Chapitre 18

Le jour s'était levé sur le Château. Le soleil perçait à travers les nuages, illuminant Poudlard d'une clarté estivale. Caroline était toujours aussi abattue que la veille, dans son lit à l'infirmerie. Son épaule lui faisait un mal de chien, comme les Moldus disaient. Elle avait l'impression que de petites secousses s'immisçaient dans sa chair et réveillaient les douleurs qui s'étaient endormies durant la nuit. Ron était couché de l'autre côté de la pièce. Et heureusement, car Caroline avait déjà assez de peine à supporter un seul des frères Weasley.

Un peu avant neuf heures, le Ministre de la Magie entra en catastrophe dans l'infirmerie. « Sirius Black s'est échappé », criait-il à ses oreilles. Un autre homme pénétra dans la pièce, à la suite du Ministre. Son grand manteau noir lui donnait un air sévère et incroyablement impressionnant. Elle sourit faiblement à cet individu. C'était son père.

─ Que t'est-il arrivé ma fille ?

Il ôta le bandage pour regarder par lui-même l'ampleur de sa blessure. Elle avait été recousue et nettoyée correctement. Contrairement à ses habitudes, il attendit la réponse de sa fille patiemment, avant de la réprimander. Caroline bégaya, de peur qu'il ne découvre la vérité :

─ Le… saule cogneur. L'une de ses branches m'a déchiré l'épaule quand… j'ai voulu m'en approcher.

Jack sourit cruellement. Il arborait ce rictus tapageur à chaque fois qu'il surprenait sa fille à mentir. Caroline se ratatina dans ses draps, espérant le voir s'en aller comme il était venu. C'est-à-dire, dans le silence. Le Ministre tournait autour de Dumbeldore, totalement indigné. Quelqu'un avait aidé Sirius Black à s'échapper de sa cellule, comme pour l'hippogriffe, un peu plus tôt la veille. Il désirait sanctionner ardemment le coupable, bien qu'il ne sache absolument pas de qui il s'agissait. Jack passa sa main dans les cheveux de Caroline, dégageant son visage pâle de quelques mèches insistantes.

─ On m'a dit que l'un de tes professeurs est un loup-garou, déclara-t-il implacable.

Caroline soupira. L'histoire avait déjà fait le tour du Château. Rogue s'en était donné à cœur joie pour raconter à tous les Serpentard la nature de Lupin.

Le Ministre hurlait de plus en plus fort au beau milieu de l'infirmerie et perturbait les retrouvailles de Caroline et son père. Elle le remercia intérieurement. Jack savait la vérité et seules ses paroles l'empêchaient de poursuivre Remus pour l'arrêter, ou pire, le tuer. Jack haussa la voix lui-aussi, pour calmer son supérieur. Le Ministre consentit à écouter Dumbledore en silence.

─ Qu'est-ce que ça change, que le professeur Lupin soit un loup-garou ? plaida-t-elle innocemment.

─ Il était avec vous hier soir. Tout le monde sait qu'il a passé la nuit dans la forêt, sous la forme d'une bête enragée, rétorqua-t-il avec dédain.

─ Il n'a pas choisi de devenir ce qu'il est. Ne parle pas de lui de cette façon.

─ Il t'a presque arraché le bras, comment peux-tu rester couchée ici aussi sereinement ?

La virulence de son père la surprit. Il ne perdait jamais son sang-froid. Caroline secoua la tête, énervée du non-respect des personnes envers Remus. Juste parce qu'il était différent. D'ailleurs, elle s'en remettrait, ce n'était pas la mer à boire. Caroline ne perdrait pas son bras, mais garderait simplement une cicatrice de cet incident.

─ Papa, ce n'est pas lui qui m'a blessé.

─ Tu pourras toujours le nier, je ne le croirai pas. Je me soucie de toi, même si je ne t'accorde pas le temps que tu aimerais.

Jack s'était adouci, finalement. Sa main effleurait le visage de Caroline, heureux de la femme qu'elle était devenue, malgré la façon dont il la traitait. Il voulait qu'elle devienne plus forte, il voulait qu'elle devienne une brillante sorcière. C'était l'un de ses souhaits les plus chers.

