), demain je reprends les cours à la fac (wouhou!) donc j'ai peur de ne plus avoir beaucoup de temps pour écrire. J'essayerai de m'y consacrer un peu de temps en temps, le week-end au soir par exemple mais je ne vous promets rien... Je ferai de mon possible, en tout cas! Bisous à tous/toutes et bonne journée/soirée!
Morgane.