─ As-tu parlé avec le professeur Rogue ? se méfia-t-elle.

─ Oui, c'est un homme de confiance. Il s'est excusé de t'avoir demandé d'apporter la potion Tue-Loup à cet homme, et de t'avoir entraînée là-dedans.

Alors il avait tenu sa promesse. Caroline était soulagée. Si son père venait à apprendre la nature de sa relation avec Remus, ce dernier finirait aussi misérablement que Monsieur Crowney. Le Ministre annonça son départ à l'assemblée restreinte de l'infirmerie, invitant Jack à en faire de même. Ce dernier déposa un baiser sur la joue de Caroline.

─ Le professeur Lupin est le meilleur professeur de cette école. Il est apprécié de beaucoup. Penses-y avant de le juger.

Il ricana et quitta sa fille le sourire aux lèvres. Elle était têtue, comme Elsa l'était. Jack suivit le Ministre et adressa un dernier signe à sa fille avant de disparaître entre les portes de l'hospice. Caroline apprécia le silence qui s'en suivit. Ron était avec elle, mais il se taisait. Il lui en voulait toujours d'avoir soutenu la version de Rogue devant le Ministre. Le regard glaçant qui lui adressait ne la perturbait cependant pas. Les trois Griffondors la détestaient et elle n'en avait rien à faire.

Contre toute attente, Rogue entra dans l'infirmerie d'un pas décidé, après seulement quelques secondes de répit. Les deux élèves retinrent leur souffle. Aucun des deux ne voulait subir ses piques. Il bifurqua malgré tout vers la couchette de Caroline, un petit sourire en coin.

─ En quoi ai-je l'honneur de votre visite ?

Caroline râlait et ne s'en cacha pas. Elle voulait être tranquille. Elle voulait voir Remus et l'embrasser fougueusement. Elle voulait sortir d'ici et se jeter dans l'eau froide du lac pour classer ses pensées trop diffuses. Rogue croisa ses bras et parla d'une façon bizarrement enthousiaste :

─ Le professeur Lupin a donné sa démission. Il quitte Poudlard en ce moment.

C'était court et douloureux. Le cœur de Caroline cessa de battre. Rogue prit un malin plaisir à voir le visage de la jeune femme se désagréger. Elle ôta la couverture de ses jambes engourdies et s'assit sur son lit. La douleur était là. Seulement la peur de perdre l'être aimé agissait comme un anti-inflammatoire puissant. Rogue la retint par le bras, quand elle s'engagea vers la porte.

─ Ne bougez pas, Miss Dorm. N'allez pas me donner raison, railla-t-il.

Rien de ce qu'il aurait pu la menacer l'aurait fait changer d'avis. Elle s'élança dans les couloirs du Château, désespérée de le voir quitter Poudlard, sans lui avoir dit au revoir. Une fois devant son bureau, elle toqua, mais son geste resta sans réponse. Son bureau était vide. Caroline suffoquait, habillée d'une robe de chambre atroce, au beau milieu du couloir. Il fallait qu'elle le retrouve, ce n'était pas possible qu'il s'en aille sans lui avoir dire au revoir. Plusieurs élèves s'étaient moqués d'elle en la voyant défiler dans sa robe de chambre, mais elle s'en fichait. Plus rien ne comptait à part lui. Elle courut à perdre haleine jusqu'à la Grande Salle. Il n'y était pas non plus. Elle faillit abandonner, les bras reposés sur ses hanches, la tête baissée, quand elle fut sauvée par un ange tombé du ciel :

─ Caroline !

Elle se retourna vivement. Bianca lui indiquait la porte menant à la grille de l'école. L'espoir renaquit dans le cœur de la Serpentard.

─ Dépêches-toi ! cria-t-elle.

Caroline reprit sa course effrénée en adressant un joli sourire à son amie. Elle avait de la chance d'avoir connu Bianca. Quelques secondes plus tard, la grille était en vue.

Et il était là.

Remus s'apprêtait à transplaner. Elle hurla à plein poumons, manquant de tomber sur son épaule fracassée, après avoir trébuché sur une pierre. Lupin la regarda avec beaucoup d'amour, mais ses petits yeux tristes en disaient long sur ce qui attendait la jeune femme. Elle se stoppa à quelques centimètres de lui. Il riait intérieurement de sa tenue de dévergondée malgré la tristesse qui lui rongeait son cœur. Caroline l'avait toujours surpris. Même jusqu'au dernier moment. Son regard glissa difficilement sur son épaule décharnée. A ce moment-là, tous les moments heureux qu'ils avaient vécu ensemble disparurent. Seul ce qui lui avait infligé comptait à présent. Il était monstre et elle avait eu la malchance d'en faire l'expérience. Il s'en voulait énormément. Il avait failli la tuer. C'était insupportable pour lui de la regarder et de se confronter à la culpabilité vorace que lui renvoyait son image.

─ Allais-tu partir sans me dire au revoir ?

La voix timide de Caroline le désarçonna. Elle se conduisait comme si rien de ne s'était passé la veille. Comme si elle ne l'avait pas vu se transformer en monstre. Comme s'il ne l'avait pas blessée. Remus posa sa valise, et parla clairement :

─ Aurais-tu voulu revoir celui qui a failli te priver de ton bras gauche ?

─ Il est toujours là.

Il soupira gravement. Elle était têtue et agaçante. Remus devait abréger la conversation, et au plus vite.

─ Les choses ne sont pas telles que tu voudrais qu'elles soient, Caroline. Je le conçois…

─ Tu te trompes. C'est de toi que tu parles. J'ai accepté tout ce qui s'est passé et je ne regrette rien. Même pas mon épaule, le coupa-t-elle amèrement.

─ C'est terminé, Caroline.

Elle en resta bouche bée. C'était irréaliste. Après tout ce qu'ils avaient vécu ensemble, le baiser, les moments de complicité, il balayait tout d'un revers de main sans aucune raison valable. Il n'avait pas le droit de décider pour elle. Remus sortit du périmètre du Château, sans se retourner, poignardant l'esprit de la jeune femme, qui n'avait aucune envie que tout se termine aussi vite :

─ Alors, c'est ainsi, n'est-ce pas ?

La colère parlait à la place de son cœur. Remus savait qu'elle détestait les fins. Celles qui mettaient un point final à l'aventure passionnante que les protagonistes avaient vécue ensemble. Il savait aussi qu'elle l'aimait, parce qu'il ressentait exactement la même chose pour elle.

─ Tu as eu ce que tu voulais, tu as profité de moi, et maintenant que tout pourrait être simple entre nous, tu choisis de fuir !

Ces paroles étaient insoutenables aux oreilles de Remus. Il l'aimait à se sacrifier pour elle. Il l'aimait à la laisser vivre sans l'épée de Damoclès que représentait sa nature de loup-garou. Il l'aimait à pouvoir renier ses sentiments, afin qu'elle garde son intégrité dans la monde des sorciers. Evidemment, Remus désirait ardemment l'embrasser, lui murmurer les mots qu'elle attendait tant. Mais c'était impossible.

─ Je ne t'ai jamais considéré autrement que mon élève, Caroline. Tout ceci, c'est dans ta tête.

Elle s'effondra au sol, fixant Remus d'un air abattu et trahi. Caroline ne l'avait jamais entendu parler aussi méchamment à quelqu'un. Son professeur lui tournait le dos, et elle imaginait déjà le sourire machiavélique qui devait orner ses lèvres. Il s'était bien moqué d'elle.

Ce jour-là, elle ne vit pas les larmes de Remus, qui avaient coulées discrètement sur ses joues.

Remus empoigna sa valise et transplana aussitôt. Caroline resta pliée en deux devant le portail, déchirée par le désespoir. Avait-il vraiment prononcé cette phrase ? Elle sanglotait à en perdre la raison. C'était incompréhensible. Elle maudissait déjà son professeur, elle le haïssait de l'avoir charmée ainsi.

Et elle se haïssait elle-même d'être tombée dans le panneau.

OOO

Remus rangeait son bureau à l'aide de son bras valide. Il était mal en point, après cette nuit à errer dans la forêt interdite. Quelqu'un avait malheureusement informé la plupart des élèves de sa nature de Loup-garou. Il n'en tenait rigueur à personne. Sa lettre de démission était déjà posée sur le bureau du professeur Dumbledore. Il était un véritable danger pour les élèves de ce Château, surtout après cette nuit. Remus amassait ses livres, tombant par hasard sur celui que lui avait offert Caroline. Un livre de Moldu. Il l'avait lu et relu. Ce cadeau était aussi précieux que le sourire de son élève. La marque de ses lèvres sur les siennes émoustillait toujours autant son cœur. « Vous devriez le lire. C'était le livre préféré d'une personne qui m'est cher. Un monde comme il en existe pas aujourd'hui, et qui laisse même le plus sceptique des sorciers rêver ». Remus ne pensait qu'à elle. Il tressaillit à l'idée de ne plus jamais passer la main dans son dos et effleurer ses reins, pour lui arracher un soupir d'aise.

Non, il était un monstre.

Elle avait été témoin de sa transformation brutale. Il devait l'écœurer. Caroline méritait d'être aimée par un homme qui saurait la rendre heureuse, et qui n'aurait pas la contrainte de se transformer en bête odieuse une fois par mois. Quand quelqu'un toqua soudainement à sa porte, il espéra de tout cœur voir le visage de la jeune femme s'approcher, riant naïvement de sa mine effroyable. Mais ce n'était pas elle. Rogue entra sans en attendre la permission. Il scruta la pièce d'un rictus satisfait, avant de poser son regard noir sur lui. Remus soupira, sachant pertinemment ce qui allait sortit de sa bouche fourchue.

─ Severus, déclara-t-il simplement en fermant sa valise.

─ Nous avons à parler.

─ Sirius Black s'est échappé, mais je ne l'ai pas aidé. Il aurait été difficile pour moi de le faire, rétorqua-t-il las.

─ Même si je sais que tu es l'un des responsables de ce regrettable incident, ce n'est pas le sujet de ma visite.

Il remarqua le petit chien en plastique, trônant sur le bureau de Lupin innocemment. Un objet Moldu. Son sourire se déforma en une grimace dégoûtée.

─ Miss Dorm est à l'infirmerie en ce moment-même, cherchant à guérir ce qui lui reste de son épaule gauche.

Lupin était intelligent, du moins il l'espérait. Il se réjouissait de se délecter de son air de culpabilité. Rogue l'avait déjà forcé à démissionner en révélant qu'il était un Loup-garou. Mais ce n'était pas suffisant. Il voulait le voir souffrir. Voir ce sourire doux quitter son visage blême. Sirius Black s'était échappé, il ne restait donc plus que Remus pour subir toute la rancœur qu'il entretenait pour les Maraudeurs. Ce dernier avait d'ailleurs stoppé ses activités. Il avait immédiatement compris que c'était lui qui l'avait blessée. C'était pire que tout ce qu'il avait imaginé. La mort avait frôlé de près celle qu'il aimait, et c'était lui qui avait failli la tuer. Son cœur se serra, conscient de la gravité de ses actes.

─ Que veux-tu, Severus ?

─ Que tu la laisses tranquilles. Elle est jeune, et tu t'es permis de poser la main sur elle, siffla-t-il. Si Dumbledore venait à l'apprendre, tu perdrais sa confiance. Et quand tout le Château sera au courant de votre petite aventure…

─ Que veux-tu ? répéta-t-il, ne souhaitant répondre à aucune de ses accusations.

─ Mets un terme définitivement à cette histoire stérile et laisse-là vivre loin de tes monstruosités.

Ces mots le blessèrent, mais pour une fois, Severus avait raison. Il était totalement d'accord avec lui.

─ Tu n'avais pas besoin de me le demander. Je quitterai ce Château sans détour, Severus.

Sa dernière valise était bouclée. Il sortit de son bureau, en passant devant Rogue et marcha calmement jusqu'à l'extérieur. Son âme se fendait en deux. Caroline allait lui manquer…

Il n'avait pas le droit de penser à elle, il avait failli lui ôter la vie.

C'était pire en réalité. Un manque insoutenable le tiraillait, cognant sa poitrine et asphyxiant son esprit. Elle était devenue tout pour lui. Une raison de vivre et d'être comprit malgré sa nature de Loup-garou. Quand il entendit le son de sa voix l'appeler au loin, le sol se déroba sous ses pieds. L'odeur de cannelle flotta jusqu'à lui, arrachant à sa raison quelques pincements au cœur.

Elle ne lui pardonnerait jamais ce qu'il s'apprêtait à lui faire subir.

OOO

Une semaine s'était écoulée depuis le départ du professeur de Défense contre les Forces du Mal. Tout le monde en avait parlé dans les couloirs, rappelant encore et encore à Caroline le souvenir de Remus. Elle avait pleuré durant une journée. Inconsolable, Bianca lui avait alors conseillé d'écrire à Lupin pour vider son sac définitivement. Seulement, il n'avait pas d'adresse fixe. Dumbledore n'avait pas pu les aider. Il s'était envolé dans la nature.

─ Crois-tu qu'il pensait réellement ce qu'il m'a dit ?

Elles se promenaient à l'extérieur du Manoir, heureuses d'avoir terminé leur scolarité. Bianca était quasi certaine de pouvoir intégrer les Aurors, et Caroline réfléchissait déjà au voyage qu'elle entreprendrait dans quelques jours. Une occasion de vider sa tête de tout ce qui s'était passé cette année.

─ Cette lueur quand il te regardait... Il t'aimait, n'en doutes pas. Il n'a peut-être simplement pas supporté de te blesser.

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Bianca avait pleuré sur le quai de la gare, au moment des au-revoirs. Caroline portait un grand sac sur le dos et était enfin prête à découvrir le monde, comme une Moldue. Ses cheveux dorés volaient au vent, pareillement qu'à Poudlard, quand elles se promenaient dans le parc. Cet endroit allait lui manquer. Jack faisait signe à sa fille, de l'autre côté du quai. Il n'était pas très à l'aise et devait retourner au Ministère au plus vite. Bianca prit son amie dans les bras, une dernière fois.

─ A bientôt, lui murmura Caroline malicieusement.

Elle partit, laissant son père et Bianca derrière elle. Elle se réjouissait déjà de les retrouver, malgré le sourire frivole qui flottait sur son visage. Elle avait voulu laisser tout ce à quoi elle s'était attachée sur le quai de la gare. Sa vie, ses affaires, ses proches. Un retour aux sources. Pourtant, il y a une chose qu'elle n'avait pu se résoudre à abandonner : son amour pour Remus. Il continuerait à l'accompagner, durant son périple, car elle était pour le moment incapable de l'oublier.


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« Le temps prend tout qu'on le veuille ou non. Le temps prend tout… Le temps emporte tout et à la fin il n'y a que l'obscurité. Parfois, on trouve d'autres personnes dans cette obscurité et parfois, c'est là qu'on les perd à nouveau. » - STEPHEN KING

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Snif, pauvre Caro... Nous voilà arrivés au terme de cette histoire ! En réalité, cette fic devait contenir dix-huit chapitres, et nous voilà arrivés au bout. J'avoue que j'ai bien une suite en tête, mais il me faudrait un peu de temps pour arranger les idées, et faire une suite digne de ce nom...

Bon, passons à autre chose, qu'avez vous pensez de cette fin ? Je l'ai écrite il y a des mois, ça m'a fait bizarre bizarre de replonger le nez dedans. Héhé !

Merci infiniment à toutes les personnes qui ont reviewé et lu cette histoire depuis le début, c'est aussi grâce à vous si j'ai pris du plaisir à l'écrire!

A bientôt, ou peut-être pas ! Bonne journée à tous, et j'attends vos avis avec impatience :)